Intel NUC : la gamme 2015 passe à Broadwell

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Le 17 juillet 2015
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L'installation


Livré nu, nous avons ajouté à ce NUC une barrette de mémoire DDR3 et un SSD standard. Il suffit de retirer les quatre vis sous le NUC pour effectuer l'opération. Attention toutefois aux câbles de la baie SATA qui sont un peu courts et compliquent les manœuvres, ainsi qu'à certaines mousses antistatiques qui se décollent vite. Pas de souci pour la mise en place du SSD qui se glisse dans son logement et ne requiert aucune vis. Une fois ces composants ajoutés, le NUC est prêt à démarrer, et il ne reste plus qu'à installer Windows.

Ce sera pour nous un système Windows 8.1 64 bits. La surprise se situe du côté des pilotes où Intel ne fait pas un très bon travail. Son Intel Driver Update Utility 2.0 disponible sur Intel.com reconnaît partiellement notre NUC et ne propose ni les pilotes graphiques à jour dans la liste des pilotes à installer, ni le bon pilote pour le contrôleur infra-rouge. Et du reste, certains autres pilotes identifiés par cet outil ne s'installent que partiellement : c'est le cas des pilotes Wi-Fi. Au final, nous avions un périphérique non identifié et inconnu dans le gestionnaire de périphériques : périphérique dont nous avons trouvé le pilote en téléchargeant manuellement un pack de pilotes NUC daté du début d'année, toujours sur le site d'Intel, mais pas via l'assistant censé nous simplifier la vie.

A l'usage


Au vu de son form factor, nous avons utilisé ce NUC comme lecteur vidéo connecté à un téléviseur HDMI en 1080p. L'idée étant de voir si au quotidien, que ce soit avec VLC, PowerDVD ou Chrome, la lecture des vidéos était fluide. La réponse est positive et nous n'avons rencontré aucun souci, qu'il s'agisse de lire des contenus vidéos en streaming depuis Netflix dans Chrome, ou de lire des MKV stockés en local avec un logiciel comme VLC ou PowerDVD. La vidéo était fluide, nette, sans saccade ni autres ralentissements ou sauts.

Tout à fait crédible donc dans un rôle de Media Center, le dernier-né des NUC d'Intel s'avère, et c'est un bon point notamment dans cet usage, silencieux. Le NUC5I5RYH reste des plus discrets, qu'il soit en train de lire des vidéos ou simplement en attente sur le bureau Windows. L'échauffement est lui aussi modéré sur cette machine.

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Gros plan sur le système de refroidissement


Quid de la 4K me direz-vous ? Le NUC peut piloter sans encombre des écrans en 3 840 x 2 160 que ce soit via le DisplayPort 1.2 ou le HDMI 1.4a. Car malheureusement, ce petit NUC a beau être sympathique il n'est pas doté d'une connectique HDMI 2.0, ce qui est tout de même limitant sans être rédhibitoire. Sur YouTube nous avons pu lire des flux vidéos 4k sans problème avec une utilisation CPU oscillant entre 15 et 20%. Selon les flux, nous avons noté quelques rares saccades. Des saccades que l'on retrouve en lisant des flux 1080p sur un écran 4K où le contenu est donc mis à l'échelle.

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Finalement, le plus problématique avec ce NUC pour le brancher à un système Home Cinema reste sa connectique HDMI : le connecteur mini-HDMI nécessite soit un câble spécifique, soit un adaptateur, les deux n'étant évidemment pas livrés et ne courant pas toujours les rues. Même peine pour le DisplayPort d'ailleurs, qui est ici proposé avec un connecteur mini-DisplayPort.

Bien sûr, le NUC ne se destine pas à un seul et unique rôle de lecteur vidéo et l'on peut tout à fait envisager l'utilisation de cet ordinateur comme d'un poste de travail capable d'exécuter des tâches de bureautique.

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Pilotes Intel HD Graphics
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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