Le Gestionnaire des tâches de Windows vous dit combien de données partent par seconde. Sniffnet vous dit vers quel pays, quel fournisseur et quel service : il transforme une liste opaque d'adresses IP en tableau de bord géolocalisé.

Windows dispose depuis longtemps d'outils intégrés pour observer le réseau, à commencer par le Moniteur de ressources (accessible via Win+R, puis resmon), qui liste processus actifs, connexions TCP et adresses IP distantes. Ce que cet outil ne fait pas, c'est contextualiser : ni le pays du serveur, ni l'organisation qui l'héberge, ni le protocole ou le service associé ne sont indiqués. Sniffnet répond précisément à ce manque, sans courbe d'apprentissage ni abonnement.

- Interface claire et visuelle
- Analyse trafic en direct
- Filtrage précis trafic
Ce que Sniffnet traduit que les outils natifs de Windows ne contextualisent pas
L'installation commence par Npcap (un pilote de capture réseau indépendant de Sniffnet, disponible gratuitement sur npcap.com, requis sur Windows pour intercepter les paquets). Une fois configuré, Sniffnet choisit un adaptateur réseau et commence immédiatement l'analyse. Chaque connexion est traduite en entrée lisible : pays d'origine du serveur (géolocalisation via une base MaxMind embarquée), fournisseur réseau (ASN), nom de domaine résolu et, depuis la version 1.5.0 d'avril 2026, identification de l'application Windows responsable du flux. La base de services couvre 6 438 entrées, des protocoles courants aux standards IANA en passant par des ports associés à des logiciels malveillants connus, ce qui donne un contexte de sécurité directement dans l'interface. Des notifications se configurent sur seuil (bande passante dépassée, connexion d'un hôte blacklisté), le trafic peut être exporté en PCAP pour analyse dans Wireshark, et un widget miniature de suivi reste disponible en arrière-plan.
Open source, local, financé par l'Union européenne : les garanties qui accompagnent l'outil
Sniffnet est publié sous double licence MIT et Apache 2.0 par Giuliano Bellini (alias GyulyVGC), développeur indépendant dont le projet est cofinancé par le fonds NLnet/NGI Zero Commons, un programme européen de soutien aux logiciels libres. Le code est entièrement auditable sur GitHub, où le projet dépasse 39 000 étoiles, une audience notable pour un outil de monitoring réseau grand public. Aucune donnée ne quitte votre machine : l'analyse est strictement locale, sans cloud, sans télémétrie, sans compte requis. Pour les utilisateurs qui avaient envisagé GlassWire comme alternative, la version gratuite de ce concurrent est limitée à 7 jours d'historique et au suivi des processus courants : Sniffnet couvre un périmètre fonctionnel comparable, sans aucune contrainte tarifaire.

- Interface claire et visuelle
- Analyse trafic en direct
- Filtrage précis trafic
Voir en clair vers quels pays et quels fournisseurs vos paquets partent, en temps réel : c'est le type de visibilité que Windows aurait pu intégrer nativement depuis longtemps, et Sniffnet prouve que l'excuse technique ne tient pas.