Clubic recherche quatre lecteurs pour évaluer le système de batterie solaire Zendure SolarFlow 2400. Pendant deux mois, vous testerez l’un des deux modèles de la marque (2400 AC+ ou 2400 Pro) avant de partager votre avis sur notre site.

Clubic vous permet de tester une batterie domestique Zendure SolarFlow 2400. ©Zendure
Clubic vous permet de tester une batterie domestique Zendure SolarFlow 2400. ©Zendure

Clubic lance une nouvelle opération de recrutement de lecteurs-testeurs pour évaluer le système de stockage d’énergie solaire Zendure SolarFlow 2400. Cette initiative vous permet de tester en conditions réelles un produit high-tech.

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Comment participer à notre opération lecteur-testeur

Le dispositif se déroule sur environ deux mois. Les candidats retenus recevront chez eux l’un des deux modèles disponibles pour ce test grandeur nature : le Zendure SolarFlow 2400 AC+ ou le Zendure SolarFlow 2400 Pro. Et bonne nouvelle pour ceux qui hésitent à poser leur candidature, les lecteurs participants pourront conserver le produit à l’issue de la période de test, après avoir transmis leur retour d’expérience, sans obligation d’avis positif.

Donc, si vous souhaitez participer à ce lecteur-testeur, cliquez simplement sur les boutons présents dans cet article pour accéder à notre formulaire de recrutement hébergé sur le cloud de Google. Vous avez jusqu'au lundi 29 juin 2026 (12h) pour soumettre votre candidature.

A l’issue de la phase de recrutement, les candidats retenus seront contactés par e-mail et les informations concernant les détails de l’opération leur seront communiquées (logistique, installation, protocole de test, etc.). Une fois la période d’évaluation du produit terminée, il sera demandé aux lecteurs de partager leur retour d’expérience à l’aide d’un contenu rédigé que nous mettrons ensuite en forme dans un article reprenant tous les avis des participants.

Et si c’était le moment de passer à l’autoconsommation ?

Avoir des panneaux solaires sur le toit ne suffit plus forcément à faire de vraies économies. Le problème est simple : une grande partie de l’électricité est produite en journée, précisément quand le logement consomme souvent le moins. Sans batterie, ce surplus est injecté sur le réseau, ou tout simplement perdu si l’installation n’est pas configurée pour le valoriser. Or, la revente rapporte beaucoup moins qu’avant. Le tarif de rachat du surplus a fortement chuté ces dernières années : après être descendu autour de 0,04 €/kWh pour certaines nouvelles petites installations en 2025, il est désormais tombé à 1,1 c€/kWh pour les nouvelles demandes concernées depuis juin 2026. Les anciens contrats ne sont toutefois pas rétroactifs.

Dans ce contexte, le vrai levier devient l’autoconsommation. Autrement dit, consommer chez soi ce que l’on produit, stocker l’énergie disponible en journée et décaler les usages les plus gourmands vers les moments où la batterie est pleine, plutôt que vers les heures où l’électricité est facturée au tarif du réseau.

C’est précisément sur ce terrain que se positionnent les deux modèles Zendure de cette opération. Ils reposent sur une base commune : 2,4 kWh de capacité intégrée, extensible jusqu’à 16,8 kWh, une puissance AC bidirectionnelle pouvant atteindre 2 400 watts selon la configuration (800W par défaut en usage plug-and-play), une certification IP65, une garantie de 10 ans et une durée de vie annoncée jusqu’à 15 ans.

Leur atout le plus concret tient surtout à leur compatibilité avec l’optimisation tarifaire heures creuses et à leur gestion pilotée par l’IA ZENKI 2.0. Le système peut automatiser la charge et la décharge en fonction des habitudes du foyer, de la production solaire et des prix de l’électricité en temps réel.

La version SolarFlow 2400 AC+

La batterie domestique SolarFlow 2400 AC+ a pour sa part été développée pour les foyers déjà équipés de panneaux solaires sur toiture ou balcon avec un onduleur existant.

Avec cette station, pas besoin de revoir son installation : la batterie vient se coupler en AC et récupère le surplus solaire que votre onduleur injecterait normalement dans le réseau pour une poignée de centimes.

Ce dispositif pourrait augmenter le taux d’autoconsommation de plus de 60% par rapport à une installation sans stockage. À vous de le vérifier si vous êtes sélectionné pour notre dispositif Lecteurs-Testeurs. Pour un foyer consommant environ 5 000 kWh par an, selon les scénarios fournis par Zendure, les économies annuelles pourraient atteindre jusqu’à 1 591€, dans une configuration très favorable.

Les différentes batteries domestiques SolarFlow de la marque. ©Zendure

Zendure SolarFlow 2400 Pro

La batterie SolarFlow 2400 Pro a quant à elle été pensée pour les profils qui souhaitent compléter leur installation actuelle avec des panneaux solaires supplémentaires ou brancher directement des panneaux solaires à la batterie sans avoir à installer de micro-onduleurs ou d’onduleur centralisé (idéal donc pour les nouvelles installations).

Cette batterie domestique dispose de quatre entrées MPPT (3 000W DC au total), ce qui lui permet donc d’accepter des panneaux en connexion directe sans passer par un onduleur externe, et peut combiner entrée DC et couplage AC pour atteindre jusqu’à 4 800W d’entrée solaire totale.

Son démarrage en basse tension à 14 V lui permet de capter de l’énergie dès l’aube ou par temps couvert, avec jusqu’à 12,5% de production supplémentaire en faible luminosité par rapport aux systèmes standard.

Donc, si vous souhaitez mettre à l'épreuve de votre quotidien une batterie domestique Zendure, c’est le moment ou jamais de participer à notre dispositif Lecteurs-Testeurs. Remplissez notre questionnaire et, avec un peu de chance, vous pourrez partager votre retour d’expérience sur Clubic dans quelques semaines.

Foire aux questionsContenu généré par l’IA
Que signifie « couplage AC » (AC-coupled) pour une batterie solaire domestique ?

Le couplage AC consiste à connecter la batterie côté courant alternatif, après l’onduleur déjà présent dans l’installation. Concrètement, l’onduleur transforme l’électricité des panneaux (DC) en AC pour la maison, puis la batterie récupère le surplus sur cette ligne AC pour le stocker et le réinjecter plus tard. L’avantage est la compatibilité avec une installation existante, sans ajouter d’électronique côté panneaux. En contrepartie, l’énergie passe par davantage de conversions (DC↔AC), ce qui peut légèrement réduire le rendement global par rapport à un stockage directement côté DC.

À quoi servent des entrées MPPT sur une batterie solaire, et pourquoi en avoir plusieurs ?

MPPT signifie « Maximum Power Point Tracking » : c’est un contrôleur qui ajuste en permanence la tension et le courant pour tirer le maximum de puissance des panneaux selon l’ensoleillement et la température. Avoir plusieurs entrées MPPT permet de gérer des strings de panneaux indépendants, par exemple avec des orientations différentes (est/ouest), des ombrages partiels ou des puissances distinctes. Chaque MPPT optimise sa branche sans pénaliser les autres, ce qui améliore la production utile sur une journée. C’est aussi ce qui rend possible le branchement direct de panneaux en DC, sans passer par un onduleur externe pour la partie capture d’énergie.

Qu’implique une « puissance AC bidirectionnelle de 2 400 W » sur un système de stockage ?

« Bidirectionnelle » veut dire que le convertisseur peut à la fois charger la batterie depuis le réseau ou une source AC, et décharger la batterie pour alimenter la maison en AC. La valeur 2 400 W indique la puissance maximale instantanée dans chaque sens, donc la capacité à absorber ou fournir des pics de consommation sans dépasser ce seuil. Dans la pratique, cela conditionne quels appareils peuvent être couverts simultanément (chauffe-eau, électroménager, etc.) et à quelle vitesse la batterie peut se recharger en heures creuses. Cela n’exprime pas l’autonomie, qui dépend surtout de la capacité en kWh.

Comment fonctionne l’optimisation « heures creuses » et « prix en temps réel » dans une batterie pilotée ?

L’optimisation tarifaire vise à charger la batterie quand l’électricité est moins chère (heures creuses ou prix spot bas) et à la décharger quand elle est plus chère, tout en tenant compte de la production solaire disponible. Pour y parvenir, le système s’appuie sur des données de consommation du foyer, des prévisions/mesures de production et des signaux tarifaires fournis par le fournisseur ou une API. Le pilotage automatisé arbitre entre stocker, consommer directement, ou injecter sur le réseau selon des règles de coût et de confort. L’efficacité dépend surtout de la précision des données, des limites de puissance, et de la capacité de stockage réellement installée.