Comptables, courtiers et autres professionnels de la fiscalité sont régulièrement ciblés par les cyberattaques, notamment parce qu’ils manipulent au quotidien de nombreuses données sensibles. Pour limiter les risques, quelques mesures simples et concrètes permettent de renforcer leur sécurité.

Les pirates ne forcent plus la porte des petites entreprises : ils utilisent vos identifiants © Bitdefender
Les pirates ne forcent plus la porte des petites entreprises : ils utilisent vos identifiants © Bitdefender

Il ne faut pas croire que, parce qu’on est une petite structure, on est à l’abri des cyberattaques. Bien au contraire, les entreprises disposant de moyens limités représentent des cibles de choix pour les cybercriminels. Et parmi toutes ces sociétés, celles spécialisées dans les services financiers doivent redoubler de vigilance.

Cabinets comptables, experts fiscaux, courtiers en crédits et conseillers financiers… Ces entreprises traitent chaque jour des informations sensibles qui intéressent les cybercriminels, notamment parce qu’elles peuvent être exploitées pour de la fraude, en particulier l’usurpation d’identité, et qu’elles se revendent très bien sur le marché noir.

Tout l’enjeu est donc de savoir comment limiter son exposition et réagir en cas d’incident ?

Je découvre la protection pensée pour les TPE

5 actions concrètes pour ne plus être une cible facile

1. Maîtriser les accès aux données sensibles

La première étape consiste à faire un état des lieux de son système de stockage des données. Où se trouvent-elles ? Qui peut y accéder ? Combien de comptes et de droits d’accès sont actifs ? Il faut également vérifier les procédures en place, notamment lorsqu’un collaborateur quitte l’entreprise. Ses comptes sont-ils désactivés ? Ses accès aux différents logiciels, services cloud et espaces de stockage sont-ils bien supprimés ?

Le risque ne vient en effet pas uniquement d’une faille technique. Il peut aussi résulter d’une mauvaise gestion des accès. Comme le soulignait récemment Pascal Andrei, Chief Security Officer (CSO) d’Airbus, dans une interview : « Les attaquants ne cassent plus les systèmes pour rentrer. Ils se loguent. » Autrement dit, plutôt que de chercher à contourner les défenses techniques, les cybercriminels peuvent exploiter des identifiants valides et encore actifs pour accéder aux systèmes.

Avant de renforcer ses protections, il faut donc commencer par savoir précisément quelles données l’entreprise possède, où elles se trouvent et qui peut y accéder.

2. Former régulièrement les collaborateurs

On ne le dira jamais assez : un œil averti reste l’un des meilleurs remparts contre les cyberattaques. Les attaques les plus sévères peuvent en effet commencer de manière anodine, par un simple mail frauduleux, une pièce jointe malveillante ou un lien piégé.

Il est donc crucial de savoir repérer les tentatives d’hameçonnage, notamment celles qui s’appuient sur l’intelligence artificielle. Les cybercriminels peuvent désormais produire des messages crédibles, mieux rédigés et parfois même personnalisés à partir d’informations disponibles sur leurs cibles.

Savoir identifier un message suspect, vérifier l’identité de son expéditeur et adopter le réflexe de signaler le moindre doute permet d’éviter qu’une simple erreur ne se transforme en incident grave.

3. Sauvegarder les données, et tester les sauvegardes

Dans le cas d’un ransomware, c’est-à-dire une attaque où les pirates bloquent les accès et demandent une rançon, disposer d’une sauvegarde fiable peut éviter de se retrouver dans une impasse. Mais encore faut-il que cette sauvegarde soit récente, accessible et effectivement restaurable.

Les sauvegardes doivent être automatisées, stockées séparément des systèmes principaux et régulièrement testées.

Autrement dit, il ne suffit pas de sauvegarder ses données… Il faut aussi vérifier que l’on sera capable de les restaurer rapidement en cas d’incident.

4. Anticiper l’incident afin de mieux réagir

Même en appliquant les bonnes pratiques, le risque zéro n’existe pas. Il est donc essentiel de savoir la conduite à tenir en cas de cyberattaque.

Un plan d’action clair, partagé avec l’ensemble des collaborateurs et testé régulièrement, permet de réagir de manière structurée lorsqu’un incident survient. Un peu comme un exercice incendie, il permet de vérifier que chacun sait quoi faire et dans quel ordre.

Cette préparation permet de gagner un temps précieux, mais aussi d’éviter des erreurs supplémentaires, en particulier lorsque les décisions sont prises dans la précipitation.

Qui contacter ? Quels systèmes isoler ? Quels comptes désactiver ? Comment préserver les données et reprendre l’activité ? Ces réponses doivent être définies avant que l’incident ne survienne.

5. Déployer une protection adaptée

La plupart des petites structures n’ont pas de service informatique dédié capable de surveiller les systèmes 24 heures sur 24. C’est précisément là qu’une solution de sécurité fait la différence.

Cette solution doit bloquer les logiciels malveillants, filtrer les tentatives de phishing, repérer les comportements suspects sur le réseau, sécuriser le travail à distance et hybride, et surveiller l’usage des identifiants pour détecter d’éventuelles failles.

Évidemment, l’idée n’est pas d’empiler des outils disparates, mais de disposer d’un système cohérent, capable de réaliser toutes ces tâches sans ralentir l’activité.

Quelle est la meilleure protection pour les TPE et PME en 2026 ?

Bitdefender a fait le constat qu’une TPE ou une PME ne dispose pas nécessairement d’une équipe informatique dédiée, capable de répondre à toutes les menaces.

Comptables, courtiers : vos fichiers clients valent de l'or pour les cybercriminels © Bitdefender

La suite Ultimate Small Business Security entend ainsi apporter une solution à ces entreprises qui sont trop souvent livrées à elles-mêmes.

Bitdefender propose ainsi quatre formules, calibrées selon la taille de l’équipe (3, 5, 10 ou 25 collaborateurs), compatibles Windows, Windows Server, macOS, Android et iOS, ce qui permet de protéger l’ensemble des équipements.

Ce que couvre l’offre :

  • Jusqu’à 10 appareils protégés ;
  • 2 serveurs de fichiers Windows sécurisés ;
  • 10 adresses email couvertes ;
  • VPN illimité sur tous les appareils ;
  • Gestionnaire de mots de passe intégré ;
  • Support technique inclus ;
  • Garantie satisfait ou remboursé 30 jours.

Bitdefender Ultimate Small Business Security : un bouclier multicouches

  • Protection anti-arnaques : une IA analyse les schémas d’escroquerie et bloque les tentatives avant qu’elles ne se produisent.
  • Détection en temps réel : lorsqu’une activité suspecte est repérée, une alerte est émise.
  • Surveillance des identités : notification dès qu’une fuite d’informations est détectée sur le web.
  • Gestionnaire de mots de passe : création et stockage sécurisé des identifiants.
  • Protection des e-mails : un filtre actif intercepte les campagnes de phishing.