SwitchBot intègre kata, un assistant conversationnel propulsé par l’IA, directement dans son application. L’objectif : piloter, configurer et dépanner l’ensemble de son écosystème domotique en langage naturel, sans jongler entre les menus.

Configurer un nouvel appareil domotique, créer une automatisation ou comprendre pourquoi un capteur refuse de répondre relève encore trop souvent du parcours du combattant, entre notices indigestes et réglages disséminés dans une multitude de sous-menus. SwitchBot, spécialiste de la maison connectée et de la robotique domestique, tente d’y remédier avec kata, un assistant IA conversationnel intégré à son application. Plutôt que de naviguer entre les pages de chaque appareil, l’utilisateur n’a désormais qu’à formuler sa demande, à l’écrit ou à l’oral, pour que kata s’occupe du reste.
Contrôler, automatiser et comprendre l’intention derrière chaque demande
Le principe de base de kata tient en une promesse simple : rendre le contrôle quotidien aussi naturel que de formuler une phrase. Une seule commande peut ainsi actionner plusieurs appareils compatibles à la fois, par exemple éteindre les lumières et fermer les rideaux tout en ajustant la climatisation. L’assistant peut également transformer une routine décrite en langage courant, comme l’ouverture automatique des rideaux de la chambre en semaine, en une automatisation fonctionnelle, sans que l’utilisateur ait à configurer manuellement les déclencheurs et les actions associées.
Ce qui distingue kata d’un assistant vocal classique, selon SwitchBot, c’est sa capacité à interpréter une intention plutôt qu’à se limiter à des commandes figées. Si un utilisateur signale qu’une pièce lui semble trop sombre ou trop chaude, l'assistant peut suggérer une action pertinente en conséquence. Face à une demande incomplète, il pose des questions de clarification avant d’agir, une approche pensée pour éviter les erreurs d'’interprétation.
Pour les nouveaux utilisateurs, kata peut également identifier un produit SwitchBot par reconnaissance optique de caractères à partir d’une simple photo, puis guider pas à pas dans l’installation correspondante.

kata peut aussi dépanner si besoin
Lorsqu’un appareil refuse de se connecter ou qu’une fonctionnalité pose problème, kata s’appuie sur les manuels, questions fréquentes et vidéos d’assistance pour orienter l’utilisateur vers la solution adaptée, sans nécessiter de recherche manuelle dans la documentation. Pour les problèmes qui ne trouvent pas de résolution immédiate, l’assistant conserve l’historique et le contexte de l’échange, évitant à l'utilisateur de devoir tout réexpliquer lors d’un contact ultérieur avec le support.
Côté confidentialité, SwitchBot précise que les enregistrements vocaux originaux, les images et les informations personnelles non anonymisées ne sont jamais utilisés pour entraîner les modèles d’IA, et qu’aucune empreinte vocale n’est extraite ni conservée. Les réponses générées et les résultats de traitement peuvent en revanche être stockés sur les serveurs cloud de l’entreprise, consultables et supprimables à tout moment par l’utilisateur. L’usage de kata reste actuellement plafonné à 100 requêtes traitées avec succès par jour, un seuil susceptible d’évoluer selon la configuration future du service.
SwitchBot kata AI Assistant est disponible dès à présent dans l’application SwitchBot, à partir de la version 9.29. De quoi transformer, si la promesse tient ses engagements, une maison connectée en un foyer qui se pilote presque tout seul, à la voix ou au clavier.
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