E3 2016 : on a enfin joué à The Legend of Zelda Breath of the Wild !

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Le 16 juin 2016
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Attendu de longue date et récemment repoussé à 2017, le nouveau Zelda se montre enfin à l'E3, et en version jouable. Un renouveau chez Nintendo ? Ça en a tout l'air.

Notre prise en main de The Legend of Zelda : Breath of the Wild sur le stand de Nintendo tend à valider l'adage « tout vient à point à qui sait attendre ». En deux démos distinctes, l'une proposant de jouer au tout début de l'histoire, l'autre un peu plus loin dans l'aventure, le nouveau jeu du développeur nippon séduit sur bien des aspects.

L'esthétique, tout d'abord, qui tend vers un cel-shading sans pour autant sacrifier le réalisme de son univers sur l'autel du look cartoon. Breath of the Wild affiche un monde coloré et féerique, certes, mais il révèle très rapidement une part d'ombre et de mystère très intrigante. En fait, l'esthétique rappelle certains films d'animation des studios Ghibli, et l'équipe de développement revendique d'ailleurs elle-même les influences de l'animation japonaise sur son travail.

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Le second point notable de la démonstration se trouve dans l'évolution flagrante du gameplay. Si le jeu propose toujours d'utiliser de nombreux objets - certains, comme le Magnet qui permet de déplacer des objets métalliques, sont nouveaux - de nouvelles mécaniques font leur apparition.

Un gameplay plus réaliste


Link démarre l'aventure comme un héros en devenir, sans équipement d'aucune sorte. Sa première arme est une branche qui finit rapidement par s'user et se casser : car dans Zelda, les armes nécessitent de l'entretien. On imagine qu'il sera possible de les réparer dans une forge, voire, qui sait, de les perfectionner.

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Cette perspective offre une nouvelle dimension de gestion, et elle n'est pas la seule. L'autre point du même type, c'est l'endurance : Link peut courir, s'accrocher à une falaise, escalader, faire de lourdes attaques... mais il fatigue, ce qui entraîne un cooldown de quelques secondes pour pouvoir effectuer de nouvelles actions spéciales.

Subtilité supplémentaire : en combat, l'épuisement de l'endurance varie en fonction de l'arme choisie. Un coup de hache à deux mains a de fortes chances de tuer un ennemi, mais vide instantanément la jauge. Le joueur doit donc choisir entre puissance et rapidité.

Une telle mécanique n'est pas nouvelle : Dark Souls et Shadow of the Colossus sont de bons représentants de son usage. Mais dans Zelda, c'est de l'inédit.



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Un monde immense


Impossible de parcourir la carte de la démo d'un bout à l'autre en 30 minutes : il ne s'agit pourtant que d'à peine 1% de la carte du monde d'Hyrule, qui sera ici 12 fois plus grand que l'ensemble de Twilight Princess. De très nombreux secrets présents dans tout Hyrule viendront s'ajouter aux quêtes de l'aventure, comme des coffres cachés, des énigmes bien évidemment, des sanctuaires à débloquer, ou encore du farming. A partir d'un certain niveau du jeu, les possesseurs de l'Amiibo Wolf Link pourront également l'activer pour disposer d'un compagnon canin.

The Legend of Zelda : Breath of the Wild s'annonce comme un jeu imposant et ambitieux, sans nul doute le plus ambitieux de Nintendo depuis des années. La liberté que l'on ressent en y jouant est instantanée, et même si des choses ont changé, on reprend très rapidement ses marques dans un univers qui reste tout de même très facilement reconnaissable par les adeptes de la franchise. On ne demande désormais qu'une chose : le voir tourner sur NX, puisque la version proposée durant l'E3 fonctionne, sans surprise, sur Wii U.

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Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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