Quel est le meilleur navigateur web ? Comparatif 2022

navigateur web browsers

Longtemps, les monopoles détenus par les pionniers de la navigation web ont déterminé les conditions et habitudes de surf des internautes. En 1994, Netscape s’empare de 75% du marché de la navigation en à peine quatre mois d’existence et ouvre la voie à la démocratisation du web. Un succès aussi fulgurant que de courte durée, alors que Microsoft commercialise Internet Explorer l’année suivante avant d’en faire une composante native à Windows 95 OSR 1 (OEM), puis de l’intégrer au shell Windows en 1997.

Choix de la rédac

Brave

Choix de la rédac

  • Accessible aux internautes peu expérimentés et adapté à un public plus exigeant
  • Sécurité des données privées irréprochable
  • Volonté de s'affranchir des monopoles existants (Brave Search, Talk, News, Ads)
L'alternative à Chromium

Mozilla Firefox

L'alternative à Chromium

  • 100% développé en interne
  • Fiable, efficace, stable
  • Fonctionnalités d'optimisation de l'interface et de l'expérience utilisateur
Le graal des power users

Vivaldi

Le graal des power users

  • Les avantages de Chrome/Google sans les inconvénients
  • Fonctionnalités très nombreuses
  • Personnalisation poussée pour les power users

Cette stratégie d’adoption forcée couplée à un meilleur respect des standards du web et à une bien maigre concurrence – à l’époque, seul Netscape peut réellement prétendre au statut de rival – propulse IE en tête des outils privilégiés pour accéder à Internet.

Après 10 ans de règne sans partage, Microsoft doit faire face à l’émergence active de nouveaux concurrents innovants et déterminés à rééquilibrer le secteur. Firefox, d’abord, qui entame sérieusement les parts de marché d’IE, Opera ensuite, moins agressif au regard de son taux d’adoption mais menaçant par sa constance et sa participation à la diversification du marché, et enfin Chrome qui, dès 2012, détrône officiellement le navigateur de Microsoft et connaît une croissance proportionnelle à l’effondrement d’IE.

La fin des années 2000 et le début des années 2010 voient également poindre de nombreux travaux portés par des noms réputés dans le monde de la tech comme Vivaldi, fondé par le co-créateur et ex-PDG d’Opera ou Brave, imaginé par l’inventeur du JavaScript, également ancien de Netscape, co-fondateur de la fondation Mozilla et ex-DG de Mozilla Corporation.

Aujourd’hui, bien que Chrome mène très majoritairement la danse, le morcellement du marché des navigateurs web offre aux internautes un vrai choix, capable de prendre en compte leur profil utilisateur, leurs habitudes, leurs exigences, leurs affinités avec telle entreprise ou tel projet. Chez Clubic, nous en avons testé six (Google Chrome, Mozilla Firefox, Microsoft Edge, Opera, Brave, Vivaldi) dont l’ergonomie, les fonctionnalités, la sécurité et les performances ont été synthétisées dans ce comparatif.

Google Chrome : la référence

Google Chrome
  • Très bonnes performances
  • Simple et agréable à utiliser
  • Un navigateur bien sécurisé

Google Chrome n’a plus à prouver ses qualités de navigateurs stable, fluide, rapide, sécurisé, ergonomique et multifonctionnel. Son interface et son mode d’utilisation conviennent à tous les publics, peu expérimentés comme avertis. Des critères qui lui permettent aujourd'hui encore de dominer le marché à l’échelle mondiale, et de poursuivre un développement inspirant les nouveaux standards du web. Mais Chrome n’échappe pas à un aspect bien moins formidable : la collecte et la commercialisation des données personnelles par le navigateur qui en fait une menace sérieuse pour la vie privée des internautes, d’autant plus lorsqu’il est utilisé conjointement avec d’autres services Google. Si le respect de la confidentialité doit, pour vous, primer sur le reste, nous vous conseillons de vous tourner vers Brave ou Firefox, alternatives plus fiables et aux performances satisfaisantes.

Google Chrome n’a plus à prouver ses qualités de navigateurs stable, fluide, rapide, sécurisé, ergonomique et multifonctionnel. Son interface et son mode d’utilisation conviennent à tous les publics, peu expérimentés comme avertis. Des critères qui lui permettent aujourd'hui encore de dominer le marché à l’échelle mondiale, et de poursuivre un développement inspirant les nouveaux standards du web. Mais Chrome n’échappe pas à un aspect bien moins formidable : la collecte et la commercialisation des données personnelles par le navigateur qui en fait une menace sérieuse pour la vie privée des internautes, d’autant plus lorsqu’il est utilisé conjointement avec d’autres services Google. Si le respect de la confidentialité doit, pour vous, primer sur le reste, nous vous conseillons de vous tourner vers Brave ou Firefox, alternatives plus fiables et aux performances satisfaisantes.

Privilégié par plus de 65% des internautes dans le monde, on ne sait plus si Chrome s’adapte aux usages, ou s’il les façonne. Dans un cas comme dans l’autre, le navigateur s’impose comme référence en matière d’interface, de fonctionnalités et de sécurité.

Google Chrome navigateur

Débarqué sur le marché de la navigation web en 2008, Chrome a rapidement bousculé les standards du moment pour imposer les siens. Considéré comme innovant et plus ouvert que la concurrence de l’époque, le navigateur doit une partie de son succès à des projets et technologies révolutionnaires (V8, Blink, Chromium, cycle de mises à jour rapides) attrayants pour le grand public comme pour les développeurs web.

Ergonomie

Le grand avantage de Chrome réside dans son accessibilité. La fenêtre de navigation s’articule autour d’éléments identifiables d’un seul coup d’œil, pensés pour limiter toute action superflue. On pense à l’Omnibox, introduite par Google en 2008 et reprise par la concurrence, cumulant les fonctions de barre d’adresses et de moteur de recherche. Au fil des années, cette barre de recherche unifiée s’est enrichie d’options (autocomplétions à partir de l’historique personnel et des tendances générales, intégration de Google Drive, réponses rapides sans passer par la page des résultats de la recherche) favorisant une navigation plus rapide et pertinente.

La page d’accueil / Nouvel onglet personnalisable s’adapte aux habitudes de chacun grâce aux raccourcis pointant vers des sites web fréquemment visités. La barre d’onglets participe également à créer un environnement de navigation confortable, à condition de s’astreindre à une dizaine de pages ouvertes au maximum. Chrome ne proposant d’autres affichages qu’une barre traditionnelle, la multiplication des onglets tronque les titres, au point de rendre l’ensemble illisible.

La bonne ergonomie du navigateur passe enfin par une stabilité irréprochable. Depuis 2008, Google s’est évertué à déployer, à un rythme effréné, des outils compatibles avec les standards du W3C. Une stratégie gagnante pour Google qui a rapidement su séduire les développeurs web. Aujourd’hui, Chrome ne se contente plus de suivre ces standards : il les dicte.

Fonctionnalités

Pour compléter son ergonomie bien pensée, Chrome déploie un arsenal de fonctionnalités contribuant à une expérience de navigation plus aboutie.

La connexion au compte Google – non obligatoire – fait partie des fonctions fondatrices du navigateur. Utile pour retrouver ses données de navigation sur plusieurs appareils (historique, saisies enregistrées, favoris, onglets ouverts), l’option outrepasse son rôle de synchronisation basique pour se fondre dans l’ensemble de l’écosystème Google. On parle ici des applications Google (Drive, Gmail, Meet, Agenda, etc.), mais également d’Android et du Play Store. Le compte facilite par ailleurs le partage de pages web d’un smartphone vers un autre écran (desktop ou mobile) grâce à la fonctionnalité Partager > Envoyer à vos appareils.

Autre morceau important : les efforts fournis pour une gestion des onglets optimisée en dépit des défauts susmentionnés. Disponible depuis 2021 seulement, le regroupement des onglets par catégories et par couleurs organise et clarifie enfin les barres surchargées. À cette option s’ajoute le renommage de fenêtre qui crée artisanalement des espaces de travail thématiques bien distincts.

De manière générale, Chrome s’attache à déployer un environnement de navigation multifonctionnel. Les options de productivité sont nombreuses (lecteur de PDF intégré, listes de contenus à lire plus tard, vidéo PiP, création de lien à partir de texte en surbrillance) et accueillent régulièrement de petites fonctionnalités discrètes, mais toujours bienvenues. En cas d’outils manquants, les internautes trouvent des alternatives sur le Chrome Web Store. Attention, toutefois, aux extensions frauduleuses, dysfonctionnelles et/ou obsolètes.

Sécurité

Outre les ajouts de fonctionnalités et les corrections de bugs, le cycle de mise à jour rapide dont dépend Chrome contribue à renforcer la sécurité du navigateur qui corrige toujours rapidement les failles de sécurité détectées, limitant leur plage d’exploitation. En parallèle, Google n’hésite pas à participer à des programmes du Bug Bounty tels que Pwn2Own afin de traquer les éventuelles vulnérabilités passées entre les mailles du filet.

La sécurité de Chrome repose par ailleurs sur un certain nombre de technologies activement développées. On pense à l’isolation des sites, garantes de la protection des données confidentielles (un site A ne peut jamais accéder aux informations saisies sur un site B, et réciproquement), ou encore à l’outil Check-up Sécurité capable de détecter les mots de passe trop faibles, réutilisés et/ou figurant dans des bases de données piratées.

Si menace pour la vie privée il y a, elle ne provient pas tant de l’extérieur que de l’intérieur. On rappelle que Chrome appartient à Google, segment d’Alphabet Inc. dont le modèle économique repose à plus de 80% sur les revenus publicitaires (209,5 milliards de dollars sur un chiffre d’affaires total de 256,7 milliards de dollars en 2021). Ce commerce de données personnelles se révèle d’autant plus lucratif qu’il résulte bien souvent du croisement d’informations issues d’autres services de l’écosystème Google (Gmail, Search, Drive, YouTube, etc.), processus permettant d’identifier clairement un internaute, de dresser son profil détaillé, de lui proposer des annonces très ciblées et de lui suggérer des contenus correspondant strictement à ses centres d’intérêt / d’opinion.

Performances

Les benchmarks réalisés à la rédaction placent Chrome en très bonne position au regard de ses performances. Dans la pratique, le navigateur est effectivement rapide et fluide, qu’importe le nombre d’onglets ouverts. Une stabilité qu’il doit en partie au sandboxing de ses onglets – en cas de crash, seul plante l’onglet en difficulté, et non le navigateur tout entier.

On lui reproche cependant une consommation souvent excessive de la RAM, en fenêtre active comme en arrière-plan, et ce dès le premier onglet ouvert.

Avis

En près de quinze ans d’existence, Chrome est devenu la référence de la navigation web. S’il connaît aujourd’hui encore un succès important et stable auprès d’un public très hétérogène, c’est parce que son évolution s’est inscrite dans un cercle vertueux : respect des standards, attrait des développeurs, participation à l’élaboration des nouveaux standards. Son interface et sa base technologique font aujourd’hui figure de modèle pour la plupart de ses concurrents qui s’en inspire ouvertement, voire les intègrent totalement. On retrouve chez Chrome toutes les fonctionnalités attendues d’un tel monstre du web, génériques comme spécifiques, adaptées aux habitudes et exigences de navigation de chacun.

Mais cette excellence se monnaie à prix d’or, celui des données personnelles des internautes que Google collecte et revend sans se cacher pour nourrir plus de 80% de son chiffre d’affaires.

Lire le test complet du navigateur Google Chrome

Mozilla Firefox : l’alternative à Chromium

Mozilla Firefox
  • 100% développé en interne
  • Fiable, efficace, stable
  • Fonctionnalités d'optimisation de l'interface et de l'expérience utilisateur

Firefox n’est peut-être pas aussi rapide que Chrome et consorts, mais il n’en reste pas moins un navigateur efficace et fiable. Développée en interne sur tous les fronts, moteurs de rendu et d’exécution JavaScript compris, la solution de Mozilla se veut à la pointe du respect de la vie privée et de la protection de la confidentialité. En témoignent les nombreuses technologies maison intégrées, contribuant à faire de Firefox un environnement sécurisé (isolation des sites, onglets sandboxés, blocages agressifs des publicités, cookies et traqueurs intersites). Une liberté d’innovation et d’expérimentation notamment rendue possible par l’indépendance du projet vis-à-vis de Chromium.

On pourrait éventuellement déplorer le manque de fonctionnalités destinées à approfondir l’expérience de navigation. Un bémol que compense assez efficacement la prise en charge des extensions hébergées sur le store Firefox Browser Add-ons.

Firefox n’est peut-être pas aussi rapide que Chrome et consorts, mais il n’en reste pas moins un navigateur efficace et fiable. Développée en interne sur tous les fronts, moteurs de rendu et d’exécution JavaScript compris, la solution de Mozilla se veut à la pointe du respect de la vie privée et de la protection de la confidentialité. En témoignent les nombreuses technologies maison intégrées, contribuant à faire de Firefox un environnement sécurisé (isolation des sites, onglets sandboxés, blocages agressifs des publicités, cookies et traqueurs intersites). Une liberté d’innovation et d’expérimentation notamment rendue possible par l’indépendance du projet vis-à-vis de Chromium.

On pourrait éventuellement déplorer le manque de fonctionnalités destinées à approfondir l’expérience de navigation. Un bémol que compense assez efficacement la prise en charge des extensions hébergées sur le store Firefox Browser Add-ons.

Né des cendres de Netscape, Firefox a toujours choisi d’opérer comme contrepoids face aux monopoles successifs d’Internet Explorer et de Chrome. Privilégiant la simplicité et la sécurité des données personnelles a rapidement su séduire la communauté open source.

Firefox navigateur

Mais son austérité, son manque de fonctionnalités et ses performances en deçà de la concurrence ne lui auront pas permis de rencontrer un public plus élargi. Firefox ne démérite pourtant pas et peut se targuer d’être l’un des seuls navigateurs à développer ses propres moteurs de rendu (Gecko) et JavaScript (SpiderMonkey). Peu vaniteuse, la fondation Mozilla a décidé de s’inspirer des travaux de Google, notamment concernant les agencements d’interface, pour relancer la conquête d’internautes qui gagneraient à adopter Firefox.

Ergonomie

Bien qu’aspirant à se détacher de Chrome, Firefox a bien compris qu’il aurait trop à perdre à se positionner en totale opposition au navigateur de Google. En témoigne son interface similaire, bien que plus condensée.

Dans sa configuration d’origine, la barre de navigation de Firefox n’est autre qu’une Omnibox, gérant simultanément adresses URL et requêtes web. Plus surprenant, le navigateur fait appel à Google Search comme moteur de recherche par défaut. Deux choix mûrement réfléchis par Mozilla qui, à travers ces concessions, cherche à séduire respectivement près de 65% et plus de 90% des internautes, sans bousculer leurs habitudes de navigation.

La fondation fait malgré tout preuve de flexibilité et prend en compte les désidératas d’utilisateurs et utilisatrices farouchement opposés à Google. Libre à chacun de modifier le moteur de recherche par défaut et de détacher les requêtes web de la barre d’adresse dans un champ dédié. Les internautes habitués à Google Search, mais souhaitant ponctuellement recourir à d’autres services apprécient l’intégration à l’Omnibox de raccourcis dédiés (@qwant ou @duckduckgo, par exemple).

Le confort d’utilisation de Firefox passe aussi par ses nombreux réglages de mise en page. On pense aux options de personnalisation de la barre d’outils ainsi qu’aux paramètres d’affichage de l’écran d’accueil et de la page Nouvel onglet.

L’ergonomie dont fait preuve le navigateur n’est toutefois pas exempte de défauts. On regrette une très mauvaise gestion du multiprofil qui impose aux internautes de passer par la fonction about:profile pour ajouter plusieurs profils de navigation à Firefox. Le processus implique de sélectionner manuellement un répertoire d’enregistrement des données. Il n’est pas ailleurs pas possible de jongler entre les comptes en un seul clic, à l’image de ce que proposent les navigateurs basés sur Chromium.

Fonctionnalités

Rapidement susmentionnée, la synchronisation des données de navigation à l’aide du compte Firefox permet à chacun et chacune de retrouver son historique, ses favoris, ses identifiants enregistrés, ses onglets ouverts et ses préférences sur n’importe quel autre appareil. On apprécie les efforts de simplicité déployés par Mozilla pour fluidifier le processus de synchronisation sur mobile (QR code à scanner) et créer un écosystème commun à plusieurs services développés par la fondation. Pour rappel, le compte Firefox permet également de se connecter à Mozilla VPN, Firefox Focus, Firefox Relay, Firefox Monitor et Pocket.

Quelques mots de plus au sujet de Pocket, racheté par Mozilla en 2017. Ce gestionnaire d’articles intégré au navigateur offre aux internautes une solution privilégiée pour stocker au même endroit tous les contenus web qu’ils souhaitent consulter plus tard.

La productivité se heurte cependant à une gestion chaotique des onglets. Malgré la disponibilité d’une barre latérale (meilleure lisibilité des contenus web ouverts sur les appareils synchronisés) et la prise en charge de la sélection multiple, rien ne permet de regrouper clairement les onglets dans des conteneurs distincts.

Pour combler ce type de fonctionnalités manquantes, Firefox est compatible avec un grand nombre d’extensions librement téléchargeables sur la plateforme Firefox Browser Add-ons.

Sécurité

Développement en interne des technologies qui portent Firefox (moteur de rendu et d’exécution JS), cycles de mises à jour rapides (toutes les quatre semaines) proactifs (patchs de sécurité déployés lorsque nécessaire) et automatiques (mises à niveau silencieuses sans intervention requise de la part de l’internaute), transparence sans compromis (licence open source), participation régulière à des programmes de Bug Bounty : Mozilla ne lésine pas sur les moyens mis en œuvre pour garantir la sécurité de son navigateur.

Firefox peut également compter sur des fonctionnalités connexes dédiées au renforcement de la sécurité des données privées. Parmi les technologies déployées, on pense aux options classiques que sont la navigation privée, le bloqueur de cookies / traqueurs activé par défaut, l’anti-mineur de cryptomonnaies, la protection anti-fingerprinting ou encore la récente fonction SmartBlock (remplacement des pisteurs cachés dans des pages web par de faux traqueurs de manière à protéger durablement les données personnelles et préserver la mise en page des contenus malgré le blocage du suivi intersites).

On s’étonne toutefois que la collecte et le traitement des données de navigation et du compte utilisateur soient par défaut activés dans Firefox à des fins d’analyses techniques et de recommandations personnalisées. Deux options que l’on peut manuellement désactiver dans les paramètres du navigateur (about:preferences#privacy) et sur la page web des réglages du compte. https://accounts.firefox.com/settings#security

Performances

Sur le papier, Firefox arrive bon dernier, et de loin, dans la liste des navigateurs classés selon leurs performances. Nos différents tests pratiques nous ont cependant démontré que l’expérience utilisateur s’en trouve très peu impactée sur des configurations matérielles et logicielles moyennes.

A contrario, le navigateur de Mozilla se montre plus économe en ressources que certains concurrents très rapides. Parmi les explications possibles : le blocage des publicités (dont pre-roll) et le déchargement automatique des onglets inactifs.

Avis

Si la sécurité de vos données doit primer sur tout le reste, c’est assurément vers Firefox qu’il faut vous tourner. Son cycle de mises à jour rapide, ses technologies indépendantes de Chromium et ses paramètres avancés dédiés au renforcement de la protection de la vie privée en font un allié idéal pour qui souhaite écumer le web sans craindre la monétisation d’informations personnelles à son insu.

Bien que ses fonctionnalités en accès libre soient plus rudimentaires que celles proposées par la concurrence, on peut les estimer suffisantes dans le cadre d’une navigation classique. En cas de besoins plus spécifiques, Mozilla propose un ensemble de services Premium s’intégrant au navigateur de manière fluide (VPN, alias mail). Un modèle économique qui permet à la fondation de poursuivre le développement de son navigateur en toute transparence.

Lire le test complet du navigateur Mozilla Firefox

Microsoft Edge : la revanche de Microsoft

Microsoft Edge
  • Stable, rapide, facile à prendre en main
  • Environnement sécurisé (mises à jour automatiques et instantanées de la base Chromium)
  • Fonctionnalités à venir prometteuses (Drop, Secure Network)

Avec cette version d'Edge bâtie sur Chromium, Microsoft a su se relever de la tourmente Internet Explorer. Stable, sécurisé et accessible à tous, le navigateur allie prise en main intuitive et fonctionnalités avancées pour proposer une expérience utilisateur fluide et complète. On apprécie également sa très bonne intégration à l’écosystème Microsoft (Windows, Office 365, OneDrive, Teams, etc.) grâce au compte utilisateur.


Malgré ses qualités, Edge, tout comme Chrome qu’il espère un jour détrôner, se révèle catastrophique en matière de gestion de la vie privée. Car si l’on peut saluer des efforts de renforcement de la confidentialité (protection contre le suivi, mode de sécurité renforcée, SmartScreen), le navigateur n’en demeure pas moins un formidable outil de collecte d’informations personnelles qui, recoupées avec les données transmises par d’autres services Microsoft, permettent d’établir un profil détaillé des internautes, lucratif pour l’entreprise comme pour les annonceurs.

Avec cette version d'Edge bâtie sur Chromium, Microsoft a su se relever de la tourmente Internet Explorer. Stable, sécurisé et accessible à tous, le navigateur allie prise en main intuitive et fonctionnalités avancées pour proposer une expérience utilisateur fluide et complète. On apprécie également sa très bonne intégration à l’écosystème Microsoft (Windows, Office 365, OneDrive, Teams, etc.) grâce au compte utilisateur.


Malgré ses qualités, Edge, tout comme Chrome qu’il espère un jour détrôner, se révèle catastrophique en matière de gestion de la vie privée. Car si l’on peut saluer des efforts de renforcement de la confidentialité (protection contre le suivi, mode de sécurité renforcée, SmartScreen), le navigateur n’en demeure pas moins un formidable outil de collecte d’informations personnelles qui, recoupées avec les données transmises par d’autres services Microsoft, permettent d’établir un profil détaillé des internautes, lucratif pour l’entreprise comme pour les annonceurs.

Pendant longtemps, Microsoft a pensé pouvoir revenir sur le devant de la scène web en travaillant d’arrache-pied sur la compatibilité de son navigateur avec le reste du web. Après l’échec cuisant d’une première version d’Edge basée sur des moteurs de rendu et JS maison (EdgeHTML et Chakra), l’entreprise a finalement jugé plus pertinent de basculer sur Chromium.

microsoft edge © clubic.com

Un renversement de situation bénéfique pour Edge qui s’est assuré une stabilité et une compatibilité parfaite avec le web tout en mettant en place une transition douce pour aider les internautes à passer de Chrome au navigateur de Microsoft sans douleur.

Ergonomie

Edge, Chrome, même combat. D’une part parce que les deux navigateurs font appel à une base commune, Chromium, d’autre part parce que leur interface et leur prise en main sont presque identiques en tous points. L’objectif de Microsoft est sans équivoque : se donner tous les moyens pour concurrencer le numéro un du web, quitte à se détourner de ses propres technologies et innovations au profit d’initiatives ayant déjà fait leur preuve auprès de plus de la moitié des internautes dans le monde.

Au-delà des très nombreuses similitudes d’environnement et d’expérience utilisateur entre Edge et Chrome, le navigateur intègre ça et là quelques éléments d’interface qui lui sont propres, pensés pour renforcer l’ergonomie générale du logiciel. Le menu d’actions de l’onglet, épinglé dans le coin supérieur gauche, regroupe tous les outils nécessaires à une gestion maîtrisée des pages ouvertes, l’écran d’accueil personnalisable se mue en tableau de bord au service d’une navigation plus fluide, les raccourcis vers les plateformes associées à Microsoft 365 facilitent l’accès aux applications de l’entreprise.

En filigrane transparaît la volonté de créer un environnement de bureau unifié, où Edge serait une composante à part entière de l’écosystème hybride (local/en ligne, personnel/professionnel) imaginé par Microsoft, du système d’exploitation au stockage en passant par la bureautique et la sécurité informatique. Dans cette logique d’intégration verticale, le navigateur s’appuie sur Bing comme moteur de recherche par défaut.

Fonctionnalités

Edge synchronise les données de navigation à l’aide du compte Microsoft, également utilisé pour s’authentifier sur Windows 10/11 et Microsoft 365. Une fois encore, l’entreprise insiste sur la complémentarité de ses produits grâce aux passerelles établies par des identifiants communs aux services Microsoft. Du point de vue de l’internaute, ce système d’authentification unique harmonise et fluidifie l’expérience utilisateur (accès simplifiés aux applications locales et en ligne, synchronisation de l’environnement et de ses contenus sur plusieurs appareils).

L’expérience de navigation en tant que telle profite d’options déployées à des fins d’optimisation des activités en ligne. Les onglets bénéficient du regroupement par catégories et par couleur, les Collections recueillent liens à consulter ultérieurement et notes personnelles que l’on exporte facilement vers les applications de la suite Office, le traducteur instantané transcrit efficacement tout ou partie des contenus étrangers dans la langue du système.

On n’attend plus d’Edge que l’ajout d’un outil de partage et de synchronisation des fichiers sans avoir à passer par OneDrive. Un projet sur lequel travaille activement Microsoft, la version Canary (canal beta) du navigateur s’étant récemment enrichie d’un module baptisé Drop, sorte de messagerie instantanée permettant de s’adresser à soi-même tous types d’éléments stockés localement.

Dans l’attente de son déploiement auprès du grand public, les internautes trouvent des solutions équivalentes sur le store de modules complémentaires d’Edge. Mieux encore, dans la mesure où le navigateur de Microsoft est bâti sur Chromium, il est parfaitement compatible avec les extensions – plus nombreuses – du Chrome Web Store.

Sécurité

Bien de Microsoft délègue le développement des moteurs de rendu et JS aux équipes de Google, l’entreprise participe activement au développement du projet. Ici, Chromium ne sert pas simplement de support à Edge, il y est totalement intégré. Par conséquent, le navigateur reçoit mises à jour majeures et patchs de sécurité au moment exact où ils sont déployés sur la version stable de Chromium, soit en même temps que Chrome.

La sécurité des internautes passe également par la mise à disposition d’outils dédiés à la préservation de la vie privée et des informations confidentielles (protection contre le suivi en ligne, SmartScreen, mode de sécurité renforcée). Officialisé en mai 2022, le VPN Secure Network devrait bientôt faire son apparition sur Edge, suivant un modèle similaire à celui d’Opera VPN.

Malgré tous ces aspects dressant le profil d’un navigateur concerné par le respect des données confidentielles et le caractère privé des activités en ligne, impossible de faire l’impasse sur deux paramètres peu reluisants. Le navigateur appartient à Microsoft et s’intègre à un écosystème de services et applications liés les uns aux autres. Si, en apparence, les informations personnelles ne fuitent pas, ou peu, par l’intermédiaire d’Edge, elles seront de toute évidence collectées, recoupées et traitées par Bing, Microsoft 365 ou Windows. À titre indicatif, les revenus publicitaires de Microsoft Corporation s’élevaient à 8,53 milliards de dollars en 2021 pour la seule recherche en ligne. L’entreprise aurait bien tort de se priver de pister ses utilisateurs.

Performances

Au coude à coude avec Chrome, les performances d’Edge frisent l’excellence. Le navigateur fait preuve d’une stabilité remarquable et témoigne d’une rapidité exemplaire. Edge refuse cependant de se reposer sur ses acquis et embarque quelques fonctionnalités dédiées à l’amélioration des performances générales du logiciel ainsi qu’à l’économie des ressources du système (veille automatique des onglets inactifs, mode d’efficacité pour les PC portables).

Avis

En s’inspirant ouvertement de Chrome et en déléguant le développement de sa base technologique aux équipes de Chromium, Microsoft a pris une décision décisive pour l’avenir d’Edge. Aujourd’hui, l’entreprise peut se vanter d’éditer un navigateur rapide, stable, truffé de fonctionnalités et parfaitement intégré à un écosystème de services et d’applications utilisés par les particuliers comme les professionnels. On en oublierait presque les déboires connus par Internet Explorer et Edge Legacy.

Hélas, si Edge cumule de nombreuses qualités, on lui reproche les mêmes défauts que ceux que l’on fustige chez Chrome, à savoir la collecte et le traitement des données personnelles à des fins de monétisation. Un modèle économique d’autant plus problématique qu’il repose sur le croisement d’informations issues de différents services détenus par Microsoft.

Lire le test complet du navigateur Microsoft Edge

Opera : riche en fonctionnalités, manque de transparence

Opera
  • Speed Dial et barre latérale très efficaces
  • Excellentes performances
  • Environnement et fonctionnalités orientés productivité

Fonctionnel, intuitif, confortable, affichant des performances et une vitesse de navigation excellentes, Opera n’a rien à envier aux navigateurs Internet grand public les plus utilisés que sont Google Chrome, Mozilla Firefox ou Microsoft Edge. Ses fonctionnalités orientées productivité en font un service qualifié pour les tâches du quotidien, professionnelles et personnelles. On apprécie également sa volonté d’offrir aux internautes un environnement stable et sécurisé en partie porté par sa base Chromium ainsi que ses options liées à la protection de la vie privée (VPN, bloqueur de pubs, réglages IPFS et WebRTC).

Fonctionnel, intuitif, confortable, affichant des performances et une vitesse de navigation excellentes, Opera n’a rien à envier aux navigateurs Internet grand public les plus utilisés que sont Google Chrome, Mozilla Firefox ou Microsoft Edge. Ses fonctionnalités orientées productivité en font un service qualifié pour les tâches du quotidien, professionnelles et personnelles. On apprécie également sa volonté d’offrir aux internautes un environnement stable et sécurisé en partie porté par sa base Chromium ainsi que ses options liées à la protection de la vie privée (VPN, bloqueur de pubs, réglages IPFS et WebRTC).

Initialement basé sur son propre moteur de rendu Presto, Opera a finalement rejoint le club Chromium en 2013, las de se heurter à une compatibilité imparfaite des pages web. Une décision jugée néfaste par une toute une catégorie d’internautes, décelant dans ce changement de direction un appauvrissement du navigateur, considéré jusqu’alors comme un outil de choix pour les utilisateurs avancés.

opera © clubic.com

Opera a toutefois décidé de modifier quelque peu l’affichage de son navigateur afin de proposer un environnement plus flexible et riche en fonctionnalités spécifiques, destiné à répondre aux exigences les plus pointues.

Ergonomie

Également basé sur Chromium, Opera a fait le choix d’une organisation d’interface légèrement différente de celle de Chrome et Edge avec l’intégration d’une barre latérale. Un parti pris plutôt ingénieux puisque ce volet centralise divers raccourcis vers des fonctionnalités dédiées à l’amélioration et à l’accélération de la navigation. Le navigateur se positionne d’emblée comme un outil multifonctionnel, capable de prendre en charge diverses tâches quotidiennes (organisation des espaces de travail, messageries sociales, gestion multimédia, accès rapides aux favoris, historique et paramètres).

En dehors de ce trait de caractère spécifique, Opera fait état d’une UI et d’une UX éprouvées par des années de domination Chromium. Barre d’onglets, Omnibox, raccourcis classiques de navigation et fenêtre principale s’articulent selon un modèle connu et reconnu, tant et si bien que les internautes appréhendent très naturellement la prise en main du navigateur. Le seul point pouvant éventuellement perturber un public très habitué à Chrome, Edge ou Firefox concerne l’emplacement du menu d’accès aux paramètres généraux d’Opera. D’ordinaire niché dans le coin supérieur droit des interfaces de navigation, ce menu se trouve ici à gauche, derrière le logo O.

Le vrai gros point faible d’Opera réside dans sa propension à mettre en avant un nombre important de sites web partenaires de l’entreprise, aussi bien dans la barre latérale que sur l’écran d’accueil. Mêlées aux fonctions réellement utiles et aux pages web épinglées manuellement par l’utilisateur, ces plateformes sponsorisées parasitent une navigation rapide que l’on souhaiterait pertinente et plus lisible.

Fonctionnalités

À défaut d’une gestion approfondie des onglets, le navigateur se démarque de ses concurrents avec la mise en place d’espaces de travail. À la manière de bureaux virtuels, ils permettent aux internautes d’organiser leurs activités en ligne par thèmes. Les espaces cohabitent dans une même fenêtre de navigation, et l’on bascule de l’un à l’autre d’un simple clic.

Toujours en quête d’optimisation de la productivité, Opera cumule quelques fonctionnalités classiques comme un outil de capture d’écran lié à la molette de la souris, ainsi qu’un module pop-up de recherche (lancer instantanément une requête web à partir d’une sélection). Les Pinboards regroupent un ensemble de notes personnelles, liens, documents que l’on organise et que l’on archive sur un modèle proche de celui de Pinterest. Le partage de fichiers gagne par là même en efficacité avec la fonction My Flow, outil synchronisant en temps réel des documents stockés localement entre deux appareils connectés au même compte Opera. En cas de fonctionnalités manquantes, utilisateurs et utilisatrices profitent de la compatibilité du navigateur avec les extensions du Chrome Web Store.

Depuis quelque temps maintenant, Opera tente de s’affirmer auprès d’un public plus exigeant en matière de confidentialité et familier du web décentralisé. À cet effet, le navigateur embarque son propre VPN (protection des connexions établies depuis Opera seulement), dispose d’un portefeuille de cryptomonnaies (essentiellement compatible ETH et NFT) et prend en charge le protocole P2P IPFS.

Sécurité

En apparence sérieux concernant le respect de la vie privée de ses utilisateurs (VPN, bloqueurs de publicités et de traqueurs, mise à niveau automatique vers HTTPS, tendance à la décentralisation du web), Opera cache en réalité bien son jeu.

Avant toute chose, il nous semble important de préciser que le VPN intégré au navigateur n’en est pas vraiment un. La sécurité des connexions n’étant assurée que par un chiffrement standard HTTPS/TLS et non par un protocole VPN, il s’agit d’un simple proxy recourant aux DNS de Google.

Mais le problème véritable concerne la collecte, le traitement et le transfert des données des internautes, ainsi que le manque de transparence d’Opera vis-à-vis de ces procédés. À la lecture de la politique de confidentialité du navigateur, on apprend que l’entreprise attribue à chaque utilisateur un identifiant personnel liant leur profil à leurs activités en ligne, ainsi qu’à l’ensemble des services d’Opera qu’ils sollicitent. La collecte des statistiques d’usages étant activée par défaut, l’entreprise peut aisément dresser un profil très détaillé, et très lucratif, des habitudes de navigation des internautes et de leur utilisation des services d’Opera.

Les risques courus par les données personnelles nous semblent d’autant plus conséquents que le navigateur Opera et son VPN appartiennent à un fonds d’investissement privé chinois, sujet sur lequel l’entreprise se garde bien de communiquer officiellement. Or, comme chacun sait, la Chine n’est pas bonne ambassadrice du respect de la vie privée et de l’anonymat.

Performances

Les benchmarks réalisés au cours de nos différents tests confirment qu’Opera est un navigateur rapide et stable. À l’usage, les seuls ralentissements gênants auxquels nous avons été confrontés découlaient de l’activation d’OperaVPN (peu de localisations et de serveurs). On apprécie par ailleurs la mise en veille automatique des onglets inactifs qui permet de soulager la mémoire du PC.

Avis

Il va sans dire qu’Opera brille par la richesse de ses fonctionnalités et sa mise en page pratique. La barre latérale se positionne comme élément fort d’une interface regroupant à portée de clics tous les outils utiles à une navigation hétérogène et quotidienne. Les espaces de travail facilitent la segmentation des activités en ligne et l’intégration d’un VPN gratuit et illimité confère au navigateur un atout encore inexistant chez la concurrence.

Opera souffre toutefois d’un défaut non négligeable : son manque de transparence générale. Aujourd’hui détenu par un consortium d’investisseurs chinois, le navigateur collecte, traite et exporte les données personnelles d’internautes identifiés à l’aide d’un token unique alors même qu’il se revendique sécurisé et respectueux de la vie privée. On regrette par là même que le VPN intégré n’en soit pas vraiment un, mais un simple proxy chiche en localisations et faisant appel aux DNS Google.

Lire le test complet du navigateur Opera

Brave : une nouvelle approche du web

Brave
  • Respect et protection de la vie privée
  • Interface et ergonomie soignée
  • Le plus rapide du marché

Rapide et agréable à utiliser, Brave se démarque également par sa philosophie particulière en termes de rémunération des éditeurs du web via les fameux BAT, la cryptomonnaie collectés par les utilisateur en naviguant avec des publicités dites acceptables. Contrairement à Vivaldi, Brave ne se démarque que peu de Chrome d'un point de vue esthétique ou ergonomique. Nous mettrons le manque d'options de personnalisation et les quelques bugs sur le compte de la jeunesse du logiciel.

Rapide et agréable à utiliser, Brave se démarque également par sa philosophie particulière en termes de rémunération des éditeurs du web via les fameux BAT, la cryptomonnaie collectés par les utilisateur en naviguant avec des publicités dites acceptables. Contrairement à Vivaldi, Brave ne se démarque que peu de Chrome d'un point de vue esthétique ou ergonomique. Nous mettrons le manque d'options de personnalisation et les quelques bugs sur le compte de la jeunesse du logiciel.

Encore très jeune, Brave n’a pourtant pas tardé à se faire une excellente réputation sur le marché de la navigation web. Créé par Brendan Eich, ex-PDG de Firefox et inventeur du JavaScript, ce navigateur a suscité l’engouement dès son annonce en 2016.

Brave navigateur

Bien que basé sur Chromium, Brave s’attache à respecter ses principes fondateurs, à savoir la protection des données personnelles de ses utilisateurs, un nouveau système de rémunération équitable basé sur un modèle publicitaire validé par les internautes et l’accélération du chargement des pages web en dépit du blocage des dispositifs de suivi des activités en ligne.

Ergonomie

Proposer une expérience web rapide et réellement respectueuse de la vie privée sans bousculer des habitudes de navigation dictées de longue date par Google : voilà le credo de Brave. En optant pour une base Chromium, le navigateur déroge peu aux schémas structurels et ergonomiques ayant fait leurs preuves avec Chrome et consorts. À l’exception de quelques modulations d’ordre esthétique, son interface s’articule de façon très classique autour d’une fenêtre d’affichage surmontée d’une barre d’onglets, d’une Omnibox et d’une barre de favoris.

Toutefois, là où ses concurrents s’astreignent à mettre en avant des outils visant à augmenter l’expérience de navigation d’un point de vue pratique, Brave préfère pousser des options dédiées au renforcement de la vie privée, et c’est tout à son honneur. La fameuse Omnibox fait par défaut appel au moteur de recherche maison Brave Search, et l’on accède en un clic aux paramètres de blocage des publicités, traqueurs et cookies grâce au raccourci Brave Shields épinglé dans la barre d’adresse.

L’écran d’accueil et la page Nouvel onglet contribuent par ailleurs au confort de navigation grâce à leur affichage façon tableau de bord. On y trouve notamment des liens rapides redirigeant vers les sites web fréquemment visités, un accès direct au programme des récompenses Brave, ainsi qu’un certain nombre de données résumant l’impact de Brave sur les performances de la navigation et la protection des informations personnelles (nombre de balises et pubs bloquées, quantité de bande passante économisée, temps de chargement des pages gagné).

Fonctionnalités

Autant Brave se différencie assez peu de ses concurrents dans sa prise en main, autant il se détache clairement du peloton Chromium avec l’intégration de fonctionnalités inédites, très ouvertement orientées respect de la vie privée.

L’option Brave Shields (ou Global Shields) bloque automatiquement les balises, publicités, dispositifs de capture d’empreinte, scripts et cookies intersites. Les internautes peuvent appliquer ces paramètres à l’ensemble des pages web qu’ils consultent, ou lever les restrictions sur les sites de leur choix. Le compteur intégré offre un aperçu du nombre d’outils de pistage bloqués par le navigateur.

Le programme Brave Rewards propose de reprendre le contrôle sur le type et le nombre d’annonces que l’on accepte de voir. Les revenus générés sont en partie reversés aux utilisateurs qui les stockent dans le navigateur sous forme de jetons crypto BAT et peuvent les échanger à tout moment contre d’autres devises, ou les reverser aux créateurs de contenus web qu’ils soutiennent.

En choisissant de pousser son moteur de recherche, Brave Search, basé sur son propre index, le navigateur s’évertue à garantir l’impartialité des réponses aux requêtes. À des fins de transparence, Brave communique sur le pourcentage d’indépendance des résultats remontés (roue crantée, en haut à droite de la fenêtre de résultats).

Brave embarque enfin d’autres outils développés pour renforcer la confidentialité des échanges et promouvoir l’ouverture du web. On pense à Brave Talk, messagerie instantanée chiffrée de bout en bout, ou encore à l’intégration d’un crypto-wallet compatible Ethereum et Solana.

Sécurité

On l’aura bien compris, la sécurité des internautes est au cœur des travaux de Brave. Outre les fonctionnalités évoquées ci-dessus, le navigateur développe, seul ou en partenariat, un certain nombre de technologies spécifiquement dédiées au renforcement de la protection des informations personnelles sans sacrifier la fluidité de la navigation. On peut ici citer SugarCoat, un ensemble de scripts mis au point avec l’aide de l’université de San Diego dans le but de stabiliser le chargement des pages web en dépit de l’activation des bloqueurs de traqueurs, souvent responsables de crashs et problèmes d’affichage.

Brave peut également se targuer d’une collaboration active avec Unstoppable Domains, permettant au navigateur d’offrir un accès direct à des dizaines de milliers de sites web décentralisés, sans nécessiter de changer manuellement de DNS.

Brave prend enfin à contrepied le traditionnel compte utilisateur pour en proposer une version plus sécuritaire. Alors que la plupart des navigateurs existants stockent tout ou partie des éléments synchroniser sur des serveurs, Brave préfère miser sur le local uniquement. Ne cherchez donc pas à créer un compte sur Brave, il vous sera seulement possible de configurer un profil local et de synchroniser temporairement vos données de navigation entre deux appareils à l’aide d’un QR code.

Performances

Brave, plus rapide que la concurrence ? La réponse mérite d’être nuancée. Si l’on considère le temps de chargement des pages, le navigateur est indiscutablement plus rapide que Chrome, Firefox, Edge ou Opera. Des performances que l’on peut imputer au blocage automatique des publicités et autres traqueurs dont le chargement habituel pèse sur les délais d’affichage complet des pages web.

En revanche, au regard de sa rapidité d’exécution dans son ensemble (ressenti), Brave se montre un poil en dessous de la moyenne, ce que confirment les benchmarks réalisés au cours de nos différents tests.

Avis

Riche en fonctionnalités, respectueux de la vie privée à l’extrême, s’astreignant à proposer une expérience de navigation rapide et basée sur une répartition équitable des revenus publicitaires générés, Brave fait aujourd’hui partie des navigateurs les plus innovants, tant concernant les services proposés (Brave Search, Talk, Rewards, Shields) qu’en termes de philosophie appliquée (décentralisation, indépendance).

Ne manque au navigateur qu’un VPN pour compléter l’arsenal de technologies mises en place pour protéger l’identité et les activités en ligne des internautes. On espère également que Brave puisse un jour s’émanciper définitivement de Chromium pour offrir à ses utilisateurs un projet intégralement indépendant et de confiance.

Lire le test complet du navigateur Brave

Vivaldi : la solution ultime pour les power-users

Vivaldi
  • Les avantages de Chrome/Google sans les inconvénients
  • Fonctionnalités très nombreuses
  • Personnalisation poussée pour les power users

En proposant de très nombreuses fonctionnalités natives et outils de personnalisation pour viser principalement les power users et allergiques à Google, Vivaldi est un navigateur extrêmement riche et complet qui peut au premier abord sembler lourd et complexe à aborder et régler. Mais grâce à un solide travail d'optimisation et à divers niveaux de réglages, le logiciel s'adresse désormais à tous et permet de s'émanciper de la politique de confidentialité de Google tout en profitant des avantages de Chrome. La version Android de Vivaldi est également un excellent complément à la mouture desktop, qui aujourd'hui rappelle les meilleures heures d'Opera.

En proposant de très nombreuses fonctionnalités natives et outils de personnalisation pour viser principalement les power users et allergiques à Google, Vivaldi est un navigateur extrêmement riche et complet qui peut au premier abord sembler lourd et complexe à aborder et régler. Mais grâce à un solide travail d'optimisation et à divers niveaux de réglages, le logiciel s'adresse désormais à tous et permet de s'émanciper de la politique de confidentialité de Google tout en profitant des avantages de Chrome. La version Android de Vivaldi est également un excellent complément à la mouture desktop, qui aujourd'hui rappelle les meilleures heures d'Opera.

Conçu par des anciens d’Opera à partir de 2015, Vivaldi est donc un navigateur relativement récent. Pourtant, il s’agit à n’en pas douter du plus complet et personnalisable du marché.

Vivaldi navigateur

Le logiciel, qui va depuis peu au-delà du simple navigateur web, ne manque pas d’outils et pourrait au premier abord faire un peu peur. Pourtant, que vous le laissiez dans sa configuration originale ou que vous mettiez les mains dans ses options pour le personnaliser à votre convenance, nul doute que vous serez satisfait de votre expérience. Et ce aussi bien sur desktop (Windows, macOS et Linux) que sur Android.

Ergonomie

Si Vivaldi semble ressembler à n’importe quel navigateur au premier coup d’œil, il n’en est rien. Car au sein de ses riches paramètres, le navigateur propose énormément d’options pour totalement personnaliser son interface. Il est notamment possible d’ajouter/supprimer/déplacer le moindre bouton ou entrée dans les menus et barres, tandis que de nombreux outils/sites web/applis peuvent être mis dans la barre latérale. La gestion des thèmes est également poussée, et on appréciera notamment que les couleurs de l’interface s’adapte aux sites visités ou aux heures de la journée.

Les onglets, véritable cheval de bataille du logiciel depuis son lancement, peuvent également être déplacés où bon vous semble, et surtout adopter différents comportements et méthodes d’empilement. À l’inverse, Vivaldi reprend certains éléments communs à la concurrence, comme la barre d’adresse/barre de recherche, ou encore le Speed Dial d’Opera. Des raccourcis clavier, mais aussi souris, ou encore des chaînes de commandes permettent également de réaliser des centaines d’actions de manière efficace.

Soucieux de ne pas faire paniquer les nouveaux venus avec trop d’outils, Vivaldi propose depuis peu une première fenêtre de configuration afin de choisir entre trois profils qui intègrent ou non certaines des fonctionnalités avancées. Bienvenue.

Vivaldi a aussi bien pensé la version mobile de son navigateur, qui propose notamment des onglets. Les données et onglets entre desktop et Android peuvent être synchronisés et une fois encore bien des options pour gérer le comportement et l’ergonomie de la solution sont là.

Fonctionnalités

Beaucoup de fonctionnalités ont été évoquées dans la partie Ergonomie, et pourtant il en reste énormément à lister. Parmi les plus récentes, Vivaldi a tout simplement intégré à son navigateur des solutions email, calendrier et flux RSS complètes. De quoi se passer d’applications tierces et presque tout faire depuis le navigateur. D’autant que ce dernier propose aussi un système de prise de notes, un mode lecture, une liste de lecture et des classiques souvent plus complets qu’ailleurs, comme l’historique.

Tout cela est une fois encore hautement personnalisable dans les options. Les utilisateurs à la recherche de productivité voudront également créer des chaînes de commandes. Il s’agit tout simplement de créer des suites d’actions et de les lier à un bouton ou un raccourci pour réaliser rapidement des tâches qui prendraient normalement plusieurs clics.

Il en reste un peu, je vous le mets ? Il est possible de partager une URL via QR code, une horloge avec support de la méthode Pomodoro est intégrée, des outils de capture d’écran et de modification des pages sont là et une fenêtre de commandes rapides permet de presque tout atteindre dans le navigateur depuis une simple barre. Ne manque peut-être qu’un VPN pour être parfaitement complet.

Sécurité

Bien que basé sur Chromium, Vivaldi essaye au maximum de se détacher de Chrome et de la mainmise de Google sur les données utilisateurs. La volonté de respecter la vie privée des utilisateurs est l’une des priorités des développeurs. Ainsi, outre son bloqueur de trackers, de pop-up et même de cookies intégré, le logiciel propose également un outil de traduction intégré en partenariat avec Lingvanex.

Vivaldi promet aussi que toutes les données envoyées à ses serveurs via un profil Vivaldi.net sont chiffrées. On relèvera aussi que certaines fonctionnalités répandues, comme l’autocomplétion durant la recherche (Bing étant d’ailleurs sélectionné par défaut), sont désactivées de base afin d’éviter de fournir trop de données à Google ou d’autres.

Les mises à jour de l’application sont régulières, automatiques et rapides pour notamment corriger les failles découvertes dans Chromium, et de nombreuses options pour autoriser ou non des accès aux sites sont là. On regrettera peut-être simplement que le gestionnaire de mots de passe soit sécurisé via la même méthode de sécurité que l’OS, et non avec un mot de passe maître différent.

Performances

Malgré sa lourdeur apparente, Vivaldi se montre très performant. S’il n’est pas aussi rapide que ses concurrents principaux sur quelques points, on parle ici de quelques micro secondes que la plupart des utilisateurs ne remarqueront pas. Quelques bugs sur certains sites web spécifiques font également partie du passé.

Avis

Comme dirait l’autre, « il ne lui manque que la parole ». Plus sérieusement, difficile de revenir à un autre navigateur après avoir essayé et surtout configuré au millimètre Vivaldi. Toujours plus riche et complet à chaque mise à jour - et ce sans tomber dans l’excès ou les fonctionnalités gadget -, le browser est redoutable pour améliorer la productivité et avoir l’impression d’utiliser un navigateur qu’on aura conçu soit même sur-mesure.

Les équipes proposent toujours plus d’outils convaincants pour se passer de la concurrence et d’outils tiers, et notamment s’émanciper de Google, tandis qu’il s’agit d’un véritable paradis pour les power-users.

Lire le test complet du navigateur Vivaldi

Quelques extensions à installer

L'ensemble des navigateurs prend en charge les extensions. Après un restriction initiale de la part de Google, les navigateurs Chromium peuvent désormais accueillir celles du Chrome Web Store. De son coté Firefox a revu l'architecture des ces add-ons historique pour se baser sur la même technologie. Toutefois, pour les installer il faudra passer par le site de Mozilla.

Pour une meilleure productivité

Chez Clubic, on passe la plupart du temps dans un navigateur, alors autant rendre ce dernier optimisé aux petits oignons pour être davantage productif au quotidien. Voici quelques perles

Mercury Reader
  • Un lecteur pour vos articles en ligne
  • Une interface sobre et sans habillage
  • Partage sur les réseaux et sur Kindle

Mercury Reader vous permet de vous concentrer une bonne fois pour toutes sur la lecture de vos articles. En un bouton le contenu est remis en forme et dépouillé de l'interface du site Web pour un meilleur confort de lecture.

Mercury Reader vous permet de vous concentrer une bonne fois pour toutes sur la lecture de vos articles. En un bouton le contenu est remis en forme et dépouillé de l'interface du site Web pour un meilleur confort de lecture.

CrxMouse Chrome
  • Des raccourcis de navigation à la souris
  • De nombreux gestes pré-configurés
  • Support de la mollette de défilement

CrxMouse Chrome vous permet d'aller plus vite dans vos tâches courantes en utilisant votre souris. Chaque mouvement est associée à une action qui vous permet d'être plus productif et plus efficace dans votre travail.

CrxMouse Chrome vous permet d'aller plus vite dans vos tâches courantes en utilisant votre souris. Chaque mouvement est associée à une action qui vous permet d'être plus productif et plus efficace dans votre travail.

Wikiwand
  • Une présentation simple et élégante
  • Un Wikipédia plein écran
  • Interface personnalisable

Wikiwand propose un accès plus rapide à l'encyclopédie en ligne dans une interface plus agréable que celle proposée par le site Web et personnalisable pour s'adapter à vos besoins de lecture.

Wikiwand propose un accès plus rapide à l'encyclopédie en ligne dans une interface plus agréable que celle proposée par le site Web et personnalisable pour s'adapter à vos besoins de lecture.

Pour les étudiants

Le navigateur web est souvent l'outil principal et indispensable de l'étudiant. Avec ce simple logiciel, nos futurs diplômés peuvent à la fois enrichir leurs connaissances, apprendre une quantité faramineuse d'informations mais aussi réaliser la plupart de leurs travaux.

LanguageTool
  • Interface ergonomique et efficace
  • Corrige plusieurs types de faute
  • Fonctionne partout sur le web

En plus de savoir corriger plusieurs types de faute, LanguageTool est facile et rapide à prendre en main. L'outil reste quand même perfectible notamment au niveau de la correction orthographique

En plus de savoir corriger plusieurs types de faute, LanguageTool est facile et rapide à prendre en main. L'outil reste quand même perfectible notamment au niveau de la correction orthographique

ProWritingAid
  • Aide à la rédaction
  • De nombreuses options selon le style de document
  • Langue anglaise uniquement

Destinée aux étudiants devant rédiger un document en anglais, ProWritingAid permet de non seulement corriger les fautes de grammaire mais également d'améliorer le style d'écriture en évitant par exemple les répétitions ou les phrases trop longues.

Destinée aux étudiants devant rédiger un document en anglais, ProWritingAid permet de non seulement corriger les fautes de grammaire mais également d'améliorer le style d'écriture en évitant par exemple les répétitions ou les phrases trop longues.

Tab Session Manager
  • Gestion des onglets par groupe
  • Gestion facilitée dans l'extension
  • Sauvegarde cloud, fonctionne avec l'extension Chrome

Tab Session Manager pour Mozilla Firefox vous permet de conserver tous les onglets ouverts sous la forme d'un groupe, afin de ne plus perdre la moindre information durant ses recherches.

Tab Session Manager pour Mozilla Firefox vous permet de conserver tous les onglets ouverts sous la forme d'un groupe, afin de ne plus perdre la moindre information durant ses recherches.

Pour renforcer votre vie privée

On l'a vu, plusieurs navigateurs embarquent désormais par défaut des bloqueurs de trackers. Certains vont plus loin en proposant l'intégration de Tor comme Brave ou un VPN, comme Opera. La vie privée peut cependant être protégée par d'autres aspects

FlowCrypt : si vous utilisez Gmail alors n'hésitez plus, installez FlowCrypt ! Cette extension permet de chiffrer les messages avec une gestion des clés publiques/privées. Mais aussi, à l'instar de Proton Mail, il est possible de sécuriser le message avec un mot de passe. Le destinataire n'utilisant pas le chiffrement PGP n'aura qu'à saisir ce dernier pour déchiffrer l'email. Cerise sur le gâteau, il y a une app sur Android. Et le service gère les emails alias.
Téléchargez FlowCrypt pour Chromium
Téléchargez FlowCrypt pour Firefox

Privacy Badger : éditée par l'Electronic Frontier Foundation, c'est la référence des outils anti-tracking pour un surf plus sécurisé. Si certains navigateurs embarque des outils similaires, ce n'est pas le cas de Google Chrome.
Téléchargez Privacy Badger pour Chromium
Téléchargez Privacy Badger pour Firefox

Une course lancée il y a près de 30 ans

À ses tous premiers balbutiements, le Web était dominé par Netscape dès le milieu des années 90. Microsoft a toutefois réussi à imposer Internet Explorer dans le courant des années 2000. Mais c'était sans compter sur l'arrivée de Google en septembre 2008. Deux ans seulement plus tard, le géant du web avait redistribué les cartes du marché en se distinguant d'emblée par un navigateur à la fois rapide, sécurisé et plus respectueux des standards.

À en juger par les chiffres de Statcounter portant sur les plateformes desktop pour le mois de juin 2022, Google Chrome truste pas moins de 66,16% de parts de marché. Microsoft Edge se trouve loin derrière en seconde position à 10,12%. Il est pourtant livré par défaut avec Windows 10 et WIndows 11. Comme quoi les habitudes ont la vie dure ! Uniquement disponible sur macOS, Safari revendique la troisième place à 9,14% devant Firefox avec un taux d'adoption de 7,66%. Au cinquième rang nous retrouvons Opera à 2,8% de parts de marché.

Si nous comptabilisons en plus les plateformes mobiles (smartphones et tablettes). Safari empiète largement sur Chrome grâce à iOS avec 19,2% de part de marché contre 64,98% chez Google. Le navigateur de Mozilla tombe à 3,26% et celui de Samsung fait soudainement son apparition (2,85%). Il se place d'ailleurs devant Opera.

web browser navigateur

Pour Microsoft, il ne suffit donc plus de proposer Edge par défaut sur Windows. Google n'hésite pas à faire la promotion de Chrome sur son moteur de recherche et avec quelque 90% de parts de marché sur ce secteur, sa base d'utilisateur a vite augmenté. Plus personne, donc, n’hésite à installer son navigateur favori. Et ils sont même de plus en plus nombreux à utiliser, deux, voire trois ou quatre navigateurs web en fonction de leurs besoins et de leurs terminaux. Sécurité, légèreté, rapidité, synchronisation des données, ils offrent des usages variés selon leurs points forts.

Pour en mesurer leurs performances, nous avons réalisé un ensemble de test avec des outils de benchmark disponibles à tous en ligne. Speedometer teste les performances générales. Basemark analyse le degré de prise en charge des nouveaux standards du web. Jetstream2 les met à mal en déterminant leur capacité à gérer les applications Web les plus riches. Mais bien évidemment, il ne s’agit ici que d’indicateurs. Selon votre configuration matérielle, votre système d’exploitation, la quantité de mémoire disponible à l’instant T et vos usages au quotidiens, un navigateur pourra réagir différemment.

Pourquoi autant de navigateurs basés sur Chromium ?

Cela ne vous aura certainement pas échappé, cette sélection présente un nombre impressionnant de navigateurs articulés autour du projet open source Chromium. Ce dernier a été publié par Google en parallèle de Google Chrome dès 2008. La firme de Mountain View implémente d’abord les nouveautés au sein de Chromium avant de les déployer dans Chrome. Elle invite par ailleurs les éditeurs tiers à en faire usage et, nous l’avons vu, à le personnaliser. Libre à eux donc d'activer ou non certaines options et d’en rajouter d’autres. Pour Chrome, Google a par exemple ajouté le codec H.264.

D’un côté Chromium permet aux éditeurs de ne pas réécrire complètement les technologies sous-jacentes à un navigateur, et notamment le moteur de rendu Blink et le moteur d’exécution Javascript V8. Puisqu’il est respectueux des standards du Web, Chromium fait donc figure de référence. Cela simplifie grandement les travaux et c’est la principale raison poussant un éditeur à en faire usage. Au travers de HTML5test.com on observe qu’ils assurent tous plus au moins le même score sur la prise en charge des standards aux alentours de 525/555.

D’un autre côté, la quasi-omniprésence de Chromium se traduit par des sites spécifiquement optimisés pour ces navigateurs. Certains risquent de ne pas être fonctionnels chez Firefox et, dans une certaine mesure, Safari (même si Blink est un dérivé de WebKit). Microsoft avait pointé ces pratiques pour son moteur EdgeHTML avant d’opter, lui-aussi, pour Chromium.

Reste à savoir si la donne changera au cours de la prochaine décennie.

Si tous les VPN proposent aux utilisateurs un logiciel dédié permettant d’effectuer l’ensemble des tâches demandées à un service de ce genre, certains d’entre eux incluent également des extensions pour navigateurs web, histoire de gagner en confort et en rapidité d’utilisation au quotidien. Cependant, tous les outils de ce genre ne se valent pas : il est donc important de prendre en compte plusieurs facteurs face aux nombreux choix qui s’imposent à l’utilisateur. Parmi les meilleurs VPN du marché, voici ceux qui disposent d'une extension pour Google Chrome.
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Guillaume Belfiore

Chef de rubrique Logiciel et Services Web sur Clubic. Précédemment journaliste, je traitais l'actualité web et mobile au sens large. Je m'intéressais aux entrailles des navigateurs web, aux nouveaux s...

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Chef de rubrique Logiciel et Services Web sur Clubic. Précédemment journaliste, je traitais l'actualité web et mobile au sens large. Je m'intéressais aux entrailles des navigateurs web, aux nouveaux smartphones mais aussi aux systèmes d'exploitation, aux questions de sécurité ou à l'actualité e-business en général. Sinon je dois avouer que j'ai un faible pour tout ce qui touche au web design et c'est généralement le code source d'une page web que je lis en premier.

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Chloé Claessens

Je démonte, je remonte, je répare, je bidouille, j’expérimente, je détourne, je façonne, je recommence. Acharnée, rien ne m’électrise plus que de passer des heures à essayer de comprendre le pourquoi...

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Je démonte, je remonte, je répare, je bidouille, j’expérimente, je détourne, je façonne, je recommence. Acharnée, rien ne m’électrise plus que de passer des heures à essayer de comprendre le pourquoi du comment, jusqu’à ce que ça fonctionne. Si je ne suis pas derrière mon écran à tester des softs ou à écrire sur la Silicon Valley, vous me trouverez au potager à configurer un circuit d’irrigation connecté, alimenté en énergie solaire.

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Antoine Roche

Fanboy maladif qui ne se soigne absolument pas. Sinon j'essaye surtout de parler séries, jeux vidéo et plein d'autres choses.

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bmustang
firefox n’en serait pas là si la version x64 était sortie comme d’autres de ce dossier ex. chrome, IE… il c’est écoulé + d’un an sans celle-ci ? Watefox est né de cela d’ailleurs<br /> C’est certainement la plus grosse erreur de mozilla ! ?
Blap
Chrome le plus complet ?? Alors qu’a coté il y a Opera et Vivaldi et autres qui ont exactement la meme base mais avec des trucs en plus ? C’est n’imp
Blap
Osef de la version 64 bits, les versions 64 bits ont pendant longtemps été un gros soucis pour tous les navigateurs, ils etaient dispo mais pas pratique a utiliser.<br /> Pour les gens ca ne changeait absolument rien a part peut-etre quelques emmerdes.
cerberussoul
Chrome le plus stable ???<br /> Pour ma part, je ne l’utilise que pour le développement (c’est le nouveau IE6,consigne “Pro”), et bien c’est pas ça… Edge est presque plus stable,et Opéra (même moteur de rendu, même si, Edge fait de même), j’en parle même pas…
cerberussoul
Opéra était le must en terme de fonctionnalités jusqu’à la version 12… Puis gros changement dans l’équipe…Puis Chromium, et malgré ça, ça reste un navigateur au top, qui n’a pas besoin de 16 Go de RAM pour fonctionner en utilisation intensive…<br /> J’ai essayé Vivaldi à ses début,mais ils souffrait de MA comparaison en terme de fonctionnalités… Peut être que plus tard…
cerberussoul
Cela fait une demi douzaine d’années que le 64 bits est généralisé… Dans mon boulot,je dois encore le gérer, mais ça ne va pas durer… il est peut être temps de tourner la page, d’autant plus que les consommations de mémoire augmentent…
TofVW
Attendez, vous mettez “Intégration de l’écosystème Google” dans les “Plus” de Chrome? C’est plutôt une raison de plus de fuir ce truc, c’est ça que vous vouliez dire, non?
nrik_1584
Vivaldi a déjà bien évolué depuis sa version 1. Après tout dépend ce que t’en attends.
fg03
J’utilise Forefox depuis longtemps et ce qui me pèse le plus c’est la RAM qu’il te bouffe. J’utilise des extensions AdBlock, Gesturefy, Ecosia… quelques unes pas des masses, mais quand je vois que Firefox me bouffe plus de 10Go de RAM faut arretez de déconner ! J’étais à 8Go, je suis passé à 16Go et la encore c’est pas suffisant pour ma machine. Je suis en train de tester Brave ca bug un peu le chargement des pages et notamment les captcha et certains trucs d’identifications… ça flickering comme dirait les anglais, donc je vais ptet tester Opera si c’est trop la misère car Google c’est hors de question. C’est pas le 64 bit qui pose probleme c’est la gestion de la RAM !
le-tof
Chrome, bien sécurisé ? j’ai du gros doute vu que tout fonctionne bien et vite sans messages d’alertes
blokdev
Vous avez oublié un ancêtre: SEAMONKEY, même s’il se cherche un peu ces derniers mois, ce couteau suisse du net (c’est une petite suite navigateur+mail+editor+chat) est toujours très fonctionnel et confortable. J’utilise toutes sorte de navigateurs en perso et au boulot. Mais pour le confort d’utilisation seamonkey est vraiment devant les autres. Il faut juste espérer que sa communauté de développeurs, aujourd’hui a la croisé des chemins, retrouve des ressources pour continuer ce beau projet.
nomdediu
Et sinon, la question à cent balles dans le titre, quel est le meilleur ?
leibide
“Scores benchmark Chrome Speedomeeter : 38,83<br /> Scores benchmark Firefox Speedomeeter : 89.1<br /> Scores benchmark Brave Speedomeeter : 131<br /> Scores benchmark Vivaldi Speedomeeter : 69.9”<br /> Comment ça? J’ai pris le temps de vérifier, tellement cela m’a surpris. Vous avez testé depuis plusieurs appareils? Sinon, je ne vois pas comment vous êtes arrivé à ces résultats. Il faut préciser les conditions de test. Sinon, on frôle le risque de raconter du n’importe quoi. Voici les résultats sur mon propre ordi.<br /> Speedometer 2.0, ping 8ms, téléchargement 366.43 Mbps<br /> Desktop Vivaldi 75.3 (parmi 14 autres onglets mais les autres mis en hibernation)<br /> Mozilla Firefox 57.3<br /> Brave 73.0<br /> Google Chrome 70.0<br /> système: Intel Pentium G4560, 2*4 Go memoire vive, carte graphique GeForce GTX 1050<br /> GNU Linux Ubuntu 18.04
leibide
Et en titre de comparaison, voici les résultats sur un smartphone Google Android (8.1 à l’époque) qui remonte de quelques mois :<br /> vitesse internet (chez moi aussi mais en WiFi cette fois) : ping 11ms, descendant 210.3Mbps<br /> BQ Aquaris X2, Qualcomm Snapdragon 636, 3Go mémoire vive<br /> Speedometer 2.0<br /> Brave 26,3<br /> Chrome 27,57<br /> Chrome Beta 27,14<br /> Firefox 14,6<br /> Firefox Beta 13,4<br /> Puffin 36,5<br /> Trop de pubs sur Puffin, donc désinstallé depuis. Écran cassé donc en réparation actuellement. Brave est le plus vite sur smartphone en réalité à cause des pubs.
Blap
Je n’ai jamais dit le contraire, juste que ca n’a eu aucun impact comme l’affirmait le posteur originel.
kiwi5
c’est peut etre un de tes add ons, moi il n’est pas aussi gourmand<br /> je ne peux changer de firefox que j’utilise depuis 2004(?) trop habitue aux addons, a l’icone .<br /> je n’ai pas un pc de course non plus
ramses_deux
Le père de tous les navigateurs est MOSAIC.<br /> Intéressant de commencer l’article en citant Netscape
Kahn-San
il est marqué dans les points négatifs de Vivaldi qu’il ne supporte pas les extensions … et bien si en fait il les supporte plutôt bien <br /> il suffit d’aller sur le store de chrome pour les installer <br /> je l’utilise en navigateur principal depuis la version 2 et il est extrêmement stable et évolue régulièrement
kiwi5
dire que netscape etait probablement mort avant la naissance de pas mal de lecteurs de clubic
CALIJO
Bonjour, perso, après tous les avoir essayés, je suis tombé sur Cent Browser, un clône<br /> de Chrome que j’aime bien.<br /> Autrement, Baidu Spark browser est nettement le plus rapide mais il bug sans arrêts<br /> chez moi sous win10 et je n’ai jamais trouvé pourquoi.
bmustang
OUI ! mais n’empêche que les autres on pris un pas d’avance sur firefox qui trônait en tête du tableau des navigateurs. Chrome est passé par là avec sa version x64 et se retrouve en tête du tableau aujourd’hui à tel point, qu’il est recommandé par les DEV et occupe 70% du surf des français sans comprendre comment cela s’utilise et fonctionne.
Rabou_66
Dite moi vous avez testé quel version de Vivaldi ? car pas d’extension ??? ce dernier est compatible avec toute les extensions de chrome !!!<br /> remarque si ce test s’appui sur les page de téléchargement de chaque browser…. Ce n’est pas étonnant , la page de Vivaldi est bloqué sur le 1.7 hors nous somme déj a la 2.6
renard38
Opera GX pour ma part.Tous les autres go poubelle
obyoneone
nettoie le cache, les cookies et l’historique de ton firefox et retour à 300 Mo
Feunoir
firefox 43 de fin 2015 a marqué le changement d’idée de mozilla sur le 64bits en ayant une version x64 en + de la 32bits<br /> C’est même la version fournit par défaut désormais sur OS 64bits. (Si C:\Program Files\Mozilla Firefox sur OS 64bits c’est firefox X64 sinon ce serait dans C:\Program Files (x86)\ )<br /> dans Aide/A propos de Firefox on a en ce moment : 68.0.1 (64 bits)<br /> (Monter a 10Go d’utilisé comme l’a dit qq1 ce ne serait probablement pas possible en version 32bits, même si j’imagine mal combien d’onglet il faut pour en arriver là (je depasse rarement les 7, j’utilise la barre verticale des marques pages))<br /> (edit : Compris après coup que tu parlais en fait de leur refus du 64bits d’avant 2015, donc oui c’etait une boulette d’accord avec toi)
Matttt17
les extension également ?
playAnth95
C est surtout les outils de dev et le mode debeuger qui fait le succès de chrome chez les développeurs, nativement ces outils explosent n’importe quel navigateurs, en commençant par Mozilla.
sami17220
J’avais aussi noté le soi-disant non-support des extensions il n’y a qu’une chose qui me dérange chez Vivaldi c’est la remise à 100% du grossissement des fenêtres.<br /> Je suis un fidèle d’Opéra depuis le début et j’ai regretté la fin de la première mouture à Opera 12, c’est un peu pour cela que j’utilise Vivaldi comme second navigateur, notamment sur un MSI 100 (1,8Ghz et 2 Mo de Ram) sur lequel il fonctionne parfaitement et rapidement.
Gaby22200
10 Go de RAM !!! À mon avis le problème est ailleurs que sur firefox. J’ai une bonne dizaine d’onglets ouverts et je suis encore loin du gigaoctet. Il m’arrive très régulièrement d’avoir une trentaine d’onglets ouverts et je n’ai aucun problème de surconsommation de RAM. Faudrait que tu fasses le test avec un autre navigateur et avec un firefox clean réinstallé à neuf et sans extension pour voir la différence (avec la version dev par exemple, ça évite d’avoir à désinstaller ta version). Parce que 10 GO c’est soit un pb à un autre niveau, soit une extension qui génère une fuite de RAM (ou alors tu as 300 onglets ouverts mais dans ce cas tout est normal).
Gaby22200
Perso je préfère largement les outils de firefox pour le débug.
Urleur
simple firefox avec ses modules pour aller n’importe où et google pour le sérieux.
juju251
Urleur:<br /> simple firefox avec ses modules pour aller n’importe où et google pour le sérieux.<br /> Sinon, perso, revenu sous Firefox, depuis la version 57.<br /> Pour tout ou presque.<br /> Je garde un Vivaldi sous le coude, pour les rares sites récalcitrants sous Firefox.<br /> P.S. : Firefox adopté aussi sous Android.
juju251
fg03:<br /> J’utilise Forefox depuis longtemps et ce qui me pèse le plus c’est la RAM qu’il te bouffe. J’utilise des extensions AdBlock, Gesturefy, Ecosia… quelques unes pas des masses, mais quand je vois que Firefox me bouffe plus de 10Go de RAM faut arretez de déconner ! J’étais à 8Go, je suis passé à 16Go et la encore c’est pas suffisant pour ma machine. Je suis en train de tester Brave ca bug un peu le chargement des pages et notamment les captcha et certains trucs d’identifications… ça flickering comme dirait les anglais, donc je vais ptet tester Opera si c’est trop la misère car Google c’est hors de question. C’est pas le 64 bit qui pose probleme c’est la gestion de la RAM !<br /> C’est surtout qu’en fait, plus tu as de la RAM, plus les softs en utilisent …<br /> Sinon, AdBlock était réputé (je ne sais pas si c’est encore le cas) pour bien consommer des ressources …<br /> En moins consommateur, tu as µBlock Origin qui fait très bien son boulot (et perso,n je n’ai jamais constaté de consommation de ressources délirante).
ctalpaert42
Dans les plus de Firefox, j’aurais mis qu’il est 100% libre (contrairement à Chrome) et Mozilla porte une attention particulière à la preservation de la vie privée.<br /> De plus Firefox convient tout à fait aux configuration modestes. Après évidement cela dépend de l’usage que l’on en fait.<br /> Alors certe Chrome est sans doute le meilleur dans beaucoup de domaines mais Firefox est pour moi la meilleure alternative.
notolik
Et donc rien sur Safari!?<br /> Ce choix n’a rien à voir avec une histoire de taux d’utilisation car ce navigateur est devant Brave et Mozilla…(Même avec Mac OS X)<br /> A mon avis, le rédacteur de cette news est sous Windows.
louchi
Perso j’utilise Lynx Browser.
Elrix
Chrome s’est imposé principalement par le bourrage de crâne de la part de Google.<br /> Tu crois vraiment que la version x64 a poussé madame michu a installer cette bouse ?
nirgal76
Aucun, ça dépends de tes attentes, c’est un jugement perso, il n’y a pas de “meilleur”.
LeLapinou64
C’est curieux quand même, je l’utilise avec une vieille machine Dell D630 de 2007 avec 4Go de ram, et il ne sature jamais (sur une machine Linux par contre).
HunterAlex
Edge est mort. Et tant mieux…
Al_Jardine
J’utilise firefox sur GNU/linux sur une machine domestique et depuis quelques temps j’avais des blocages de tout le système avec le voyant SSD allumé en permanence… parfois l’OS arrivait à se récupérer au bout de quelques minutes… parfois je devais faire un ‘hard reset’ de la machine. J’ai fini par réussir à me connecter via ssh (un genre de telnet) à partir d’une autre machine et j’ai pu voir que non seulement toute la RAM était utilisée (normal sur linux) mais qu’une partition swap de 16Go était également utilisée à 100% ce qui l’est beaucoup moins ! J’utilise alors la commande kill pour ‘tuer’ firefox (un peu au hasard) et quelques secondes plus tard tout remarche sur la machine cible et le ventilateur arrête de hurler… Je constate alors que j’avais libéré 50% de la RAM et la quasi-totalité de la swap. Il y a donc à mon avis un magnifique ‘memory leak’ (ou une extension) sur la version linux de FF dans la mesure où après l’avoir relancé et recupéré sa trentaine d’onglets ouverts il ne m’a mangé que 1,5 Go de RAM et zéro de swap. Depuis, je m’astreins à fermer firefox (CTRL+Q) tous les soirs avant d’aller dormir et je garde un œil sur l’utilisation mémoire pendant la journée. Problème non résolu mais je n’ai pas trop de temps à perdre avec le support FF en ce moment. Avec un peu d’auto-discipline je peux vivre avec le problème dans la mesure où je n’ai plus eu un seul blocage depuis. Évidemment cela ne se produit que dans la mesure où cette machine est sous debian/stable et qu’elle n’est que rarement ‘rebootée’ — ≤1 fois par mois en moyenne. Ce qui a toutes les chances de ne pas correspondre à votre cas d’utilisation.
Highmac
L’auteur de l’article est un extra-terrestre qui ne sait pas qu’il y a une petite entreprise qui s’appelle Apple et qui conçoit des appareils appelés ordinateurs et smartphones. Et qui produit aussi des logiciels dont un navigateur internet appelé Safari !
Kahn-San
je suis sur Vivaldi depuis le début pour remplacer Opera 12, et je m’y retrouve bien<br /> j’ai chrome en backup pour certains très rares sites ou ça passe mal<br /> dans l’ensemble j’en suis super satisfait
thunderboy
“Firefox nécessite une configuration moyenne ou haut de gamme”<br /> Ah bon ?<br /> J’utilise ce navigateur sur un vieux PC de 10 ans, ainsi que sur un netbook Celeron, et jamais aucun problème de plantage.<br /> La combinaison Firefox + ublock origin + Ghostery est redoutable d’efficacité.<br /> Internet Explorer / Edge est une punition à coté !<br /> Chrome, l’outil de Google, je ne veux pas en entendre parler.
Gregouille
Chrome, c’est pas mal mais il manqué des fonctionnalités de base comme les onglets sur plusieurs lignes! Incroyable.<br /> Edge c’est pas terrible mais c’est bien intégré à Windows 10 et donc bien géré par le contrôle parental. Et c’est le seul, hélas…
epodotcom
Opera avait deja la navigation par onglet quand d’autres n’existaient meme pas. VPN inclus, stop pub inclus, navigation privée et meme modula whatsapp PC inclus… Bref, de la balle
jeanlucesi
Pour moi le meilleur est Vivaldi .
samourai17
Essaye Firemin 6, un petit bonheur pour la gestion de la RAM. (Marche très bien avec Firefox 70.0.1 (64 bits))
omar44
j’utilisais firefox puis à chrome, chrome commence réellement à me casser les noix, restriction sur restriction, moi j’en prend un autre.
sami17220
Désolé mais on peut installer les extensions chrome sur Vivaldi.
accordeon_n_1
J’étais pareil, le changement complet de direction d’opera m’avais incroyablement déçu (sinon énervé). Les dernières mises à jour d’opera cette année montre une bonne reprise de cap, mais on reste très loin d’opera 12.<br /> j’avais testé vivaldi dès sa première release,il est resté comme navigateur backup pendant deux an voir plus, testant chaque nouvelle maj, toujours avec opera 12 en principal.<br /> Vivaldi est mon navigateur principal depuis 1 an maintenant, les fonctionnalités que j’attendais ayant été implémentés et opera 12 ne pouvant plus tenir sur beaucoup de sites. très satisfait. Si vous avez le temps de retester et de paramétrer selon vos envies, je vous le conseille.
Giani
Conseiller Chrome qui est un navigateur nocif… C’est un programme qui passe outre toutes les conventions de sécurité informatique, qui passe outre les contrôles parentaux, qui passe outre les droits admin… c’est irresponsable.
Cybercafe_Mohamamed_Chaari
Sans quelques bonnes extensions pour bloquer les cookies indésirables et pour anonymiser et sécuriser les connections, l’actuel « Chrome » serait, à mon avis, inutilisable. Personnellement, j’utilise « Brave », « Opera », « Vivaldi », « Epic » et bien sur « Tor » que j’adore malgré qu’il n’a pas, jusqu’à présent, un VPN intégré à l’instar d’Opera. J’essaie, de temps en temps, d’autres bons navigateurs juste pour le plaisir du savoir et comparaison, comme « Avast », « Waterfox », « Cliqz » et « Lunascape ». Les alternatives sont nombreuses, diverses et très satisfaisantes. Je ne trouve, donc, aucune raison de me tourner quotidiennement vers « Chrome » ou de trop y penser. « Chromium » est, certes, une grande histoire de succès, mais « Chrome » est, actuellement, une escroquerie en matière de vie privée de ses utilisateurs. Espérons que les usages de cette technologie avancée et sophistiquée soient, moralement, à la hauteur de cette évolution permanente et de plus en plus accélérée. C’est une question d’utilité pour les moyens d’internet et de responsabilité sociale pour les objectifs des internautes. Voici, en tout cas, dix petites solutions disponibles sur ( Chrome web store ) pour que cet outil (« Chrome ») soit ou devienne moins bête :<br /> 1 - AdGuard AdBlocker<br /> 2 - Adblock Plus<br /> 3 - HTTPS partout<br /> 4 – Ghostery<br /> 5 - Dr.Web Link Checker<br /> 6 – DotVPN<br /> 7 - DuckDuckGo Privacy Essentials<br /> 8 - IObit Surfing Protection &amp; Ads Removal<br /> 9 - Qwant<br /> 10 – Startpage
xryl
Je ne comprends pas. J’ai Firefox, 112 onglets ouverts, et la consommation mémoire est de 610 Mo (494 Mo compressée) d’après le gestionnaire de tâches. Chrome, dès une vingtaine d’onglets, prend au moins 4x plus. J’ai pas des masses d’extensions (uBlock Origin, Grammalecte, Archive, Bitwarden) mais pour moi, Firefox est, de loin, le moins gourmand en ressources et hyper stable.
Doss
+1 de plus FF fait tout mieux que chrome aujourd’hui surtout au niveau de la gestion mémoire et des outils pour développeur, je me suis remis sur FF cette année et je peux que constaté les progrès qu’ils ont fait après la claque que leur a mis Chrome.
Catstom
Ce que je déplore avec Chrome c’est cette sale manie qu’ils ont de l’installer dans le profil de l’utilisateur et non dans program files ou alleurs au choix de l’utilisateur.<br /> Le répertoire du profil n’est pas fait pour installer des programmes…
TofVW
Firefox fait pareil…
juju251
J’ai encore installé un Firefox (en version beta certes) il y a peu et il m’a bien proposé de s’installer dans Program Files.
TofVW
Ah, bizarre… Bon, moi c’était au boulot, sur un poste non-admin, c’est peut-être pour ça.
mrassol
faut prendre les package MSI de chrome : https://support.google.com/chrome/a/answer/7650032?hl=fr
greg3395
Pourquoi prendre Google Chrome en n°1 sachant qu’il y a Chromium ou des alternative respecte mieux les données des utilisateurs.<br /> Il y a de la publicité dans l’air sur cet article.<br /> Mon navigateur c’est maintenant Opera GX , je limite la consommation de ram à 2GO et en CPU 15%
smover
« Microsoft abandonne Edge »<br /> C’est absolument faux, ou alors citez vous sources. Microsoft change de moteur pour leur navigateur et devient contributeur de Chromium au passage, mais il n’a jamais été question que EDGE disparaisse.
bmustang
stabilité de chrome (rire) 8 onglets seulement ouverts et + 40 processus ouverts dans windows ?? Et je ne parle pas de Go de ram consommées ?
chaton51
je suis toujours avec firefox… je l’ai jamais laché.
Furax
Perso je fonctionne depuis quelques semaines avec Edge Chromium, en déjà en beta il fonctionne carrément mieux que la version classique.
fox-idcom
edge « chromium » sans hésiter une seule seconde , je me souviens l’avoir essayé pour voir quand il était dispo au mois de décembre puis adopté complétement que ce soit sur mes PCs ou sur mes Smartphones Android.
obyoneone
le même article qu’en 2019 avec 2 caractères modifiés 20 à la place de 19<br /> (et oui, je nettoie pas mes cookies )
Yannick2k
il fallu attendre demain que le nouveau Edge soit sorti non ?
Ouar
On ne peut pas faire beaucoup mieux qu’Opéra.<br /> Synchronisation des favoris, onglet etc…<br /> Possibilité d’intégrer une page de news sélective.<br /> VPN offert, le flow permettant une parfaite interaction avec son téléphone.<br /> Intégration totale des apps Chrome…<br /> Blocage de pubs ou tracking intégré.<br /> Opéra GX qui se paie même le luxe de tourner sur des machines digne d’un minitel grâce aux limiteurs RAM/CPU…<br /> Dictionnaire intégré, j’en passe et des meilleures.<br /> Je n’ai pas testé le nouvel Edge mais je pense qu’il sera un bon complément à Opéra.<br /> Seul bémol à noter : Qwant n’a pas d’accès direct et par défaut à la barre de recherche (incompréhensible).
orionb1
Le VPN passe-t-il par la Chine ? Parce que ce serait rédhibitoire pour moi
Ouar
Il y a 3 lieux au choix pour le VPN.<br /> Europe (Allemagne il me semble), USA et Asie (Singapour il me semble).<br /> Le choix appartient à l’utilisateur.
zeebix
Arrêtez de mettre en avant ce comparatif sans le mettre à jour
mazou31
Bonne présentation mais des absents de marque ! Safari et Cliqz, deux performants qui méritaient leurs commentaires.
salim73
Bonjour, je reste fidèle à opéra, après avoir essayer chrome et mozilla. il reste pour le plus simple et le plus innovant.
Xlsium
Après quinze ans de fidélité chez Firefox je suis parti à cause de leur salo… de Quantum, la moitié de mes extension ne marchaient plus est impossible d’en trouver de satisfaisante. Hélas pour moi je n’aimais pas Chromium et ses forks, trop peu personnalisable et comme les versions Quantum de FF beaucoup de mal à rapatrier l’ensemble de mes réglages et données de mon vieux FF 56.0.2.<br /> Et puis j’ai découvert Vivaldi, c’est bien simple je le préfère même aux anciennes versions FF.<br /> Là il est difficile de comprendre l’avis de Clubic et de ce Jérôme Cartegini.
Blap
Étant donné que la plupart des développeurs optimisent leurs sites web pour le leader du marché Chrome, il peut arriver que certains sites (administration, réservation de billets de transport…) ne fonctionnent pas bien sur Opera, mais c’est de plus en rare.<br /> Opera etant un Chromium, pour qu’un site soit compatible avec Chrome mais pas avec Opera il faut le faire… disons plutot que le site BLOQUE d’autres navigateurs que Chrome, je vous invite a faire de meme avec ce site
shibany69
Safari, évidemment.
Numto
edge chromium le meilleur. le meilleur de deux mondes
Kx2000
Ca dépend des usages, pour moi qui ait constamment des centaines de pages ouvertes dans des onglets, Mozilla est le meilleur parti…<br /> Google Chrome, considéré comme le meilleur en 2019 est incapable d’ouvrir toutes mes pages sans saturer mes 31Go de ram… quand Firefox ne dépasse pas les 4Go de consommés… Sans parler de l’interface, google Chrome avec une centaine de page, la barre d’onglets est illisible…
rafidukk
Sinon il y a aussi YANDEX BROWSER (Yandex est le ‹ Google › Russe), ils ont une suite Yandex avec équivalent de Gmail etc.<br /> Franchement Yandex Browser est très performant et l’interface est originale, extrêmement épurée.<br /> Finalement au quotidien j’utile davantage Opéra et Brave, mais Yandex est une grosse mention honorable !<br /> Merci pour ce comparatif !
orionb1
Je préfère éviter ce qui est russe et chinois
Kahn-San
pourquoi pour Vivaldi toujours arquer qu’il n’est pas compatible avec les extension alors que celle de chrome s’installent sans problème ??
Kahn-San
et pourquoi ne pas avoir testé le nouveau Edge à la place de l’ancien ?
loracle
Brave.
c_planet
C’est fin nul ces sujets de 2019 qui remontent en news . Qui arrive en un coup d’oeil à séparer l’update de la vieille info, le commentaire fossilisé du commentaire du jour ?
c_planet
si je dois quand même donner mon avis, pour mon activité de trader, je pousse les browsers dans leur derniers retranchement, et je conserve leur état sans jamais les fermer durant des mois via le mode veille de mon pc bureau ou portable surface. Le seul qui au final ne sature pas la ram de ma vieille surface 3 pro c’est BRAVE.<br /> Mais ils ont tous un point faible : les onglets. si vous avez une chiée d’url ouvertes et actives, et que ça vous mini freeze quand vous switchez entre les onglet, dispatchez toutes les url dans des nouvelles fenêtres, ça fluidifie tout … !!!
jeanlucesi
La meilleur alternative à chrome c’est Vivaldi.
ra-mon
Salut sami17220,<br /> Si Vivaldi ne mémorise pas le facteur de zoom des onglets, c’est qu’il est par défaut configuré pour permettre de zoomer n’importe quel onglet de manière indépendante, même sur le même site. Si tu veux qu’il mémorise le facteur de zoom, il faut le configurer en «&nbsp;zoom par site&nbsp;». Il se comportera comme les autres navigateurs. Voir https://fr.vivaldi.net/de-la-subtilite-du-zoom-donglet/
ra-mon
C’est surtout une alternative à n’importe quel navigateur pour un utilisateur qui veut en faire plus (gestion d’onglet, personnalisation d’interface, des raccourcis clavier/souris…) avec moins d’extensions.<br /> Et, surtout, en étant écouté par l’équipe de développeurs !
ra-mon
@Clubic (Jérôme) : Qu’y a-t-il de peu intuitif dans l’accès aux réglages de Vivaldi ?<br /> L’accès se fait, comme les autres brouteurs, via le menu ou un raccourci clavier. Il y a même une petite icône «&nbsp;engrenage&nbsp;» en bas à gauche de l’interface pour un accès en UN clic !<br /> Un champ de recherche permet d’accéder rapidement au paramètre qu’on souhaite modifier, sans parcourir toutes les rubriques, classées par thèmes.<br /> Il est aussi possible de passer par les commandes rapides (F2) pour modifier un réglage comme «&nbsp;Masquer la barre d’onglet par exemple&nbsp;» ou «&nbsp;Désactiver tous les raccourcis clavier&nbsp;» par exemple<br /> @Clubic (Jérôme) : Je lis bien «&nbsp;absence de versions mobiles&nbsp;» pour la conclusion de ce qui pêche pour Vivaldi ? C’est une erreur, je pense, sinon, voir et tester d’urgence https://vivaldi.com/android/ &lt;:o)
sami17220
Merci Ra-mon <br /> Ceci dit, maintenant il conserve le ratio du grossissement mais c’est récent je pense, car je l’aurais vu
Kahn-San
@ra-mon<br /> merci pour tes précisions toujours précieuses sur Vivaldi (et avant pour Opera )<br /> perso le seul truc qui me dérange depuis 2-3 MAJ c’est que je ne peux plus déplacer les favoris de la «&nbsp;personal bar&nbsp;» quand elle es affichée (ça fonctionne dans le panneau signets et à l’intérieur des dossiers de la barre)<br /> si tu as une idée
ra-mon
Oui @Kahn-San, une idée, j’ai !<br /> Il te faut maintenir la touche MAJ lors du glisser/déposer.<br /> Les dev’ ont uniformisé ce genre de déplacement d’objets sur l’interface de Vivaldi (bouton de barre d’outils, boutons d’extensions, bouton de panneaux latéraux, et donc bouton de signets sur la barre de signets). Ça évite les déplacements par erreur, en fait.
Kahn-San
tu as toujours réponse à tout !!!<br /> merci encore une fois … ça fonctionne évidemment <br /> ça m’embêtait car je mets dans la barre puis classe dans les dossiers si je garde le site une fois lu, là il fallait que je refasse glisser l’onglet ouvert dans le dossier puis virer le lien de la barre (pas bien compliqué mais ça change mes petites habitudes ^^ )
Thoach
Il serait temps de mettre ce comparatif à jour. Je pense notamment à Microsoft Edge désormais très bien implanté depuis sa nouvelle version, et qui est encore ici décrit comme «&nbsp;en cours d’abandon&nbsp;».
David_VANDEVELDE
Franchement bluffé par Opéra, particulièrement : la barre latérale avec Messenger et WhatsApp, le VPN gratuit pour avoir tous les netflix du monde et la version iOS. Maintenant, la validation des mots de passe par Apple Watch est un gros gros plus pour Safari.
tux.le.vrai
Brave a été pris dans les mains dans la confiture des données personnelles.<br /> PhonAndroid – 9 Jun 20<br /> Brave : le navigateur pris la main dans le sac à faire de l’affiliation vers...<br /> Brave, le navigateur open source et indépendant, est au cœur d’une polémique. Un internaute a en effet remarqué que le logiciel ajoutait des liens d’affiliation à l’insu de l’utilisateurs.<br /> cryptoos.fr – 14 Jun 20<br /> Le créateur de Brave Browser s’excuse d’avoir ajouté un lien d’affiliation à...<br /> Brave Browser, le navigateur axé sur la protection de la vie privée, a été exposé la semaine dernière après que des utilisateurs aux yeux d'aigle ont remarqué que les propriétaires de Brave avaient inséré leur propre lien d'affiliation lorsqu'un util<br /> Donc, pour moi, c’est réglé<br /> =&gt; Firefox sous linux mageia<br /> https://distrowatch.com/table.php?distribution=mageia<br /> https://www.mageialinux-online.org/mlo/<br /> Firefox est a son code source ouvert, il respecte les standard du web, il est efficace et pratique. Je peux le paramétrer facilement pour protéger ma vie privée.<br /> Le top.<br /> Installé sous linux, je peux surfer tranquille sur tous les sites, mêmes des malveillants
tux.le.vrai
Google chrome.<br /> Déjà avec le nom, on a compris que l’on sera pisté.<br /> Le problème était encore plus important et d’un autre ordre à sa sortie : Google chrome s’arrogeait le droit de modifier le contenu des pages internet que l’on visite.<br /> Super ! on croit consulter un site, en fait non, on consulte ce que google chrome nous montre.<br /> A fuir bien évidemment.
Zakalwe
FF :<br /> "Ergonomie<br /> Parce qu’il est pensé et développé par toute une communauté de développeurs, Firefox a la capacité de s’adapter à divers usages. Il présente alors une interface personnalisable sans pour autant la surcharger."<br /> Ben non, disparition des flux RSS en direct, etc. Je suis resté à la version 56.0b9.
Wifi93
Firefox pour le boulot depuis des années et je n’ai qu’à m’en félicité. Excellent à tous les niveaux. Edge à titre perso, excellent navigateur et surtout très rapide. Parfaitement intégré à W10 et bénéficiant au passage de la protection Defender maison, rien à dire. Parfait.<br /> Chrome, j’ai surtout l’impression qu’il s’agit d’un phénomène dû au fait des flagships sous Android. Mais côté confidentialité, j’ai des doutes.
jeanlucesi
Pour ma part j’utilise Vivaldi et parfois Firefox .<br /> Pas question de faire un cadeau quel qu’il soit aux gafam.<br /> Moteur de recherche Duckduckgo.
lolobis
Google chrome depuis des années , rien à redire , rapide , résultats de recherche pertinents ,rien à cacher , jamais embêter par des pubs intempestives ou autres mails bizarre … il collecte mes infos ? et alors ? je m’en fou , il collecte quoi ? mon nom , prénom , adresse , mes habitudes de navigation , pas de problème avec ca … mes mots de passe ? non … ma carte bancaire ? , non … suffit de bien le paramétrer au dépars et roule… pourquoi je changerais ? j’en suis très satisfait et je conseille…
cirdan
(Opera)<br /> «&nbsp;Le point noir ? La société s’évertue à imposer sa page de démarrage à chaque nouvel onglet sans aucune option de la désactiver.&nbsp;»<br /> Là je comprends pas, la mienne est complètement personnalisable et sans utiliser la moindre extension.
Yahren
«&nbsp;J’ai rien a cacher&nbsp;» C’est la phrase préférée de ceux qui n’ont pas pris concience des enjeux de la recolte de données personnelles. Dans ce cas on peut nous retirer la liberté d’expression puisqu’on a rien a dire. C’est un sujet très important qu’on ne peut pas résumer a cette simple phrase. Je pense que Snowden en a assez dit, il suffit de le lire ou de l’écouter.
yatto
Je te propose d’utiliser une extension comme Livemark ou FeedBro pour gérer les flux RSS. Ca vaut vraiment le coup de mettre à jour Firefox vers la dernière version. Y’a toujours une bonne quantité d’extensions et on trouve toujours moyen de faire ce qu’on veut. Je reviens toujours à Firefox parce qu’il est performant et que j’en fais ce que j’en veux.
quinoace
Il n’y a plus de bon navigateur depuis longtemps, ne cherchez même pas.
fg03
J’ai déjà vu cet article y a plusieurs semaines…<br /> La conclusion c’est que ce sont des gouffres à RAM<br /> Perso j’ai changé pour Safari sur le dernier M1<br /> Coté performance et RAM ils bat tout le monde…<br /> par contre coté extension… c’est pas encore ça.
_DARKWOLF_1_1
J’étais comme toi, je suis même resté jusqu’à cet été sur la version 52, tant ils ont fait le ménage avec la version Quantum, que je retrouvais plus rien du tout (sans compter le sacrifice des extensions XUL). Ce qui m’a poussé à migrer vers Vivaldi, où j’ai retrouvé tout ce qui me manquait, voire plus encore. Et ils viennent d’annoncer l’apport des flux RSS dans la prochaine version, car eux, contrairement à Mozilla, sont à l’écoute de leur utilsateurs.
libero78
Idem <br /> Avec parfois du Brave ou Opera, pour des tests ou autre. Vivaldi se montre très puissant quand on sait l’utiliser. Dommage qu’il y ait quelques bugs d’affichage parfois.
libero78
Pareil, depuis un certain temps jusqu’à l’actuelle version, la 72, c’est personnalisable.
mickasun
opera dépasse tous les autres dans tous les domaines et je me demande bien ou le testeur a bien pu trouver l’imagination à donner ces points négatifs qui n’existent pas !
Zakalwe
yatto:<br /> FeedBro<br /> Merci. Mais j’ai pas fait toute la liste : les sites les plus visités en direct, un moteur de recherche dans la barre d’adresse et un autre au choix dans la barre de recherche, les onglet en dessous de la barre d’adresse.
GuillaumeB
@mickasun Désolé de ma réponse tardive.<br /> Opera m’a un peu frustré parce qu’il constituait à la base une alternative parfaite à Chrome. Flow est incroyablement ingénieux. Ça fait des années que je veux migrer dessus mais ce Speed Dial imposé est contre productif. Bien sûr il est personnalisable mais je veux tout simplement le supplanter. Or il n’y a pas moyen de l’enlever complètement. Même en mappant un CTRL+T ou CMD+T avec une app tierce vers une page spécifique (Better Touch Tool dans mon cas), le Speed Dial s’ouvre quand même en tâche de fond. Et c’est normal, j’imagine que les news et les raccourcis sponsorisés sont une source de revenus pour Opera Software. J’ai longtemps hésité avec Brave. Et je me suis rendu compte que j’avais quelques soucis d’affichage en passant d’un onglet à l’autre. Les pages étaient juste blanches (genre about:blank). Je suis peut être tombé sur un bug corrigé depuis.
Eths25
je suis sur Edge en ce moment, et j’en suis satisfait, il est rapide, ressemble énormément à chrome…
BBlake
S’il vous plaît sortez de Google, prenez un Vivaldi, Brave ou Firefox avec un Startpage, Qwant, Ecosia etc. Mais je comprend pas pourquoi Google sois un standard dans la tête des gens, il y a 15 ans je comprend mais en 2020 tu as mieux avec presque n’importe quel concurrent ^^
BBlake
Opera c’est a éviter pour une question de performance et sécurité sans parler qu’ils vendent tes data aux tierces. Des personnes à mon boulot l’ont demandé , sa a été vite refusé après analyse, Firefox est mieux.<br /> Dis toi que Opera s’installait avec des virus au début, c’est pas anodin x)
bmustang
Edge chromium est parfait et devrait gagner du terrain, mais je garde FFirefox par défaut
yabadabado
Firefox pour ma part depuis 20 ans je crois. il y a eu un probleme de conso Ram il y a quelques années mais depuis, tout roule.
fredmc
pour moi firefox sur pc et safari sur tout ce qui est ios mac os
RM59
Effectivement, mon test speedometer sur edge est de 131…
newseven
Firefox pour la meilleur sécuriser légendaire avec bien sur Adblock Plus que sans lui la sécurité est pratiquement impossible .<br /> Chrome et Edge sont de vrai passoire à virus .<br /> Aussi si vous avez chromium qui a apparu sur votre pc c’est qui reste une seule solution qui est le formatage complet du disque-dur " malware extrêmement tenaces "
dante0891
Pour le personnel, j’utilise Firefox depuis une 15aines d’année maintenant. Pour mon utilisation, il est et reste suffisant.<br /> J’utilise Edge également de temps en temps quand j’ai un soucis de site avec mon bloqueur de pub.<br /> Ca me permet de ne pas installer un autre navigateur.
glouric
brave à les 2 caractéristiques préféré de certains virus , les pubs ciblés et le mining. installé 30s et desinstallé aussitot.<br /> difficile de comprendre la hype pour ce navigateur.
Urleur
simple firefox pour ses addons, aucun danger sa bloque tout ! et au vu du nombres de spam popup, etc qui s’affiche c’est effarant. donc firefox.
yabadabado
firefox reste a mes yeux le meilleur
GeorgesC
clubic, pourquoi ne pas traiter des navigateurs open source vraiment axés privacy ? comme par exemple SeaMonkey, ou Otter Browser.<br /> On peut aussi évoquer icecat et ungoogled chromium pour linux.<br /> lien utile :<br /> https://spyware.neocities.org/articles/browsers.html<br /> c’est ici que l’expertise de clubic pourrait aider!
negus56
Je reste fidèle à Firefox, j’utilise Edge si certaines fonctionnalités ne permettent pas de débloquer la situation.<br /> J’avais bien aimé Opéra à l’époque, mais comme je m’accomode parfaitement de Firefox, je n’ai pas l’utilité de changer. Peut-être en remplacement d’Edge.<br /> EN page d’accueil, j’utilise FVD speed dial sur FIrefox, que je trouve très personnalisable et agréable déjà dans sa version gratuite.<br /> Bon surf à tous !
tux.le.vrai
tout à fait !
TofVW
@tux.le.vrai approuve ce que dit @tux.le.vrai.
tux.le.vrai
bah oui. Heureusement.<br /> Sinon, on pourrait me reprocher qu’un coup je dis blanc, un coup je dis noir !<br />
Wifi93
Firefox pour le boulot sans la moindre concession, cela fait des années que je l’utilise et EDGE pour mon utilisation perso. Chrome, certainement pas !!!
bmustang
ce qui est populaire n’est selon les gouts et les modes pas toujours meilleur que l’autre.
bmustang
la popularité est souvent un choix par dépit, d’une méconnaissance… elle est donc subite.
kiwi5
«&nbsp;est souvent&nbsp;» t’as des preuves de ce que tu avances? surtout en 2021, j’aurais imagine que la popularite est plutot recherchee (ne serait ce que pour des fins mercantiles)
ypapanoel
Y’a pas de «&nbsp;meilleur&nbsp;»<br /> Y’a celui qui sera le mieux adapté à tes besoins/ton envie de bidouiller/ton besoin de plugin/l’importance des donnée privées/l’ergonomie etc…<br /> lis les comparatifs, renseigne toi et fais ton choix.
ld9474
Je trouve très étonnant qu’on parle encore en 2021 d’IE6 !! Je trouve encore plus étonnant que l’on parle d’erreur de la part de MS sur ce navigateur:<br /> Il n’y avait (2001 ou 2002) aucune alternative crédible !<br /> J’ai fait des choses avec IE6 (même IE5.5) que je n’aurai pu faire avec d’autres navigateurs à l’époque (glisser déposer d’éléments du DOM par exemple)<br /> Alors oui on peut dire en 2021 qu’IE6 n’était pas top mais à l’époque vous utilisiez quoi? Sur Windows bien sur.<br />
kiwi5
2001-2002 mais c’etait une eternite, bien possible que c’etait IE mais de memoire on faisait pas encore grand chose sur les navigateurs. etait ce encore pingoo, caramail, chat et cie?<br /> je ne sais pas si on est passe tout de suite a firefox avec xp
LeGrosWinnie
Ca serait bien de savoir en quoi l’article a été mis à jour…<br /> Honnêtement à moins d’avoir des tâches supers spécifiques à réaliser, tous les navigateurs se valent.<br /> Un utilisateur lambda tu lui mets n’importe quel navigateur en mode plein écran avec son site préféré il ne verra aucune différence.<br /> Conclusion : ils se valent tous…
kiwi5
non y’a des extensions qui changent l’experience (antipub, tineye, ranger les favoris), meme si de nos jours ca doit se democratiser
ullbach
Je ne pensais que j’allais le dire mais j’ai trouvé edge réussi, c’est du chrome en plus léger.<br /> Firefox a raté son interface et a encore quelques incohérences/limitations en ce me concerne. Mais j’en garde toujours un installé
bmustang
pour moi firefox reste le plus simple et plus complet, peu gourmand et reste trèsperformant. Pour edge, je l’utilise quotidiennement au taf et n’est rien à lui reprocher. Il est rapide, simple et moderne, l’intégration des outils microsoft me gène aucunement au contraire de clubic qui étonne vu que google fait pire ?
Gwynplaine
Personnellement, même si Safari n’est que sur Mac OS ou iOS, je développe dessus, et il est super. Mais oublié de la liste.
apicard
Sur MacOSX 12.1<br /> Microsoft Edge v97 = 74.4<br /> Safari v15.2 = 134<br />
cid1
Pour moi Firefox et parfois Opera pour son VPN inclus, bon sous VPN, Opera est ralenti de quelques secondes, deux ou trois sec, c’est très subjectif.
Nymoi
Des commentaires datés de deux ans… pas génial Clubic !
lobo41
Pour moi, pas d’hésitation, c’est Firefox depuis de nombreuses années. En « double », lors de certains bugs de FF avec certains sites, il m’arrive d’utiliser Chrome, Vivaldi, Opera, Edge.
Palou
Nymoi:<br /> Des commentaires datés de deux ans…<br /> des personnes ont répondu entre temps, dont toi
Nymoi
Oui mais en fait je voulais faire un long commentaire sur les navigateurs, c’est quand j’ai vu les dates que ça m’a dégoutté, ils devraient refaire un article au lieu de les ressortir comme ça sans cesse…
MwA
C’est que c’est vraiment tes extensions, j’utilise aucune extension et je n’ai pas ce problème de RAM avec Firefox
bmustang
j’attendrais sagement la version 203 histoire de me laisser du temps avec firefox et edge
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