Leur sortie n'est pas prévue avant un bon moment, mais les puces Core Ultra 400 d'Intel intéressent déjà les fabricants de mini-PC.

Lunar Lake, puis Panther Lake et, bientôt, Nova Lake : les générations les plus récentes de processeurs Intel semblent confirmer le retour en forme du groupe américain et cela se ressent auprès des fabricants, de mini-PC notamment.
Vers le renouveau d'Intel ?
Une fois n'est pas coutume, c'est bien Intel qui a emboîté le pas d'AMD : les APU, ces processeurs dotés d'une solide solution graphique, étaient l'apanage du concurrent de toujours, mais Intel s'est approprié le concept.
Nous le disions en préambule, dès la sortie des puces Lunar Lake, nous avons commencé à sentir le vent tourner et les premiers échos autour de Panther Lake le confirment : Intel est de retour et, pour ce faire, la firme américaine emprunte donc la voie des APU. Sur ces puces, la partie CPU progresse, mais c'est toutefois la partie GPU qui profite des améliorations les plus nettes.

Pour les fabricants de mini-PC, c'est clairement une aubaine : AMD n'est plus seule à proposer des puces de qualité en mesure de faire oublier l'absence de carte graphique dédiée. Une aubaine qui fait que certains prennent même de l'avance : ECS vient déjà de présenter un modèle de mini-PC conçu pour exploiter le potentiel des puces Nova Lake.
Il faut savoir que Nova Lake n'est que la prochaine génération de processeurs d'Intel qui, pour le moment, se focalise sur Panther Lake/Arrow Lake Refresh. Il n'est pas question de voir débarquer les premières puces avant, au mieux, la toute fin d'année 2026.
Nova Lake n'est pourtant pas pour tout de suite
Mais, cela n'empêche donc pas ECS d'assurer déjà une sorte de promotion de son mini-PC « P300 ». Nos confrères de Computer Base ont pu découvrir la bête même s'ils soulignent qu'il ne s'agit logiquement que d'une maquette.
Une coquille vide donc qui laisse cependant entrevoir les orientations retenues par le fabricant. En premier lieu, si nous parlons encore de mini-PC, il s'agit tout de même d'un gabarit relativement imposant : pas un monstre, mais à 218 x 211 x 69 millimètres, cela veut dire que l'on doit faire avec un volume tournant autour des 3,5 litres, loin des standards du secteur.
Sans doute ECS prévoit de la place pour assurer un refroidissement efficace au processeur Nova Lake : nous n'avons aucune information à ce sujet. Regrettons aussi qu'ECS retienne un bloc d'alimentation externe qui, pour ne rien arranger, exploite un vieux « jack » plutôt qu'un USB-C. Pour l'heure, il est question d'une brique de 120 watts, mais ECS étudierait un modèle plus costaud.
Preuve que tout ceci n'est encore qu'un projet : ECS a évoqué la possibilité de se tourner vers un bloc de 210 ou 240 watts. Pas la même chose. SO-DIMM en DDR5-8000 et SSD en PCIe Gen 5 complètent une fiche technique encore très largement modifiable. Reste donc l'intérêt de toute l'industrie pour Nova Lake… en espérant que le monde du composant aille mieux en 2027.
Source : ComputerBase, VideoCardz