Annoncés au printemps et lancés le 5 octobre dernier, les Googlebook sont les nouveaux ordinateurs portables voulus par Google sur le haut de gamme. Pour l’occasion, la firme tourne le dos au système d’exploitation qu’on lui connaissait jusqu’à présent sur ce marché : adieu donc ChromeOS, place à Googlebook OS. Nous avons enfin pu tester par nous-mêmes ce tout nouvel environnement.

L'Acer Googlebook 14 accompagné d'un Google Pixel 8A sous Android 17. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic
L'Acer Googlebook 14 accompagné d'un Google Pixel 8A sous Android 17. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Les choses bougent (un peu) sur le marché des ordinateurs portables. Pas sur le plan matériel, où la pénurie de mémoire vive et de stockage rend au contraire les constructeurs timorés, mais sur le plan logiciel.

Face à la déconfiture de Windows 11 (trop gourmand en mémoire vive, perclus de bugs, d’outils Copilot dont personne n’a jamais tellement voulu et de fonctions parasites dont Microsoft a le secret), la concurrence s’organise. Les distributions Linux ont rarement eu autant le vent en poupe, et macOS tire son épingle du jeu en animant, avec sobriété, un catalogue de Mac récemment enrichi du MacBook Neo — véritable best-seller malgré ses 8 petits gigas de RAM.

Google aussi se sent pousser des ailes, mais cette fois sur le haut de gamme. Après des années à développer tant bien que mal un environnement ChromeOS dédié essentiellement à l’entrée et au milieu de gamme — avec une forte présence dans les milieux scolaires, notamment aux États-Unis —, la firme annonçait au printemps 2026 ses Googlebook… Animés cette fois par Googlebook OS (anciennement connu sous le nom de code « Aluminium OS »).

Ce tout nouveau système d’exploitation, bien plus ambitieux que ChromeOS dans son rapport aux applications et aux smartphones Android, est présenté par le géant californien comme une extension naturelle de ces derniers.

Le logo Googlebook sur notre appareil de prêt. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic
Le logo Googlebook sur notre appareil de prêt. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Construit directement à partir de la pile Android (et non sur une base ChromeOS/Linux) pour être en mesure de lancer nativement n’importe laquelle des applications du Play Store, Googlebook OS porte en lui la promesse d’une expérience PC / Smartphone totalement fluide et continue, avec de belles incursions de Gemini en prime.

Le système se veut aussi sécurisé, complet et réactif, suffisamment pour concurrencer le binôme iOS / macOS… Mais qu’en est-il en réalité ? Google parvient-il vraiment à rendre le tandem smartphone Android / Googlebook efficace à utiliser au quotidien ? Quelles sont les limites de Googlebook OS ?

Nos premières journées de tests en compagnie d’un Acer Googlebook 14 et d’un Google Pixel 8a (prêtés l’un comme l’autre par Acer France) nous permettent d’ores et déjà de dresser un portrait plus contrasté que nous ne l’aurions aimé de ce nouvel OS. Voici ce qui marche… Et ce qui marche moins bien, en l’état, avec Googlebook OS.

Configuration aisée, continuité avec le smartphone, intégration de Gemini… Ce qui marche bien sur Googlebook OS

Nous n’allons pas commencer par les choses qui fâchent, alors débutons plutôt par ce qui s’avère le plus séduisant sur ces nouveaux Googlebook : la symbiose (presque) totale de ces nouveaux appareils avec les smartphones Android, et l’intégration habile de fonctions dopées à l’IA dans Googlebook OS.

En dépit d’un (trop grand) nombre d’étapes qui alourdit et hache un peu trop à notre goût la configuration initiale, la mise en route d’un Googlebook, en sortie de carton, se fait malgré tout en quelques minutes à peine si vous utilisez déjà un smartphone sous Android 17 (la dernière version d’Android lancée en juin 2026).

Le tiroir d'applications installées sur le Googlebook. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Après un appairage avec le téléphone en question (détecté automatiquement), l’ordinateur obtient aussitôt un accès à votre connexion Wi-Fi habituelle, et récupère votre compte Google avec l’ensemble de ses paramètres, puis copie les données de vos principales applications (Gmail, Google Photos, Google Agenda, Google Contacts…).

Quelques autorisations accordées plus tard, et quelques paramétrages plus loin (choix du moteur de recherche par défaut, activation ou non des fonctions Gemini et des données de localisation, installation ou non de quelques applications tierces pour bien commencer, contrôle parental…), vous voici sur le bureau, paré à travailler, avec vos principaux outils du quotidien prêts à être utilisés.

© Clubic
© Clubic

De ce point de vue, c’est un quasi-sans-faute. C’est ordonné et bien pensé, Google vous garde au chaud dans son écosystème logiciel. Si vous y avez déjà un pied avec votre smartphone, vous serez donc comme à la maison.

D’autant qu’une fois la configuration achevée, le smartphone communique en permanence avec le Googlebook pour accoucher d’une expérience la plus unifiée possible entre les deux appareils. La barre des tâches du Googlebook intègre par exemple deux tiroirs : l’un pour les applications installées sur l’appareil, l’autre pour les applications installées sur le smartphone.

Vous pouvez donc facilement lancer les applications de votre téléphone sur le Googlebook… Même si cela conduit parfois à une impression de doublon mal synchronisé. Nous aurions aimé une mise en commun automatique de ces deux « pools » d’applications. Notamment pour éviter d’être connecté au bon compte d’un côté mais pas de l’autre (cela nous est par exemple arrivé sur l’application Apple Music, installée localement de part et d’autre).

Le tiroir d'applications installées sur le Pixel 8A, accessibles depuis le Googlebook. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Ce qui est par contre assez grisant, c’est de pouvoir commencer à utiliser une application sur son smartphone Android, de voir apparaître automatiquement l’icône correspondante sur la barre de tâches du Googlebook, de manière à pouvoir la lancer sur l’ordinateur en un clic, et continuer la navigation sur grand écran. Il faut bien l’admettre, cette intégration est tout simplement délicieuse.

Même chose pour l’application Fichiers, qui contient un onglet permettant d’accéder, sans rien brancher, à tous les fichiers et dossiers du téléphone. L’idée est bonne, pratique, mais les transferts de documents sont parfois trop lents : jusqu’à 20 bonnes secondes pour charger une photo de 6 Mo prise quelques minutes plus tôt sur notre Pixel. C’est trop.

L'accès aux fichiers du smartphone se fait facilement sur le Googlebook. © Clubic
Le menu d’insertion rapide de Googlebook OS. © Clubic

Google veille en revanche à nous proposer une interface et des animations familières, très proches de celles employées sur ses smartphones Pixel. Cet environnement est facile à prendre en main et à comprendre… Pourvu que l’on connaisse un minimum Android, et que l’on utilise déjà les services de Google.

Si c’est le cas, tout est hyper assisté et facile d’accès. Si ce n’est pas le cas, Google vous pousse alors toutes les deux minutes à utiliser ses applis et services. Logique, nous sommes sur des appareils que la firme a sculptés à son image : tenez-vous-le pour dit si vous n’êtes pas déjà dans cette « bulle ».

Notons d’ailleurs que la configuration d’un Googlebook à l’aide d’un iPhone est tout à fait possible, mais bien moins agréable. Elle nécessite notamment l’installation, sur l’iPhone, de l’application Android Switch, en acceptant par la même occasion de transférer certaines de vos données importantes à Google.

Commencez la navigation sur votre smartphone, poursuivez là d'un clic sur le Googlebook. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Si, comme votre serviteur, vous utilisez peu les services de Google et que vous êtes plutôt (voire carrément) impliqué dans l’environnement d’Apple, cette perspective pourrait vous rebuter. Comme on pouvait s’y attendre, Googlebook OS n’a rien d’un OS ouvert, il vous pousse à choisir un camp.

Cela étant dit, le nouveau système d’exploitation de Google a le mérite de parfaitement intégrer Gemini à l’expérience d’utilisation. Les outils dopés à l’IA sont utiles et jamais intrusifs. Vous pouvez d’ailleurs ne pas les activer du tout, si c’est ce que vous préférez.

Ce serait toutefois dommage, car Google rend vraiment son IA fun à utiliser : on l’a tout le temps littéralement sous la main, à portée de doigt, même, puisque la touche de verrouillage des majuscules est utilisée, sur les Googlebook, pour faire apparaître une fenêtre un peu particulière et surtout très utile. Il s’agit en l’occurrence de ce que Google décrit comme un « menu d’insertion rapide ». Ce menu offre un accès privilégié aux émojis, à l’historique du presse-papier et au mode « Rambler » : l’une des fonctionnalités les plus mises en avant par la firme.

Le mode Rambler et sa dictée intelligente est plutôt réussi. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Il s’agit d’une dictée vocale dopée par Gemini pour produire un texte intelligible et bien ordonné en dépit de vos approximations, de vos tics de langage et d’éventuels « euuuh » prononcés en cours de route. L’IA est également capable de prendre en compte les moments où vous vous reprenez, et de garder le fil si vous revenez sur ce que vous aviez dit quelques secondes avant… Tout en gérant, au besoin, des langues différentes dans un seul texte. Pratique si vous voulez écrire un mail en français, mais que vous avez besoin d’y inclure des expressions anglo-saxonnes, par exemple.

De notre expérience, ce mode fonctionne parfaitement bien et s’invoque facilement… Du moins quand la touche de verrouillage des majuscules ne reprend pas, de manière involontaire, sa vocation première. Cela arrive malheureusement souvent au gré de fausses manipulations.

Nous aurions toutefois aimé que le mode « Rambler » puisse aller plus loin en fonctionnant comme un vrai agent pour taper et envoyer un mail à votre place à l’aide d’une simple requête vocale. Sous sa forme actuelle, il s’agit uniquement d’une dictée vocale très efficace, certes… Mais c’est à peu près tout.

Le mode « Magic Pointer » est utile et bien intégré. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Notre fonctionnalité coup de cœur est ailleurs. Elle s’appelle « Magic Pointer » et permet, en deux clics (ou à travers un simple frétillement du curseur), d’entourer à l’aide de la souris n’importe quel élément affiché à l’écran de manière à interroger Gemini. Pratique pour savoir où a été prise une photo, donner à Gemini des éléments de contexte, ou lui demander facilement des informations sur une portion de texte. L’idée n’est pas nouvelle, loin de là, mais son accessibilité dans Googlebook OS et sa facilité d’utilisation rendent « Magic Pointer » vraiment utile.

On pourrait aussi vous parler de « Magic Cue », une assistance proactive et contextuelle basée sur l’agenda, les e-mails et les tâches en cours, mais vous avez l’idée. Contrairement à Microsoft et Copilot sur Windows 11, Google a su intégrer intelligemment son IA Gemini un peu partout dans Googlebook OS. On aimerait que Gemini aille encore plus loin, et nul doute que cela viendra, mais ce que nous avons pu tester pour l’instant est d’ores et déjà pertinent et efficace.

Ce n’est malheureusement pas le cas de tout ce que nous avons pu observer sur Googlebook OS.

Un OS trop étriqué, lancé trop vite ?

Et pour cause, l’expérience d’utilisation s’est globalement avérée frustrante, à ce stade, sur notre Acer Googlebook 14. Les nouveaux ordinateurs portables voulus par Google souffrent en effet de nombreux défauts de jeunesse que l’on espère voir s’estomper dans les prochains mois… Mais qui sont, d’après nous, le signe d’un lancement peut-être un peu précipité. En premier lieu, il nous paraît juste de mentionner les performances globalement modestes de Googlebook OS sur les appareils équipés, comme le nôtre, d’un processeur x86.

Mal placé, le voyant RGB a globalement peu d'intérêt. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

La vaste majorité des applications Android ayant été développées à l’origine pour des puces mobiles sous architecture ARM, ces mêmes applications souffrent, pour une partie d’entre elles, de performances amoindries une fois lancées sur des machines équipées de processeurs x86. Un souci d’optimisation sur lequel Google, ses partenaires, et surtout les développeurs d’applications travaillent, a-t-on appris, mais qui fait quand même tache sur un produit vendu 1200 euros en France.

Google aurait dû imposer ces optimisations bien avant le lancement de ses Googlebook. Heureusement, les modèles équipés de puces Snapdragon X Elite (sous architecture ARM cette fois) ne sont, a priori, pas concernés par ces soucis de performances, mais nous n’avons pas encore eu l’occasion d’en tester pour en avoir le cœur net.

Un autre problème que toutes les configurations de Googlebook ont, par contre, en commun, est lié à la nature même de Googlebook OS. Le système mise à 200 % sur les applications Android. C’est à la fois sa force (comme nous l’avons vu plus haut) et sa faiblesse.

Les Googlebook rechignent en effet à utiliser de vraies applications de bureau, passant uniquement par des applications Android plus ou moins bien pensées pour occuper l’espace d’affichage offert par l’écran d’un ordinateur portable, ou pour exploiter correctement le combo clavier / souris.

La majorité des applications de bureau ressemble furieusement à des webapps mal boutiquées. © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Dans l’ensemble, ça marche, entendons-nous bien, mais l’impression d’utiliser une succession de « webapp » reste forte. 90 % du temps passé sur un Googlebook ressemble par ailleurs beaucoup à l’expérience de bureau que l’on aurait avec une tablette Android connectée à un clavier. On est (très) loin de la vraie expérience de bureau proposée par Windows, macOS ou par les distributions Linux.

Cela nous mène d’ailleurs à vous parler du terminal. Contrairement à ce que l’on aurait pu penser, Google a bien intégré à Googlebook OS un terminal Debian, mais il est fort mal utilisé à ce stade. Des utilisateurs ont par exemple réussi à installer par ce biais certaines applications de bureau Linux, comme Gimp (un outil de retouche d’images), mais ces dernières ne peuvent pour l’instant être lancées qu’en ligne de commande et prennent mal en charge la souris.

© Nathan Le Gohlisse pour Clubic

Il s’agit en l’occurrence d’une régression, car ChromeOS fait tourner la plupart des paquets Debian sans souci depuis de longues années. Malheureusement, il ne s’agit pas d’un oubli : Google est au courant du problème, et assume — l’installation de logiciels et applications émanant de l’univers Linux est possible… Mais n’est, de toute évidence, pas du tout une priorité de cette première génération de Googlebook. Tant pis pour les utilisateurs qui auraient été tentés de s’émanciper du Play Store.

Les utilisateurs avancés ne sont de toute façon pas tellement à la fête sur ces Googlebook. À défaut d’avoir testé par nous-mêmes l’utilisation du terminal, nous avons par contre constaté que les principaux outils de création s’en tiennent en réalité aux applications Android proposées via le Play Store. C’est le cas de Lightroom, que votre serviteur utilise au quotidien sur macOS pour le développement de photos prises au format RAW.

Sur Googlebook OS, il faut ici se contenter d’une application optimisée pour tablette, avec une interface simplifiée et des limites de performances sur une machine équipée d’un processeur x86 comme celui de notre Googlebook 14. Les photographes occasionnels s’en contenteront, ceux qui utilisent ce type d’outil au quotidien beaucoup moins.

Le Play Store est l'alpha et l'omega de l'installation d'applis sur Googlebook OS. © Clubic
Les outils de création, comme Lightroom, sont au format tablette. © Clubic

Au rayon des applications mal abouties en version de bureau, évoquons aussi le cas de Slack, qui a le mérite d’être évocateur. Utilisé au sein de nombreuses entreprises, le logiciel de messagerie n’utilise pas bien la largeur de l’écran pour afficher du contenu sur Googlebook OS. Face à ses versions Windows ou macOS, le volet latéral disparaît par exemple une fois entré dans une conversation, rendant la navigation très laborieuse.

Nous sommes bien d’accord que tous ces problèmes pourraient être facilement réglés à l’avenir, et que, dans l’absolu, aucune de ces lacunes ne rend les Googlebook inutilisables. Et heureusement. Cela dit, cette succession de déconvenues reste dérangeante sur des machines vendues bien plus chères que les anciens Chromebook (vis-à-vis desquels nous aurions été plus indulgents).

Face aux meilleurs modèles Windows et aux MacBook Air / Pro d’Apple, affichés pour certains aux mêmes prix, l’expérience de bureau offerte par Googlebook OS laisse pour l’instant à désirer, au même titre que les performances de l’OS et de certaines de ses applications. Si vous faites plutôt partie du camp des « power users », il nous paraît donc difficile de vous conseiller l’achat d’un Googlebook en l’état.

Seriez-vous prêt à investir au moins 1000 euros dans un Googlebook ? © Nathan Le Gohlisse pour Clubic

D’ailleurs, et c’était un comble au lancement des Googlebook le 5 octobre dernier, les smartphones de Samsung (plus gros vendeur de téléphones Android au monde) n’étaient pas compatibles avec les fonctions de continuité qui font pourtant tout l’intérêt de Googlebook OS. Même dans le cas des modèles ayant été mis à jour vers Android 17 — à travers One UI 9, déployé progressivement depuis le mois de juillet.

Google a bien fini par combler cet énorme trou dans la raquette, mais sur le tard, à compter de ce 12 octobre, et au travers d’un déploiement progressif de ces fonctions de continuité. Un retard qui fait tache… Même si les autres smartphones équipés d’Android 17, Pixel en tête, sont heureusement compatibles.

Googlebook OS : l’avis de Clubic

Sorte de ChromeOS 2.0 dopé à Gemini et à la continuité avec les smartphones sous Android 17, Googlebook OS est à la fois exactement l’OS que nous avions pressenti… Et un système qui synthétise toutes les limites de l’environnement logiciel de Google pour une utilisation de bureau exigeante et complète.

Royal lorsqu’il s’agit d’intégrer Gemini, de rendre utile et efficace au quotidien ses fonctions d’IA (Microsoft et Copilot devraient vraiment en prendre de la graine) ; grisant à configurer et à utiliser lorsqu’on est déjà habitué à l’environnement Android, le nouveau système d’exploitation de Google a clairement des cartes en main pour séduire. Il échoue toutefois à convaincre les utilisateurs cherchant, dans leur ordinateur portable, bien plus qu’une simple extension bête et méchante de leur smartphone ou de leur expérience sur mobile.

Système étriqué, sorti trop vite, Googlebook OS nous donne l’impression que Google n’a, en réalité, saisi qu’une moitié du sujet. La firme a tout à fait compris ce que l’IA et le smartphone pouvaient apporter à « l’objet » ordinateur portable… Mais pas encore ce que l’on attend, au bout du compte, d’un vrai ordinateur. Rendez-vous dans quelques mises à jour ?

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