Sommaire

15 moniteurs LCD 17'' et 19''

Nerces
Spécialiste Hardware et Gaming
19 mars 2004 à 19h00
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Sommaire

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L'année 2003 a marqué un grand changement dans les mentalités. Jusqu'à présent la question de l'écran portait bien davantage sur le rapport taille / prix que sur de véritables choix technologiques. Bien sûr, il y avait toujours le dilemme du "Trinitron / pas Trinitron", mais on en avait tout de même vite fait le tour. Au cours de l'année 2003, les écrans que l'on va qualifier de "plats" afin de simplifier les choses sont parvenus à maturation. Des progrès sont encore possibles, mais il semble, qu'enfin, ils puissent offrir une véritable alternative aux utilisateurs.

Si jusque là, nous n'avons pas beaucoup abordé la question des écrans plats sur Clubic, les choses sont en train de changer et le bouleversement technologique que nous avons connu l'année passée, nous amène à reconsidérer la question. Il n'est toutefois pas évident de mettre au point un tel comparatif du fait des changements de gammes presque incessants pratiqués par les constructeurs : alors que certains produits durent des mois, d'autres sont remplacés après un gros trimestre d'exploitation. Nous avons donc décidé de prendre un "instantané" du marché français en intégrant des modèles destinés à "toutes" les bourses. A l'avenir, d'autres produits viendront bien sûr rejoindre les 15 produits de ce premier tour d'horizon.


Du choix de son écran plat

S'il est difficile d'initier un tel dossier, il est au moins aussi difficile de le mettre en forme. Selon le lecteur, l'information recherchée ne sera pas forcément la même et les critères n'auront de fait pas la même importance. Certains d'entre vous auront déjà franchi le pas du passage à l'écran plat et souhaiterons simplement avoir quelques informations sur les modèles disponibles alors que d'autres au contraire seront plutôt à la recherche du produit à même de leur faire oublier cet encombrant moniteur cathodique. Nous nous sommes décidé pour une démarche qui vaut ce qu'elle vaut mais qui, nous l'espérons, permettra à tout un chacun de profiter de ce comparatif. Nous débuterons donc par de brefs rappels technologiques pour ceux à qui le terme "LCD" parle à peu près autant que celui "d'électrophorèse". Ces rappels, simples, nous permettrons ensuite de nous attarder sur quelques remarques d'ordre général avant d'entamer à proprement parler le comparatif et l'étude des différents écrans.

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Vous n'en êtes peut-être pas encore là, mais le choix est déjà bien délicat !
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Rappels technologiques

Sans avoir la prétention de faire un véritable dossier expliquant les tenants et les aboutissants des différentes technologies en présence sur le marché de l'écran plat, nous allons tout de même faire quelques petits rappels qui constituent autant de conseils pour le néophyte par trop habitué à son écran cathodique. Tout d'abord, c'est une évidence mais il peut-être intéressant de le rappeler, les écrans plats n'emploient pas du tout la même technique d'affichage que les écrans conventionnels que l'on va dorénavant appeler "CRT". Un "CRT" donc, exploite un tube cathodique et de ce fait un canon à électrons pour créer une image : c'est le principe du point défilant à très grande vitesse que nous connaissons encore sur de nombreux téléviseurs. A contrario, on peut schématiquement représenter un écran plat sous la forme d'une dalle éclairée par un ou plusieurs néons. Avant de toucher la dalle, la lumière de ces néons passe par différents réflecteurs afin d'obtenir une certaine uniformité. En elle-même et pour faire simple, la dalle est une sorte de quadrillage de pixels dans lequel chaque pixel est en réalité un véritable transistor.

Chacun d'entre eux renferme trois chambres dotées de cristaux correspondant au trois couleurs essentielles : rouge, vert et bleu. En excitant ces cristaux avec des charges électriques plus ou mois élevées, on obtient différentes teintes... Voilà pour la théorie. En pratique, les choses sont évidemment encore un peu plus complexes. Nous avons tout d'abord choisi de nous focaliser sur les technologies actuellement accessibles et nous avons donc laissé volontairement de côté les matrices dites DTSN (matrices passives), trop anciennes, et les écrans OLED, encore au stade de l'expérimentation. Il ne nous reste donc plus "que" les écrans LCD dotés de matrices actives que l'on doit cependant sub-diviser en trois catégories : le TN+Film, l'IPS et le MVA. La première d'entre elles est aussi la plus ancienne et c'est d'ailleurs sa "grande sœur" (TN) que vous eu l'occasion de maudire sur les écrans de nombreux portables de ces dernières années. La TN se caractérisait en effet par un contraste relativement faible et des angles de vision tout simplement catastrophiques.

L'apposition d'un film sur l'écran (TN+Film) a heureusement permis de corriger le tir et aujourd'hui, la technologie TN+Film est capable d'angles de 150° à l'horizontale comme à la verticale. La TN+Film est actuellement la plus répandue sur le marché du fait de son coût de revient nettement inférieur à celui des deux autres techniques. Imaginée par Hitachi et Nec, l'IPS visait principalement a remédier aux deux problèmes majeurs des écrans TN : les angles de vision et le contraste. Très efficace dans ce domaine, l'IPS peut se prévaloir d'angles atteignant les 170° et de couleurs plus "naturelles" avec, en particulier, un noir beaucoup plus profond. Hélas, deux défauts majeurs ont rendus cette technologie presque caduque à l'heure actuelle : son coût de revient et surtout des temps de réponse flirtant avec les 40 ms / 50 ms. De ce fait, une troisième technologie initiée par Fujitsu a vu le jour : le MVA. En théorie, le MVA devait permettre d'obtenir un rendu des couleurs plus fidèle que le TN+Film (donc très proche de l'IPS), des temps de réponse remarquables (autour de 20 ms) tout en préservant les angles de vision. Sur le papier, le MVA devait donc remplacer à terme les deux autres technologies mais les tarifs qu'il engendre et les progrès réalisés sur le TN+Film ont permis à ce dernier de conserver sa domination.

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Présentés par le célèbre fabricant Eizo, trois schémas des différentes technologies LCD : TN+Film, IPS et MVA


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Toujours bon à savoir

Ces quelques rappels technologiques nous permettent bien sûr de resituer un peu les choses mais ils nous permettent également de dégager quelques notions qu'il est important d'avoir à l'esprit avant de tenter l'aventure de l'écran plat. Tout d'abord et cela tient à la conception même des écrans plats : la résolution de ce type de moniteurs est fixe. Selon les besoins, un modèle CRT peut généralement exploiter, en plein écran, pratiquement n'importe quelle résolution usuelle : des anciennes 320x240 / 640x480 aux plus récentes 1280x1024 / 1600x1200 avec tous les intermédiaires possibles et imaginables. Le cas des écrans plats est bien différents puisque ceux-ci ont une résolution dite "native" qui dépend tout simplement du nombre de transistors équipant la dalle. C'est ainsi que les écrans plats 15" sont généralement conçus pour exploiter du 1024x768 alors que les modèles 17" sont plus volontiers en 1280x1024 : toute autre résolution sera plus ou moins bien "recalculée" par l'électronique de l'écran (on appelle ça l'interpolation) ce qui peut générer des défauts plus ou moins visibles selon l'application ou le jeu employé.

La conception même des écrans plats est également à l'origine d'un défaut qui risque de gêner de nombreux utilisateurs : la luminosité. Nous l'avons dit, les matrices LCD exploitent un système de néons et de réflecteurs afin d'éclairer la dalle. Hélas ce système ne semble en règle générale pas parfaitement au point et trop souvent l'image des écrans plats a tendance à véritablement brûler les yeux. Il faut alors jouer avec les réglages pour obtenir quelque chose de plus acceptable mais on se retrouve bien vite face à un nouveau problème, conséquence directe du changement de luminosité : la faiblesse du contraste. En baissant la luminosité, on affadit effectivement les couleurs et le contraste a bien du mal à leur rendre leur éclat "naturel". C'est donc pour cette double raison et contrairement à ce qui est parfois indiqué sur les campagnes publicitaires des constructeurs, qu'il est dans l'ensemble préférable de se pencher sur les données relatives au contraste plutôt qu'à celles concernant la luminosité.

Le troisième défaut inhérent à la technologie des LCD auquel un habitué des CRT peut ne pas penser : les angles de vision. En effet, si les écrans plats ont pour eux l'élimination d'une grande partie des reflets, ils doivent aussi faire avec des angles de vision bien plus faibles que ceux des CRT et alors que sur un moniteur cathodique on peut sans problème regarder un film à plusieurs, la chose devient moins certaine avec un LCD. On calcule en règle générale deux angles de vision, l'horizontal et le vertical, qui donnent une idée de l'angle maximal cumulé à partir d'une position considérée comme idéale. Ainsi, lorsqu'il est indiqué "160° horizontal", il faut comprendre un angle de 80° vers la gauche et un angle de 80° vers la droite. Depuis quelques mois les progrès dans ce domaine sont remarquables mais il faut tout de même bien reconnaître que cela peut encore poser pas mal de problèmes. Alors bien sûr certains objecteront qu'ils utilisent leur écran toujours dans la même position, c'est sûrement vrai. Mais il est tout de même bien regrettable d'acheter un moniteur 500 euros pour se rendre ensuite compte qu'une personne debout derrière l'utilisateur n'y verra pas grand chose !

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Samsung nous présente deux des avantages du LCD : sympathique

Mais arrêtons de critiquer autant la technologie LCD car comme nous allons le voir, les progrès réalisés au cours de l'année 2003 nous permettent de bénéficier aujourd'hui de produits bien plus efficaces face à chacun de ces trois défauts. Afin de rendre ce dossier le plus clair possible, nous avons opté pour une présentation successive de chacun des écrans détaillant précisément les différents produits, avant de conclure sur les modèles qui nous ont semblé les plus intéressants... Bonne lecture !
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Acer AL1713

Acer n'est pas un nouveau venu dans le domaine des écrans et la compagnie taiwanaise s'est illustrée depuis de nombreuses années déjà avec des écrans CRT plus que corrects compte tenu du prix généralement plancher pratiqué par le fabricant. Le passage à l'écran plat n'a pas été marqué chez Acer par un changement de politique au moins en ce qui concerne les prix et le modèle qui nous préoccupe aujourd'hui est assurément parmi les moins chers du marché. C'est ainsi qu'on peut en dénicher un exemplaire à moins de 420 euros. L'AL1713 est un écran de 17" basé sur une dalle relativement ancienne comme en témoigne les caractéristique techniques résumées dans notre petit tableau. Acer n'a clairement pas souhaité développer le moniteur ultime et s'est ainsi contenté de caractéristiques relativement classiques : temps de réponse de 25 ms, angles de 140°/130°, pas d'entrée DVI et un minimum d'accessoires.

L'acheteur potentiel est averti, l'AL1713 n'est pas fait pour épater la galerie et Acer a fait l'impasse sur tous les petits plus que l'on remarque parfois comme l'intégration de haut-parleurs ou la présence d'un hub USB. On notera tout de même la possibilité de lui adapter un support mural à la norme VESA (75x75 mm) qui pourra s'avérer très pratique. On notera également la faible consommation électrique du moniteur (la plus faible de notre comparatif) et l'intégration de l'alimentation pour un confort plus important. Le poids de l'AL1713 est tout à fait dans la norme et son installation ne pose pas de problème particulier : les prises sont accessibles et les câbles suffisamment longs. Un reproche tout de même à propos du pied, avant de passer au test proprement dit. Acer a opté pour un pied escamotable qui, hélas, se trouve être particulièrement pénible à démonter : il faut en effet dévisser la plaque métallique sur laquelle repose le pied pour accéder à des ergots plastiques qu'il faut pousser avec vigueur pour désolidariser l'ensemble... Très mal conçu !

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Ergonomie générale

La conception générale de l'AL1713 est plutôt convaincante. Il aurait bien sûr pu disposer d'un design plus recherché mais Acer a préféré miser sur le classicisme en conservant une sobriété de bon aloi. En ce qui concerne l'interface utilisateur, on regrettera tout de même qu'Acer n'ait pas opté pour un bouton supplémentaire qui aurait simplifié les choses mais on regrettera surtout que les modifications se fassent aussi lentement. Appuyer rapidement sur les boutons n'y changera, il faut beaucoup de temps pour augmenter ou baisser luminosité, contraste et couleurs. C'est d'autant plus dommage qu'un défaut encore plus gênant vient également ternir le tableau. Il faut effectivement faire avec une fonction d'auto calibrage particulièrement contraignante. En plus d'apparaître très régulièrement, elle est très longue : il faut bien compter 7-8 secondes pour qu'elle ajuste les paramètres et pendant ce temps là (qui peut correspondre à la vidéo d'un jeu), l'image est vraiment moche.

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Qualité d'image

Comme tout écran plat, le modèle AL1713 d'Acer nécessite d'importants réglages avant d'être vraiment opérationnel. Malgré leur manque de confort, les réglages ont une réelle influence sur la qualité d'image même si on aurait bien aimé un peu plus de précision dans certains cas. On regrettera par exemple des couleurs globalement un peu trop palotes et une légère tendance à mettre en avant les bleus. Ce n'est toutefois pas trop gênant et surtout, ce n'est rien en comparaison du problème de luminosité. Mes yeux sont assez sensibles à la luminosité et on peut dire qu'ils n'ont pas été à la fête avec l'AL1713. Sur le papier, c'est de notre comparatif le modèle le plus lumineux et cela se voit ! J'ai par contre été agréablement surpris par des angles de vision plus que corrects malgré les 140° / 130° théoriques. Les angles verticaux, point faible de nombre d'écrans, restent supérieurs à des modèles de marques renommées (Hyundai, Iiyama) mais, pour terminer, on regrettera une fonction d'interpolation souvent très moyenne pour ne pas dire médiocre.


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Quid de la rémanence ?

L'Acer AL1713 emploie une dalle capable d'un temps de réponse de l'ordre de 25 ms, ce qui ne le place définitivement pas en tête du peloton. Ce nombre aurait d'ailleurs à lui seul tendance à décourager l'essentiel des joueurs et pourtant, en pratique, le résultat n'est pas aussi mauvais qu'on aurait pu le craindre. Selon le style de jeux employés, la rémanence va ainsi de "très acceptable" à "gênante" mais il faut vraiment être un utilisateur acharné et exigeant pour la trouver "insupportable". Dans le même temps, il faut aussi reconnaître que cette rémanence est perceptible sur certains films. Entre autres exemples, on citera les nombreux travellings émaillant le début du "Snake Eyes" de Brian de Palma ou les multiples discussions mouvementées entre Bruce Willis et Samuel L. Jackson dans "Une Journée En Enfer". Lors de ces séquences, l'image devient moins nette et les personnages ont légèrement tendance à se dédoubler.


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Très ancien, StarCraft est bloqué au 640x480 et nous permet ainsi de juger de l'interpolation du moniteur que l'on qualifiera de peu convaincantes. Age Of Empires 2 et Command & Conquer Generals, malgré leurs différences technologiques très nettes, présentent à peu de choses près les mêmes défauts : des "cassures" de l'image visibles lors de défilement rapides et une légère sensation de flou qui pourra entraîner une certaine fatigue après quelques heures de jeu chez les plus sensibles.
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Plus exigeants que les titres de stratégie, les jeux d'action rendent la rémanence beaucoup plus palpable. Sans pour autant que cela soit catastrophique, on peut être handicapé par le flou nettement perceptible lorsque l'on utilise la lunette de visée. De la même manière, les décors "à ciel ouvert" de certaines cartes Counter-Strike ("Militia") permettent de voir cette persistance de certaines images qui pourra gêner les joueurs les plus réguliers. Du côté de Max Payne 2 par contre la rémanence est imperceptible et il faudrait vraiment être de mauvaise fois pour y trouver à redire.
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Comme on le verra à l'usage et assez paradoxalement, les jeux de courses que nous avons sélectionnés, sont les moins exigeants de nos titres "références". TOCA Race Driver n'est pour autant pas exemplaire et on notera sans trop de difficulté une nette rémanence sur les abords de la piste. Trackmania est encore un peu plus intéressant puisqu'à chaque début de course (séquence de zoom sur la voiture), on perçoit très clairement cet effet d'image fantôme, sans toutefois que cela vienne véritablement perturber le déroulement des épreuves.
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Acer AL1713

2

Les plus

  • Plutôt bon marché
  • Faible consommation électrique
  • Montage mural possible

Les moins

  • Rémanence nettement perceptible
  • Luminosité trop forte
  • Piètre fonction d'auto calibrage
  • Réglages beaucoup trop lents

Note globale0

Ergonomie2

Qualité d'image4

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'4



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AOC LM720A

A sa sortie en France, le LM720A venait renouveler la gamme 17" du constructeur AOC en remplacement du vieillissant LM700. Il paraissait à l'époque presque trop beau pour être vrai avec son design plus abouti, ses caractéristiques revues à la hausse et son prix plus étudié. Hélas, ce qui était vrai en novembre 2002, ne l'est évidemment plus en mars 2004 mais cela ne semble pas trop déranger AOC qui ne propose pas beaucoup de modèles différents sur le marché français et continue donc à distribuer ce LM720A. Il apparaît pourtant bien en retard sur ses concurrents au regard des caractéristiques techniques que nous avons regroupées dans le tableau ci-contre. Il apparaît même encore plus en retard que le modèle Acer que nous testions précédemment comme en témoigne une rémanence de quelques 25 ms, des angles de vision encore plus faibles à 130° / 110° ou une consommation relativement élevée pour un écran plat à environ 45 Watts.

AOC n'a d'ailleurs pas vraiment essayé de rattraper les choses avec les accessoires. Le constructeur ne propose en effet aucune des fonctions que l'on retrouve parfois chez la concurrence exception faite de deux haut-parleurs 1.5 Watts de bien piètre qualité. Sans hub USB, sans tuner TV et sans aucune possibilité de passer en mode portrait ou bien de le fixer au mur, il ne reste pas grand chose pour faire pencher la balance en faveur du LM720A. On mentionnera la présence d'une molette facile d'accès pour régler le volume et une prise casque bien pratique, mais cela reste bien insuffisant d'autant qu'AOC n'a même pas consenti de véritable effort "tarifaire" et le LM720A ne se négocie pas en dessous de 470 - 480 euros : un tarif tout à fait proche des autres modèles de ce comparatif et on voit d'ores et déjà assez mal comment ce produit pourrait se démarquer.


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Ergonomie générale

Sur certains de ses anciens modèles, AOC emploie une molette de réglage en lieu et place des classiques boutons, rien de cela avec le LM720A qui reste donc tout à fait traditionnel. Il n'y a toutefois rien à redire sur l'ergonomie générale de ces contrôles qui répondent correctement aux sollicitations de l'utilisateur et qui permettent un paramétrage plus rapide que sur de nombreux autres produits. On pourra tout de même reprocher un aspect assez archaïque de l'OSD et surtout la présence d'une fonction d'auto calibrage parfois gênante. Plus efficace et surtout moins pénible que celle du moniteur Acer, elle reste cependant un peu trop fréquente à mon goût. Il nous faut par contre terminer sur deux aspects un peu négligés par AOC. Le pied, plutôt design, ne permet hélas pas beaucoup de manœuvres : on peut seulement opérer une légère inclinaison de l'écran vers l'avant ou l'arrière. Enfin, AOC a cru bon de "souder" le câble VGA au moniteur et il ne vous sera donc pas possible de le débrancher si l'envie vous en prend.

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Qualité d'image

Après quelques minutes de réglages finalement pas trop pénibles, on parvient à obtenir une bien belle image avec cet écran qui semble donc se destiner plus volontiers aux amateurs de belles couleurs. Il n'y a en effet pas grand chose à redire sur la reproduction des différentes teintes et le LM720A semble aussi à l'aise avec les teintes chaudes qu'avec les froides. Les yeux les plus sensibles regretteront toutefois que l'on ne puisse pas faire baisser suffisamment la luminosité qui reste globalement trop brûlante pour une utilisation assidue. Enfin, et ce n'est pas une surprise, les angles de vision constituent un défaut que l'on ne peut négliger. A l'horizontale, c'est assez juste, mais cela devrait malgré tout suffire pour un grand nombre d'utilisateurs. A la verticale par contre, il ne faut pas espérer montrer quoi que ce soit à un ami de passage à moins que celui-ci ne fasse l'effort de se mettre à la hauteur de l'écran : un désagréable effet de brillance se faisant très rapidement sentir.


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Quid de la rémanence ?

Au même titre que l'Acer AL1713, l'AOC LM720A ne risquait pas de faire vraiment illusion dans le domaine de la rémanence avec son temps de réponse "officiel" de 25 ms. Avant de voir la conséquence d'une telle caractéristiques sur les Jeux Vidéo, nous allons nous attarder sur le résultat qu'elle peut avoir sur des films. Alors que leur rémanence est annoncée comme identique, il est assez étonnant de voir que le LM720A se débrouille encore moins bien que l'AL1713 qui ne brillait déjà pas vraiment sur ce test. De fait, si la plupart des fils passent sans véritables problèmes, nos scènes clefs ont toutes laissé échapper d'importants "dédoublement" d'images qui gêneront à n'en pas douter les cinéphiles sans toutefois rendre impossible la projection.


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Si de prime abord les jeux de stratégie ne semblent pas être les plus intéressants pour tester la rémanence, on se rend tout de même compte que des défauts assez pénibles peuvent survenir sur les écrans les moins performants. Sous StarCraft, pas de problème à signaler (bien que l'interpolation ne soit pas du meilleur goût) mais déjà Age Of Kings laisse apparaître de nombreuses "cassures" de l'image. Enfin, Command & Conquer Generals laisse apparaître un problème de "netteté" encore un peu plus fort que sur le Samsung 171N.
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Quelque que soit le jeu d'action à la première personne choisi, le LM720A montre bien vite ses limites. Tant que les parties sont "tranquilles", la rémanence ne gêne pas vraiment mais dès lors que le rythme s'accélère ou que l'on utilise les lunettes de visée, la rémanence devient pénible. Si Max Payne 2 est le jeu le moins exigeant de notre panel, il n'en demeure pas moins suffisant pour voir les problèmes du LM720A, qui se retrouve dernier des 17" de notre comparatif.
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Alors que sur une très grande majorité des autres écrans, ces jeux n'ont pas posé de problème, avec le LM720A c'est une autre histoire. Sur Trackmania, la rémanence n'empêche jamais de jouer, mais on ne peut nier qu'elle est parfaitement visible aussi bien au début des courses qu'au passage des pentes. Enfin, TOCA Race Driver est décevant sur le LM720A. Jouable, il perd tout de même de sa superbe et les décors aux abords des pistes paraissent par exemple bien flous.
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AOC LM720A

2

Les plus

  • Design soigné
  • Haut-parleurs bien intégrés

Les moins

  • Alimentation externe
  • Rémanence nettement perceptible
  • Angles de vison trop faibles
  • Câble VGA "soudé" à l'écran

Note globale0

Ergonomie4

Qualité d'image4

Rémanence 'films'4

Rémanence 'jeux'4



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Belinea 10 17 50

Modèle déjà relativement ancien, le 10 17 50 pourrait bien quitter très prochainement la gamme du constructeur. Comme en témoigne la venue, entre autres, du 10 17 35 (voir en page suivante), Belinea ajoute en effet plusieurs produits à son catalogue et l'architecture que l'on peut considérer vieillissante du 10 17 50 pourrait donc bientôt être remplacée. Il faut dire que son temps de rémanence annoncé à 25 ms ne plaide pas vraiment en sa faveur même si, sur le papier, ce produit a d'autres atouts à faire valoir et en particulier des angles de vision théoriques parmi les meilleurs jamais rencontrés. A 170° horizontalement et 170° verticalement, c'est d'ailleurs tout simplement le meilleur 17" de notre comparatif : bien appréciable surtout lorsque l'on voit le soin apporté par Belinea sur la conception du pied.

Très proche (pour ne pas dire identique) des modèles Samsung, il permet toutes sortes de fantaisies et s'avèrent d'une stabilité remarquable. C'est d'ailleurs l'un des rares modèles à autoriser le mode portrait si pratique pour les amateurs de publication assistée par ordinateur. Le tableau ci-contre récapitule les principales caractéristiques de cet écran et on remarque entre autres qu'il permet au choix un branchement DB15 ou DVI-D (les deux câbles sont livrés), qu'il intègre des haut-parleurs 2 Watts et que sa consommation électrique est plutôt dans la moyenne "basse" avec seulement 40 Watts.


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Ergonomie générale

Les connaisseurs trouveront certainement que cet écran fait penser aux modèles de Samsung et ils auront tout à fait raison. La possibilité de passer en mode portrait y est évidemment pour beaucoup mais comme nous l'avons déjà dit, c'est surtout le pied qui rappelle les produits du Coréen. Il permet bien sûr de régler l'orientation et l'inclinaison de la dalle mais, chose relativement rare sur les modèles 17", on peut aussi en modifier la hauteur et de manière très "professionnelle". C'est indiscutablement l'un des gros atouts de ce 10 17 50 car il faut bien avouer que les "accessoires" intégrés par Belinea ne sont pas tous de la même qualité : les haut-parleurs sont, comme souvent, de bien piètre qualité et ne permettront qu'une écoute à très faible volume. L'OSD et les boutons de réglages sont en revanche assez bien conçus même s'ils ne s'avèrent pas assez puissants comme nous allons le voir tout de suite.

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Qualité d'image

Par défaut, le 10 17 50 est, c'est un classique, réglé avec une luminosité beaucoup trop forte. On peut heureusement la baisser dans de bonnes proportions de sorte que même les yeux les plus sensibles devraient pouvoir s'en accommoder. On est en revanche plus surpris de voir que malgré un contraste annoncé à 500 : 1, le Belinea 10 17 50 ne présente pas de couleurs assez vives. Malgré de longs réglages, l'image paraissait légèrement "délavée". Rien de vraiment catastrophique mais un sentiment mitigé au regard de ce à quoi nous ont habitué les technologies LCD : des couleurs souvent trop vives et trop tranchées. Ici, le spectre semble assez complet mais cela manque de "pêche". A noter également que le 10 17 50 propose la plus mauvaise interpolation de tout notre dossier ce qui ne manquera pas de se faire sentir sur certains jeux anciens ou particulièrement gourmands.


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Quid de la rémanence ?

Avant de parler de la rémanence dans les jeux, il convient tout de même de décrire le problème sous Windows et lors de la projection de vidéos. Il faut dire que la sensation est bien différente selon que l'on est passif devant un film, que l'on utilise son PC pour aller sur Internet ou bien encore que l'on joue aux derniers jeux du moment. Sous Windows, il n'y a pas grand chose à signaler et même le défilement de pages Internet est tout à fait acceptable : il est loin le temps où les moniteurs 30 ms - 40 ms rendaient pénible la moindre utilisation de la molette. Pour les films le bilan est moins rose et on remarque en fait exactement les mêmes défauts que sur l'Acer AL1713 : un léger flou vient "recouvrir" les scènes les plus rapides comme les travellings de Snake Eyes. A contrario, les plans panoramiques relativement lents du Seigneur Des Anneaux ne posent aucun problème. Enfin, il faut reconnaître que les excellents angles de vision du 10 17 50 permettent de regarder les films dans de bonnes conditions peu importe le nombre de spectateurs.


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Tout à fait jouables avec le Belinea 10 17 50, nos trois jeux de stratégie temps réel présentent cependant exactement les mêmes défauts qu'avec le modèle AOC. Ainsi, les images ont tendance à se casser et la netteté n'est pas tout le temps assurée. Ces problèmes se posent en particulier lors des scrollings rapides et seront donc plus perceptibles avec les titres les plus nerveux : WarCraft 3 sera davantage touché que Rise Of Nations par exemple. On notera également la mauvaise interpolation paradoxalement plus visible sous Age Of Empires 2 en 800x600 que sous StarCraft (pourtant en 640x480).
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Le 10 17 50 exploite une dalle 25 ms et de ce fait il ne fallait pas s'attendre à des miracles sur les jeux d'action les plus rapides. Battlefield 1942 ou Counter Strike présentent des défauts identiques et ne permettront pas aux acharnés de jouer dans de bonnes conditions. Les joueurs plus occasionnels devraient par contre pouvoir s'habituer même s'ils n'oublieront jamais complètement cette rémanence. C'est déjà une habitude : Max Payne 2 s'en sort beaucoup mieux et prouve ainsi qu'il est malgré tout possible de jouer avec un modèle 25 ms.
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Sur Trackmania, la rémanence du 10 17 50 était nettement perceptible. Encore une fois, il est possible de jouer avec cet écran, mais les virages serrés ne seront pas des plus agréables et les problèmes se font davantage sentir sur les courses les plus délicates (au-delà de la série C). Notons enfin que les problèmes rencontrés avec TOCA sur l'AOC LM720A sont ici un peu moins perceptibles même si les abords des pistes restent nettement plus flous que sur les écrans 16 ms et 20 ms !
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Belinea 10 17 50

4

Les plus

  • Excellents angles de vision
  • Réglages agréables et précis
  • Pied remarquable

Les moins

  • Difficultés dans les jeux
  • Rapport qualité / prix moyen
  • Couleurs un peu fades

Note globale0

Ergonomie8

Qualité d'image6

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'4



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Belinea 10 17 35

Alors que le Belinea 10 17 50 de la page précédente représente en quelque sorte le passé, ce nouveau 10 17 35 est l'avenir de la société. Il est d'ailleurs tellement récent que de nombreuses boutiques n'en ont pas encore en stock mais les choses devraient s'arranger très rapidement. Avec le 10 17 35, Belinea espère en fait gagner un peu de terrain sur les ténors de la "milliseconde" : Hitachi, Hyundai ou encore Iiyama. Pour ce faire, Belinea a décidé d'utiliser les mêmes "armes" que ses concurrents et c'est ainsi qu'au coeur du 10 17 35, on retrouver la même dalle que sur le tout nouvel Iiyama, le ProLite E431S. Qui dit même dalle, dit caractéristiques techniques plus ou moins similaires et effectivement, sur le papier, le ProLite E431S et le 10 17 35 ont de très nombreux points communs.

Temps de réponse à 16 ms, angles de vision à 140° / 120°, luminosité à 250 cd/m² et contraste à 450 : 1, en réalité, ce n'est pas "techniquement" que l'on peut faire la différence entre ces deux produits. Il faut plutôt aller voir du côté du design ou des fonctionnalités. Belinea a fait preuve de beaucoup plus d'imagination dans ce domaine et on peut dire que le 10 17 35 est une belle réussite même si on regrettera un peu que la partie inférieur du cadre gris argenté soit si large. Cela gâche un peu cette belle réussite et est d'autant plus dommage que nous avons déjà eu l'occasion de voir que Belinea était tout à fait capable de proposer un cadre extrêmement fin pour ses produits.


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Ergonomie générale

Avec le 10 17 50, Belinea nous a habitué à une excellente ergonomie dans les menus doublée d'un pied de très grande qualité et des branchements tout à fait corrects. Le modèle 10 17 35 n'a pas à rougir de la comparaison avec son prédécesseur et on ne peut même que louer Belinea pour les efforts effectués sur le pied de son nouvel écran même si on aurait bien aimé pouvoir faire tourner l'écran sur lui-même à l'aide d'un plateau glissé dans le pied (comme sur les modèles haut de gamme de Samsung). En l'état actuel des choses, l'ergonomie du 10 17 35 reste très bonne. L'utilisateur ne croule pas sous les fonctions inutiles dans les menus et les réglages se font sans trop de difficulté. Deux haut-parleurs de 1 Watt ont été intégrés dans le pied mais encore une fois ce n'est pas leur qualité qui ravira les mélomanes. Enfin, le câblage simple mais suffisant ne souffre aucune critique : Belinea livre le nécessaire pour choisir entre DB15 et DVI-D, ainsi que de quoi relier le moniteur à la carte son du PC.

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Qualité d'image

Malgré des réglages nombreux et que, dans l'ensemble, on peut qualifier de performants, la qualité d'image reste le "gros" problème de ce 10 17 35. Ne dramatisons pas, il offre un rendu tout à fait correct mais qui ne saurait hélas se comparer à celui de nos bon vieux écrans cathodiques et ce du fait de plusieurs "petits" problèmes. Même si des efforts ont été accomplis, il faut tout d'abord bien admettre que les angles de vision du 10 17 35 ne peuvent se comparer à ceux de son prédécesseur, particulièrement efficient dans ce domaine il est vrai. Du côté du contraste ou de la restitution des couleurs le 10 17 35 semble tout à fait à son aise et les images sont resplendissante... Peut-être même un peu trop ! En réalité, les couleurs ont tendance à "brûler" les yeux, la faute à une luminosité par défaut beaucoup trop forte et que l'on ne peut pas régler autant qu'on le souhaiterait. Pour cette raison et malgré ses qualités, il ne m'apparaît pas possible de conseiller ce Belinea aux utilisateurs ayant une relative faiblesse oculaire. Il me faut enfin parler d'un problème persistant : celui de la profondeur des noirs. Dans les films c'est particulièrement visible : la bande noire du bas de l'écran est systématiquement moins sombre que celle du haut. Sans doute du fait de déflecteurs pas idéalement placés.


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Quid de la rémanence ?

Affichant un temps de réponse estimé à 16 ms par son fabricant, le 10 17 35 devait normalement briller dans cette partie des tests et on peut dire que nous n'avons pas été déçus puisqu'il est dans l'ensemble impossible de faire la différence entre ce LCD et un écran CRT ordinaire. Si je n'emploie que le terme "pratiquement" c'est que les scènes les plus délicates de nos films de référence laissent une impression bizarre. On ne peut pas dire que la rémanence a été vraiment perçue mais il est absolument certain que le rendu n'est pas identique à celui d'un CRT. Evidemment, on ne peut pas le moins du monde parler de "gêne" ou de quoi que ce soit d'autre.


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Du côté des jeux de stratégie, il n'y a pas grand chose à signaler. L'interpolation proposée sur les plus petites résolutions n'est pas parfaite mais hisse tout de même le 10 17 35 parmi les meilleurs de sa catégorie. Du côté de la rémanence, il n'y a comme prévu pas grand chose à dire. On sent bien un léger flou lors des défilements rapides de la carte mais rien que l'on puisse qualifier de gênant.
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Premier 16 ms de notre comparatif, on attendait évidemment le 10 17 35 au tournant des jeux d'action à la première personne. Pas de problème non plus à signaler ici même si les plus exigeants pourraient sentir un très léger "je ne sais quoi" lors des combats les plus énergiques. Il n'est bien sûr pas question de parler de gêne lors des déplacements ou de la visée. Du tout bon que le test de Max Payne 2 vient évidemment confirmer avec une image absolument parfaite.
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Trackmania fait partie des jeux "nerveux" les moins tâtillons quant à la rémanence et pourtant c'est aussi l'un de ceux qui permet de la mettre en évidence grâce aux mouvements rapides et brusques qui font basculer l'ensemble du décor. Ici, de même qu'avec TOCA Race Driver, le 10 17 35 s'en sort très bien et on peut donc conseiller cet écran aux joueurs sans aucune inquiétude.
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Belinea 10 17 35

6

Les plus

  • OSD (réglages) simple et efficace
  • Rémanence pour ainsi dire inexistante
  • Pied original et très pratique

Les moins

  • Couleurs un peu trop vives (brûlantes)
  • Luminosité : léger déséquilibre haut/bas
  • Angles de vision un peu faibles

Note globale0

Ergonomie8

Qualité d'image6

Rémanence 'films'8

Rémanence 'jeux'8



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Hitachi CML175SXW

L'Hitachi CML174SXW, ancêtre du CML175SXW, fut une petite révolution lors de sa sortie il y a un an de cela. Il était l'un des tous premiers écrans à permettre de jouer sans se soucier vraiment de la rémanence grâce à un temps de réponse évalué par Hitachi à 16 ms. Les progrès réalisés en cours d'années par les fabricants de dalles ont rapidement permis à la concurrence de rattraper Hitachi qui propose depuis peu une évolution de son moniteur vedette, évolution baptisée CML175SXW donc. Le terme évolution n'est pas choisi au hasard et reflète bien le faible nombre de modifications qu'Hitachi a jugé bon d'apporter. Le temps de réponse est identique, les angles de vision pas plus différents et les valeurs officielles de contraste / luminosité sont les mêmes.

Si ce produit présente tout de même un intérêt pour nous puisque nous n'avions pas testé son prédécesseur, on voit assez mal ce qui pouvait justifier le renouvellement de la gamme. En réalité, il semblerait que ce moniteur soit basée sur une révision de la dalle mise au point par le fabricant AU Optronics. Une révision dont on saisit bien mal les apports mais une révision malgré tout et on ne peut pas reprocher à Hitachi de le signaler au travers d'un changement de numéro de version des plus explicites.


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Ergonomie générale

En jetant un coup d'œil aux photos de l'écran, je m'imaginais un moniteur sobre mais tout de même relativement élégant. En réalité, je dois admettre que le design ne fait pas très "pro". La coque a un aspect "plastique" pas vraiment rassurant et l'encadrement de la dalle aurait mérité un peu plus de soin : très classe sur les côtés, il est beaucoup trop large en haut et en bas. Si les réglages et l'OSD sont assez efficaces, on ne peut pas dire qu'Hitachi ait apporté un soin particulier aux accessoires et son CML175SXW se trouve en fait bien dépouillé : pas de réplicateur USB, impossible de régler la hauteur du pied ou bien encore de le fixer au mur. On remarque bien la présence de deux haut-parleurs mais leur qualité est à l'égal de la concurrence : minable.

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Qualité d'image

Malgré la réputation du modèle précédent (que je n'ai jamais eu entre les mains) ou de la dalle AU Optronics, je dois bien admettre que j'ai été particulièrement déçu par la qualité d'image obtenue avec l'Hitachi CML175SXW. Même finement réglé, le contraste est globalement trop présent et on perd parfois quelques détails sur une image qui reste belle mais avec une tendance à la saturation en particulier au niveau des rouges. Mais c'est surtout pour son comportement à faible luminosité que le CML175SXW récolte une si mauvaise note. Dans ce cas en effet, l'image est complètement déséquilibré et la partie inférieure est nettement plus lumineuse que la partie supérieure. Ce déséquilibre se ressent également dans les films où la bande noire inférieure est une nouvelle fois beaucoup trop grise. Terminons sur une note plus positive avec l'auto-calibrage qui, contrairement à celui d'autres modèles, fait ici très bien son travail : discret et efficace.


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Quid de la rémanence ?

Il est regrettable que l'image ait de tels défauts en particulier donc à faible luminosité car le temps de réponse de 16 ms se vérifie en pratique. Qu'il s'agisse de travaux sous Windows ou bien de la projection de films, il n'y a tout simplement rien à redire. La rémanence est pratiquement nulle et il faut vraiment la chercher pour en trouver une quelconque trace : la souris laisse par exemple quelques légères traînées dans ses déplacements. Nos tests "cinéma" ne nous ont pas permis de mettre en évidence un seul défaut de "netteté" de l'image et ce même lors des mouvements de caméra les plus rapides. Le "problème" de contraste observé sous Windows est d'ailleurs pratiquement imperceptible sitôt qu'un film est lancé.


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Si les images ont parfois un léger flou lors des défilements les plus rapides, on ne peut pas dire que la rémanence puisse poser un quelconque problème avec les jeux de stratégie temps réel. Nos trois titres de référence permettent en revanche de mettre en évidence une interpolation correcte mais simplement dans la moyenne.
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Le temps de réponse de 16 ms est idéal pour jouer dans de bonnes conditions aux jeux d'action les plus rapides et le CML175SXW se situe ici au même niveau que le Belinea 10 17 35 que nous testions précédemment. Qu'il s'agisse de Counter-Strike, de Battlefield 1942 ou bien de Max Payne 2, le résultat est de très haute tenue. On ne peut le qualifier d'irréprochable mais ce n'en est pas très loin.
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Pas grand chose à dire pour cet ultime test de rémanence dans les jeux. Sur Trackmania ou TOCA Race Driver, le CML175SXW se débrouille aussi bien que les meilleurs de ses concurrents produits par Belinea, Hyundai ou Iiyama. La rémanence est pour ainsi dire nulle et le plaisir de jeu est au niveau d'un écran cathodique traditionnel.
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Hitachi CML175SXW

4

Les plus

  • Rémanence pour ainsi dire inexistante
  • Auto calibrage de qualité

Les moins

  • Problème de couleurs à faible luminosité
  • Pied indigne d'un écran de ce prix
  • Trop cher

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image4

Rémanence 'films'8

Rémanence 'jeux'8



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Hyundai ImageQuest L17T

A mi-chemin entre les moniteurs et les téléviseurs, on trouve quelques modèles d'écrans plats dotés de tuner TV afin de cumuler, en théorie, le meilleur de deux mondes. Relativement confidentiels, ces modèles sont souvent délaissés par les tests informatique. Nous avons donc décidé d'intégrer l'un d'entre eux à notre comparatif afin de donner au moins un point de repère aux utilisateurs intéressés par un tel produit. Notre choix s'est porté sur un écran aux caractéristiques très alléchantes : le Hyundai ImageQuest L17T.

Basé sur une dalle certifiée à 16 ms, il se compare aux meilleurs modèles de moniteurs "simples" avec des angles de vision de 140° / 140°, une luminosité de 260 cd/m² et un contraste annoncé à 450 : 1. Afin de compléter la solution "tout en un", Hyundai lui a associé deux petits haut-parleurs de 2 Watts chacun mais a par contre négligé les accessoires puisque le ImageQuest L17T n'intègre aucun réplicateur USB, ne permet aucun montage mural et ne gère pas non plus le mode portrait. Le tuner TV est disponible sous la forme d'une petite carte électronique livrée dans une boîte supplémentaire et vient se brancher dans le pied du moniteur.


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Ergonomie générale

Le montage du L17T est de ce fait un peu plus complexe que celui d'autres moniteurs mais rien de bien sorcier : le pied s'ouvre sans difficulté et la carte s'enfiche impeccablement. On regrettera par contre que Hyundai n'ait pas davantage peaufiné ce pied qui ne permet pas beaucoup de manipulations : pas de réglage de la hauteur, pas de rotation et une amplitude très faible pour l'inclinaison de la bête. C'est d'autant plus dommage que le design général du L17T est absolument remarquable, à condition bien sûr d'apprécier le style "argent" employé ici. Le cadre est fin, les haut-parleurs discrètement intégrés et les boutons parfaitement agencés. Ces derniers permettent d'ailleurs un contrôle simple et efficace des différents réglages. A noter enfin que le L17T intègre une entrée vidéo en sus des indispensables entrées DB15 (VGA) et coaxial (antenne).

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Qualité d'image

Alors que sur le papier il présente des caractéristiques finalement très classiques, l'ImageQuest L17T impressionne au premier allumage par la qualité de son image. Les couleurs sont vives mais pas agressives et le contraste semble parfaitement réglé. La luminosité est comme d'habitude réglée bien trop haut mais un petit tour du côté de l'interface OSD permet de remédier rapidement à la chose. Il nous faut tout de même signaler un défaut qui peut avoir son importance car sitôt que l'on modifie pas mal les réglages, on voit certains détails disparaître. Rien de très grave mais pour prendre un exemple bien concret, le fond "une ligne sur deux" des pages de Clubic est pour ainsi dire imperceptible. Le L17T reste malgré tout une belle réussite et c'est par exemple l'un des rares modèles 17" de notre comparatif à disposer de néons suffisamment discrets pour ne pas gêner la projection d'un DVD.


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Quid de la rémanence ?

Après les tests des Belinea 10 17 35 et Hitachi CML175SXW, on commence à avoir une certaine habitude de ce que 16 ms peuvent nous procurer en termes de rémanence et ce n'est pas l'ImageQuest L17T de Hyundai qui viendra massacrer nos belles théories : les 16 ms permettent une nouvelle fois de profiter d'une image parfaitement limpide dans pratiquement n'importe quelle situation. L'affichage de la télévision (qui peut au choix prendre l'ensemble de l'écran ou seulement une petite portion) est bien évidemment très propre mais celui de Windows ou de vos DVD n'aura pas à rougir non plus.


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Si l'interpolation n'est une nouvelle fois pas exempte de critique, on va dire qu'elle permet tout de même de jouer dans des conditions honorables à des titres un peu anciens. Question rémanence, il n'y a pas grand chose à redire et seuls les déplacements les plus rapides sur toute l'étendue de la carte mettront cet écran en défaut.
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A l'image des modèles Hitachi et Belinea, notre Hyundai permet de jouer dans d'excellentes conditions aux jeux d'action les plus exigeants. Il reste encore une fois une légère sensation "inconfortable" mais après un petit temps d'adaptation, tous les joueurs doivent pouvoir s'y faire sans trop de soucis.
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Ce ne sont une nouvelle fois pas nos jeux de courses automobiles qui permettront de mettre en défaut un écran 16 ms. Le Hyundai L17T s'acquitte donc parfaitement de sa tâche en offrant des parties de Trackmania ou de TOCA Race Driver splendide, sans que jamais la rémanence ne se fasse réellement sentir.
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Hyundai ImageQuest L17T

8

Les plus

  • Fonction télévision pratique
  • Relativement bon marché
  • Image de grande qualité
  • Rémanence pour ainsi dire inexistante

Les moins

  • Pied largement perfectible
  • Haut-parleurs inutiles
  • Petit défaut de "détail" (voir l'article)

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image8

Rémanence 'films'8

Rémanence 'jeux'8



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Hyundai ImageQuest Q17

Si Hyundai est l'un des constructeurs d'écrans plats les plus en vue du moment c'est sans aucun doute à ce modèle qu'il le doit. Véritable petite bombe encensée lors de sa sortie, l'ImageQuest Q17 semble en effet pétrie de qualité mais un flou relatif entoure aujourd'hui ce moniteur. Hyundai a en effet commercialisé deux modèles bien différents. Le Q17 est basé sur une dalle Hydis 20 ms alors que le Q17A, qui paraît-il se reconnaît à son carton rouge, est équipé d'une dalle AU Optronics 16 ms. Cette dernière est généralement considérée comme moins bonne et il convient donc de faire bien attention si vous envisagez l'achat de cet écran afin de ne pas vous faire refiler le "mauvais".

La fiche technique ci-contre récapitule l'essentiel des données constructeurs diffusées par Hyundai à propos de son écran et force est de constater que ce modèle Q17 ne semble pas particulièrement impressionnant. Les angles de vision sont plutôt faiblards, le temps de réponse (20 ms) théoriquement supérieur aux ténors de la spécialité alors que luminosité et contraste sont dans la moyenne. De prime abord, on ne peut donc pas dire que cet écran impressionne particulièrement et on se demande pourquoi un tel engouement.


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Ergonomie générale

Une fois déballé, le Q17 en impose par son design aussi sobre et épuré que classe et professionnel. L'encadrement aurait pu être un peu plus fin mais il est déjà très correct et Hyundai n'a pas négligé les accessoires puisqu'en plus d'intégrer deux haut-parleurs, le fabricant est l'un des rares à fournir un véritable réplicateur USB deux ports qui a en plus le bon goût d'être accessible (sur le côté du pied). On ne peut en revanche pas féliciter Hyundai pour le positionnement des autres connecteurs puisque, derrière le pied, ils allongent considérablement la profondeur nécessaire sur le plan de travail. Ce pied n'est d'ailleurs pas très heureux, il ne permet en effet pas de régler très précisément l'écran et son fonctionnement même rapproche l'écran lorsqu'on décide d'en diminuer la hauteur. Les boutons, très bien intégrés à l'encadrement de la bête, permettent enfin un réglage fin et rapide... De bonne augure pour la suite de notre test.

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Qualité d'image

Il ne faut en effet pas bien longtemps pour obtenir une image tout à fait correcte où les couleurs vives et franches sont un vrai régal pour les yeux. Le contraste n'est pas en reste et le Hyundai Q17 aurait eu une bien meilleure note s'il n'était handicapé pas différents défauts que nous allons maintenant décrire. Tout d'abord et c'est un classique avec les écrans 16 / 20 ms, les angles de visions sont à mon sens trop faibles. C'est particulièrement vrai pour les angles verticaux avec un maximum cumulé de 125°. On peut également reprocher au Q17 une luminosité trop forte même en modifiant passablement les réglages. Ce genre de considération est bien sûr très personnelle et de nombreux utilisateurs s'accommoderont sans doute très bien de cette luminosité un peu trop prononcée à mon goût. Enfin, on regrettera d'observer qu'une nouvelle fois les noirs ne sont pas assez profonds et notre test des bandes noires de DVD est là encore on ne peut plus probant : en exagérant, on pourrait dire que les bandes sont grises et trop brillantes.


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Quid de la rémanence ?

Alors qu'en théorie, la dalle Hydis du Q17 est moins performante que celle des modèles 16 ms, en pratique on ne peut pas dire que cela soit vraiment perceptible. Dans les films aussi bien que sous Windows, le rendu m'a paru impeccable et les petits "je ne sais quoi" observés précédemment lors des mouvements de caméras les plus rapides d'un Snake Eyes ou d'un Snatch par exemple sont encore bien présents. Le résultat obtenu avec un "simple" 20 ms nous amène bien sûr à penser que les données constructeurs ne sont pas toujours dignes de fois. Je ne saurais donc trop vous conseiller de tester l'écran sur lequel vous avez des vues afin de vous rendre compte si oui ou non il correspond à vos attentes.

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Ce n'est clairement pas avec les jeux de stratégie temps réel que l'on pourra départager les écrans 16 et 20 ms. Il faut dire que les défauts ici observés se rencontraient aussi avec les modèles CRT et son donc inhérents aux jeux. L'interpolation du Q17 n'est en revanche pas très enthousiasmante, elle est simplement correcte.
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C'est le monde à l'envers... Les 20 ms du Hyundai sont bel et bien plus efficaces que les 16 ms du Belinea ou du Hitachi par exemple. Si les jeux de stratégie ne permettaient pas de s'en rendre compte, avec Battlefield 1942 cela devient plus évident. Le très relatif "inconfort" que l'on pouvait avoir avec les autres écrans s'envolent ici presque complètement. Counter-Strike est évidemment dans le même cas, alors que Max Payne 2 tourne toujours aussi bien.
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Après une telle prestation sous Battlefield 1942, on voyait mal le Q17 trébucher sur le test Trackmania / TOCA Race Driver. Hyundai signe ici l'un des très rares modèles d'écrans plats destinés aux joueurs invétérés. Même les plus difficiles d'entre eux devraient ainsi pouvoir profiter de leurs jeux préférés sans crainte.
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Hyundai ImageQuest Q17

8

Les plus

  • Rémanence presque nulle
  • Compagnon de jeu idéal
  • Bon rapport qualité prix

Les moins

  • Luminosité peu homogène
  • Angles de vision un peu faibles
  • Pied pas très judicieux

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image6

Rémanence 'films'8

Rémanence 'jeux'10



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Iiyama ProLite E431S

S'il est un nom que l'on n'a plus besoin de présenter en matière d'écrans, c'est bien Iiyama. Malgré quelques modèles CRT vivement critiqués, le fabricant continue d'avoir bonne presse et n'a pas raté le virage du LCD. Il a su diversifier sa gamme en proposant de quoi contenter la plupart des utilisateurs. Pour notre comparatif, Iiyama nous a fait parvenir son tout dernier modèle de 17" et il se pourrait donc que vous rencontriez encore quelques petits problèmes pour en trouver chez votre revendeur préféré. Comme nous le disions pour le Belinea 10 17 35, cette situation ne devrait toutefois pas durer encore bien longtemps.

Le ProLite E431S est l'occasion pour Iiyama de descendre encore plus bas dans la rémanence qu'il ne l'avait fait avec le célèbre AS4314UTG. Ce nouvel écran s'aligne en effet sur les spécifications des meilleurs modèles Hitachi ou Belinea en affichant un bien sympathique 16 ms. Le reste des caractéristiques est en revanche beaucoup plus traditionnel et on regrette déjà qu'Iiyama n'ait pas fait davantage d'efforts pour nous offrir un produit plus homogène doté d'angles de vision un peu plus respectable que ces décevants 140° / 120°.


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Ergonomie générale

Blanc crème, le ProLite E431S est à l'image de nombreux produits Iiyama qui fait partie des derniers à ne pas avoir succombé aux sirènes du noir / argent. Le fabricant japonais n'a d'ailleurs pas à rougir du résultat. Le mélange de sobriété et de finesse de notre cobaye est plutôt plaisant à voir. Les haut-parleurs, qui ne serviront qu'à mettre un peu de musique en fond pendant la rédaction d'un article pour les lecteurs de Clubic, sont bien intégrés à l'ensemble et les boutons de contrôles disponibles en façades sont très pratique à utiliser. On remarque cependant qu'Iiyama n'a pas réussi le sans faute niveau ergonomie puisque le fabricant est l'un des derniers à employé une alimentation externe. Il aurait également pu faire un petit effort sur le pied : il est quand même regrettable de débourser près de 500 euros et de ne pas avoir droit à un pied capable de positionner l'écran exactement comme on le souhaite, ici c'est le réglage de la hauteur qui fait cruellement défaut.

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Qualité d'image

Première surprise et alors que la plupart des autres écrans déclenchent un gênant système d'auto configuration, le dernier Iiyama semble en être totalement dépourvu. Les réglages par défaut ne sont pourtant pas mauvais et l'image est plus que correcte. On lui reprochera tout de même une luminosité trop vive et un manque patent de contraste. Il est heureusement possible de remédier à cela assez rapidement en exploitant le paramétrage offert par l'OSD. Celui-ci aurait pu être un peu plus clair mais qu'importe, après quelques minutes de tâtonnements on obtient une image vraiment très agréable qui ne devrait en outre pas poser de problèmes aux utilisateurs quelques peu sensibles à la lumière. Rien ne peut en revanche venir au secours du trop faible angle de vision vertical. Il s'agit pour ainsi dire du plus faible de notre comparatif et cela se sent hélas très souvent.



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Quid de la rémanence ?

Il est fort regrettable qu'Iiyama n'ait pas fait quelques efforts du côté des angles de vision car il s'agit en réalité du seul point vraiment rédhibitoire sur cet écran qui propose à contrario la meilleure interpolation et une rémanence excellente. Le temps de réponse de 16 ms se ressent dans tous les domaines et qu'il s'agisse de navigation sur Internet ou de visionnage de vidéo, il n'y a rien à redire. Les classiques traînées de souris s'observent encore très légèrement et tous petits défauts de "netteté" sont perceptibles dans les films. Mais dans l'ensemble la dalle choisie par Iiyama remplit parfaitement son office : du très bon boulot.


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C'est maintenant une habitude et vous pourrez bientôt remplir cet encart à ma place. Qu'il s'agisse de Age Of Empires 2, de StarCraft ou bien du plus représentatif Command & Conquer Generals, les jeux de stratégie temps réel ne présentent pas de réels problèmes sur un écran doté d'une dalle de 16 ms. On précisera tout de même que le ProLite E431S se sort particulièrement bien du test d'interpolation. Il est toujours préférable de jouer en résolution native, mais cela reste un atout indéniable.
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Lorsque l'on a essayé le Hyundai Q17 et ses 20 ms, les écrans 16 ms apparaissent tout de suite moins révolutionnaire et ce n'est pas le ProLite E431S qui viendra changer la donne. Nos titres de référence n'ont pas posé de réels problèmes mais le "je ne sais quoi" que nous avions déjà repéré sur les moniteurs Hitachi et Belinea est une nouvelle fois sensible avec l'Iiyama. Battlefield 1942 reste bien sûr parfaitement jouable pour l'immense majorité des joueurs.
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De la même manière que les jeux de stratégie temps réel n'ont pas posé de problème au ProLite, nos deux jeux de courses n'ont constitué qu'une formalité pour cet écran qui conviendra donc tout de même très bien aux amateurs de jeux vidéos.
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Iiyama ProLite E431S

6

Les plus

  • Rémanence pour ainsi dire inexistante
  • Design "beige" de qualité
  • Relativement bon marché
  • La meilleure interpolation

Les moins

  • Luminosité peu homogène
  • Angles de vision un peu faibles
  • Alimentation externe

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image6

Rémanence 'films'8

Rémanence 'jeux'8



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Comparer les prix du Iiyama ProLite E431S
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Lenovo CY-765

Annoncé il y a très peu de temps dans les colonnes de Clubic, le CY-765 est l'œuvre d'un petit nouveau dans le domaine de l'écran plat, un petit nouveau qui porte d'ailleurs bien son nom : "Lenovo". Alors évidemment dans un marché aussi concurrentiel, on ne pouvait que craindre les prestations d'un modèle que l'on n'attendait vraiment pas et le relatif flou au niveau des spécifications techniques, en particulier en ce qui concerne la rémanence, n'étaient pas pour nous rassurer. Histoire tout de même de sortir des classiques affrontements entre les marques les plus côtés, nous avons décidé d'intégrer à notre comparatif ce produit d'autant plus intéressant qu'il se trouve être le moins cher des dix moniteurs 17" testés.

En réalité, le CY-765 n'est pas que l'œuvre de Lenovo puisque dans d'autres pays, il est également commercialisé sous la marque QDI déjà beaucoup plus connue dans le monde de l'informatique. La fiche technique disponible ci-contre ne laisse pas d'équivoque sur les ambitions de Lenovo. Son CY-765 n'est pas fait pour concurrencer les ténors de la discipline mais plutôt pour offrir un moniteur correct à un prix le plus abordable possible. Reste maintenant à savoir si les concessions effectuées dans tel ou tel domaine ne vont pas tuer dans l'œuf cette belle idée.


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Ergonomie générale

Première surprise, le design du CY-765 ne fait pas dans la finesse et le matériau utilisé fait un peu "plastique". Si les haut-parleurs latéraux lui donnent une bonne tête de téléviseurs LCD, on regrettera d'emblée qu'ils ne soient pas de meilleur qualité que ceux des autres moniteurs. Pour ce premier essai, Lenovo a malheureusement accumulé les maladresses de conception : alimentation externe, câble VGA indissociable du moniteur ou pied quelconque. Le fabricant a même eu une drôle d'idée pour le branchement électrique. En fait, la prise de l'alimentation externe ne vient pas se ficher sur l'écran en lui-même mais directement sur la prise VGA destinée à la carte graphique de votre PC. Enfin, la conception n'est tout de même pas qu'une suite d'erreurs et on appréciera par exemple l'effort réalisé sur les boutons de contrôles. Disposés sur la tranche de l'appareil, ils sont beaucoup plus discrets que de coutume et, après quelques secondes d'adaptation, pas plus difficile d'accès.

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Qualité d'image

Ces boutons permettent en fait un contrôle simple et précis de l'image qui d'ailleurs surprend par sa clarté et son contraste. Sans être particulièrement belle ou éclatante, l'image du Lenovo est tout à fait correcte et se situe dans la bonne moyenne de notre comparatif. On sent bien une légère tendance à virer au rouge, mais rien que l'on ne puisse corriger et la luminosité peut facilement être baissée pour préserver les yeux les plus sensibles. Il ne fallait par contre rien attendre de merveilleux des angles de visions. Annoncés à 140° / 130°, ils semblent se vérifier à l'usage et permettent donc un peu plus de souplesse que le Belinea 10 17 35 ou le Iiyama ProLite E431S mais on reste assez loin du Belinea 10 17 50.


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Quid de la rémanence ?

La publication des caractéristiques du CY-765 est symptomatique du flou qui règne autour du calcul de la rémanence. Notre comparatif nous a permis de mettre en évidence que les 16 ms ne faisaient au mieux que jeu égal avec le Hyundai Q17 pourtant certifié à 20 ms. De la même manière, certains constructeurs ne communiquent qu'un seul nombre alors que d'autres distinguent valeurs "montante et descendante". Dans de telles conditions, on ne sait plus vraiment à quel saint se vouer et on se rabat donc sur "l'oeil" pour juger. Le Lenovo est à ce titre parfaitement surprenant. Alors qu'il n'est théoriquement qu'un 25 ms, il reste tout à fait satisfaisant lorsqu'il est question de films. Bien sûr, nos scènes de référence laissent apparaître quelques légers défauts, mais ils ne sont pas bien importants et on les oublie en définitive très rapidement.


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Clairement à mi-chemin entre le groupe des 16 / 20 ms et les traînards du début de comparatif, le Lenovo s'avère tout à fait suffisant pour jouer aux jeux de stratégie temps réel. Bien sûr les défilements rapides seront toujours l'occasion de voir quelques effets de la rémanence mais rien de trop méchant et avec un peu d'habitude, on finit par ne plus trop y faire attention.
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Pas de miracle avec les jeux d'action par contre et si le Lenovo se tire très bien de "l'épreuve" Max Payne 2, il ne peut prétendre satisfaire les fous-furieux de Battlefield 1942 ou de Counter Strike. Les joueurs moins exigeants pourront très bien s'accommoder des "traînées" que laissent l'image au cours des déplacements les plus rapides, mais le CY-765 reste nettement en retrait des meilleurs de la spécialité.
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Encore une fois, ce sont Trackmania et TOCA Race Driver qui permettent à l'écran de s'exprimer au mieux. On observe toujours quelques effets de la rémanence sur les abords des pistes pour TOCA ou lors des virages serrés avec Trackmania, mais rien de dramatique. Le résultat est parfaitement jouable et au-dessus de ce que permettent les Acer, AOC ou autres Belinea 10 17 50, il se situe plutôt au niveau de notre prochain produit, le 171N de Samsung.
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Lenovo CY-765

6

Les plus

  • Vraiment bon marché
  • Réglages "latéraux" très pratiques

Les moins

  • Design largement perfectible
  • Rémanence un peu trop présente

Note globale0

Ergonomie4

Qualité d'image6

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'6

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Samsung 171N

Alors qu'il est l'un des constructeurs les plus actifs du marché, Samsung n'est pas très représenté dans ce dossier et nous avons même dû, pour ce premier tour d'horizon, nous contenter du vieillissant 171N. Cet écran déjà bien ancien se trouve d'ailleurs de plus en plus difficilement mais ses caractéristiques techniques et le soin apporté à sa conception par le constructeur coréen ne nous ont pas laissé indifférents et c'est en partie pour montrer qu'il existe d'autres critères que la rémanence que nous l'avons sélectionné. La fiche technique ci-contre ne paye pourtant pas de mine et des données comme le 25 ms en temps de réponse ne sont pas vraiment pour rassurer le joueur qui sommeille en nous.

Le reste des caractéristiques officielles est à l'avenant. La luminosité est ainsi la plus faible de notre comparatif avec 250 cd/m², le contraste n'est guère plus "brillant" à 350 : 1 et les angles de vision sont parmi les plus réduits (140° / 120°). Face à une telle succession de "tares", on finit même par se demander l'intérêt d'un tel moniteur. Le savoir faire de Samsung est pourtant bien présent et vous allez de fait constater qu'en informatique, la pratique peut parfois s'avérer bien différente de la théorie.


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Ergonomie générale

Le test du Belinea 10 17 50 nous avait permis de découvrir un pied de grande qualité et c'est pour ainsi dire le même appendice que nous retrouvons à la base du Samsung 171N. Ce pied est tout simplement exemplaire et permet de placer l'écran exactement comme on le souhaite. C'est un réel plus par rapport aux autres moniteurs d'autant que cela permet de manipuler le moniteur très facilement pour montrer quelque chose à quelqu'un ou réorienter très précisément l'écran si le besoin s'en fait sentir. Hauteur, orientation, inclinaison : tout est réglable. Associé à un splendide design aux bords extrêmement minces, cela donne au 171N une apparence vraiment très réussie, du grand art. Samsung n'a toutefois pas négligé les "à côtés" et son produit disposent de boutons aussi bien intégrés à l'encadrement qu'efficace et simple d'accès. Pas de réplicateur USB à signaler et Samsung n'a pas jugé bon d'intégrer de haut-parleurs à sa bête, mais le montage mural est possible et on peut également travailler en mode portrait.

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Qualité d'image

L'excellente ergonomie du 171N est là pour servir la meilleure qualité d'image de notre comparatif, tout simplement. L'écart avec le Hyundai ImageQuest L17T n'est pas faramineux mais suffisant pour être souligné. En réalité, l'image du Samsung n'a pas vraiment de défaut et c'est cela sa force. On peut facilement et très efficacement régler la luminosité ou le contraste et chacun devrait pouvoir obtenir l'image qu'il souhaite. Les couleurs sont vives et semblent plutôt conformes à ce que l'on obtient avec un CRT même s'il faut bien reconnaître qu'il subsiste encore une nette différence entre les deux technologies. Nette différence qui ne permet toujours pas de conseiller les écrans LCD aux semi-professionnels de la photo numérique. Le seul véritable défaut du 171N concerne ses angles de vision. Malgré des valeurs théoriques très faibles, le Samsung se sort très bien de ce test et s'approche en fait du meilleur 17" de notre dossier dans ce domaine : le Belinea 10 17 50.


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Quid de la rémanence ?

Les 25 ms du 171N sont bien plus efficaces que ceux d'autres modèles comme le LM720A d'AOC. Ils ne permettent toutefois pas à Samsung de hisser son écran au niveau des Hyundai et autres Iiyama, disons plutôt qu'il boxe dans la même catégorie que le CY-765 de Lenovo. On repère de ce fait quelques défauts lors de la diffusion de DVD mais rien de vraiment gênant et il faut vraiment sélectionner des scènes particulièrement rapides et chargées pour mettre en évidence ces lacunes. On remarque un infime dédoublement de l'image en particulier lorsque des personnages sont en gros plan et un léger effet de flou entoure quelques rares séquences.


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Pas grand chose à ajouter à ce qui avait été dit à propos du Lenovo CY-765. Le 171N de Samsung se situe lui aussi à mi-chemin entre le groupe de tête et les "retardataires". La rémanence est donc perceptible dans les jeux si on s'amuse à faire des comparaisons directes entre les moniteurs, mais passées quelques dizaines de minutes de jeu, on l'oublie presque complètement.
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Plus délicate, l'épreuve du jeu d'action n'est pas trop mal passée par le 171N qui s'en tire très correctement. Max Payne 2 ne pose évidemment pas de problème mais même des titres comme Battlefield 1942 ou Counter Strike restent très jouable. Il ne faut simplement pas espérer le même rendu que sur un Q17 : le Samsung n'est pas un écran de "hardcore gamers".
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Terminons ce test avec les classiques Trackmania et TOCA Race Driver qui viennent une nouvelle fois prouver qu'un modèle flirtant avec les 25 ms de temps de réponse peut dans certains cas s'avérer un bon partenaire de jeu. On repèrera bien sûr cet effet de flou caractéristiques sur les abords des pistes, mais rien qui ne viennent entraver votre progression vers le sommet de la hiérarchie automobile. Rien de plus à dire à propos de Trackmania.
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Samsung 171N

8

Les plus

  • Superbe rendu des couleurs
  • Luminosité très homogène
  • Réglages agréables et précis
  • Pied remarquable

Les moins

  • Rémanence un peu trop présente
  • Angles de vision un peu faibles

Note globale0

Ergonomie8

Qualité d'image10

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'6



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Acer AL1931

Si on ne peut pas dire que l'AL1713 testé précédemment nous ait vraiment convaincu, nous espérions trouver avec l'AL1931 un produit plus ambitieux, plus abouti et de fait plus intéressant. Mais avant d'entrer dans les détails, il faut savoir que l'écran 19" d'Acer est un peu particulier. Son nom complet est en fait "AL1931M" et le "M" est là pour signifier son penchant "multimédia" par rapport aux autres modèles de la gamme. Nous ne reviendrons pas sur ces fonctionnalités qui n'entrent de toute façon pas tellement en ligne dans l'appréciation générale que nous avons des différents écrans mais il peut être utile pour vous de savoir que cet écran intègre, c'est assez classique, une paire de haut-parleurs 2 x 1 Watt et, c'est déjà beaucoup moins classique, deux entrées vidéos (composite et S-Video) afin de permettre le branchement d'un magnétoscope ou d'un lecteur de DVD par exemple.

Au contraire du Hyundai avec son ImageQuest L17T, Acer ne va par contre pas plus loin et n'intègre donc pas le fameux tuner TV de son concurrent coréen. En dehors de ces caractéristiques "multimédia", l'AL1931 se distingue par des valeurs toujours dans la moyenne haute comme en témoigne la fiche technique ci-contre. En dehors du temps de réponse estimé par Acer à 25 ms, on se retrouve ainsi avec l'une des luminosités les plus fortes du moment (300 cd/m²), un contraste impressionnant (700 : 1) et des angles de vision particulièrement larges (170° / 170°)... Plutôt bon signe pour la suite du test, non ?


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Ergonomie générale

En réalité et comme nous allons maintenant le voir, le modèle AL1931 d'Acer n'est pas vraiment meilleur que le 17" testé au début de ce comparatif, l'AL1713. L'analyse de l'ergonomie débute plutôt bien pourtant avec un design soigné et beaucoup plus réussit que sur le 17". Le cadre est soigné, les bords relativement fins et le pied plutôt esthétique. Il faut hélas bien vite se rendre compte de deux problèmes. Tout d'abord, les prises ne sont pas particulièrement accessible et je parle ici des connecteurs censés permettre à l'AL1931 de se démarquer. Placés derrière le pied, les connecteurs audio / vidéo ne sont pas du tout pratique. Plus gênant toutefois pour l'ergonomie d'ensemble du produit : les réglages. Alors que les boutons semblent tout à fait suffisant, ils s'avèrent en réalité peu efficace. On passe beaucoup de temps à régler le moniteur et les contrôles ne réagissent vraiment pas vite (peu importe que l'on reste appuyé ou non, les nombres défilent toujours aussi lentement).

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Qualité d'image

Ces problèmes de contrôle sont d'autant plus regrettable que l'image de l'AL1931 est loin d'être mauvaise. Les photos ont de belles couleurs et on apprécie la grande latitude laissée à l'utilisateur pour régler luminosité et contraste. On critiquera pas contre très vivement la fonction d'auto calibrage tout simplement insupportable. A l'image de ce que nous avions déjà pu observer avec certains modèles, chaque changement de résolution est accompagné d'un auto-calibrage particulièrement long et pénible. Près de 4-5 secondes lui sont nécessaires et pendant ce temps l'image vire tout simplement au noir... Difficile donc de le conseiller aux joueurs qui doivent souvent faire face à des changements de résolution entre le jeu et une scène cinématique par exemple : ils sont assurés de manquer une bonne partie de la séquence vidéo avec une telle fonction.


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Quid de la rémanence ?

Ce défaut d'auto calibrage est assez incroyable et surtout directement imputable à l'électronique choisie par Acer. Ce qui n'est pas le cas de la rémanence, liée pour sa part à la dalle employée par le constructeur taiwanais. Cette dalle s'avère sur ce terrain un peu décevante et les 25 ms officiellement annoncés par Acer ne permettent pas vraiment de profiter des projections DVD. Ce n'est pas que les défauts soient particulièrement nombreux lors de la visualisations de films mais comme nous l'avions déjà observé avec le LM720A d'AOC ou l'AL1713 du même Acer, les nombreux travellings du Snake Eyes de Brian de Palma sont entaché d'un désagréable effet de flou que l'on repère plus particulièrement sur les visages des personnages.


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L'AL1931 est l'un des rares écrans de notre comparatif à être sensiblement plus à l'aise avec les jeux qu'avec les films. En matière de stratégie temps réel, nos titres de référence sont ainsi parfaitement jouable et les défauts ne sont vraiment sensibles que lorsque l'on compare directement l'écran à des modèles plus performants.
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Le test de rémanence le plus délicat pour un écran plat est sans conteste celui des fameux "doomlike". Les mouvements rapides provoqués par ce type de jeux ne se prêtent pas très bien à la technique d'affichage des LCD et les 25 ms de l'AL1931 se font ici davantage sentir. Battlefield 1942 et Counter Strike sont parfaitement praticables, mais un joueur régulier habitué à son écran CRT aura besoin d'un temps d'adaptation. Max Payne 2 ne pose pour sa part aucun problème.
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TOCA Race Driver et Trackmania tournent à peu près aussi bien sur l'Acer AL1931 que sur les deux derniers moniteurs 17" testés. Ils sont donc parfaitement jouables même si on distingue nettement un effet de flou sur les côté de la route dans TOCA. Sur Trackmania c'est davantage au passage des "checkpoints" que la rémanence se fait sentir mais rien de comparable avec le modèle qui suit.
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Acer AL1931

4

Les plus

  • Plutôt bon marché
  • Bons angles de vision

Les moins

  • Rémanence un peu trop présente
  • Piètre fonction d'auto calibrage

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image6

Rémanence 'films'4

Rémanence 'jeux'6



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Comparer les prix du Acer AL1931
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Belinea 10 19 20

Plus ou moins en même temps qu'il distribue son 10 17 35, Belinea commercialise un nouveau 19" baptisé 10 19 20 : on aime les dénominations chiffrées chez Belinea ! Alors que le petit dernier de la gamme 17" du constructeur est en 16 ms, on est un peu déçu de constater que ce n'est pas pour tout de suite au niveau des 19". Le 10 19 20 ne va pas au-delà des classiques 25 ms et ce faisant, il paraît bien délicat d'en faire un moniteur de jeu. A côté de cela, Belinea semble avoir particulièrement soigné son écran même si les connaisseurs verront de nombreuses similitudes avec les modèles 191T de Samsung.

Bien qu'il soit de couleur grise, le pied ressemble ainsi beaucoup à celui du moniteur Samsung et en réalité, il reprend la technique déjà employé sur le 10 17 50 de Belinea ou le 171N de Samsung. En dehors de cet élément très précis, le 10 19 20 emprunte nombre de ses caractéristiques techniques au modèle précédent signé Acer. Pour plus de lisibilité, nous les avons rassemblées sur la fiche technique ci-contre. Vous pouvez y remarquez un temps de réponse identique, des angles de vision similaires et un contraste / luminosité assez proches. On remarque par contre que le Belinea est le seul 19" de notre petit échantillon à proposer un mode portrait.


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Ergonomie générale

Pratiquement parfaite, l'ergonomie ne souffre pas de la comparaison avec n'importe quel autre écran de ce comparatif. La présentation générale de l'écran est de bonne facture, l'encadrement de la dalle suffisamment fin pour ravir les amateurs de bi-écran et le pied est un modèle du genre même si on regrettera que Belinea ne lui ait pas intégré de plateau rotatif pour permettre une orientation encore plus simple du moniteur. Du côté des boutons, rien à redire non plus. Ils sont bien intégrés, accessibles et efficaces. L'OSD est d'ailleurs du même niveau et on accède assez facilement aux différentes fonctions. Même s'il aurait toutefois été possible de simplifier encore un peu les choses, c'est déjà très bien comme ça.

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Qualité d'image

Globalement, les 19 pouces actuellement sur le marché privilégie la qualité d'image "statique" à la rémanence et notre comparatif tend à montrer ce phénomène. Le Belinea 10 19 20 est à ce titre l'un des meilleurs exemples que l'on puisse trouver et sans rien toucher du tout, avec les réglages par défaut, on est déjà convaincu de la beauté des images obtenues. Les couleurs sont vives et contrastées alors que la luminosité un peu trop forte peut facilement se caler à des niveaux acceptables pour tous. Les yeux, c'est fragile, et on appréciera donc la possibilité de descendre très bas en luminosité sans pour autant trop perdre en détails. Belinea a vraiment fait du bon travail et les angles de vision plutôt larges ne viennent rien gâcher.


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Quid de la rémanence ?

Si l'image est belle, elle est par contre entachée d'une rémanence assez visible, en particulier dans les jeux. Au niveau "cinématographique", cela reste donc parfaitement acceptable. Comme nous l'avions déjà observé dans certains cas, on remarque bien un effet de flou sur certains mouvements de caméras, mais rien qui ne soit suffisant pour vraiment gêner la projection. Si l'on ajoute à cela les excellents angles de vision du Belinea 10 19 20, on peut raisonnablement dire que ce moniteur reste un choix tout à fait correct pour la diffusion de films.


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Il nous faut en revanche bien reconnaître qu'il est beaucoup moins à son aise dès lors qu'il est question de jeux vidéos et même les titres de stratégie temps réel laisse transparaître une bien réelle rémanence. Des titres comme StarCraft ou Age Of Empires 2 demeurent parfaitement jouable mais les plus sensibles des joueurs pourraient être dérangés avec des jeux plus récents et plus rapides comme WarCraft 3.
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Avec les jeux d'action, le phénomène est évidemment plus perceptible encore et même Max Payne 2 laisse apparaître un légère rémanence en particulier avec les mouvements de balancier des bras du personnage principal. Ce n'est pas vraiment gênant mais n'augure rien de bon pour des titres plus exigeants comme Battlefield 1942 ou Counter Strike. Dans ces cas, il est très clair que de nombreux joueurs y trouveront à redire. Je persiste en disant que l'on peut s'y habituer mais plus que jamais il est important de pouvoir tester avant de se décider.
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Moins exigeants que nos autres titres de référence, TOCA Race Driver et Trackmania permettent de profiter de parties tout à fait acceptables même si, une fois encore, la rémanence est au rendez-vous.
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Belinea 10 19 20

6

Les plus

  • Image de grande qualité
  • Luminosité très homogène
  • Bon rapport qualité prix
  • Excellents angles de vision

Les moins

  • Rémanence un peu trop présente

Note globale0

Ergonomie8

Qualité d'image8

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'4



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Samsung 192B

Sur la marché du 19 pouces, Samsung est sans aucun doute le fabricant le plus actif. En attendant d'intégrer d'autres produits plus novateurs et en particulier un modèle à 20 ms, nous avons jeté notre dévolu sur le moins cher de la gamme du Coréen, le 192B. Il ne s'agit pas d'un moniteur haut de gamme au sens propre du terme mais à ce niveau de prix (730 euros), il semble malgré tout bien mesquin de parler d'entrée de gamme.


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Ergonomie générale

A l'ouverture de la boîte du 192B, première surprise et premier regret, Samsung n'a pas employé ici, le pied que nous avions tant apprécié sur le 171N. Le fabricant s'est plutôt laissé aller à une forme assez proche de ce que propose Hyundai sur son Q17. On se retrouve donc avec le même problème de profondeur du fait de prises dans le prolongement du pied. Ce n'est toutefois pas vraiment gênant et le 192B compense largement ce défaut par un design remarquable et des contrôles fort pratiques. On regrettera une énième fois que le constructeur n'ait pas fait davantage d'effort sur les haut-parleurs intégrés qui sont bien incapable de restituer quelque chose de correct sitôt que le volume dépasse le murmure. Enfin, quelle surprise de voir que Samsung a décidé d'opter pour une alimentation externe. Ce n'est pas que la gêne soit énorme mais c'est tout de même particulièrement anachronique et c'est surtout le seul 19" de notre dossier à être dans ce cas.

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Qualité d'image

Alors que l'image du Samsung 171N est la meilleure des dix écrans 17" rassemblés ici, le 192B fait un peu moins bien que son petit frère. Sa qualité d'image est très correcte mais la concurrence est plus féroce que précédemment et quelques petites critiques nous empêchent de luis attribuer une cinquième étoile. Le résultat est tout de même digne de louanges et on apprécie plus particulièrement la possibilité de véritablement jouer sur la luminosité sans trop dénaturer la vivacité des couleurs. On appréciera également une fonction toute bête de l'OSD qui propose trois réglages prédéfinis en fonction de l'utilisation (jeux, films, bureautique). Le 192B est donc très à son aise dans ce test et le seul reproche que l'on pourra lui faire concerne la partie la plus inférieure de l'écran qui a toujours tendance à être légèrement surexposée.


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Quid de la rémanence ?

Vous excuserez j'espère ma paresse mais les remarques concernant la rémanence du Samsung 192B étant strictement identiques à celles du Belinea 10 19 20, je me permets de recopier les commentaires précédents plutôt que de les paraphraser inutilement. Si l'image est belle, elle est par contre entachée d'une rémanence assez visible, en particulier dans les jeux. Au niveau "cinématographique", cela reste donc parfaitement acceptable. Comme nous l'avions déjà observé dans certains cas, on remarque bien un effet de flou sur certains mouvements de caméras, mais rien qui ne soit suffisant pour vraiment gêner la projection. Si l'on ajoute à cele les excellents angles de vision du Belinea 10 19 20, on peut raisonnablement dire que ce moniteur reste un choix tout à fait correct pour la diffusion de films.


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Il nous faut en revanche bien reconnaître qu'il est beaucoup moins à son aise dès lors qu'il est question de jeux vidéos et même les titres de stratégie temps réel laisse transparaître une bien réelle rémanence. Des titres comme StarCraft ou Age Of Empires 2 demeurent parfaitement jouable mais les plus sensibles des joueurs pourraient être dérangés avec des jeux plus récents et plus rapides comme WarCraft 3.
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Avec les jeux d'action, le phénomène est évidemment plus perceptible encore et même Max Payne 2 laisse apparaître un légère rémanence en particulier avec les mouvements de balancier des bras du personnage principal. Ce n'est pas vraiment gênant mais n'augure rien de bon pour des titres plus exigeants comme Battlefield 1942 ou Counter Strike. Dans ces cas, il est très clair que de nombreux joueurs y trouveront à redire. Je persiste en disant que l'on peut s'y habituer mais plus que jamais il est important de pouvoir tester avant de se décider.
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Moins exigeants que nos autres titres de référence, TOCA Race Driver et Trackmania permettent de profiter de parties tout à fait acceptables même si, une fois encore, la rémanence est au rendez-vous.
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Samsung 192B

6

Les plus

  • Image de grande qualité
  • Réglages très pratiques
  • Très bons angles de vision

Les moins

  • Rémanence un peu trop présente
  • Alimentation externe

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image8

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'4



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Comparer les prix du Samsung 192B
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Teac S1902D

Si Teac est mondialement reconnu dans le domaine du matériel audio ou plus récemment dans celui de la gravure CD / DVD, le constructeur fait encore figure de petit nouveau dans le monde de l'imagerie et c'est donc avec une curiosité certaine que nous avons abordé le test du S1902D. Ce produit n'est toutefois pas un cas isolé et Teac distribue également un modèle 17" baptisé très simplement S1702D. Dans un cas comme dans l'autre, Teac est resté sage pour son premier essai de Moniteur LCD et les caractéristiques techniques sont dans la moyenne de ce que propose la concurrence : ni vraiment mauvaises, ni vraiment enthousiasmantes.

Notre fiche récapitulative ci-contre, illustre parfaitement ce propos et nous montre à quel point le S1902D (nous n'avons pas testé le S1702D) reste dans la norme. Les caractéristiques du moniteur sont très proche de celle du modèle 192B de Samsung même si on peut d'ores et déjà remarquer une relative faiblesse au niveau des angles de vision. On notera également, le manque de fonctionnalités "avancées" du S1902D : si Teac lui a adjoint des haut-parleurs, le constructeur a complètement fait l'impasse sur le réplicateur de ports USB, sur le montage mural ou bien encore sur la possibilité de le passer en mode portrait.


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Ergonomie générale

S'il est toujours difficile de parler de l'esthétique d'un objet, je ne peux m'empêcher de trouver le S1902D très réussi. Le mélange noir / argent est vraiment splendide et je pense que le moniteur est à mettre parmi les plus beaux modèles de ce comparatif. Bien qu'ils ne présentent que peu d'intérêt compte tenu de leurs "qualités acoustiques", les haut-parleurs sont parfaitement intégrés et le dessin des boutons de contrôles est remarquable. Ces derniers permettent d'ailleurs de régler simplement et efficacement l'image du moniteur. On ne peut en revanche pas être aussi laudatif en ce qui concerne le pied. Discret, il s'avère surtout bien peu pratique pour positionner l'écran et ne permet pas une très grande précision. Comme de nombreux fabricants, Teac n'a en outre pas intégré la possibilité de le régler sur la hauteur.

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Qualité d'image

En dehors des angles de vision un peu plus faibles et du moindre confort offert par le pied, le Teac S1902D ressemble à s'y méprendre au Belinea 10 19 20. Le rendu des couleurs est pour ainsi dire identique et il gagne en luminosité ce qu'il perd en contraste. Il faudra de fait jouer un peu plus sur les réglages pour obtenir quelque chose d'équivalent mais ceci fait, il devient très difficile de distinguer une image affichée par le Teac S1902D, par le Belinea 10 19 20 ou par le Samsung 192B. Ce n'est pas encore du niveau des écrans cathodiques classiques mais ce n'est vraiment pas loin et en tout cas largement suffisant pour l'immense majorité des utilisateurs.


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Quid de la rémanence ?

Là par contre il faut bien reconnaître que le Teac est moins à son aise. Une fois encore ce ne sont pas tant les films que les jeux qui mettront à mal le temps de réponse du S1902D. A 25 ms, il s'avère en effet globalement suffisant pour rendre très correctement la diffusion d'un DVD. Les images sont belles, les couleurs respectées et les angles de vision autorise un peu plus de liberté que sur nombre de 17 pouces. Nos séquences fétiches sont par contre là pour nous rappeler que la rémanence est bien réelle et si les films restent parfaitement visionnables, la comparaison avec un tube cathodique tournera court.


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C'est donc une fois encore le jeu qui sera au cœur du problème et les titres de stratégie permettent déjà de s'en faire une petite idée. Les joueurs de StarCraft et de Age Of Empires 2 ne sont pas du tout gênés par cette rémanence et profitent par contre d'une interpolation de grande qualité. En revanche, les amateurs de RTS plus récents comme Command & Conquer Generals ou bien WarCraft 3 sont moins à la fête. L'image est régulièrement "cassée" par les défilements incessants et le flou précédemment évoqué est de la partie.
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Battlefield 1942 ou Counter-Strike ne sont pas mieux lotis bien au contraire et les fous-furieux du FPS amateurs des jeux sus-nommés ou de titre comme Unreal Tournament 2004 risquent d'être déçus par le manque de précision qu'entraîne la rémanence d'un écran à 25 ms. Sous Max Payne 2 cela ne pose en revanche pas vraiment de problème, preuve du caractère bien sélectif de la rémanence.
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Pour finir, un tour de piste avec mes deux favoris, Trackmania et TOCA Race Driver qui ne permettent pas de tirer de conclusion particulièrement originale. La rémanence est sensible, elle provoque des effets de flous sur de nombreuses zones de l'écran mais rien qui ne puisse vraiment empêcher de jouer. Ensuite c'est vraiment une question de "feeling".
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Teac S1902D

6

Les plus

  • Image de grande qualité

Les moins

  • Rémanence un peu trop présente
  • Pied largement perfectible

Note globale0

Ergonomie6

Qualité d'image8

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'4

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ViewSonic VG800

Bien qu'il ne s'agisse "que" d'un écran 18", nous avons choisi d'intégrer le VG800 au comparatif 19" pour une raison bien simple : il est beaucoup plus proche dans la conception et dans la technique des moniteurs 19"... Son prix est d'ailleurs lui aussi beaucoup plus proche ! Il s'agit, comme pour le Samsung 171N, d'un modèle assez ancien et il n'est plus aussi facile à trouver qu'en fin d'année dernière. ViewSonic dispose de nombreux autres produits et nous ne manquerons pas à l'avenir d'ajouter les différents modèles du constructeurs aux trois oiseaux.

Sur le papier, il est très difficile de départager nos différents modèles 19 pouces, mais le VG800 se distingue tout de même sur quelques points, pas forcément à son avantage. Il est tout d'abord le plus gourmand de notre comparatif avec quelques 60 Watts de consommation. C'est également lui qui est affligé du plus faible contraste à 500 : 1. Angles de vision et rémanence sont tout à fait dans la moyenne (170° / 170° et 25 ms), mais ViewSonic semble un peu avare sur ce coup là. Si le VG800 est accompagné de haut-parleurs 2 x 3 Watts, le fabricant a négligé tout autre "accessoire" : pas de hub USB, pas de montage mural et pas plus de mode portrait.


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Ergonomie générale

Il faut bien faire un classement et si ces deux étoiles peuvent sembler un peu dur, elles sont en fait assez méritées. Il faut bien avouer que le VG800 n'est pas un modèle de confort ou d'esthétique. Si le noir a tendance à donner un côté "classieux" aux moniteur, je trouve que là ViewSonic est allé trop loin : entièrement, intégralement noir, le VG800 est plus sinistre qu'autre chose. L'encadrement de la dalle, beaucoup trop large, n'est à mon sens pas plus réussi. On reprochera également à ViewSonic l'emploie d'un système de caches pour masquer les câbles. Si certaines professions "d'accueil" pourront apprécier l'effort, on regrette tout de même que cela se fasse de manière aussi peu pratique.


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Qualité d'image

Au premier allumage on est tout de suite gêné par la séquence d'auto calibrage. Par la suite, celle-ci interviendra à chaque changement de résolution et on regrettera qu'il n'y ai pas de système de mémorisation des réglages pour qu'une fois "auto-calibré", le VG800 le reste. Cette fonction pratique pour redimensionner l'image en automatique n'est pas présente sur tous les écrans, donc certains constructeurs ont dû trouver un moyen de la rendre parfaitement transparente. Enfin, certains autres emploient ce type de fonction mais de manière plus discrète. C'est d'autant plus pénible que l'auto calibrage est ici très lent et qu'il faut bien compter autant de temps qu'avec l'Acer 1931 pour obtenir une image "stable" (4-5 secondes). A contrario, l'image du VG800 est très belle, très nette, avec des couleurs chatoyantes et une luminosité qui ne brûle pas les yeux. Le contraste parfaitement étudié y est certainement pour beaucoup.


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Quid de la rémanence ?

Après le test de quatre moniteurs 19 pouces dotés d'une dalle 25 ms, que dire qui n'a pas été déjà signalé ? En réalité, rien du tout. Confronté à la projection d'un DVD par exemple, le VG800 se trouve handicapé par le même type de défauts. Ce sont une nouvelle fois les scènes constituées de travellings qui mettent à mal le temps de réponse du moniteur et nous font "profiter" d'un effet de flou plus particulièrement sensible sur les visages des acteurs. On remarque au passage que le VG800 ne gère pas mieux les noirs que ses concurrents : les bandes horizontales de part et d'autre de l'image n'ont de noir que le nom.


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Vous commencez sans doute à en avoir l'habitude : un 25 ms ne permet pas d'avoir un résultat parfait avec les jeux de stratégie temps réel mais permet tout de même quelque chose de tout à fait jouable. C'est d'autant plus vrai dans le cas du VG800 qui semble un peu moins sensible que ses concurrents. Les "cassures" d'images que l'on observait lors de certains déplacements sont ici rarissimes
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Le VG800 est moins sensible à la rémanence que ses concurrents 19", c'est indiscutable. Nos trois jeux d'action de référence corroborent d'ailleurs parfaitement cette affirmation. Entre Max Payne 2, tout simplement parfait, et Battlefield 1942 qui ne pose pas de réels problèmes, on s'approche doucement du résultat obtenu avec les écrans 16 / 20ms. On n'y est pas encore mais c'est déjà mieux que les Belinea, Samsung et Teac précédemment testés.
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Pas grand chose de plus à ajouter avec les jeux de courses automobiles. Trackmania laisse une fois de plus échapper quelques "flouteries" au passage des checkpoints ou lors des virages les plus serrés et TOCA Race Driver reste toujours aussi agréable à jouer même si les publicités autour des pistes sont sans équivoques : la rémanence n'est pas parfaite.
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ViewSonic VG800

4

Les plus

  • Pas de réel défaut, mais...
  • Très bons angles de vision

Les moins

  • ... pas de réelle qualité non plus
  • Rémanence un peu trop présente

Note globale0

Ergonomie4

Qualité d'image6

Rémanence 'films'6

Rémanence 'jeux'6



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Comparer les prix du ViewSonic VG800

A l'heure du choix...

Notre dossier touche maintenant à sa fin. En guise de conclusion, j'aimerais revenir sur plusieurs points qui me tiennent à cœur avant de désigner le ou les modèles qui ont ma préférence dans chacune des deux catégories. J'aimerais donc tout d'abord insister sur le fait qu'un écran est un choix personnel. Au même titre qu'un kit d'enceintes, la sensibilité de chacun est pour beaucoup dans la décision finale. Quand bien même un modèle est recommandé par différentes rédactions, l'idéal est donc que vous puissiez en avoir une démonstration en magasin. C'est d'autant plus vrai que cela vous permettra alors d'éviter le fâcheux problème des pixels morts. Des quinze écrans que nous avons reçus, seulement deux étaient concernés mais je peux vous garantir qu'il est très difficile de détacher le regard d'un beau pixel tout rouge en plein milieu de l'écran !

Deuxième point qu'il est important de souligner, les notes que nous avons attribuées aux différentes catégories ne sont pas proportionnelles et un écran qui n'obtient que deux étoiles en rémanence "jeux" n'est pas deux fois moins bon qu'un modèle récompensé de quatre étoiles. Il s'agit simplement d'une notation pour classer les écrans les uns par rapport aux autres. Il faut en effet savoir que nous ne percevons pas la rémanence de la même manière et un joueur pourra trouver un écran 25 ms insupportable alors qu'il conviendra très bien à quelqu'un d'autre. C'est pour la même raison que le critère "qualité d'image" doit être considéré comme subjectif et, j'insiste une nouvelle fois, qu'il est préférable d'avoir pu découvrir plusieurs écrans plats avant de faire son choix.

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Les étoiles sont surtout là pour faire un classement dans chaque catégorie

Pour ce premier tour d'horizon, nous avons réunis quelques dix écrans 17" et de ce nombre on peut considérer que trois modèles se détachent vraiment. Le Samsung 171N propose la meilleure qualité d'image que nous ayons pu observer et dispose de réglages aussi complets qu'efficaces. Enfin, son pied et quelques petites fonctionnalités supplémentaires (montage mural, mode portrait), lui permettent de compenser un peu une rémanence clairement trop prononcée pour en faire l'écran du joueur acharné. Ces derniers opteront plutôt pour l'un des deux autres "finalistes", les Hyundai ImageQuest. Avec son L17T, le constructeur coréen offre un modèle très polyvalent mais relativement cher et peu gâté niveau "accessoires". Enfin le Q17 est à n'en pas douter LE moniteur du joueur, après tout est une question de choix et je préfère pour ma part devoir supporter un peu plus de rémanence mais conserver une image splendide et de larges angles de vision.

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Notre trio de tête dans la catégorie des 17 pouces

Derrière ce trio de vainqueurs, on retrouve quelques bons modèles qui pourront tout à fait vous convenir. Tout d'abord, le Belinea 10 17 35 offre un élégant compromis performances / prix en se situant un petit cran derrière le Q17 en termes de rémanence. Ce modèle est en outre un petit peu moins cher et intègre un pied autrement plus réussi que celui du Hyundai. Hitachi et Iiyama font plus ou moins jeu égal avec leurs CML175SXW et ProLite E431S mais ma préférence va au modèle Iiyama pour deux raisons : la qualité d'image est un cran supérieure et son prix est nettement plus étudié, il faut dire que l'Hitachi est tout simplement le 17" le plus cher du dossier ! Enfin si l'on ne peut que déconseiller les modèles AL1713 d'Acer, LM720A d'AOC et 10 17 50 de Belinea, le CY-765 de Lenovo est une bonne surprise. Il ne peut concurrencer les pointures du trio de tête, mais offre un rendu très correct même avec les jeux les plus exigeants alors qu'il est proposé environ 70 - 80 euros moins cher que les autres.

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Les étoiles sont surtout là pour faire un classement dans chaque catégorie

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Etant donnée la relative confidentialité des écrans 19 pouces, nous avons décidé de nous limiter pour ce premier jet à une sélection de cinq modèles issus de cinq constructeurs différents. Il ressort assez nettement que les 19 pouces ne sont pour le moment pas destinés aux joueurs même si avec un peu d'effort, il devient tout à fait possible de profiter de tous les jeux actuels avec n'importe lequel des modèles testés. Ce n'est d'ailleurs pas la rémanence qui m'a permis de faire un classement des différents moniteurs tant les résultats étaient proches. Je me suis donc plutôt reposé sur la qualité d'image et les fonctionnalités offertes par les cinq concurrents. Ma préférence va sans aucun doute au modèle Belinea 10 19 20 qui semble allier les qualités de chacun de ses challengers. Image splendide, réglages pratiques et confort appréciable sont les principales caractéristiques d'un écran qui aurait mérité un peu plus d'attention sur son design car la robe entièrement "argent" est un peu trop tape à l'œil.

En plus de ses nombreuses qualités, le 10 19 20 a le bon goût d'être le moins cher de notre dossier... Reste évidemment à pouvoir en supporter la rémanence. Viennent ensuite pratiquement à égalité les Samsung 192B et Teac S1902D. Proposés au même tarif (730 euros) et dotés de caractéristiques très similaires, les deux modèles ne se différencient que sur des points de détails qui, finalement, s'annulent : le Samsung a de meilleurs angles de vision et un pied plus mobile mais le Teac répond avec un design un peu plus réussi et un confort supérieur (prises moins gênantes, alimentation interne). En fin de cortège, on retrouve donc les modèles AL1931 de Acer et VG800 de ViewSonic qui nous ont quelque peu déçus. Finalement pas très loin des autres moniteurs 19", ils pêchent principalement du côté de la qualité d'image alors qu'ils ne sont pas vraiment capable de faire la différence sur le plan de la rémanence..


Voilà, notre comparatif est maintenant terminé et nous espérons qu'il vous sera très utile. N'hésitez pas à nous faire part de vos remarques et suggestions dont nous essayerons comme de coutume de prendre en considération à l'avenir. Nous ne manquerons pas de revenir sur ce dossier avec l'intégration de modèles toujours plus récents et toujours plus performants. En un an les LCD ont fait d'énormes progrès et l'avenir semble plus que prometteur dans ce domaine !
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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