Iomega SuperDVD

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Le 10 février 2004
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Il fut un temps, pas si lointain, où stockage informatique rimait avec solution externe de type bande magnétique (Travan, Bernoulli, etc...). 134 qui fut l'un des acteurs incontournable de ce secteur a acquis une réputation mondiale dans le milieu des années 1990 avec les mythiques 'ZIP' & 'JAZ'. Si ces solutions ont eu leur heure de gloire, le fabricant américain a indubitablement raté le virage du stockage optique. Iomega a en effet été l'un des derniers acteurs à proposer des graveurs de CD alors que ce type de périphérique florissait déjà chez tous ses concurrents. Quoiqu'il en soit Iomega, conscient de ses erreurs stratégiques, s'est bien vite réorienté en donnant une importance sans cesse croissante aux solutions optiques et aux solutions à base de Disques durs.

Avec l'arrivée des graveurs de DVD, Iomega n'a pas voulu commettre deux fois la même erreur, et propose donc depuis quelques mois des graveurs à ce format qu'ils soient internes ou externes. Nous avons retenu pour ce test l'Iomega Super DVD, un graveur externe pour le moins atypique, qui contrairement aux offres concurrentes s'avère réellement universel comme nous le verrons plus loin.


Design


A l'ouverture de la boîte dans laquelle est livré le graveur, on découvre un périphérique externe au look résolument massif. Revêtu d'une robe gris noire, et arborant une surface supérieure gris métallisée, l'Iomega SuperDVD peine à séduire tant son apparence est disgracieuse. Faute d'être élégant il semble cependant robuste et on apprécie la présence de patins en caoutchouc sur son socle qui lui confèrent une stabilité à toute épreuve. Les utilisateurs en quête de mobilité passeront donc vraisemblablement leur chemin, le SuperDVD pesant près de 3Kg !

Les apparences sont parfois trompeuses et bien que le SuperDVD soit un périphérique externe, il renferme en réalité un graveur IDE muni d'une connectique USB 2.0. Aussi n'est on pas surpris de découvrir sur sa face avant un tiroir, un bouton d'éjection, une diode et un orifice pour l'éjection d'urgence. L'ouverture du plateau révèle d'ailleurs une bien mauvaise surprise, puisque contrairement à la façade du SuperDVD qui est noire, le plateau est blanc. Ce détail est tout de même chagrinant mais il est vrai que le plateau du SuperDVD est plus souvent fermé, qu'ouvert. L'arrière du graveur regroupe la connectique qui consiste en une prise USB 2.0, une sortie audio au format RCA et un connecteur pour l'alimentation secteur.

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Iomega SuperDVD : la gravure DVD version poids lourd

Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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