Caviar transforme les lunettes connectées de Meta en objet de joaillerie plaqué or et chargé d'ornements grecs. Une série limitée à plus de 5 000 euros, pensée pour ceux qui considèrent encore la discrétion comme un défaut.

Les Ray-Ban Meta n'avaient sans doute pas besoin d'en faire davantage pour attirer les regards. C'était compter sans Caviar. En plein été, la maison spécialisée dans les personnalisations de luxe s'attaque aux Wayfarer Gen 2 et les pare d'or 24 carats, d'émail noir et de motifs inspirés de la Grèce antique. Baptisée Odyssey, cette version promet moins de passer incognito sur la plage que d'être repéré au loin depuis un pédalo.
Homère n'avait sûrement pas prévu ça
Un arc doré court au-dessus des verres polarisés, tandis que les branches, les charnières et même le bouton de capture passent à leur tour par la case métal précieux. Les gravures évoquent Ithaque et le ciel étoilé qui aurait guidé Ulysse. Quant au boîtier de recharge, il s'habille de cuir de crocodile, histoire de ne surtout pas gâcher l'ensemble avec un accessoire trop sobre.

La finition des Odyssey or et la version argent vue de face. ©Caviar
Sous cette débauche d'ornements, rien ne change techniquement. On retrouve la caméra, les haut-parleurs intégrés, les commandes tactiles et l'assistant vocal des Ray-Ban Meta classiques. Caviar limitera chacune des deux versions à 24 exemplaires, en référence aux 24 chants de l'Odyssée.
Même l'or devient presque raisonnable
La version dorée est affichée à 6 130 dollars (5 300 euros hors taxes d'importation). Plus surprenant encore, l'Odyssey Silver, réalisée en argent sterling, grimpe à 6 840 dollars (5 910€). À ce niveau de prix, il ne faut évidemment chercher ni meilleure caméra ni autonomie supplémentaire.
Et sur la plage, elles ne protégeront pas mieux du soleil que les Ray-Ban Meta d'origine. Par contre, elles devraient suffire à faire passer le parasol du voisin pour un modèle de sobriété…
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