Samsung avance déjà sur sa puce Exynos qui ne sortira qu'en 2028. Et ce, à cause d'un choix technologique bien assumé !

© Samsung
© Samsung

Cette année encore, les nouveaux Samsung Galaxy S26 embarquent à leur bord deux différentes puces. La version S26 Ultra bénéficie ainsi du Qualcomm Snapdragon 8 Elite Gen 5, quand les version S26 et S26 Plus sont elles équipées du SoC Exynos 2600. Une dualité à laquelle Samsung espère pouvoir mettre fin à l'avenir, selon certains bruits, ce qui passera par une amélioration de la puce maison. Et il semble que le géant sud-coréen travaille déjà beaucoup sur ces prochaines générations.

Exynos 2800 toujours gravé à 2 nm

Samsung est aujourd'hui évidemment en plein dans le développement de son futur SoC Exynos 2700… mais pas seulement. En effet, comme nous l'apprend une source sud-coréenne, dont GSMArena se fait l'écho, Samsung a déjà une idée de ce sera la puce Exynos 2800.

Et, surprise (relative, mais tout de même), cette dernière devrait continuer à être gravée selon un procédé à 2 nm, comme la puce actuelle. Plus exactement, Samsung ferait le choix d'utiliser le procédé SF2P+, une étape intermédiaire entre le procédé de gravure à 2 nm actuel et la prochaine génération, à 1,4 nm.

© RidhamSupriyanto / Shutterstock.com
© RidhamSupriyanto / Shutterstock.com

Un saut en avant dans la finesse de gravure programmé pour 2029

Selon une source industrielle, Samsung pense en effet qu'il sera impossible à l'avenir de changer de génération chaque année au niveau des puces, la miniaturisation devenant de plus en plus compliquée. Aujourd'hui, le géant sud-coréen préfère concentrer ses efforts sur l'optimisation ainsi que sur la stabilisation du yield (rendement) dans la production - yield qui aurait aujourd'hui atteint les 60%.

Pour ce qui est du SoC Exynos 2800, Samsung espère pouvoir achever la conception de la puce et remettre les schémas à la fonderie « d'ici la fin de l'année ». Derrière, des échantillons seront petit à petit produit afin de pouvoir améliorer la puce au fil de l'eau, et obtenir le procédé final qui pourra mener à la production de masse.

Source : GSMArena