Après les Etats-Unis, l’Australie juge Kazaa

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Le 30 novembre 2004
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Face aux attaques de l’industrie du disque, Sharman Networks doit à nouveau défendre son logiciel d’échanges gratuits de fichiers musicaux en ligne.

Face aux attaques de l'industrie du disque, Sharman Networks doit à nouveau défendre son logiciel d'échanges gratuits de fichiers musicaux en ligne.

Décidément les réseaux "poste à poste" (P2P) d'échanges et de téléchargements gratuits de fichiers sont sur la sellette !

Un nouveau procès s'ouvre en Australie contre Sharman Networks (sharmannetworks.com), société propriétaire du logiciel multilingue dédié à l'échange gratuit de fichiers audio et vidéo Kazaa (kazaa.com).

Sharman Networks est accusée par les "majors du disque" d'encourager le piratage culturel à grande échelle en bafouant la loi australienne sur les droits d'auteur, et en ne faisant rien pour stopper ce mouvement.

Le 29 novembre 2004, lors de la première journée d'un procès qui devrait durer trois semaines, l'avocat représentant les majors (EMI, Sony/BMG, Universal Music, Warner) a affirmé que chaque mois près de 100 millions d'internautes partagent "illégalement" 3 milliards de fichiers musicaux via Kazaa.

Le procès se déroule à Sydney, la ville où est installé le siège de Sharman Networks.

Aux Etats-Unis, la société dirigée par madame Nikki HEMMING a récemment remporté une victoire face à la RIAA, organisation américaine du disque : Une cour fédérale a jugé que Sharman Networks ne pouvait être tenue pour responsable de l'usage qui est fait de son logiciel.

Aux antipodes, l'Australie va-t-elle faire sombrer Kazaa dans l'oubli ?
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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