Aujourd'hui, c'est clairement l'époque du boom de l'intelligence artificielle. Une révolution technologique qui fait très mal aux emplois, comme on le voit avec Oracle !

Alors que l'on s'attend à ce que l'IA fasse des miracles à l'avenir, et entraîne des gains de productivité d'ampleur, du côté des entreprises, on s'adapte en mettant à la porte des milliers d'employés. On apprenait ainsi le mois dernier que Meta compterait supprimer près de 20% de ses emplois. Et maintenant, c'est Oracle qui suit avec un plan de licenciements monstrueux.
Oracle va supprimer près de 30 000 emplois à travers le monde
Oracle a débuté en ce début de semaine un grand plan de licenciements, avec des notifications qui commence à affluer du côté des salariés - comme l'indique BusinessInsider, qui a eu accès à des communications internes.
Il n'a pas été précisé dans le mail la raison précise de cette vague de licenciements. « Après avoir soigneusement examiné les besoins actuels d'Oracle, nous avons pris la décision de supprimer votre poste dans le cadre d'une réorganisation plus large » a-t-il simplement été expliqué.
Oracle n'a pas donné de chiffres pour quantifier le plan. Mais la banque d'investissement TD Cowen estime que ce plan pourrait aller jusqu'à 30 000 postes supprimés, soit environ 18% des 162 000 personnes que compte l'effectif.

Le plan de suppression d'emploi libérerait près de 10 milliards de dollars dans la trésorerie
Ce licenciement de masse intervient au moment où Oracle investit extrêmement agressivement dans le secteur de l'intelligence artificielle. Selon The Next Web, Oracle investirait près de 156 milliards de dollars dans Oracle Cloud Infrastructure. Et rien que sur l'année 2026, la firme de Larry Ellison a levé entre 45 et 50 milliards de fonds pour soutenir cet effort.
On peut ainsi comprendre que, dans ce cadre, Oracle cherche à faire des économies partout où il le peut, au niveau des investissements consentis. Toujours d'après les études de TD Cowen, ces licenciements pourraient permettre de dégager 8 à 10 milliards de dollars en trésorerie. Une raison suffisante pour vider les bureaux ?
Source : Inc, BusinessInsider