E3 2016 : découverte musclée de Ghost Recon Wildlands

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Le 15 juin 2016
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Le retour de la franchise Ghost Recon chez Ubisoft se traduit par Wildlands et son immense monde ouvert, avec la promesse d'une liberté d'action totale jusqu'à quatre joueurs. Nous nous sommes essayés au bottage de fesses de narcotrafiquants.

La Bolivie est un bien bel endroit, le problème c'est que dans Ghost Recon Wildlands, le pays regorge de narcotrafiquants. C'est donc aux « Ghosts » que revient la lourde tâche de faire le ménage en s'attaquant aux différentes têtes pensantes du cartel de la drogue, en commençant par le menu fretin pour remonter petit-à-petit le réseau.

Le terrain de jeu est immense, et heureusement, pour le parcourir, les joueurs ont de multiples véhicules à disposition, de la moto à l'hélico en passant par une collection de véhicules blindés et lourdement armés. Jouable jusqu'à quatre joueurs en coop, Wildlands propose une très grande liberté, et offre une multitude d'approches pour toutes ses missions. Le principe est simple : un objectif est donné, et c'est ensuite au(x) joueur(s) de décider comment procéder pour l'atteindre.

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Coopération et coordination


Wildlands sera jouable en solo et en hors-ligne : dans ce cas, le joueur sera accompagné par trois compagnons dirigés par une IA. Mais après avoir essayé le jeu à quatre, on imagine difficilement prendre plaisir à jouer avec des coéquipiers artificiels. Une bonne partie de l'intérêt consiste à préparer son approche, et à se coordonner. La cohésion de groupe peut rapidement faire la différence entre une mission menée avec doigté et un carnage en règle, qui peut même entraîner l'échec de ladite mission.

Dans celle où nous avons pu nous illustrer, il s'agissait de recueillir des informations auprès d'un membre du cartel. Cela nécessitait donc de le capturer vivant. Il y a évidemment différentes manières de faire, mais il y a aussi des moyens de louper la mission, en tuant (accidentellement) la cible par exemple.

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Les joueurs peuvent décider d'emblée d'utiliser la manière forte, ou bien tenter une méthode plus discrète, par exemple en synchronisant leurs tirs au fusil sniper. Une attaque bien coordonnée peut amener à une interception de la cible en douceur. Néanmoins, si cette dernière remarque un assaut, elle prend la fuite. Il faut alors parvenir à l'arrêter, tout en la préservant.

La communication est donc importante, et c'est à ce prix que Ghost Recon Wildlands semble véritablement prendre tout son sens : la liberté d'action est là, mais elle doit tout de même être bien orchestrée pour être efficace. Comment jouer avec des IA avec ce constat ? Difficile à imaginer.

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Un éventail de possibilités


Le jeu offre cependant un large éventail de possibilités : sur une seule mission, on peut jouer la discrétion totale, varier les plaisir, ou décider d'éliminer absolument tous les ennemis. On peut sniper de loin, caché dans les montagnes, ou débouler à quatre dans un hélicoptère, en arrosant la zone à la mitraillette. Mais on peut également tenter de ne tuer personne : difficile, mais pas forcément impossible.

Wildlands s'annonce prometteur, mais néanmoins exigeant : la version finale du titre devrait être appréciée par les amateurs de défis, les joueurs qui aiment expérimenter les possibilités les moins évidentes pour parvenir à leurs fins. Pour les autres, l'immensité de la Bolivie devrait être un terrain de jeu favorable à un très honnête divertissement. Mais mieux vaut se préparer à y jouer à plusieurs, entre amis de préférence, pour une complémentarité plus efficace. S'il continue sur cette lancée, Ubisoft pourrait bien proposer avec ce nouveau Ghost Recon l'une des expériences en multijoueur les plus intéressantes de l'année à venir, le titre étant daté pour une sortie le 7 mars sur PC, PS4 et Xbox One.

Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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