Test Immortals Fenyx Rising : une nouvelle licence loin d'être olympienne

Thibaut Popelier
Spécialiste Gaming
24 décembre 2020 à 13h27
15
Immortals Fenyx Rising

Après l'éternel retour annuel (ou presque) de la saga Assassin's Creed le mois dernier, Ubisoft avait gardé un petit dessert pour essayer de conclure 2020 en beauté avec un certain Immortals Fenyx Rising. Annoncé sous l’appellation Gods & Monsters à l'E3 2019, le titre d'Ubisoft Québec a bien changé depuis sa présentation initiale. Pour le meilleur ou pour le pire ? C'est ce que nous allons tenter d'expliquer au fil des lignes de ce test.

Délaissant la partie historique d'Assassin's Creed Odyssey pour se tourner uniquement vers la mythologie grecque, Immortals Fenyx Rising nous entraîne au cœur de l'Île d'Or dans une aventure colorée durant laquelle notre héros (ou héroïne) nommé Fenyx devra venir en aide aux dieux de l'Olympe. En effet, le titan Typhon a emprisonné les pouvoirs des divinités olympiennes qui se tournent alors vers un mortel pour sauver leur royaume. Ce sera donc l'occasion de croiser et d'affronter des créatures mythologiques plus ou moins redoutables. Mais comme nous le constaterons plus tard, le côté action du jeu n'est pas central dans le gameplay.

Coup de foudre sur l'Olympe

Contrairement à la plupart des productions éditées par Ubisoft ces dernières années, Immortals Fenyx Rising aborde son histoire avec un ton assez léger. L'humour pas toujours désopilant (chacun est juge) avancé par les différents personnages apporte un côté sensiblement enfantin au jeu. Les dieux si puissants et respectés dans d'autres licences (God of War en tête) profitent ici d'un traitement drastiquement différent qui les transforme en protagonistes un brin guignolesques. Une facette qui plaira aux plus jeunes mais qui ne sera pas forcément au goût de tous. Le scénario est donc pour le moins classique mais plutôt efficace dans ce qu'il souhaite nous raconter.

Immortals Fenyx Rising test
En plus de pouvoir choisir le sexe Fenyx, son apparence est légèrement personnalisable au début et en cours de jeu

Hélas, un premier écueil vient gâcher la fête. Les doublages français sont globalement ratés malgré un casting des plus prestigieux. Car pour promouvoir cette nouvelle franchise dans l'Hexagone, Ubisoft s'était offert les services du comédien Lionnel Astier (Kaamelott) dans le rôle de Zeus. Ce dernier fait office de narrateur tout au long de l'aventure. Sans remettre en cause ses performances d'acteur, force est de constater que la star de cette version française passe totalement à côté sur Immortals. Trop de répliques sonnent faux et le constat est similaire sur pratiquement tous les personnages du jeu. Sans oublier le fait que les dialogues sont bien souvent mal rythmés (car trop longs) et confus.

Un mélange imparfait

Cela ne vous a peut-être pas échappé mais Immortals Fenyx Rising s'est empêtré dans une petite polémique juste avant sa sortie. Des observateurs ont remarqué des similitudes évidentes entre le jeu d'Ubisoft Québec et le cultissime The Legend of Zelda: Breath of the Wild. Il est vrai que nous y retrouvons par exemple la fameuse jauge d'énergie permettant de courir, de nager et d'escalader les parois. La progression organique qui invite le joueur à explorer la carte comme bon lui semble est également d'actualité. Sans oublier une mise en avant importante des énigmes via les cryptes du tartare qui font furieusement penser aux sanctuaires du titre de Nintendo.

Immortals Fenyx Rising test
Un grand air de Zelda sur ce visuel

Immortals Fenyx Rising emprunte même le système de combat à Assassin's Creed Odyssey sans y apporter le moindre changement. Une gâchette pour un coup faible, une autre pour un coup puissant, une touche pour esquiver, une pour parer... Bref, tout y est, jusqu'aux attaques discrètes depuis un buisson. Mais celles-ci sont vraiment anecdotiques et finalement peu utilisables en jeu. Pour en finir avec les comparaisons, le côté humoristique penche beaucoup vers du Kaamelott édulcoré. La présence de Lionnel Astier n'est sans doute pas étrangère à ce parallèle.

Si s'inspirer d'autres œuvres n'est pas condamnable ou un vrai défaut en soi, il faut bien reconnaître que le jeu de l'éditeur français manque cruellement d'identité. Il se contente de reprendre des bonnes idées chipées un peu partout pour les assembler sans jamais chercher à faire mieux ou à apporter une once d'originalité qui aurait été la bienvenue. Le titre fait donc trop souvent figure de pale copie sans parvenir à égaler les titres dont il s'inspire.

Immortals Fenyx Rising test
Ce lieu sert de hub pour améliorer les capacités de Fenyx. Il faut donc y revenir très souvent !

Réfléchir plutôt que se battre

Comme nous l'avons noté précédemment, les puzzles à résoudre sont légion au fil de l'aventure. C'est bien simple, il y a une énigme à résoudre pour presque tout dans le monde de Immortals. Sur l'Île d'Or, les trésors et autres récompenses comme les pièces de Charon (pour débloquer et améliorer les compétences de notre avatar) se déverrouillent par l'intermédiaire de casse-têtes environnementaux. Déplacer des caisses, déclencher des interrupteurs avec une flèche bien placée ou avec un rocher, reproduire de petites fresques... Et que dire de cryptes du tartare qui se terminent presque exclusivement en venant à bout d'une énigme de ce genre avec un niveau de difficulté plus ou moins élevé.

Immortals Fenyx Rising test
Les puzzles sont à la fois longs et redondants

Sur le papier, la recette peut sembler divertissante mais ces puzzles deviennent rapidement interminables voire carrément confus. Il n'est pas rare de tourner en rond pendant plusieurs minutes pour trouver la solution. Fort heureusement, les développeurs ont pensé à intégrer des aides qui peuvent être activées ou désactivées à tout moment. Dommage que ces indices manquent parfois de pertinence. Ainsi, entre deux combats, le rythme de l'épopée de Fenyx est assez lent et certains joueurs pourraient vite être découragés.

Pour ce qui est des combats, la qualité est au rendez-vous avec de bonnes sensations au moment d'infliger des coups ou lors de la réalisation d'une esquive parfaite. Les pouvoirs de notre avatar sont redoutables et assez impressionnants visuellement parlant. Le bestiaire tiré de la mythologie grecque est varié bien que le comportement de l'intelligence artificielle laisse parfois à désirer. En effet, les ennemis ont développé la fâcheuse tendance de se frapper entre eux pas inadvertance. Les affrontements face aux boss assurent eux aussi le spectacle. La plupart du temps, les combats sont assez simples car Fenyx peut se soigner ou récupérer de l'endurance à l'aide potions concoctées à base d'ingrédients récupérés sur l'île. Mais il faut l'admettre, les combats sont efficaces.

Immortals Fenyx Rising test
Un affrontement classique face à un Cyclope. Fenyx verra bien pire au cours de son aventure.

Un monde grand ouvert mais une exploration trop limitée

Contrairement aux derniers épisodes de la saga Assassin's Creed qui mettent le paquet sur l'immensité de leur terrain de jeu respectif, Immortals Fenyx Rising se montre plus raisonnable dans ce domaine. La carte est donc plus condensée et se laisse parcourir assez rapidement par les airs ou grâce à notre monture. Pour dénicher les points d'intérêt, il est essentiel de prendre de la hauteur avant de presser longuement le joystick droit pour passer en vue subjective. La manette vibrera lorsque le curseur passera sur un lieu intéressant.

Immortals Fenyx Rising test
Il faut passer un certains temps dans ce "mode" pour localiser les lieux intéressants de l'Île d'Or

Le système est pratique mais rend aussi la progression bien plus dirigiste. L'Île d'Or affiche un vrai manque de vie puisqu'il n'y a personne à qui parler en dehors de l'histoire principale (tous les habitants étant pétrifiés). Par ailleurs, les quêtes secondaires scénarisées sont les grandes absentes du jeu. Les activités annexes se présentent presque exclusivement sous forme d'objets à ramasser ,comme l'Ambroisie pour augmenter la jauge de vie, ou de défis à accomplir (aller d'un point A à un point B le plus rapidement possible, faire passer une flèche à travers une série d'anneaux...). Rien de bien passionnant hélas...

Au final, et à l'opposé d'un Breath of the Wild dont il s'inspire grandement, le monde d'Immortals Fenyx Rising laisse peu de place aux mystères cachés au détour d'une cascade, aux rencontres inattendues ou à l'expérimentation pour résoudre une énigme. En matière de liberté, les créateurs du jeu se sont contentés d'offrir une map ouverte mais sans chercher à pousser la formule un peu plus loin. Mais une surprise de taille est tout de même de la partie...

Immortals Fenyx Rising test
Les ailes d'Icare sont essentielles pour se promener... mais attention à l'endurance de Fenyx !

Un vrai corps d'Apollon

Ubisoft est souvent critiqué pour ses jeux remplis de bugs et d'imperfections techniques qui viennent parfois ruiner l'immersion (les joueurs de Valhalla en savent quelque chose). Aussi étonnant que cela puisse paraître, cet Immortals est passé entre les mailles du filet de cette malédiction tenace. Les couleurs flashy des décors donnent naissance à des panoramas enchanteurs avec notamment un ciel étoilé somptueux. Et grâce au mode photo accessible facilement, tout le monde est capable de réaliser de superbes captures à partager sur les réseaux sociaux.

Immortals Fenyx Rising test
Un dernier petit puzzle avant la fin de ce test ?!

La fluidité est également au rendez-vous sur la version Xbox Series X qui nous a été fournie pour réaliser ce test. Le mode dédié aux performances permet au jeu de tourner en 60 images par seconde sans essuyer le moindre ralentissement. Pour ce qui est du mode favorisant la résolution, il n'affiche au final que peu d'améliorations visuelles et nous vous encourageons donc à opter pour un meilleur framerate.

Bien entendu, des écueils doivent être signalés. Les animations des personnages laissent à désirer, quelques rares textures sont assez sales et de nombreux petits temps de chargement gâchent la copie technique (même sur les consoles nouvelle génération). Mais dans l'ensemble, Immortals Fenyx Rising est un bonheur pour les yeux et les oreilles avec une bande originale qui délivre des morceaux plaisants jusque dans les menus.

Immortals Fenyx Rising test
Les panoramas des quatre régions principales du jeu sont magnifiques

Immortals Fenyx Rising : l'avis de Clubic

Si une partie des joueurs pourrait apprécier son aspect fourre-tout avec la multiplication des inspirations émanant des meilleurs jeux de ces dernières années, Immortals Fenyx Rising est pour nous un jeu un poil fainéant qui n'apporte vraiment rien de neuf. Le manque de charisme des personnages et les voix françaises totalement ratées n'aident pas à apporter la touche d'originalité qui aurait pu permettre au jeu de briller.

Le titre signé Ubisoft Québec a également trop voulu en faire en matière d'énigmes et se montre trop prévisible dans sa progression qui demeure au final peu intéressante en dehors de sa trame principale (et encore...). Nous pouvons nous réjouir de voir l'aventure ne pas trop s'éterniser puisqu'une vingtaine d'heure, en prenant son temps, est suffisante pour assister à la conclusion.

Mais tout n'est pas noir puisque les combats dynamiques, la fluidité exemplaire et l'esthétique générale du titre relèvent le niveau. Si seulement l'éditeur français avait choisi de mettre en avant ces qualités au moment de promouvoir son jeu... Car en ce qui concerne la performance de Lionnel Astier, il y a de quoi être terriblement déçu !

Test effectué sur Xbox Series X à partir d'un code fourni par l'éditeur

Immortals Fenyx Rising

5

Il n'est jamais chose aisée d'imposer une nouvelle licence sur le marché. Et c'est également vrai pour un éditeur majeur comme Ubisoft. Si Immortals Fenyx Rising est pétri de bonnes intentions en rassemblant plusieurs concepts populaires sous sa bannière, le jeu fait aussi une croix sur sa propre identité. Ajoutons à ce constat des soucis de doublage, des énigmes confuses et un manque réel de profondeur dans l'exploration... La plastique avantageuse ne parvient qu'à sauver les meubles en permettant au titre de ne pas sombrer en enfer. Avec un peu plus de travail créatif, Immortals pourrait devenir une franchise à part entière d'Ubisoft. Alors ne l'enterrons-pas tout de suite.

Les plus

  • L'île d'Or, une contrée colorée et magnifique
  • Une fluidité toujours exemplaire
  • La bande originale discrète mais convaincante
  • Une durée de vie bien calibrée pour une aventure qui ne tire pas en longueur
  • Système de combat classique mais instinctif et dynamique

Les moins

  • Un jeu qui manque d'identité en multipliant les références
  • Une écriture peu inspirée pour les dialogues
  • La VF globalement ratée
  • Des énigmes parfois trop longues et confuses
  • Pas de véritables quêtes secondaires scénarisées
  • Un terrain de jeu sans surprises ni secrets à dénicher
Cet article contient des liens d'affiliation, ce qui signifie qu'une commission peut être reversée à Clubic. Les prix mentionnés sont susceptibles d'évoluer. 
Lire la charte de confiance
Soyez toujours courtois dans vos commentaires.
Respectez le réglement de la communauté.
15
10
WinterOfTheWolf
Test sympathique bien que je vous trouve un peu rude avec le jeu.<br /> Après chacun son avis.<br /> Petite coquille : «&nbsp;sans y apporter la moindre changement&nbsp;»
fredmc
Avis archi sévère … le jeu mérite un bon 7 au minimum … on est d’accord que c’est pas le jeu de l’année mais il mérite quand même bien plus que 5
Qw3rty
Critique très sévère effectivement… l’apport de «&nbsp;nouveautés&nbsp;» en terme de mécaniques de jeu n’est pas un critère de qualité ludique d’un jeu selon moi. en tout cas pas aussi déterminent.<br /> En vrai, c’est un jeu intéressant, addictif, varié et franchement, pouvoir faire certaines références à ce que l’on aurait pu connaitre dans du «&nbsp;Zelda&nbsp;» ou du «&nbsp;AC&nbsp;» est plus une note positive que négative.<br /> Vous cherchez du solo play dans votre canapé apportant plaisir, défi et nostalgie?<br /> Foncez !
Presidentevil
Pour moi cela devient un critère de qualité lorsqu’un jeu appuie autant sur sa filiation avec d’autres jeux.<br /> Pour preuve, Ubisoft a directement cité un test d’un de nos confrères qui précise que c’est «&nbsp;un bon mélange entre Assassin’s Creed et Zelda&nbsp;». Et cette envie de coller à ces deux licences se fait clairement ressentir manette en main je trouve. Sauf que d’après moi, Immortals n’égale pas les jeux auxquels il cherche à être rattaché. D’où le côté «&nbsp;sévère du test&nbsp;».<br /> Mais au-delà de cette dimension, d’autres sujets m’ont vraiment dérangé comme les dialogues et la VF, l’exploration trop générique, la longueur parfois exagérée des énigmes ou encore la redondance des objectifs secondaires qui se contentent de faire dans «&nbsp;le ramassage d’objets&nbsp;».<br /> À titre personnel, j’attends plus d’un open-world en 2020 <br /> Bien entendu, si ce n’est sur la dimension purement technique, un test reste majoritairement subjectif. Celui-ci reflète uniquement mon avis qui ne fait pas office de parole d’évangile. Je peux donc concevoir que le jeu plaise. Mais cela n’a juste pas été le cas pour moi
TAURUS31
Sérieusement? Faudra m’expliquer a l’heure actuelle quel jeu n’utilise pas la mécanique de tel ou tel jeu.<br /> On est arrivé a un stade où il devient rare de pouvoir innover, apporter du neuf tellement on a fait le tour de ce qui peut être fait.<br /> Un peu comme les films où on change le décors, les acteurs mais la trame est la même.<br /> D’où surement l’origine des reboot et autre remake aussi dans bien les jeux que dans les films.<br /> Quand je lis cette critique, j’ai l’impression de lire les commentaires des fanboy de Nintendo et Zelda, comme si on avait touché au Saint Graal… Un peu de neutralité, de recul, et de réalisme sur le monde du jeu actuellement ne ferai pas de mal…
pecore
Je n’ai pas joué à Phoenix Rising mais je suis d’accord, quel jeu aujourd’hui n’empreinte pas ses mécanismes à tels ou tels autres jeux. La question n’est pas de s’inspirer d’un système préexistant mais comment on le fait. Le résultat est il fun ou pas ? Si l’on devait sanctionner les systèmes vus et revus, tous les FPS, les TPS et les RTS se feraient étrier dans les tests, pour ne citer qu’eux.
Presidentevil
Et donc la neutralité reviendrait à appliquer sans discuter les notes que les hordes de lecteurs en colère nous imposent sur chaque test publié par un rédacteur ? On peut débattre mais pas imposer son avis.<br /> La presse met une bonne note, on est tous des vendus. Une mauvaise note ? On a rien compris au jeu et on ne fait pas preuve de neutralité. Prenez plutôt les avis pour ce qu’ils sont, des avis. Et respectez-les un minimum. C’est la moindre des choses. Discutons-en mais il faut arrêter de tomber dans les invectives et voir le complot partout.<br /> Quant au fanboy Nintendo, je ne me sens pas visé, n’ayant par ailleurs pas accroché à Breath of the Wild auquel je n’ai accordé «&nbsp;que&nbsp;» 40 heures de mon temps avant de laisser tomber. Mais contrairement à certains, je suis prêt à entendre et à comprendre les raisons qui peuvent pousser un joueur à aimer un jeu que je n’ai moi-même pas apprécié. Cela ne veut pas dire que mon opinion change pour autant mais que j’accepte la contradiction et le débat d’idées.
Presidentevil
Pour moi, le résultat n’est pas fun et je l’explique dans mon test (et je détaille un peu plus mon propos dans un précédent commentaire dans cette section). Ce ne sont pas les systèmes empruntés à un ou plusieurs jeux que je sanctionne à travers ma note, mais un tout. Immortals a aussi d’autres soucis clairement mis en avant dans le test
pecore
Au moins ça a le mérite d’être clair
roboc
On a perdu l’habitude d’avoir des tests où le testeur ose donner son avis, tel qu’il ressent le jeu, quitte à bousculer nos propres perceptions.<br /> Bravo ! Personnellement je trouve ça rafraichissant, et suffisamment rare pour le noter.
fredmc
Pourtant les joueurs l’apprécient sauf effectivement pour la qualité de sa VF (qui a au moins le mérite d’exister, mais on peut changer la langue hein …)<br /> Il est pas moins bon qu’un genshin impact qui est encore plus répétitif (les missions quotidiennes par exemple sont souvent les mêmes)<br /> Bref tant que les joueurs y prennent du fun c’est l’essentiel on va pas s’arrêter à un test pour info les joueurs lui ont mis un 16,9 sur JV.com là où le testeur a mis 15 et métacritic lui donne 82 ou 76 suivant la plateforme … les joueurs lui ont attribué la note de 8,2 sur pc …
Presidentevil
Et c’est tant mieux si les joueurs apprécient le jeu. Je ne blâme personne pour cela mais cela n’a juste pas été mon cas. Puis si Metacritic et les tests de joueurs sur un autre site font figure de baromètre intéressant à consulter, ce n’est pas pour autant le reflet global de la perception autour du jeu. C’est seulement un indicateur <br /> Je n’allais pas mettre un 7 ou un 8 uniquement dans le but de coller avec la moyenne Metacritic. Cela n’aurait pas été honnête de ma part.
Urleur
Bon test, concernant le jeux ce qui est malheureux c’est que le jeux à été bien fracturé pour en faire du end game service et très chers au final, mieux vaut attendre les soldes.
Wowbagger
Assez d’accord avec ce test : jouabilité toute relative, difficulté mal dosée, doublages largement perfectibles, un mélange entre BOTW et AC sans aucune personnalité, j’ajouterai un caradesign expédié pour les persos principaux. Grosse déception pour ma part : je le finirai un jour, mais quand…
Breat
Perso je le trouve bien mieux que assassin’s creed valhalla et surtout bien moins buggé
Voir tous les messages sur le forum

Actualités du moment

Le OnePlus 9 Pro sera certifié IP68 et résistant à l'eau
Le design des Galaxy S21, S21+ et S21 Ultra fuite avec un bumper plus élégant
Aptera revient avec un véhicule électrique solaire à 3 roues
BMW gamifie la recharge de ses véhicules hybrides
Les caractéristiques des Ryzen 5000 Mobile d'AMD fuitent
Apple retire discrètement le serveur web Zoom caché via une mise à jour sur Mac
Mini critique Truth Seekers (S01)
Mini critique The Mandalorian (S02E01)
Mini critique Moonbase 8 (S01E01)
Les meilleures séries d'anthologie
Haut de page