Les meilleurs ordinateurs portables RTX dédiés au jeu vidéo

16 décembre 2021 à 10h00
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Pendant longtemps, les ordinateurs portables ont été le parent pauvre du jeu vidéo. Il était possible de les utiliser pour du jeu « occasionnel », mais dès qu’on voulait quelque chose de sérieux ou à la pointe de la technique, ils déclaraient forfait. Depuis peu, NVIDIA pousse pour que ses solutions RTX dopent nos laptops et en fassent de vrais « joueurs ».

Acer Nitro 5 AN515-57-5220

  • Parfaite cohérence CPU / GPU
  • Combo SSD + HDD bien vu
  • Un bon GPU pour le 1 080p

HP OMEN 15-EK1093NF

  • GPU RTX 3070 impeccable
  • Ray tracing en 1 080p
  • De belles couleurs à l'écran

Asus SCAR17-G733QS-K4016T

  • Puissance de calcul du Ryzen 9
  • RTX 3080 : un GPU bien costaud
  • Confortable SSD de 1 To

Il y a trois ans, NVIDIA lançait les portables « RTX » et mettait l’accent sur le jeu vidéo pour illustrer les nouveautés mises en place. Cette année, les solutions « Ampere » ont remplacé les modèles « Turing » pour des bénéfices plus évidents, et ce, peu importe le jeu retenu. Les derniers portables RTX gaming ont l'avantage de faire tourner tous les jeux du moment et… d’être disponibles. À voir les pénuries de cartes graphiques RTX série 3000 ce n’est pas rien cette disponibilité !

Pourquoi un portable « RTX » pour le jeu vidéo ?

Turing ? Ampere ? Késako ?

Lorsque l’on parle de portables dédiés au jeu vidéo, de nombreuses références sont affichées par les revendeurs. Nous avons toutefois pris soin ici de nous focaliser sur les modèles dits RTX appuyés par les technologies mises en œuvre par NVIDIA. Cela dit, même là il convient de ne pas se tromper et se faire « refourguer » un vieillissant Turing : il faut du Ampere ma bonne dame !

NVIDIA GPU Ampere (RTX 3000) © NVIDIA
© NVIDIA

Turing est le nom donné par NVIDIA à la génération RTX série 2000. Ce sont de très bonnes machines, mais elles ne sont plus fabriquées, remplacées par la génération Ampere, les RTX série 3000. En toute logique, on profite de nombreuses améliorations techniques comme la présence, au sein du processeur graphique, de cœurs ray tracing de seconde génération et de cœurs Tensor de troisième génération. Dans un cas comme dans l’autre, l’idée est de profiter d’un rendement deux fois plus élevé, pour de meilleures performances. Forcément.

L’architecture Ampere est également utilisée sur les cartes graphiques de dernière génération signée NVIDIA – la série des GeForce RTX 3000 – et sur les serveurs GeForce NOW utilisés pour la plateforme de streaming de jeu vidéo NVIDIA. Autant dire qu’il y en a sous le capot et juste pour vous donner un aperçu : voici quelques mesures réalisées avec l'incontournable 3DMark.

De l’intérêt du ray tracing

Lorsqu’il a lancé les cartes graphiques dites RTX, NVIDIA n’a pas clairement dévoilé la signification de ce sigle, mais tout le monde a pris le ‘R’ pour ray tracing tant cette technique de rendu a été mise en avant par la société américaine. Pour faire simple – et sans doute un peu schématique – le ray tracing vise à lancer un rayon pour chaque pixel qui doit être généré. Le rayon en question part du point de vue (de la « caméra ») en direction de chaque source de lumière présente dans la scène.

Schéma du ray tracing © Walt Disney
Schéma simplifié du fonctionnement du ray tracing © Disney

À partir de là, le chemin parcouru est « observé » et il devient possible de déterminer la couleur que doit avoir le pixel en fonction des différentes sources de lumière, de la présence d’autres objets ou des propriétés de la surface de l’objet. Au-delà de la seule théorie qui ne parle pas nécessairement à tout le monde, cette technique a surtout pour elle un réalisme bien supérieur à tout ce que l’on a pu connaître tout en étant plus simple à mettre en œuvre pour les développeurs.

Seule contrainte, l’extrême gourmandise de cette technique de rendu qui mettait à genoux les portables de génération précédente. La sortie des modèles RTX série 3000 a donné un vrai coup de fouet au ray tracing grâce notamment à la présence de cœurs au rendement doublés, même s'il reste très gourmand.

Ray tracing sur Cyberpunk 2077 (off) © NVIDIA
Cyberpunk 2077 : à gauche sans le ray tracing et à droite avec © NVIDIA

Si certains jeux se contentent du minimum syndical dans leur prise en charge du ray tracing, d’autres viennent passablement renforcer l’immersion du joueur. C’est notamment le cas sur le petit dernier de chez CD Projekt RED : jouer à Cyberpunk 2077 avec le ray tracing est assez stupéfiant et difficile de le désactiver quand on y a goûté.

Le Deep Learning Super Sampling et le NVIDIA Image Scaling à la rescousse

Plus connu par son sigle, le Deep Learning Super Sampling - ou DLSS donc - est une technique mise en place par NVIDIA afin, justement, d’offrir un grand bol d’air aux processeurs graphiques dans le cadre du ray tracing, mais pas seulement. Sur le principe, la chose est d’ailleurs remarquablement simple. NVIDIA se repose sur l’intelligence artificielle pour « penser » l’image dans une définition plus importante que celle affichée réellement.

NVIDIA DLSS © NVIDIA
© NVIDIA

La première génération de DLSS n’était guère enthousiasmante, mais la technique a été affinée et elle permet aujourd’hui d’afficher sur un écran 1 440p une image qui n’a rien à envier au 2 160p (4K). L’intérêt est double : d’abord on profite bien sûr d’une image bien plus belle que celle de la résolution native, mais surtout, le processeur graphique est bien moins sollicité. La fluidité de l’animation est alors conservée et on peut activer davantage d’effets.

Vous vous en doutez, le DLSS est notamment utilisé conjointement au ray tracing. Alors que ce dernier monopolise toutes les ressources du processeur graphique, le DLSS « économise » de la puissance de calcul. Deux solutions complémentaires en somme.

Performances DLSS © NVIDIA
Gains observés en activant le DLSS © NVIDIA

Sans qu’il soit question de vous noyer sous les chiffres, notez que le DLSS est de plus en plus utilisé par les développeurs de jeux vidéo avec, aujourd’hui, plus d’une centaine de jeux compatibles. Comme on peut le voir ci-dessus, le gain de fluidité DLSS activé est généralement de l’ordre de 200 % !

Performances NIS © NVIDIA
Schéma du fonctionnement du NVIDIA Image Scaling © NVIDIA

Un peu moins ambitieux, mais aussi plus simple à mettre en œuvre, le NVIDIA Image Scaling – ou NIS – vient upscaler l’image en se basant simplement sur l’algorithme Lanczos : on fait alors tourner le jeu dans une définition inférieure à celle de l’écran afin de gagner en fluidité et c’est le logiciel qui se charge de « combler les manques » afin que l’image ne perde pas (trop) en qualité et en netteté.

Performances NIS © NVIDIA
Moins bon que le DLSS, le NIS apporte tout de même de jolies améliorations © NVIDIA

Le résultat obtenu avec NIS n’est pas comparable avec celui proposé par DLSS, mais ce dernier nécessite un investissement plus important de la part de NVIDIA comme des studios de développement. C’est pour cela que NVIDIA ne voit pas les deux techniques comme concurrentes, mais complémentaires. NIS est ainsi parfaitement fonctionnel sur des cartes graphiques un peu anciennes (sans RTX) et sur tous les jeux ne prenant pas en compte le DLSS.

Max-Q pour des portables plus économes et plus silencieux

Qu’il s’agisse du ray tracing ou du DLSS, il n’est pas question de techniques spécifiquement conçues pour les ordinateurs portables. On les retrouve à l’identique sur toutes les cartes graphiques pour machines dites « de bureau ». Il en va toutefois bien autrement du Max-Q qui nous arrive aujourd’hui dans sa troisième itération avec toujours le même objectif en tête : rendre les portables plus fins, plus légers, plus sobres et moins bruyants.

Dynamic boost 2.0 © NVIDIA
Dynamic Boost 2.0 ou de l'équilibre de la consommation de chaque élément du portable © NVIDIA

En réalité, tout cela va ensemble, car un portable plus sobre va nécessairement entraîner une chauffe moins importante, nécessiter un système de refroidissement moins imposant, être plus léger et générer moins de nuisances sonores. NVIDIA se repose ici sur plusieurs techniques qui concourent toutes au même objectif final. Ainsi, le Dynamic Boost 2.0 se base sur l’intelligence artificielle pour allouer la puissance aux composants les plus importants à l’instant t. L’énergie est délivrée en fonction des besoins du GPU, de la mémoire et du CPU de sorte que les performances sont maximisées.

Whisper mode © NVIDIA
Le Whisper mode 2.0 ajuste la ventilation en fonction des préférences de l'usager © NVIDIA

De son côté, le mode Whisper 2.0 fonctionne entre guillemets dans l’autre sens. L’idée est ici de permettre à l’utilisateur de garder le contrôle sur le niveau acoustique de son ordinateur portable. L’usager opte pour un niveau sonore qu’il juge « acceptable » et ce sont les algorithmes d’intelligence artificielle développés par NVIDIA qui se chargent d’équilibrer la puissance de la machine, ses besoins en énergie et la nécessaire ventilation pour garder un niveau de performances optimal.

Resizable BAR © NVIDIA
Une communication directe entre CPU et mémoire vidéo : telle est la promesse du Resizable BAR © NVIDIA

Sans doute un peu plus anecdotique pour une majorité d’utilisateurs, NVIDIA se repose aussi sur l’activation de la fonctionnalité dite de Resizable BAR. Il s’agit ici de permettre au processeur central de la machine d’accéder instantanément à l’intégralité des données stockées dans la mémoire vidéo. Il n’est donc plus question de passer par divers relais qui constituaient autant de potentiels points de ralentissement dans la machine.

Reflex et Broadcast : les plus qui font du bien !

Qui dit portable de jeu ne dit pas seulement une image de grande qualité. De nombreux utilisateurs jurent effectivement bien davantage par la fluidité de l’animation – DLSS veille au grain – et une latence très faible. La latence, c’est cette mesure qui permet de déterminer le temps de réaction de la machine à nos sollicitations. Sur des jeux de gestion, plutôt lents, ça ne pose guère de problème, mais sur des jeux d’action ultra-compétitifs, le moindre décalage peut être coûteux.

NVIDIA Reflex © NVIDIA
Reflex améliore nettement la réactivité des jeux : il faut bien sûr être un bon joueur pour le percevoir ! © NVIDIA

NVIDIA a donc développé la technologie Reflex dont l’objectif est justement d’optimiser tout le processus de rendu de l’image de sorte que le GPU soit en mesure de réagir au mieux. Cette faible latence se traduit par une réactivité immédiate augmentant de fait la précision des tirs, la justesse des déplacements. Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, NVIDIA estime qu’avec Reflex il est en mesure de réduire de plus ou moins 50% la latence observée sur les jeux.

NVIDIA Broadcast © NVIDIA
NVIDIA Broadcast : une interface simple pour parfaire vos streams © NVIDIA

Enfin, Broadcast s’adresse à un très large panel de joueurs et plus seulement les ultra-compétitifs. L’idée est ici de simplifier grandement la diffusion d’images – le streaming – de vos sessions de jeu afin, par exemple, d’améliorer le rendu de vos directs, sur Twitch par exemple.

Au travers d’un petit logiciel simple d’emploi, NVIDIA se propose de supprimer bruits parasites – les touches du clavier par exemple – et désagréables effets d’écho. Arrière-plan personnalisable et recadrage automatique contribuent aussi à rendre le live plus agréable.

Si vous insistons sur l'apport de Broadcast pour le jeu vidéo, il s'agit aussi d'un outil dédié aux visio-conférences : suppression du bruit et de l'écho, élimination des interférences constituent autant de moyens d'améliorer la qualité de vos appels.

NVIDIA Broadcast © NVIDIA
Grâce à Broadcast, il est très simple d'ajouter un arrière-plan plus sympa © NVIDIA

Acer Nitro 5 AN515-57-5220 (GeForce RTX 3060)

Acer Nitro 5 AN515-57-5220
  • Parfaite cohérence CPU / GPU
  • Combo SSD + HDD bien vu
  • Un bon GPU pour le 1 080p

Le Nitro 5 n'est certes pas le plus puissant des laptop gaming actuellement sur le marché, mais il a pour lui une remarquable cohérence dans le choix des composants et une définition d'image en adéquation avec la puissance du GPU. Pour ne rien gâcher, son prix ne devrait pas vous mettre sur la paille.

Le Nitro 5 n'est certes pas le plus puissant des laptop gaming actuellement sur le marché, mais il a pour lui une remarquable cohérence dans le choix des composants et une définition d'image en adéquation avec la puissance du GPU. Pour ne rien gâcher, son prix ne devrait pas vous mettre sur la paille.

Un Petit Poucet qui en a dans le ventre

Associant un processeur Intel Core i5-11400H doté de six cœurs et une GeForce RTX 3060, ce portable assure une belle cohérence. Il est équipé de 16 Go de mémoire DDR4 et d’un SSD M.2 NVMe de 256 Go pour le système, bien sûr complété par un disque dur de 1 To pour le stockage du « tout venant » : de quoi aborder sereinement tous les usages.

Au-delà des strictes performances d’une machine qui sera très à l’aise sur le 1 080p de son écran 15,6 pouces, Acer a plus spécifiquement travaillé la ventilation de sa machine, souvent le point faible des portables de jeu vidéo. Ainsi, un double système de ventilation avec quatre extracteurs d’air évacue rapidement la chaleur émise par une configuration plutôt musclée. Si nous devions émettre une critique, ce serait sans doute côté autonomie, elle peine à atteindre les trois heures.

HP OMEN 15-ek1093nf (GeForce RTX 3070)

HP OMEN 15-EK1093NF
  • GPU RTX 3070 impeccable
  • Ray tracing en 1 080p
  • De belles couleurs à l'écran

En intégrant une RTX 3070, HP a trouvé la formule la plus juste pour un écran de Full HD destiné aux joueurs : elle assure une excellente fluidité et on profite du rafraîchissement à 144 Hz. Il faudra concéder quelques sacrifices pour activer le ray tracing, mais cela reste envisageable.

En intégrant une RTX 3070, HP a trouvé la formule la plus juste pour un écran de Full HD destiné aux joueurs : elle assure une excellente fluidité et on profite du rafraîchissement à 144 Hz. Il faudra concéder quelques sacrifices pour activer le ray tracing, mais cela reste envisageable.

Une RTX 3070 pour jouer encore plus « sérieusement »

Si le Nitro 5 est un portable tout à fait convaincant, il reste bien sûr possible de monter en gamme et l’OMEN 15 de HP en est la parfaite illustration. Ainsi, le fabricant a opté pour un processeur Intel sensiblement plus costaud – un Core i7-10750H avec 6 cœurs / 12 threads – mais surtout une GeForce RTX 3070. Alors que la définition de l’écran 15,6 pouces reste identique (1 080p), on pourra logiquement profiter de bien plus d’effets sans rencontrer de ralentissement.

L’OMEN 15 est un modèle qui doit se montrer particulièrement à l’aise sur le ray tracing notamment alors que HP compte sur la technologie G-Sync pour offrir un taux de rafraîchissement optimal sans le moindre tearing (cassure de l’image). Bien sûr, G-Sync est le parfait compagnon de Reflex et donne à cet OMEN 15 des petits airs de laptop conçu avec l’eSport à l’esprit. Là encore, on observe une faiblesse côté autonomie et on regrette que HP n’ait pas opté pour des bordures d’écran un peu plus fines.

Asus SCAR17-G733QS-K4016T (GeForce RTX 3080)

Asus SCAR17-G733QS-K4016T
  • Puissance de calcul du Ryzen 9
  • RTX 3080 : un GPU bien costaud
  • Confortable SSD de 1 To

En se basant sur le plus puissant des CPU AMD et le plus costaud des GPU NVIDIA, Asus ne pouvait pas se tromper : son SCAR17 est un monstre de puissance qui ne devrait être en difficulté face à aucun jeu. On profite à plein des qualités techniques des titres les plus récents, mais le côté nomade en prend forcément pour son grade et la chauffe est importante.

En se basant sur le plus puissant des CPU AMD et le plus costaud des GPU NVIDIA, Asus ne pouvait pas se tromper : son SCAR17 est un monstre de puissance qui ne devrait être en difficulté face à aucun jeu. On profite à plein des qualités techniques des titres les plus récents, mais le côté nomade en prend forcément pour son grade et la chauffe est importante.

Le nec plus ultra du jeu sur ordinateur portable ?

Enfin, nous terminons notre sélection par un portable qui semble ne devoir rien laisser au hasard. Forcément, à plus de 3 000 euros, il ne concernera pas tous les budgets, mais on peut dire qu’Asus ne se moque pas du monde. On passe cette fois chez AMD avec un processeur Ryzen 9 5900HX, pour ainsi dire ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle avec ses 8 cœurs / 16 threads. Pour l’épauler, ce n’est rien de moins qu’une GeForce RTX 3080 qui a été retenue.

Une solution graphique à même d’affoler les compteurs et de garantir une parfaite fluidité de l’image alors que l’écran 17,3 pouces intégré par Asus est capable d'une fréquence de rafraîchissement de 165 Hz dans sa définition de 1 440p. Autant dire que les jeux seront aussi fluides que magnifiques. 32 Go de RAM et deux SSD M.2 NVMe en RAID 0 sont là pour assurer qu’aucun point de la configuration ne vienne entraver la bonne marche de la RTX 3080. En revanche, avec ses 2,7 kg, sa faible autonomie (2 à 3 heures) et une petite tendance à la chauffe, il faut voir ce PC comme une machine aisément transportable plutôt que comme un portable que l’on garde sur les genoux des heures durant.

La Rédaction Clubic

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Augusto
Pour l’auteur: j’ai six doigts à la main droite.<br /> Pour l’article : j’ai un Nitro 5 en version 3070 et j’avoue, je négocie très peu sur les effets graphiques. Et il est souvent en promo donc touchable vers 1300€, ce qui pour une bécane de cet acabit est correct. A part le Asus dont le prix s’envole les autres fleurent bon la partie de Duke nukem en 4k le soir au fond des bois.<br /> Quelqu’un a des câbles croisés ?
chabgyver
Vous parlez du ACER Nitro 5 AN515-57-5220 mais pas du ACER NITRO 5 an517-41-r01n vendu pour 2100€, il est quand même doté d’une dalle 17’, d’une carte vidéo nVidia RTX3080, de 512Go SSD, il me paraît plutôt pertinent d’en parler.<br /> Je l’ai et le seul reproche que je peux lui faire, c’est la piètre qualité du son, sinon super pc.
Peggy10Huitres
L’article à l’air bien, bravo à l’équipe Clubic …<br /> Enregistré pour lecture différé …
argorn82
Bon article. Evidemment vous ne pouvez pas parler de tous les modèles intéressants mais une mention à Lenovo avec le Legion 7 par exemple aurait été intéressante.<br /> Excellente machine globalement niveau perfs, finitions impeccables et très bon refroidissement.
SPH
Un portable avec 3070 : 1 499,99 €<br /> C’est le prix de la carte pour un ordi de bureau. Ca veux (presque) dire que le reste du portable est gratos.
kyosho62
SPH:<br /> Un portable avec 3070 : 1 499,99 €<br /> C’est le prix de la carte pour un ordi de bureau. Ca veux (presque) dire que le reste du portable est gratos.<br /> Sauf que les caractéristiques de la 3070 mobile ne sont pas les mêmes que la version bureau. Donc pas du tout les mêmes perfs en jeu.
SPH
Haaa, j’avais pas pensé à ça. Ok ok
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