OVH lance la première brique de son "public cloud"

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Le 20 décembre 2011
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OVH donne en cette fin d'année le coup d'envoi de la première brique de son offre « Public Cloud ». Essentiellement destinée aux développeurs, elle s'articule pour l'instant autour d'un modèle d'instances à la demande, facturées à l'usage.

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OVH se renforce sur le terrain de l'infrastructure à la demande, avec le lancement de la première brique de son « Public Cloud », « Instance ». Destinée aux développeurs, celle-ci propose des machines virtuelles configurables à l'envi, avec une facturation à l'usage (sur la base d'un tarif horaire).

« Le Public Cloud est destiné aux développeurs qui veulent gérer les ressources (CPU, RAM, HD) le plus simplement possible à travers une API. Car le but d'un développeur est de faire du dev, pas de sysadmin », résume l'un des employés de la firme sur ses forums. L'idée consiste donc à simplifier au maximum la création d'environnements d'exécution adaptés aux projets de l'entreprise.

Après avoir testé le modèle au travers de ses offres MiniCloud et DevCloud, OVH inaugure donc cette nouvelle formule, dont l'administration passe par l'intermédiaire d'une interface de programmation (API) fournie, en ligne de commande ou via le « Manager » (interface Web).

Les instances sont livrées « pré-installées » avec l'une des distributions proposées par OVH (Debian 5, Ubuntu 10.04, CentOS 5 ou Server 2008 R2) ou l'image prédéfinie qu'aura chargée l'utilisateur. La consommation est ensuite facturée à l'usage, sur la base des tarifs reproduits dans le tableau ci-dessous, la location d'un espace de stockage persistant venant en supplément. La bande passante ou les entrées / sorties n'interviennent donc pas dans le calcul de la facture.

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A ce stade, l'offre peut paraître relativement modeste par rapport à ce que proposent les ténors du secteur tels qu'Amazon (EC2), d'autant que certaines options (modification à la volée des ressources allouées à une instance par exemple) font encore défaut. OVH promet toutefois qu'il ne s'agit là que de la première brique d'une offre amenée à s'élargir. « Public Cloud va rapidement proposer en plus des instances, des briques de stockage, de bases de données, de répartiteurs de charge et de solutions e-mail afin de permettre une gestion complète et simplifiée pour toute application », promet l'hébergeur. Plus de détails sur la page dédiée.

Pour aller plus loin :

Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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