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Panasonic Lumix CM1 : le meilleur photophone

Aurélien Audy
25 novembre 2014 à 18h59
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Dévoilé à la photokina cette année à l'écart des spéculations habituelles, le Lumix CM1 a créé la surprise. Et quelle surprise ! Déjà, Panasonic revient sur le marché du smartphone, ou plutôt sur le marché européen parce qu'en Asie (et en particulier au Japon), il n'a jamais cessé d'être présent. Ensuite, c'est la première fois qu'un constructeur intègre un capteur photo aussi grand (type 1 pouce) dans un smartphone. De quoi transcender le genre ?

Un Lumix qui téléphone... ou l'inverse[/anchor]

Le mobile se nomme très exactement « Lumix DMC-CM1 ». Lumix et DMC, impossible de se tromper, l'appareil s'inscrit bien dans la lignée des appareils photo Panasonic. Et sous toutes les coutures, sauf l'arrière, cette appartenance ne souffre d'aucune ambiguïté : barillet d'objectif et sa bague crantée sur quasi toute la largeur du CM1, revêtement caoutchouc granité, déclencheur, touche dédiée au réveil de l'appareil photo et trappe d'accès à la carte mémoire (micro SD). La finition, à l'exception de ladite trappe un peu cheap, est sérieuse. Pas mirobolante pour le prix, qui rappelons-le flirte avec les 900 €, mais sérieuse. bonnes mains ou pour les bonnes bourses.

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En main, on est partagé entre un appareil photo crêpe et un smartphone aux dimensions généreuses. Mais dès qu'on commence à utiliser le CM1, on trouve le dosage tout de même assez équilibré : l'ergonomie en photo s'avère plaisante, l'usage comme smartphone n'est pas sacrifié. Après, on peut voir le verre à moitié vide en disant que le CM1 est trop gros comme smartphone, et pas assez sculpté pour un appareil photo. Un point de vue qui se défend, même s'il faut bien garder à l'esprit que le CM1 n'est ni l'un, ni l'autre, c'est les deux à la fois. Eh oui, comme toujours l'hybride pose des questions d'identité. Une dualité qui est renforcée par la séparation un peu abrupte entre la face avant, photo, et l'arrière, smartphone.

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Le CM1 en main et à côté du Nexus 5

En poche de pantalon, il faut avouer que le CM1 n'est pas aussi confortable qu'un Nexus 5. La molette crantée de l'objectif accroche, risquant ainsi de rapidement marquer les tissus. Mieux vaut tabler sur un transport en poche de veste, comme avec une phablette. Bien que pratique en usage photo, la molette était-elle bien judicieuse sur un smartphone ? A la limite, Panasonic n'aurait-il pas pu la faire moins saillante, plus arrondie ?

Sorti des attributs d'imagerie, le CM1 demeure un smartphone classique. Ecran de 4,7 pouces, trois touches physiques (marche/arrêt, volume plus et volume moins), haut-parleur principal logé sur la « poignée » de l'appareil photo, et voyant lumineux non loin du haut-parleur d'écoute. La carte SIM s'installe juste à côté de la carte micro SD, tandis qu'une deuxième trappe sur la tranche supérieure, à côté de la fiche jack, cache la prise micro USB.

Le CM1 de Panasonic en détail
Le CM1 de Panasonic en détail
Le CM1 de Panasonic en détail
Le CM1 de Panasonic en détail
Le CM1 de Panasonic en détail

Une fiche technique à niveau sur l'essentiel[/anchor]

Pour ce qui est de la section smartphone, le CM1 colle davantage avec un positionnement milieu de gamme que haut de gamme. Si l'on considère qu'à 900 €, on entre dans une caste haut voire très haut de gamme, le CM1 se montre clairement trop juste. Cependant, il faut toujours garder à l'esprit que 50% du prix va dans l'appareil photo, et 50% dans le smartphone : c'est donc à des téléphones de 400 € environ qu'il faut comparer le CM1.

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Un écran de 4,7 pouces en 1080p, ça convient dans l'absolu. Là, on notera que si la luminosité à fond est suffisante et la colorimétrie plutôt juste (à fond de préférence, sinon le blanc tire au magenta), les angles de visions ne sont, eux, pas exceptionnels (surtout en gauche/droite). Et à l'inverse des meilleurs écrans de type OGS, où la couche tactile est incrustée dans le substrat de verre, ici l'affichage semble « loin » derrière sa vitre. Le tactile n'est pas des plus sensibles et les reflets sont assez prononcés. Bref, sans comporter de défaut réellement gênant, sur le marché bouillonnant des smartphones, on trouve mieux.

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Côté SoC, Panasonic a opté pour du Snapdragon 801, une sage décision. En revanche, avec 2 Go de RAM et 16 Go de stockage, nous trouvons cette dotation chiche, et ce, même si le stockage est extensible par micro SD (jusqu'à 128 Go). Aucun souci du côté de la connectivité, complète (Wi-Fi ac, Bluetooth 4.0, NFC et 4G en catégorie 4), ou de la géolocalisation, efficace. Dommage que la partie audio se contente de faire le job, sans le moindre zèle (sortie casque légère et haut-parleur quelconque).

Photo et vidéo[/anchor]

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Venons-en à ce qui nous intéresse : la photo ! Le CM1 intègre le même capteur que le dernier bridge de la marque, le FZ1000 : un CMOS rétro-exposé comptabilisant 21 mégapixels réels (20,1 effectifs), sur une surface sensible de 13,2 x 8,8 mm (type 1 pouce). Soit une densité de 18 MPix / cm² et des grands photosites d'environ 2,4 µ. Le seul smartphone qui a pu se rapprocher de ces caractéristiques ronflantes, c'était le 808 PureView de Nokia. Par la taille de capteur du moins, puisque le 808 PureView adoptait un CMOS de type 1/1,2 pouce (10,8 x 7,5 mm). Mais ce dernier, bardé de pixels (41 MPix), devait se contenter de photosites de 1,4 µ, densément répartis (50,6 MPix / cm²). Et le Lumia 1020 a, lui, un capteur de 2/3 pouce (9,2 x 6,4 mm), avec autant de pixels que le 808 PureView. Sur le papier, il ne s'est donc jamais rien fait d'aussi ambitieux que le CM1 de Panasonic.

Côté optique, Panasonic s'en remet sans surprise à Leica, avec une focale de 28 mm qui ouvre à f:2,8. Une luminosité assez banale pour un smartphone, ces appareils ouvrant régulièrement à f:2,4 voire f:2,0. En revanche, on dispose ici d'un véritable diaphragme, piloté par la bague crantée, qui ferme au besoin à f:11. Le filtre gris neutre numérique n'est donc pas nécessaire.

Que vaut le CM1 ? Avouons-le sans détour : il surpasse de loin tous ses concurrents smartphones. Il est beaucoup plus doué en imagerie que ses pairs à petit capteur (tous modèles confondus), et il est beaucoup plus réactif et ergonomique que les rares smartphones pouvant le concurrencer sur le plan de la qualité d'image, à savoir les Lumia 1020 et Nokia 808 PureView.



Le rendu ne bouge pas vraiment jusqu'à 1 600 ISO, valeur à laquelle le bruit commence à apparaître et où le traitement fait disparaître les premiers détails les plus fins. A 3 200 ISO, la dégradation s'intensifie, le bruit chromatique toujours un peu présent devient problématique dans les zones les plus sombres : ça sera la barrière à ne pas franchir pour des résultats encore exploitables. Au-delà, il faudra se limiter à des petites tailles, des usages plutôt noir et blanc (la désaturation se fait naturellement de toute façon) et des exigences plus modestes. Idéalement, photographiez en RAW, afin de récupérer un maximum de détails en laissant passer un peu de bruit de luminance. Bannissez les 25 600 ISO, ou n'activez pas la sensibilité étendue pour éviter toute tentation. Tout cela tombe plutôt bien puisque de nuit, on n'a généralement pas besoin de dépasser les 3 200 ISO (mais les 1600 ISO sont souvent un peu justes).

Impeccable jusqu'à 800 ISO, très bon à 1 600 ISO et encore utilisable à 3 200 ISO, le Lumix CM1 n'égale pas tout à fait un RX100 de Sony, mais il dépasse largement les iPhone 6, Galaxy S5, Xperia Z3 ou tout autre smartphone haut de gamme à capteur de dimensions normales. En qualité d'image brute, le CM1 capte moins de détails que le 808 PureView jusqu'à 400 ISO inclus. Mais à partir de 800 ISO, le 808 PureView commence à souffrir de la montée en sensibilité, alors que le CM1, comme nous venons de le dire, se maintient très bien. Et la dynamique est largement supérieure avec les grands photosites du CM1.

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A gauche le 808 PureView à 100 ISO, à droite le CM1 à 100 ISO

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A gauche le 808 PureView à 800 ISO, à droite le CM1 à 800 ISO


En matière d'optique, rien à redire : la focale signée Leica se comporte bien. Un peu de déformation mais pas trop, un peu d'aberrations (à f:2,8) mais pas trop, une relativement bonne homogénéité et un bon piqué au centre (en particulier vers f:5,6).

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A f:2,8, sur les zones de fort contraste et plutôt sur les bords d'images, on parvient à desceller quelques aberrations chromatiques

Notez qu'à l'allumage de l'appareil, le bloc optique sort légèrement : gare à ne pas gêner sa sortie. Dans le temps, il restera à prouver la solidité de cette lentille sur un appareil qui ne quitte jamais la poche et s'expose davantage à des chutes. Panasonic n'a pas intégré de stabilisation optique, c'est probablement aussi pour ne pas fragiliser l'optique outre mesure. Mais ça manque un peu, notamment en vidéo ou sur des poses qui s'allongent la nuit.



Autres domaines où le CM1 se montre à la hauteur : la réactivité, la mise au point et les réglages. En faisant glisser la touche à bascule « Camera », on active l'appareil photo en deux temps trois mouvements, quel que soit l'état du smartphone : c'est très utile quand on veut shooter fissa. L'autofocus se montre également bien réactif dans la plupart des circonstances, et précis de surcroît. Il n'a véritablement été pris à défaut qu'une fois lors de nos tests, sur plus de 300 vues. Au passage, la visée à l'écran est très confortable car parfaitement fluide : Panasonic ne donne pas de chiffre sur le rafraîchissement de l'écran, mais il est visiblement élevé (60 fps ?).

Et en matière de réglages, tout est là : mode tout manuel, correction d'exposition, balance des blancs, styles et formats d'image, modes de mise au point et de mesure d'expo, flash, fonctions i.dynamique et i.résolution, choix de l'obturateur, incréments ISO, AF/AE lock ou encore focus peaking (procédé de visualisation de la mise au point manuelle). Bref, c'est beaucoup, et même un peu trop pour un usage furtif de smartphone. Ceci dit, rien n'empêche d'utiliser le CM1 en point and shoot sans toucher à ces réglages. On regrettera alors juste que l'accès à la sensibilité ne soit pas plus direct : là, il faut presser la touche de réglages, puis aller sur ISO pour enfin choisir sa valeur à l'aide de la molette.


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Sur le plan des fonctionnalités, le CM1 nous propose deux petites expérimentations : le pré-enregistrement 4K et la capture photo 4K. Des modes où l'appareil capture une courte séquence en 4K (au déclenchement ou un peu avant), et décompose cette capture image par image pour laisser le soin à l'utilisateur de choisir la meilleure. Une sorte de rafale vidéo optimisée en 4K, mais qui peut faire chauffer le CM1 comme prévient le message d'avertissement. Quelque chose nous échappe un peu : quel est l'intérêt de cette fonction par rapport à une rafale, puisque la séquence vidéo n'est pas conservée ?

La panoramique et la HDR ne nous émeuvent guère plus : la première et ses 944 pixels de hauteur est limitée, la seconde dédouble trop facilement les contours.

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Arrêtée bien avant saturation, la panoramique pourtant prise appareil à la verticale reste de faible résolution


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Cette vue prise en HDR au calme a tout de même été sensible aux mouvements, les contours se dédoublent.

Et la vidéo ?

La 4K revient ici sur le tapis, mais avec un flux restreint à 15 im/s. Cette limitation fait sérieusement tache à côté de smartphones désormais nombreux qui filment en 4K ET en 30 images par seconde : Samsung Galaxy S5, OnePlus One, Sony Xperia Z3, Meizu MX4, etc. Alors oui, la qualité d'image est belle, forte d'un encodage en H.264 à 50 Mbps. Mais s'il faut dire adieu à la fluidité, ça referme pas mal de perspectives...

Le Full HD 1080p à 30 im/s et 20 Mbps sera souhaitable si mouvements il y a. L'autofocus ne fait pas d'actualisation automatique, mais Panasonic a ajouté une touche de mise au point dans son interface. Et ça fonctionne bien, même si en vidéo, un iPhone 6 se révèle plus facile à utiliser et performant en matière d'autofocus. Et comme nous l'avons déjà souligné, la stabilisation manque un peu en vidéo. En revanche, le capteur d'un pouce donne en vidéo, comme en photo d'ailleurs, une profondeur de champ plus faible, avec un bokeh (ndlr : un flou d'arrière plan) très agréable.


de notre petit train avec le CM1 de Panasonic.

Performances et autonomie[/anchor]

Pas de surprise ici, le SoC Snapdragon 801 donne des performances... de Snapdragon ! Les scores sont très bons en 3D, on peut jouer à des jeux exigeants comme Real Racing 3 ou Asphalt 8 de façon parfaitement fluide. Et sans la moindre chauffe s'il vous plaît ! Bref, le CM1 est un smartphone robuste. Mais la performance aujourd'hui n'est plus l'apanage du haut de gamme, puisqu'on trouve des SoC Snapdragon 801 dans des téléphones à 300 € comme le OnePlus One par exemple.

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Côté autonomie, le Lumix CM1 s'en sort assez bien. Sa batterie de 2 600 mAh est un peu plus grande que la moyenne, mais moins conséquente que celles trouvées dans les meilleurs smartphones du moment. En lecture vidéo continue (fichier H.264 720p), rétro-éclairage à fond, Wi-Fi activé et volume sonore à la moitié, le smartphone tient 7 h 14, soit 434 minutes. C'est moins qu'un Galaxy S5 ou que certains Xperia Z de Sony (le Z3 compact par exemple, mais pas le Z3 tout court). C'est autant qu'un OnePlus One (3100 mAh) ou un iPhone 6 Plus (2 915 mAh). Et bien plus qu'un iPhone 6, un LG G3 ou un Nexus 5.

En revanche, sachant que le CM1 est un appareil hybride, on aurait pu souhaiter plus de capacité afin d'être tout à fait serein en usage mixte. Le cap de la journée se franchit toutefois sans encombre, puisque quand on photographie, on ne téléphone pas.

Benchmark : 407-4457

Conclusion[/anchor]

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Avec son CM1, Panasonic se lance un défi osé. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la commercialisation est d'abord testée sur les marchés français et allemands. Les appareils hybrides clivent fortement, on le sait, d'autant plus s'ils sont onéreux. Aucune exception ici, l'appréciation du Lumix CM1 va dépendre de la façon de chacun de considérer le produit. Ce qu'il y a de sûr, c'est que le CM1 est le meilleur photophone à l'heure actuelle : ce Lumix délivre une excellente qualité d'image et opère avec célérité et justesse. Il est comparable à des compacts avancés tels que le RX100 de Sony, sans pour autant gagner le match, et toujours bien au-delà de n'importe quel autre smartphone. On prend plaisir à avoir un outil photographique aussi performant dans sa poche, et rien que ça, toujours prêt à dégainer.

Oui mais voilà, si l'allure de l'appareil est fière, la poche du jeans, elle, l'est nettement moins. A trop vouloir faire un Lumix, Panasonic a dû compromettre certains fondamentaux de la téléphonie mobile. Concevoir un design fin et non anguleux en est un, pour un appareil supposé faire des allées et venues incessantes de la poche à la main et de la main à la poche. Fallait-il éviter la bague crantée ? Nous le pensons. Et en parlant de main à la poche, il va falloir y aller franco pour se procurer le CM1 : 899 €, sans compter la carte mémoire rendue indispensable par la faible dotation en stockage de l'appareil (16 Go). Le CM1 reste une perle dans son genre, plus un appareil photo communicant qu'un smartphone doué en photo. Simplement, c'est un genre qui ne conviendra pas à tous. Et d'un « très bon » avec la personne adaptée, la note peut dégringoler à un « assez bon » voire un « moyen » si on ne met pas le CM1 entre les bonnes mains ou pour les bonnes bourses.

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Panasonic Lumix CM1

8

Les plus

  • Superbe qualité photo !
  • Optique de bonne qualité
  • AF réactif - téléphone véloce
  • Autonomie OK - bonne finition

Les moins

  • Encombrement - bague gênante en poche
  • On a vu des écrans plus beaux
  • Prix musclé - 16 Go de stockage
  • Vidéo, HDR et pano moins impressionnantes

Qualité photo9

Ergonomie smartphone5

Ergonomie photo8

Autonomie7

Puissance7



Galerie d'images[/anchor]

Modifié le 17/09/2018 à 10h53
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