Les six meilleurs compacts super zoom du moment

09 juillet 2009 à 17h38
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En ce début du mois de juillet, il y a comme un parfum de vacances qui flotte dans l'air... Qu'on aille se faire dorer la pilule à l'autre bout du monde ou visiter des contrées voisines, on est pris d'une envie commune : ramener des photos, pour le plaisir de les avoir faites et de les montrer. Lorsqu'il s'agit de voyager léger mais également complet, le type d'appareil le plus adapté s'avère être le compact à super zoom. Ce comparatif rassemble six modèles répondant à cette définition.

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Etat des lieux

Le pionnier en la matière c'est Panasonic avec sa série TZ initiée en février 2006. Deux initiales accolées pour Travel Zoom, qui veut précisément dire zoom de voyage. On ne peut pas être plus clair sur les intentions du produit... Le concept, une belle performance à l'époque, reposait sur l'intégration d'un objectif 10 X dans un gabarit de compact. Le genre d'optique qui n'existait alors que sur des appareils de type bridge, hybride à la croisée des compacts et des reflex. Aujourd'hui, les bridges n'ayant pas franchement réussi à convaincre (visée électronique peu agréable, encombrement, positionnement marketing délicat, prix relativement élevé...) et les reflex se démocratisant toujours plus, le créneau du compact à zoom polyvalent prend de l'envergure. Quasiment toutes les marques en proposent un aujourd'hui (sauf Pentax et Fujifilm). Mais chez la plupart des constructeurs, il s'agit d'un coup d'essai ou presque alors que Panasonic en est à son septième TZ ! Les élèves dépasseront-ils le maître ? La réponse dans ce dossier. Notez simplement que les µ 9000 d'Olympus et EX-H10 de Casio manquent malheureusement à l'appel, faute de disponibilité.

Critères d'évaluation

Ces compacts à zoom puissant s'adressent à tout le monde. En effet, qui n'aimerait pas avoir un APN qui tienne dans une poche de veste tout en proposant un grossissement généreux de 10 à 15 X ? En revanche, la tendance des constructeurs à favoriser les automatismes au détriment des réglages débrayables colle d'avantage aux attentes des débutants et amateurs, plutôt qu'à celles des passionnés et experts. Et encore... Maintenant, comment juger ces APN ? Sur des produits aussi polyvalents il sera difficile de hiérarchiser les critères. Mais comme toujours en photo, la qualité d'image occupera une place de premier ordre : colorimétrie, exposition, gestion des basses et hautes sensibilités, existence de fonctions de dynamique étendue, dosage du flash...

La qualité de l'objectif est tout aussi essentielle : plage de focales couverte, piqué, efficacité de la stabilisation, luminosité du zoom, déformation, rapidité et justesse de l'autofocus... Et oui, avoir un zoom ample c'est bien mais encore faut-il qu'il soit fonctionnel ! L'ergonomie est un autre domaine sur lequel il faut être vigilant. Sous cette notion assez large se cachent la prise en main, la qualité de l'écran, l'agencement des menus, la pertinence des raccourcis ou encore la réactivité de l'APN. Il en découle un plaisir plus ou moins marqué à utiliser l'appareil, rien que ça... Au-delà des ces trois facteurs cruciaux, on passera également au crible les fonctionnalités (mode vidéo, panoramique, macro, scènes...) et les réglages proposés (netteté, saturation, contraste, noir et blanc...). Restent pour arbitrer nos compétiteurs les observations sur la finition des produits, bien évidemment le prix, ou, plus subjectives, les considérations de design. Nous ne ferons qu'évoquer l'offre logicielle en revanche, celle-ci étant secondaire selon nous.


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De gauche à droite, les Canon Powershot SX200 IS, Kodak Easyshare Z915 et Nikon Coolpix L100


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De gauche à droite, les Panasonic DMC-TZ7 , Samsung WB500 et Sony Cybershot H20






Tableau récapitulatif

ModèlesCanon Powershot SX200 ISKodak Easyshare Z915Nikon Coolpix L100Panasonic Lumix DMC TZ-7Samsung WB500Sony Cybershot H20
Caractéristiques photo
Pixels / Résolution max12 Mpix
4 000 x 3 000
10 Mpix
3 648 x 2 736
10 Mpix
3 648 x 2 736
10 Mpix
3 648 x 2 736
10 Mpix
3 648 x 2 432
10 Mpix
3 648 x 2 736
Capteur - tailleCCD - 1/2,3''CCD - 1/2,3''CCD - 1/2,33''CCD - 1/2,33''CCD - 1/2,33''Super HAD CCD - 1/2,3''
Zoom28 - 336 mm (12 X)35 - 350 mm (10 X)28 - 420 mm (15 X)25 - 300 mm (12 X)24 - 240 mm (10 X) 38 - 380 mm (10 X)
Ouvertures maxf3,4 - f5,3f3,5 - f4,8f3,5 - f5,4f3,3 - f4,9f3,3 - f5,8f3,5 - f4,4
StabilisationOptiqueOptiqueMécaniqueOptiqueOptique et numériqueOptique
Ecran3'' / 230 000 pixels
2,5'' / 230 000 pixels3'' / 230 000 pixels3'' / 460 000 pixels2,7'' / 230 000 pixels3'' / 230 000 pixels
ISO en natif80 à 1 600100 à 1 60080 à 80080 à 1 60080 à 1 600100 - 3 200
Extension ISO3 200 ISO en ISO3200
(2 Mpix)
non720 à 3 200 en Hi ISO
ou Rafale sport (3 Mpix)
1 600 à 6 400
en ISO Intel. (3 Mpix)
3 200 (3 Mpix)non
Obturateur15 s - 1/3 20016 s - 1/1 2508 s - 1/2 00060 s - 1/2 00016 s - 1/1 5002 s - 1/2 000
Modes de PDVAuto, Facile, P, S, A, M, modes scènes (15) + panoAuto, P, S, A, M, modes Scènes (18) + pano
Auto, Auto simplifié, modes scènes (16) + panoAuto Intel., P, modes scène (26), bloc note + panoAuto, P, M, Dual IS, Beauté, Nuit, scènes (14)Auto, Easy, P, M, Scènes (10)
Focus mini (macro)0 cm12 cm1 cm3 cm
5 cm2 cm
Portée du flash3 m maximum5,4 m maximum11 m maximum5,3 m maximum4,7 m maximum7 m
StockageCartes SD/SDHC/MMC
(0 Mo interne)
Cartes SD/SDHC
+ 18 Mo internes
Cartes SD/SDHC
+ 44 Mo internes
Cartes SD/SDHC
+ 40 Mo internes
Cartes SD/SDHC/MMC
+ 30 Mo interne
Memory Stick Duo/Pro
+ 11 Mo internes
ConnectiqueMini USB + mini HDMIPropriétaire + alimMicro USB/AV + alimMicro USB + mini HDMI1 port propriétaire1 port propriétaire
Câbles fournisUSB, Audio/Vidéo, chargeurUSB propriétaire
USB, Audio/VidéoUSB, Audio/Vidéo, chargeurUSB, Audio/Video, chargeurmulti USB + Audio/Video, chargeur
Autonomie annoncée280 photos (CIPA)130 à 385 photos selon piles (Kodak)
350 à 900 photos selon piles (CIPA)300 photos (CIPA)270 photos (Samsung)290 photos (CIPA)
Dimensions103 x 60,5 x 37,6 mm107 x 72,4 x 35,7 mm110 x 72 x 81 mm103,3 x 59,6 x 32,8 mm 105 x 61 x 37 mm107 x 68,7 x 47,1 mm
Poids245 g269 g480 g220 g242 g284 g
AlimentationBatterie Li-ion 1120 mAh2 piles alcalines fournies4 piles alcalines fourniesBatterie Li-ion 895 mAh
Batterie Li-ion 1050 mAhBatterie Li-Ion 910 mAh
Caractéristiques vidéo
Résolution maximum1 280 x 720640 x 480640 x 4801 280 x 7201280 x 7201 280 x 720
Images par seconde30303030, 5030, 60
(en 320 x 240)
30
ConteneurMOVMOVAVIMTS ou MOVMP4MP4
Codec vidéoH.264/AVCMPEG-4 VisualMotion JpegAVCHD ou M-JPEGH.264/AVCMPEG-4 Visual
Zoom pendant vidéooui, numérique (4 X)Oui, optiqueOui, numérique (4 X)Oui, optiqueOui, optiqueOui, optique
Prise de son pendant vidéoOuiOui
OuiOuiOui (option zoom mute)Oui
Vidéo stabiliséeOuiOuiOui, numériqueOuiOui, doubleOui
Logiciel(s) fourni(s)ZoomBrowser EX, ImageBrowser, PhotostitchKodak Easyshare SoftwareNikon Software SuitePhotoFUN Studio 3.0
HD Edition
Samsung MasterPicture Motion Browser 4.2

Canon Powershot SX200 IS

Canon est le premier constructeur avec Sony à s'être lancé dans la compétition des compacts à super zoom face à Panasonic. C'était en août 2007, soit un an et demi après le TZ1, avec le SX100 IS. Lequel a été suivi du SX110 IS aujourd'hui remplacé par le SX200 IS. C'est ce dernier modèle que nous avons testé !

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Un compact racé

A première vue et prise en main, le SX200 IS dégage une excellente impression. Contrairement à ses prédécesseurs, il a davantage l'air d'un compact vitaminé que d'un bridge rétréci. Et il possède un boîtier en métal (ses ancêtres étaient en plastique) disponible dans différents coloris. Ainsi, design et qualité de fabrication s'apparentent plus aux standards des Ixus que des Powershot. C'est sinon le plus petit du comparatif après le TZ7 de Panasonic. Côté spécifications, il embarque un capteur de 12 Mpix (tous les autres du dossier sont à 10 Mpix), un zoom 12 X et un écran 3 pouces. Alléchant, non ?

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Canon Powershot SX200 IS vu de dos


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

Le sigle IS rouge juxtaposé à la référence SX200 veut dire Image Stabilizer. L'objectif est en effet stabilisé, et ce de façon optique. Il couvre la généreuse plage de focales allant de 28 mm, un grand angle appréciable, à 336 mm, soit un grossissement de facteur 12. Une belle polyvalence qui se traduit physiquement par un déploiement de zoom assez impressionnant (4,9 cm au maximum). En revanche, Canon ne propose pas une optique très lumineuse, surtout en position téléobjectif où l'ouverture se limite à f:5,3. Rien de très grave, la stabilisation optique bien maîtrisée compense sans problème cette légère faiblesse.

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Longueur du zoom en position grand-angle et téléobjectif


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Photo prise à 28 mm puis à 336 mm


En terme de performances, l'objectif donne satisfaction dans l'ensemble mais sans plus. Si la gestion de la distorsion est correcte à 28 mm, la formule optique génère par contre des aberrations chromatiques flagrantes, essentiellement en fin de zoom. Quasi immanquablement vous vous retrouverez avec des franges rouges, vertes ou bleues à chaque démarcation entre deux zones contrastées. Ce défaut passera inaperçu pour des petits tirages, mais il sera davantage pénalisant sur des sorties grand format ou des agrandissements. Par ailleurs, l'objectif n'offre pas une franche homogénéité sur les focales courtes, avec un piqué de toute façon discret. Il en résulte des images par défaut assez douces malgré un bon niveau de détails, avec des bords légèrement moins nets que le centre. Le problème se corrige en post traitement en rajoutant de la netteté ou sinon en montant le niveau de netteté d'un cran ou deux via le menu mes couleurs. En position téléobjectif, le piqué est davantage homogène. Sinon, l'autofocus n'est pas le plus rapide de la concurrence mais il se montre en contrepartie très fiable. Et la stabilisation fonctionne parfaitement, dans la limite du raisonnable.

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Exemple d'aberrations chromatiques et test de distorsion


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Différence de piqué entre le bord et le centre de l'image à 61 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

Le SX200 IS, comme tous les APN de ce comparatif, s'en sort bien mieux en plein jour que de nuit. De 80 à 400 ISO, les images affichent des textures fines, propres et naturelles, même si une certaine douceur, de l'objectif comme du traitement, semble voiler légèrement le rendu. En tout cas la matière est là et quasiment pas de trace de bruit numérique. Lorsque la sensibilité augmente, le subtil voilage se transforme en franche couche de brume, sensée gommer l'apparition de bruit numérique, ce qu'elle fait très bien. A 800 ISO, c'est encore relativement détaillé. Mais à 1 600 ISO, le gros des textures est estompé dans un vague général au rendu assez surréaliste. C'est idéalement propre pour des tirages 10x15 cm, mais au-delà la matière fait cruellement défaut. Une approche intéressante mais qui ne sera pas du goût de tous. Aux antipodes de la voie suivie par Panasonic.

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Extrait en taille réelle à 80 ISO, à gauche avec la netteté normale, à droite augmentée de deux crans


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Extrait en taille réelle à 400 puis 1 600 ISO


Pour ce qui est des autres critères de qualité d'image, le SX200 IS fait figure de bon élève. Il offre une des meilleures colorimétries qui soit, très naturelle grâce à une balance des blancs automatique efficace. Au passage, le SX200 IS restitue très bien les teintes chair. Ses autres atouts : une mesure d'exposition équilibrée, l'option i-contraste (débouchage des ombres sans toucher aux zones claires), un flash moyennement puissant mais bien dosé... Sur ce dernier point, précisons qu'il vaut mieux utiliser le flash en mode manuel pour de meilleurs résultats. En automatique, le SX200 IS tend à pousser les ISO pour éviter de trop tirer sur le flash mais réalise du coup des images sous exposées et inutilement bruitées. Dans l'ensemble le SX200 IS remplit bien son rôle en capturant de belles images dans la plupart des situations. Il faudra juste envisager un peu de post traitement pour rectifier au besoin la douceur des images et obtenir un rendu plus flatteur.

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A gauche portrait au flash en mode Auto, à droite en mode manuel


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Portrait sans flash



Ergonomie et réactivité

Prise en main

En matière d'ergonomie, Canon déçoit rarement. Le SX200 IS ne déroge pas à cette règle même si le constructeur nippon a opéré quelques choix pour le moins discutables. Comme par exemple le flash motorisé, qui sort inexorablement à chaque allumage et qu'on ne peut pas rentrer manuellement (il se replie automatiquement à l'extinction de l'appareil). Si dans le fond ça ne perturbe pas vraiment la prise en main, on se demande tout de même ce qui est passé par la tête des ingénieurs de Canon. Autre décision qui laisse sceptique : l'ajout d'une molette rotative sertie autour du pavé multidirectionnel. En soi, c'est plutôt une bonne idée... Sauf que le pavé est vraiment petit, et qui plus est, encastré à côté de l'écran qui dépasse en épaisseur. Du coup, le pouce est gêné par la bordure du LCD pour effectuer des rotations. Il faut donc absolument utiliser l'extrémité et non pas le plat du pouce. Une habitude à prendre. Enfin, on regrette que certaines fonctions utiles, comme l'i-contraste ou la stabilisation, soient enfouies dans le menu principal plutôt que placées dans l'accès rapide aux réglages FUNC... Cela dit, Canon a prévu le coup en incluant une touche personnalisable, à laquelle il est possible d'attribuer la fonction i-contraste.

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Commandes arrières avec la touche personnalisable au-dessus de la LED


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Molette rotative et épaisseur de l'écran


Passées ses quelques observations pointilleuses, le SX200 IS fait un parcours sans faute. On retrouve une molette de sélection des modes très complète sur le dessus de l'appareil, les quatre directions du pavé pour régler la correction d'exposition, le flash, le retardateur et la mise au point (macro, manuelle ou auto), et des menus globalement bien organisés. Le boîtier, légèrement incurvé sur la droite, bénéficie d'une tenue agréable, même si une véritable poignée aurait procuré davantage de stabilité. Dans ce renflement, Canon a placé la connectique, HDMI et mini USB, derrière une trappe en plastique chromée. Enfin, l'écran lumineux de 3 pouces confère une visibilité confortable.

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Ecran pendant la visée et menu de réglages rapide FUNC


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Les deux onglets du menu principal


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Commandes supérieures, connectique et emplacement batterie et mémoire


Au doigt et à l'oeil ?

Le SX200 IS se montre relativement véloce, sans être pour autant le plus nerveux du comparatif. Par exemple, comptez environ 2,6 secondes entre le moment où vous allumez l'APN et celui où il prend sa première photo. Ou encore 2,4 secondes entre deux photos. Des bons scores mais pas les meilleurs. Même chose pour l'autofocus avec un temps de mise au point sur nos tests de 0,7 seconde, latence au déclenchement comprise. Le mode rafale propose quant à lui une cadence timide inférieure à une image par seconde. Le SX200 IS dépasse en revanche la concurrence sur la vitesse de déploiement de son zoom, en 1,8 seconde pour passer de 28 à 336 mm et inversement ! Une performance qui ne s'obtient pas sans nuisance sonore : dommage que Canon n'ait pas inclus sa technologie USM (motorisation ultra-sonique).

Fonctionnalités et réglages

Là, le Canon SX200 IS délivre une prestation de premier ordre. En effet, il propose toutes les fonctionnalités qu'on peut attendre de lui : vidéos HD en 1 280 x 720p encodées en H.264/AVC (très belle qualité d'image mais le zoom optique reste inactif, hélas !), tous les modes de prise de vue avancés (programme, priorité ouverture ou vitesse, manuel), des automatismes complets (15 modes scènes dont un mode 3 200 ISO) et une fonction d'assistance à la prise de vue panoramique qui laisse le choix du sens, gauche ou droite. On notera parmi les modes scènes les deux « best sellers » créatifs de Canon, à savoir Couleur contrastée qui effectue une désaturation partielle (tout en noir et blanc sauf une couleur de votre choix) ou encore Permuter couleur, où vous décidez de remplacer ce qui est bleu par du rouge par exemple. L'APN intègre par ailleurs un mode rafale (avec ou sans suivi de la mise au point sur le sujet) mais fait curieusement l'impasse sur le bracketing...


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Exemple de désaturation partielle en mode Couleur contrastée (contraste augmenté en post traitement)


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Vue panoramique (assemblée avec Photoshop Photomerge en automatique)


Vidéo HD à télécharger :

Côté réglages, le SX200 IS est très bien pourvu également. Correction d'exposition bien sûr, mais aussi mesure de la lumière, fonctionnement de l'autofocus (choix de la zone, de la taille, du mode continu ou vue par vue, détection des visages, macro et super macro à 0 cm...), puissance du flash... On notera que si l'appareil parvient effectivement à faire la mise au point même collé au sujet, le problème est qu'à 0 cm, l'objectif fait de l'ombre voire occulte complètement la lumière... Vous pourrez également choisir un préréglage Mes couleurs parmi les 11 proposés : éclatant, neutre, sépia, noir et blanc, diapositive, ton chair plus clair ou plus foncé, accentuation RVB, et encore mode perso où vous réglez tout cela indépendamment, en plus de la netteté et du contraste. C'est complet, intuitif et efficace !

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Mode super macro, l'objectif collé sur une pièce


Possibilités d'édition

Pour finir, sachez que le SX200 IS est fourni avec la suite logicielle habituelle, Zoom Browser EX, Image Browser et Photo Stitch, prenant en charge l'édition et le montage de vidéo HD. Côté photo, il est aussi possible de modifier ou de retoucher vos clichés via le mode de visionnage de l'appareil. Parmi les possibilités, vous trouverez l'i-contraste, la correction des yeux rouges, le recadrage, la rotation ou encore les préréglages mes couleurs. Enfin, ceux qui vident leur carte mémoire tous les 36 du mois apprécieront les fonctionnalités de classement des images par catégories, dates ou encore dossiers, et de lecture filtrée des images selon ces mêmes critères.

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La retouche d'image et le filtrage


Galerie d'images prises avec le SX200 IS

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Photo contrastée au téléobjectif et photo en contre jour i-contraste activé


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Photo de nuit au trépied à 80 ISO et 1 600 ISO


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 80, 400 et 1 600 ISO (taille d'origine)



Conclusion

Vendu à partir de 280 € à l'heure où nous écrivons ces lignes (comptez plutôt 300 € en règle générale), le SX200 IS est proposé à un tarif acceptable mais moyennement attractif compte tenu de la concurrence à laquelle il doit faire face. Il n'est clairement pas le "TZ killer" que nous attendions : Canon avait les moyens de faire mieux. Cela dit, le SX200 IS remplit très bien son rôle de compact à zoom puissant. Il faudra simplement envisager un peu de post traitement pour corriger la douceur des images et privilégier une utilisation diurne, en raison de son flash limité et d'un voilage assez conséquent des textures dans les hautes valeurs d'ISO.

Canon Powershot SX200 IS

6

Les plus

  • Bonne définition de 80 à 400 ISO
  • Plage de focales intéressante
  • Ergonomie et finition
  • Choix de modes complet

Les moins

  • Images un peu douces
  • Pas de zoom optique en vidéo
  • Flash sorti tout le temps

0

Qualité d'image7

Zoom7

Ergonomie7

Fonctionnalités8

Kodak Easyshare Z915

En matière de photo, Kodak est peut-être bien loin de sa gloire passée mais au moins le constructeur américain est toujours là. S'il ne figure pas parmi les plus innovants du secteur, il suit en tout cas les tendances de près et a au moins le mérite d'arriver à proposer des APN simples à utiliser pour des tarifs défiant toute concurrence. Dans le cadre de ce comparatif, c'est la gamme Z (pour zoom) qui nous intéresse. Et tout particulièrement l'Easyshare Z915.

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Un look rétro sympathique

Avec son flash apparent situé juste au-dessus de l'optique et son boîtier plastique bicolore, le Z915 a des relents d'appareil argentique qui lui confèrent une bonne bouille. On aime ou on n'aime pas mais en tout cas, c'est original. La position centrale du flash génère une excroissance qui pourrait laisser croire à la présence d'une visée électronique mais il n'en est rien, le Z915 est bel et bien un compact. Malgré son embonpoint légèrement supérieur au modèle de Canon, le Z915 se glisse facilement dans une poche de veste ou un sac à main. A la prise en main, la finition est rassurante même si les plastiques semblent un peu bruts. Sur le plan technique, le Z915 est doté d'un capteur 10 MPix, d'un zoom 10 X et d'un écran 2,5 pouces.

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L'Easyshare Z915 vu de dos


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

Si le Z915 répond aux critères des compacts à zoom puissant grâce à son optique 10 X, la plage de focales offerte pourra être jugée trop classique, puisqu'elle ne débute qu'à 35 mm pour terminer à 350 mm. Comparée au SX200 IS, l'optique du Kodak est nettement moins grand angulaire et à peine plus longue au maximum. Certaines prises de vue avec peu de recul par rapport à la scène seront compliquées voire impossibles à réaliser. En revanche, l'objectif bénéficie également d'une stabilisation par mouvement de lentille, donc optique, qui s'avère bien efficace. Et en position télé, la luminosité s'établit à f:4,8, une ouverture plutôt appréciable. Enfin, déployé à fond, le zoom dépasse de 4,2 cm.

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Longueur du zoom en position grand angle et téléobjectif


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Photo prise à 35 mm puis à 350 mm


L'optique Retinar délivre des images en apparence assez pêchues, avec des micro-contrastes marqués, mais avec une finesse de détails un peu grossière et une homogénéité variable selon les focales. Elle est régulière aux positions courtes mais chute considérablement lorsque le zoom atteint son maximum. En quelques sortes, la situation inverse du Canon SX200 IS, sauf que ce dernier fluctue avec moins d'amplitude et restitue une bien meilleure définition. L'objectif produit sinon une distorsion étonnante à 35 mm, une focale pourtant peu grand angulaire. Mais les aberrations chromatiques sont relativement bien contenues : en scrutant les zones critiques à 100 % on ne perçoit dans le pire des cas qu'un léger liseré coloré. Rien de dérangeant. L'autofocus est en revanche le plus lent des APN de notre comparatif, et de surcroit un des moins précis lors de nos tests. Dans la pratique, la mise au point se fait globalement bien mais si vous voulez déclencher furtivement, les risques de flou de focus deviennent importants, si tant est que la photo ait pu être prise à temps. Heureusement, la stabilisation optique fait du bon travail.

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Exemple d'aberrations chromatiques et test de distorsion


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Bonne homogénéité entre le bord et le centre de l'image à 60 mm


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Différence de piqué entre le bord et le centre de l'image à 350 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

Le Z915 ne s'en sort pas trop mal. Certes, en regardant les clichés de près, force est de constater que Kodak n'excelle pas dans le traitement du signal numérique. En effet, dès les premières valeurs ISO, du bruit chromatique fait son apparition dans les zones sombres. D'une, ce type de bruit est normalement bien géré de nos jours, et de deux, c'est plutôt rare d'en observer dès 100 ISO. Mais Kodak semble mal gérer cela. Quant au bruit de luminance (apparition de points plus clairs ou plus foncés), il est solutionné par un lissage de textures, qui commence à se manifester là aussi dès 100 ISO. Concrètement, cela se traduit par des contours qui cisaillent légèrement et des détails fins (cheveux par exemple) qui se transforment en paquets uniformes. Sur le Z915, ces défauts sont visibles mais dans des proportions acceptables. Pour les voir, il faut scruter les photos à 100 %. Lorsque la sensibilité monte, la dégradation s'accentue mais le Z915 est comparativement moins pire. Sauf à 1 600 ISO où des tâches colorées grossières viennent saupoudrer des images guère exploitables...

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Extrait en taille réelle à 80 ISO, 400 ISO et 1 600 ISO


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Extrait d'une photo à 100 ISO avec bruit chromatique, puis traitée et extrait d'une photo à 1 600 ISO (tâches entourées en rouge)


Passées ces observations scrupuleuses, il faut reconnaître que les images produites par le Z915 sont plutôt plaisantes à regarder... avec un peu de distance. Le rendu est vif et coloré, autrement dit prêt pour l'impression. La mesure d'exposition est fiable, sauf dans certains cas extrêmes où le Z915 tend alors à surexposer. Dommage que Kodak ne propose pas un traitement pour accroître artificiellement la dynamique (type i-contraste chez Canon) pour mieux gérer ce type de situations. La balance des blancs jauge bien la température de la lumière environnante et le flash, un peu plus puissant que celui du SX200 IS, fonctionne convenablement. En résumé, si vous n'êtes pas du style à regarder les détails au microscope et si vous ne comptez pas spécialement faire des agrandissements régulièrement, le Z915 pourra faire l'affaire.

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A gauche portrait au flash en mode Auto, à droite sans le flash


Ergonomie et réactivité

Prise en main

Kodak a l'habitude de mettre l'accent sur l'expérience utilisateur de ses produits, avec comme ligne directrice la simplicité. L'Easyshare Z915 en est une bonne illustration. Son ergonomie n'est certes pas parfaite mais en tout cas l'APN se manipule aisément. Déjà sa forme de boîtier permet une prise en main stable. Ensuite les commandes sont assez nombreuses et bien placées : on retrouve une molette de sélection des modes, un pavé multidirectionnel pour la navigation, trois raccourcis (flash, macro et retardateur), quatre boutons en bord d'écran (menu, lecture, info et corbeille) et le traditionnel bouton rouge share. Enfin le menu découpé en deux onglets, un pour les réglages de prise de vue et l'autre pour les paramètres d'appareil, se parcourt facilement. Tout cela mis ensemble rend l'utilisation du Z915 tout à fait intuitive, plutôt agréable et relativement efficace. Dans cet esprit, l'accès permanent à l'écran (via le pavé) des réglages de correction d'exposition et des ISO dans les modes P, S, A et M fait qu'on maîtrise rapidement les conditions de prise de vue, sans avoir à passer par le moindre menu.

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Commandes à l'arrière et sur le dessus de l'APN


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Interface de visée avec accès rapide au réglages essentiels et choix de modes scène


Quelques griefs tout de même à formuler... A commencer peut être par l'écran de 2,5'', qui ne brille ni par sa taille, ni par sa définition ou sa luminosité. De loin le moins bien de tous les APN du comparatif. Ou encore la sensibilité de la molette de sélection des modes, qui change inopinément de position. De même, si la navigation dans les menus ne pose pas de problèmes, nous n'aurions peut être pas ordonné les entrées ainsi, en commençant par le bracketing, reléguant le mode couleur en quatrième place. On pourra enfin blâmer l'utilisation d'une connectique très ressemblante à du micro USB mais qui est en fait propriétaire. Par contre, le Z915 n'exige que deux piles pour fonctionner et avec des accus Ni-MH il procure une autonomie remarquable.

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Les deux onglets du menu


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Connectique et emplacement de la mémoire et des piles


Au doigt et à l'œil ?

Sans être le plus lent, le Z915 n'est malheureusement pas aussi nerveux que facile à utiliser. Sa meilleure performance, il la réalise à l'allumage puisqu'il ne lui faut que 2,4 secondes pour prendre sa première photo depuis l'état éteint. En revanche, il faudra patienter 2,7 secondes entre deux déclenchements, affichage des photos désactivé. Le mode rafale se limite quant à lui à trois photos, enchaînées en saccades au rythme effréné de 1 image par seconde... La latence au déclenchement de 0,15 seconde est également assez importante, ce qui ne favorise pas un autofocus déjà mou par nature. Lors de nos tests, le Z915 mettait 1,1 seconde au minimum pour effectuer sa mise au point. Enfin le déploiement du zoom n'a rien de fulgurant, puisqu'il faut 2,4 secondes pour passer du grand angle au téléobjectif.

Fonctionnalités et réglages

L'Easyshare Z915 se révèle être un APN complet. En dehors de son mode vidéo qui n'est pas haute définition (640 x 480 pixels seulement), il n'y a pas grand-chose à lui reprocher à ce niveau-là. Le mode vidéo est d'ailleurs de qualité correcte : il restitue une image propre, autorise le zoom optique pendant la capture et enregistre un niveau sonore suffisant. Dommage que l'autofocus patine autant pendant les changements de focales. Sinon, Kodak dispose d'un choix de modes complets : P, S, A, M, mode bracketing et macro, 18 modes scènes et réalisation automatisée de panoramiques. Par automatisée, comprenez que l'assemblage des photos prises, trois impérativement, est opéré par l'APN. Plutôt efficace ! Il intègre également un mode autofocus avec détection des visages, comme tout appareil moderne qui se respecte. Les utilisateurs avertis apprécieront la possibilité d'afficher un histogramme en temps réel.

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Vue panoramique


Vidéo à télécharger :

Le Z915 autorise moins de réglages que le SX200 IS de Canon. On accède tout de même à l'essentiel : balance des blancs, préréglages colorimétriques (accentué, sépia, noir et blanc...), mesure d'exposition, zone et mode autofocus, netteté. Il manque donc entre autres des réglages précis de la saturation et du contraste, ou encore de la puissance du flash. Et on notera également qu'en mode priorité ouverture ou manuel, le Z915 n'offre que trois paliers d'ouvertures, là où le SX200 IS par exemple en offre huit.

Possibilités d'édition

Kodak livre comme d'habitude son logiciel Easyshare, permettant de classer, retoucher et partager ses photos parmi d'autres fonctionnalités. Sinon la retouche intégrée au Z915 est assez sommaire : effet Kodak Perfect Touch (optimisation automatisée de l'image) ou recadrage. On peut aussi marquer ses photos à l'aide d'étiquettes (vacances, fête...). Rien de très excitant...

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La retouche d'image et le marquage


Galerie d'images prises avec l'Easyshare Z915

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Photos au téléobjectif et photo en contre jour


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Photo de nuit au trépied à 100 et 1 600 ISO


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 100, 400 et 1 600 ISO (taille d'origine)


Conclusion

Commercialisé aux alentours des 170 € sur Internet, on comprend tout de suite que l'atout majeur du Z915, c'est son prix. Mais pas uniquement. C'est aussi un appareil sympa à utiliser, plutôt complet et qui fait des photos correctes. Après, tout n'est pas rose, loin s'en faut. Le Z915 souffre de défauts que certains trouveront pénalisants, comme la plage de focales pas assez grand angulaire, la gestion moyenne des ISO, notamment dans les premières valeurs, ou encore la réactivité peu énergique du boîtier. Mais bon, à ce prix là, ne faut-il pas revoir un peu ses exigences à la baisse ?

Kodak Easyshare Z915

4

Les plus

  • Prix
  • Simplicité d'utilisation
  • Design sympa
  • Choix de modes complet

Les moins

  • Lissage des textures dès 100 ISO
  • Pas de vrai grand angle
  • Réactivité moyenne

0

Qualité d'image6

Zoom5

Ergonomie6

Fonctionnalités6

Nikon Coolpix L100

Ces deniers temps, le constructeur nippon semble s'être davantage consacré à l'univers des reflex qu'à celui des compacts. Disons en tout cas que Nikon a moins fait preuve d'innovation sur ce dernier secteur. Il y a tout de même une référence qui correspond à nos critères : le Coolpix L100, avec un L comme ludique.

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Le poids lourd du comparatif

Contrairement aux apparences, le Coolpix L100 n'appartient pas à la famille des bridges mais bien à celle des compacts. La raison ? Il ne possède pas de viseur électronique, l'élément nécessaire établissant le pont, bridge en anglais, entre compact et reflex. On en convient en revanche, le L100 est le plus gros des compacts du comparatif, et peut-être un des plus gros tout court. Dans un sac pas de problème mais dans une poche, ça sera plus difficile. Surtout qu'il est également deux fois plus lourd que certains compacts de notre sélection... Le revers de la médaille : c'est lui qui embarque le zoom le plus ample. Egalement un grand écran de 3 pouces et un capteur de 10 Mpix. Voilà au moins un challenger différent !

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Nikon Coolpix L100 vu de dos


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

Dans ce dossier, le Coolpix L100 est celui qui propose la plus grande plage focale. Le zoom est à la fois grand angulaire, 28 mm couvrant un champ de vision de 75°, et téléobjectif avec un très généreux 420 mm qui resserre l'angle embrassé à environ 6°. Difficile de faire plus polyvalent, même si les appareils de Panasonic et Samsung proposent eux aussi des plages focales intéressantes. L'optique déjà consistante ne se déploie pas beaucoup, heureusement. Par contre, il est dommage que Nikon ait opté pour une stabilisation mécanique (le capteur bouge pour compenser les mouvements), dont on sait qu'elle est bien inférieure à celle optique. Et ce ne sont pas les divers procédés cumulatifs mis en avant par Nikon "fonction anti-flou X 4" qui changeront la donne : technologie dite de détection de mouvements, mode 3 200 ISO ou BSS (Best Shot Selection, qui retient la photo la plus nette sur une rafale de 10 images). Toujours mieux que rien mais insuffisant sur un objectif 15 X, et d'autant plus râlant qu'on sait que Nikon maîtrise très bien la stabilisation optique...

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Longueur du zoom en position grand angle et téléobjectif


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Photo prise à 28 mm puis à 420 mm


Maintenant, cette optique est-elle efficace ? Pour commencer, sachez que plus une optique est polyvalente, moins elle a de chance d'être très qualitative. Là, il y a du bon et du moins bon. La distorsion importante à 28 mm est très bien corrigée quand on active l'option Contrôle distorsion. Côté aberrations chromatiques, c'est aléatoire. Sur certaines images où on devrait typiquement en observer, il n'y en a parfois pas ou peu, parfois beaucoup. Et l'objectif va parfois en générer alors que les conditions ne s'y prêtaient pas spécialement. C'est la surprise en gros, mais sachez juste qu'il est malheureusement plus fréquent d'en avoir que l'inverse. Côté piqué, rien de transcendant, on se situe dans la moyenne, un peu au dessus du Kodak Z915 mais en dessous du Canon SX200 IS. La netteté est consistante mais la finesse des détails un peu approximative. L'homogénéité est également plus faible en grand angle qu'en téléobjectif. L'autofocus se trompe rarement sur la mise au point mais n'est guère plus rapide que celui de l'Easyshare Z915. Enfin la stabilisation mécanique, comme nous l'avons dit précédemment, compense une partie des flous mais s'avère moins efficace qu'un dispositif optique. C'est d'autant plus flagrant lorsqu'on photographie à la focale la plus longue. Notez que le mécanisme produit une vibration de l'appareil assez surprenante et engendre un ralentissement de la fréquence d'affichage de l'écran. Difficile à décrire, mais lorsqu'on le ressent, on s'efforce du coup à se stabiliser soi-même, en retenant son souffle et en contrôlant ses mouvements.

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A gauche, pas d'aberration sur un sujet qui s'y prête, à droite le contraire


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Tests de distorsion, option désactivée puis activée


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Différence de piqué entre le bord et le centre de l'image à 56 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

Impossible de juger le Coolpix L100 comme ses compétiteurs puisqu'il est le seul à n'offrir aucun contrôle sur les ISO. La plupart des photos de jour sont capturées à 80 ISO, où il n'y a rien à redire sur la qualité du traitement du signal. Parfois le L100 monte sa sensibilité à 138, 243, 387 ISO... Nous avons pu grimper jusqu'à 800 ISO de nuit (en dehors du mode 3 200 ISO où la résolution est réduite et le résultat... comme la résolution) et force est de constater que Nikon a fait des progrès en matière de gestion du bruit numérique. La composante chromatique est dans l'ensemble bien contrôlée, celle de luminance gérée avec parcimonie. A 800 ISO, le dosage entre préservation des détails (et donc présence de grain) et lissage des textures présente un bon équilibre. Mais il reste préférable de se maintenir à 400 ISO maximum pour tirer le meilleur du capteur 10 Mpix.

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Extrait en taille réelle à 133, 326 et 800 ISO


Sur les autres aspects déterminants de la qualité d'image, le Coolpix L100 atteint un bon niveau malgré une tendance marquée à surexposer. Il faut régulièrement ajuster la correction d'exposition pour remédier à ce problème. Sinon la balance des blancs se montre réaliste, sauf en intérieur comme c'est le cas pour la plupart des appareils. Le flash qu'on sort manuellement peut produire des éclairs puissants mais lors de notre test de portrait au flash en automatique, il n'a pas très bien évalué les conditions. Dans tous les cas, n'espérez pas les 11 mètres de portée annoncés par Nikon. Et l'inconvénient du Coolpix L100, c'est que si jamais vous trouvez une photo ratée, il y a tellement peu d'options à paramétrer qu'on dispose d'une marge de manœuvre infime pour l'améliorer. L'appareil est clairement destiné aux débutants.

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Flash sorti


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A gauche portrait au flash en mode Auto, à droite sans le flash en plein jour



Ergonomie et réactivité

Prise en main

Avec son allure de bridge, le L100 bénéficie d'une excellente prise en main. Et pour cause, on peut se saisir de l'objectif dans la main gauche tandis qu'on agrippe le boîtier de la main droite par la poignée. L'écran de 3 pouces procure de surcroît une bonne lecture à la prise de vue. Mais comme nous l'avons dit précédemment, l'appareil est clairement destiné aux débutants. L'ergonomie est donc adaptée au public ciblé. En dehors des quatre commandes habituelles disposées en croix sur le pavé multidirectionnel (flash, correction d'exposition, retardateur et macro), on ne trouve aucun raccourci de réglages particuliers, puisque les réglages sont infimes. C'est dommage, parce que le gabarit du boîtier aurait permis de proposer une ergonomie plus pointue. A côté du pavé, on trouve quatre boutons : accès au menu, choix des modes de prise de vue, lecture des photos et corbeille. Un bouton, une fonction. Comme chez Canon et Kodak, le menu est lui aussi architecturé en deux onglets, mais disposés de façon verticale ici. La navigation est enfantine, compte tenu du faible nombre d'entrées.

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Commandes supérieures et arrières


Pas grand-chose à ajouter sinon que Nikon utilise un câble micro USB standard, une bonne chose, et des cartes mémoire SD/SDHC comme tous les APN de ce comparatif sauf Sony. En revanche, le L100 s'alimente grâce à quatre piles ou accumulateurs, qu'il dévore assez rapidement, entre autre si la stabilisation est activée.

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Ecran pendant la visée


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Les deux onglets du menu principal


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Connectique et emplacement batterie et mémoire


Au doigt et à l'oeil

Le Coolpix L100 n'est pas ce qu'on appelle un foudre de guerre. Il suffit de l'allumer et de prendre une photo le plus vite possible pour s'en rendre compte : le déclenchement intervient quatre secondes après l'allumage ! Entre deux prises de vue, il met 4,6 léthargiques secondes. Deux précisions s'imposent : d'une ce temps tombe à 3,7 secondes si on désactive la détection de mouvement, la stabilisation et la correction de la distorsion. De deux, il est impossible de désactiver l'affichage de la photo prise : ces résultats ne sont donc pas tout à fait comparables avec la concurrence. Le Coolpix s'améliore toutefois au fil des tests, proposant un mode rafale à 1 image par seconde en résolution maximum et jusqu'à 10 images par secondes en mode rafale sport (13 annoncées par Nikon...) où la résolution tombe à 3 Mpix. L'APN affiche sinon une latence au déclenchement quasi nulle (0,05 s). Dommage que son autofocus ne profite pas de cette performance, avec des temps de mise au point variant de 0,7 à 1,4 seconde pendant nos tests (selon options activées). Il réalise enfin le meilleur temps pour passer du grand angle au téléobjectif, avec 1,6 seconde seulement, alors que c'est lui qui doit parcourir la plus grande distance focale. Et le tout dans un silence appréciable. Tout cumulé, le Coolpix L100 tire donc son épingle du jeu, également grâce à une bonne réactivité du menu, mais aurait pu faire mieux.

Fonctionnalités et réglages

Pas de surprise ici, le Coolpix L100 n'est pas à la hauteur pour qui cherche un appareil complet. Ses principales tares ? L'absence de modes débrayables, la pauvreté des réglages et un mode vidéo dépassé. Sur ce dernier point, le problème n'est pas la résolution limitée à 640 x 480 pixels, mais plutôt la qualité de l'image qui ne convainc pas (fourmillement, compression...) ou encore l'absence de zoom optique pendant le tournage des séquences. Pour le reste, c'est du 100 % automatique ou presque : 13 modes scènes, création panoramique assistée (dans toutes les directions, y compris en verticale), mode automatique simplifié ou normal, rafale sport, Hi ISO et détection sourires. Dans le meilleur des cas (mode auto normal), vous accèderez aux réglages de la taille de l'image, à la balance des blancs, au choix de cadence de vues (simple, rafale, BSS ou planche 16 images), aux modes couleurs (standard, vives, noir et blanc, sépia, froides) et au contrôle de la distorsion. Lorsque cette dernière option est activée, vous ne pouvez plus paramétrer la cadence de vues, obligatoirement figée sur simple... On déplore bien sûr l'absence de réglages des ISO, un défaut franchement pénalisant. Par contre, le mode macro qui utilise la focale 83 mm est plutôt convaincant, même si le piqué avec cette mise au point rapproché est en net retrait. Canon, Panasonic ou Sony sont meilleurs dans ce domaine.

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Modes de prise de vue et choix des modes scènes


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Vue panoramique (assemblée avec Photoshop Photomerge en automatique)


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Macro d'une pièce à 1 cm


Vidéo à télécharger :

Possibilités d'édition

Nikon fournit sa suite logicielle Software Suite qui englobe en fait Panorama Maker de Arcsoft, Apple Quicktime 7, Nikon Transfer et My PictureTown Utility (espace de stockage en ligne de 2 Go). Pas de logiciel de retouche d'image à proprement parler donc mais au moins un logiciel pour réaliser l'assemblage des vues panoramique. Depuis l'appareil, il n'y a que le D-Lighting (débouchage des ombres) que vous pouvez appliquer à vos images. L'effet fonctionne bien mais c'est limité comme choix...

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Option D-lighting dans le menu visionnage


Galerie d'images prises avec le Coolpix L100

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Photo au téléobjectif et photo en contre jour


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Photo de nuit au trépied à 800 ISO et photo au téléobjectif


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 133, 326 et 800 ISO (taille d'origine, photo 800 ISO avec un seul éclairage)


Conclusion

Le Coolpix L100 est un appareil intéressant pour tous les débutants qui recherchent la simplicité d'utilisation avant tout et désirent un zoom puissant et très polyvalent. On le trouve à partir de 219 € en ce début de mois de juillet 2009, mais plus généralement aux alentours des 250 €, auxquels vous pouvez prévoir une cinquantaine d'euros supplémentaires pour les quatre accus, un chargeur et une carte SD de 2 Go par exemple. Mais si vous voulez un appareil qui tient dans la poche ou qui offre des réglages avancés, passez votre chemin. Espérons que Nikon sortira un jour un compact à gros zoom vraiment compact... Là le positionnement est encore un peu bâtard.

Nikon Coolpix L100

4

Les plus

  • Zoom 15 X, 28-420 mm
  • Bonne maîtrise du bruit numérique
  • Simplicité d'utilisation

Les moins

  • Stabilisation moins efficace
  • Réglages quasi absents
  • Embonpoint pour un compact
  • Quatre piles

0

Qualité d'image6

Zoom6

Ergonomie6

Fonctionnalités4

Panasonic Lumix DMC-TZ7

Nous voilà arrivés au pionnier en matière de compact à zoom puissant. Fort d'un partenariat avec le prestigieux fabricant Leica, Panasonic s'est depuis longtemps distingué de la concurrence grâce à la qualité de ses objectifs. Le constructeur nippon n'a en revanche pas toujours excellé en matière de gestion de ses capteurs. Le septième opus de la série TZ va-t-il chambouler l'univers de la photo numérique ? Réponse à suivre...

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Petit mais costaud

En dehors de l'absence de la bande de grip sur la poignée, le TZ7 reprend à quelques dixièmes de centimètres près le même boîtier que les TZ5 et 4 (il est identique au TZ6). En même temps, pourquoi changer une formule qui gagne : gabarit ultra compact (le plus petit du comparatif), coque en métal, finition très sérieuse... C'est assez hallucinant d'arriver à loger un zoom 12 X dans 3,2 cm d'épaisseur ! Sinon, Panasonic a opté pour un écran 3 pouces haute résolution (460 000 pixels) et un capteur 10 Mpix. Ca commence bien pour le TZ-7!

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Panasonic Lumix TZ7 vu de dos


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

C'est une formule optique inédite que nous propose là Panasonic. Alors que les précédents TZ n'étaient équipés "que" de zoom 10 X, le TZ7 (et le TZ6 avec lui) porte à 12 X l'amplitude de son objectif, qui plus est avec un grand angle élargi : 25-300 mm s'il vous plait ! Les amateurs de photojournalisme vont apprécier. C'est le plus polyvalent du comparatif avec les Canon et Nikon. Comme pour la quasi totalité des Panasonic depuis belle lurette, l'objectif profite de la stabilisation optique Mega O.I.S. qui a déjà fait ses preuves. Par rapport au SX200 IS, le déploiement du zoom est nettement moins impressionnant : il ne dépasse que de 3 cm au maximum. On notera qu'à la longue focale, l'optique Leica Vario-Elmar capte une bonne luminosité, grâce à une ouverture de f:4,9.

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Longueur du zoom en position grand angle et téléobjectif


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Photo prise à 25 mm puis à 300 mm


Quand on regarde de plus près les performances de l'objectif, on ne peut qu'applaudir Panasonic. La distorsion est mieux gérée que sur l'appareil de Canon, malgré un grand angle plus généreux. Assez bluffant pour du 25 mm ! Les aberrations chromatiques sont tout bonnement inexistantes, sauf dans de rares cas extrêmes où on perçoit vaguement un début de frange violette, et encore... c'est de toute façon indétectable sur une sortie papier. Côté piqué, on dépasse manifestement la concurrence : les détails sont nombreux et fins, les images sont nettes. Cette fois, Panasonic semble avoir mis le holà sur son traitement d'image qui visait à exagérer les micro-contrastes et la netteté numériquement pour renforcer l'impression de piqué. Là le rendu est naturel et c'est tant mieux ! L'homogénéité est bonne également, même si on observe une très légère perte de netteté sur les bords de l'image en grand angle. Pour couronner ce bilan très positif, le TZ7 dispose d'un excellent autofocus, aussi précis que rapide, et d'une stabilisation optique entièrement opérationnelle !

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Absence d'aberration chromatique et test de distorsion


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Piqué homogène entre le bord et le centre de l'image à 59 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

Une grande question : « Comment le TZ7 gère-t-il le traitement du bruit numérique ? » La réponse, par rapport aux anciens TZ, est indéniablement « mieux ». L'approche de Panasonic, jusqu'ici très critiquée pour opérer un lissage trop prononcé des textures dès les premières valeurs d'ISO, s'avère beaucoup plus conservatrice. La bonne nouvelle, c'est donc que de 80 à 400 ISO, les résultats sont très satisfaisants ! Si vous réalisez un portrait au soleil, vous distinguerez en zoomant chaque cheveu du sujet car les détails sont très nets. Un bémol toutefois sur les résultats à 400 ISO, où tout dépend de la lumière ambiante. Si vous utilisez cette sensibilité pour figer un sujet en mouvement en plein jour, le rendu sera fin et peu entaché de résidu de bruit. Mais si vous êtes en situation de crépuscule, les traces de bruit de luminance deviennent plus visibles en zoomant à 100%. Le SX200 IS avec des images à la fois douces et détaillées délivre dans ce genre de situation de meilleurs résultats. A 800 ISO, les textures sont fortement lissées, donnant un côté baveux aux images, mais une bonne dose de bruit de luminance est tout de même conservé pour donner l'illusion des détails. Ca fonctionne sur du 10 x 15 cm, éventuellement du A4, mais à 100 % on a les deux inconvénients en même temps. La limite du TZ7 , puisqu'à 1 600 ISO, la dégradation s'accentue avec en prime une coloration violette dans les zones sombres qui marque le retour du bruit chromatique. Quant aux modes 1 600 à 6 400 ISO en résolution réduite (3 Mpix), à part du dépannage ou un tirage en 9 x 13 cm grand maximum, ils ne vous seront guère utiles... Les hautes sensibilités restent encore le talon d'Achille de Panasonic mais les progrès réalisés sur le traitement des basses sensibilités, de 80 à 400 ISO, hissent le TZ7 sur le haut du podium !

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Extrait en taille réelle à 80 ISO, 400 et 1 600 ISO


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Extrait de nuit en taille réelle à 400 ISO, à gauche sur Canon (converti en 10 Mpix), à droite Panasonic


Pas de surprise du côté des autres critères de qualité d'image, le TZ7 conserve les atouts et les défauts des précédents modèles. A savoir une mesure d'exposition et une balance des blancs globalement fiables, malgré une tendance pour la première à sur exposer et pour la seconde à restituer les teintes plus chaudes qu'elles ne l'étaient. Et les teintes chair sont aussi parfois moyennement réalistes (Canon est l'expert en la matière). Mais dans l'ensemble c'est du tout bon ! On apprécie également toujours l'option exposition intelligente, pendant du i-contraste de Canon ou du D-Lighting de Nikon chez Panasonic : autrement dit, une option servant à déboucher les zones sombres pour ajouter de la dynamique. Côté flash, le bon point c'est que l'appareil ne monte pas trop sa sensibilité lorsqu'il est activé, ce qui permet de préserver un niveau de détails satisfaisant. En revanche, les photos sont parfois sous-exposées... Il suffit de modifier la correction d'exposition et le tour est joué. En résumé, grâce à son optique de qualité et à son traitement mieux dosé du bruit numérique, le TZ7 est tout simplement l'appareil qui capture les plus belles photos de 80 à 400 ISO. Au-delà, il se fait rattraper par ses compétiteurs, qui de toute façon se tiennent tous dans un mouchoir de poche.

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A gauche portrait au flash en mode Auto, à droite sans flash en plein jour


Ergonomie et réactivité

Prise en main

Si vous connaissiez les TZ4 et TZ5 par exemple, sachez que la seule chose nouvelle sur le TZ7 est la présence d'un bouton rouge au dos de l'APN permettant de lancer le tournage d'une séquence vidéo en à peine deux secondes. Pour le reste, cette septième mouture est identique. Mais comme tout le monde ne connait pas le TZ5, voici quelques impressions sur l'ergonomie. Elle est plutôt bonne mais pas totalement parfaite. Du côté des défauts, ou plutôt des petites choses qui agacent, on pourra mentionner la commande pour passer du mode de prise de vue au mode lecture : étant donné qu'il s'agit d'un interrupteur à deux positions, il est impossible du coup de repasser en prise de vue en pressant le déclencheur... Ou finalement ce fameux bouton rouge pour filmer, qu'on presse souvent par inadvertance et qui fait donc perdre du temps. Attention par ailleurs à ne pas laisser trainer votre majeur droit devant le flash... Et gare aussi à ne pas bouger la molette de sélection des modes, très molle, par inadvertance !

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Commandes arrières et supérieures


A part ces détails, le TZ7 se montre agréable à utiliser et efficace lorsqu'on souhaite le solliciter de façon plus poussée. On retrouve le traditionnel pavé multidirectionnel, assorti de cinq commandes : flash, correction d'exposition et bracketing, retardateur et macro. Plus le bouton central pour accéder au menu. Les utilisateurs pressés apprécieront énormément la touche Q.MENU (Q pour quick) qui donne un accès rapide aux réglages essentiels de l'appareil via une barre qui apparait en haut de l'écran. Elle offre une meilleure navigation et des réglages plus complets que la touche FUNC de Canon. Autres détails : le mode LCD auto qui ajuste la luminosité de l'écran en fonction de la lumière ambiante (l'écran reste quand même dur à voir en pleine lumière), les entrées programmables MS1 et MS2 qui permettent d'accéder rapidement aux deux modes scènes les plus utilisés, la présence d'un histogramme lisible en temps réel... Le menu, qu'il n'est du coup pas nécessaire de visiter très souvent, est architecturé selon trois onglets, la vidéo ayant sur le TZ7 droit à un onglet dédié. Une bonne chose ! Enfin, on notera que la trappe à connectique est la plus pratique à ouvrir et fermer. Par contre, s'il est de bon ton d'avoir une prise mini HDMI pour un APN pouvant filmer en HD, il est regrettable que Panasonic ait abandonné le micro USB pour une prise propriétaire...

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Ecran pendant la visée et menu de réglages rapide Q.MENU


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Les trois onglets du menu principal


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Connectique et emplacement batterie et mémoire


Au doigt et à l'œil

Le TZ7 sait être rapide dans les instants cruciaux, c'est là l'essentiel. Il affiche une latence au déclenchement d'un dixième de seconde, ça aurait pu être mieux, mais grâce à son système d'autofocus rapide avec pré mise au point automatique, il ne lui faut que 0,5 seconde pour faire le point. Un avantage de taille ! Si à l'allumage, il se situe dans la moyenne avec 2,8 secondes pour prendre sa première photo, il ne lui faut en revanche que 2 secondes entre deux déclenchements. Son mode rafale capture entre 1,8 et 2,3 images par seconde, soit la meilleure performance en pleine résolution. Par contre, son zoom de très bonne qualité est le plus lent à se déployer : 2,8 secondes pour passer du grand angle au téléobjectif et un dixième de seconde en moins dans l'autre sens. Sinon la réactivité des menus est bonne.

Fonctionnalités et réglages

Ca n'a pas pu vous échapper, le TZ7 est présenté comme un des meilleurs, sinon le meilleur compact pour faire des vidéos. Et il est en effet très doué sur ce point. Grâce à son encodage en AVCHD, un format mis au point par Panasonic et Sony, il enregistre des séquences haute définition très détaillées mais pas trop volumineuses (env. 2 Mo/s). Ce qu'il se fait de mieux ? Pour visionner les vidéos sur un écran HD compatible (de préférence un Viera...), oui, mais pas pour les regarder sur un PC. Déjà parce que les fichiers AVCHD sont encapsulés dans un format « .MTS » illisible par la plupart des lecteurs sauf VLC. Ensuite, lorsqu'on utilise VLC, on aperçoit lors des mouvements un peu rapides des sortes de plaques transparentes d'artefacts. La qualité capturée par les APN Canon ou Sony est bien meilleure. Sauf si vous installez le logiciel fourni par Panasonic, Arcsoft PHOTO fun STUDIO, auquel cas les bugs d'affichage disparaissent et le niveau de détails augmente considérablement. Mais impossible de retoucher les vidéos ou de les exporter dans un format plus universel sur notre appareil de test...

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Vidéo vue sur VLC puis sur PHOTO fun STUDIO


Heureusement, il est possible de paramétrer le TZ7 sur Image Animée au lieu de AVCHD, auquel cas les vidéos HD sont encodées en M-Jpeg, format .MOV, à 30 images par seconde. Et la qualité est tout aussi bonne (mais le poids des vidéos double quasiment). Sinon par rapport au SX200 IS, le TZ7 présente l'avantage non négligeable de mettre à disposition le zoom optique. Son déploiement est alors ultra lent mais la qualité de la mise au point est très correcte, bien qu'encore perfectible. Et le TZ7 enregistre le son en stéréo avec là aussi une qualité étonnante.

Vidéos HD à télécharger :

Pour le reste, le TZ7 fait dans les automatismes : un exhaustif 26 modes scènes (bébé 1, bébé 2, animal domestique...) plus une assistance à la prise de vue panoramique et pas de mode débrayable ! Si on passera sur l'intérêt, voire la contre productivité de proposer autant de modes scènes (certains comme rafale au flash ou grain de peau sont pourtant intéressants), il est par contre dommage que Panasonic fasse une fois de plus l'impasse sur la prise de vue manuelle ou semi manuelle.

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Deux pages de modes scènes


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Vue panoramique (assemblée avec Photoshop Photomerge en automatique)


Panasonic se rattrape en partie sur les réglages proposés. Correction d'exposition, bracketing, mesure de la lumière (pondérée, centrale, spot), modes autofocus (11 zones, 1 zone normale ou rapide, centrale resserrée, détection de visage, auto avec suivi), balance des blancs, ISO, exposition intelligente, ratio d'image (4:3, 3:2 ou 16:9)... L'APN propose également des modes pré définis de couleurs (standard, naturel, froid, éclatant, noir et blanc, sépia) mais par contre pas de réglages précis des contraste, netteté et saturation. On ne peut pas non plus doser la puissance du flash. Le nécessaire est là mais pas l'intégral.

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Mode super macro, l'objectif collé sur une pièce


Possibilités d'édition

Panasonic fournit la suite Arcsoft, qui comprend PHOTOfunSTUDIO 3.0, Panorama Maker et Media Impression. Autrement dit, à peu près tout ce qu'il faut pour gérer la chaîne graphique de l'acquisition à l'impression, en passant par le classement et la retouche. Exception faite de cette réserve que nous avons formulée sur l'édition de vidéo AVCHD qui ne fonctionnait pas, l'offre est complète. Vous pouvez également effectuer quelques opérations sur vos photos depuis le TZ7 : redimensionner, recadrer, redresser, éditer le titre ou encore convertir le ratio. Mais rien concernant la colorimétrie.

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Problème d'édition de AVCHD et menu de retouche du TZ-7


Galerie d'images prises avec le Lumix TZ-7

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Photo au grand angle et photo en contre jour exposition intelligente activée


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Photo de nuit au trépied à 1 600 ISO


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 80, 400 et 1 600 ISO (taille d'origine)


Conclusion

On trouve actuellement le TZ7 sur Internet à partir de 329 € (comptez 350 € pour être large). La différence de prix avec le Canon SX200 IS est elle justifiée ? Oui, sans hésitation. Le TZ7 a une bien meilleure optique, avec une plage de focale plus grand angulaire, il produit de plus belles photos de 80 à 400 ISO, il est plus rapide, propose un meilleur mode vidéo, est plus compact... Bref, à part l'absence de mode manuel et de quelques réglages, le TZ7 domine largement. Ca n'empêche pas que le SX200 IS soit bon, mais le TZ7 est juste meilleur. Il ne reste à Panasonic qu'à encore améliorer le traitement dans les hautes sensibilités...

Panasonic Lumix TZ-7

8

Les plus

  • Qualité d'image de 80 à 400 ISO
  • Superbe objectif Leica 25-300 mm
  • Ergonomie et finition
  • Mode vidéo performant

Les moins

  • Pas de mode manuel
  • AVCHD réservé aux TV compatibles
  • Traitement poussif dès 800 ISO

0

Qualité d'image8

Zoom10

Ergonomie8

Fonctionnalités7

Samsung WB500

Samsung s'était déjà frotté à la conception d'un compact à zoom puissant : c'était en juillet 2006 avec le NV7, qui embarquait un objectif 7X assez proéminent tout de même. Depuis plus rien de tel. Il aura fallu attendre le début de l'année 2009 pour que le constructeur coréen innove avec le WB500 : un véritable concurrent pour Panasonic !

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Voir les choses en large

Le WB500 que nous avions déjà testé pour ses aptitudes en vidéo (voir Quel appareil photo pour faire de la vidéo ?) sera désormais décortiqué sous l'angle de la photo. La première impression dès qu'on se saisit du WB500, c'est qu'un constructeur qui soigne autant la finition de ses produits mérite le respect. Boîtier en métal, assemblage sérieux, molette de sélection de modes crantée à l'ancienne, grip au niveau de la poignée, élégance de l'objectif noir Schneider Kreuznach... Il est plus volumineux de quelques dixièmes de centimètres sur chacune de ses dimensions que le TZ7 , mais quelle classe ! Il intègre un capteur 10 Mpix et un écran 2,7 pouces.

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Samsung WB500


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

La principale spécificité du WB500 réside dans son objectif 10 X, couvrant la plage de focales 24-240 mm. C'est le plus grand angulaire du comparatif ! Alors certes, par rapport au 25-300 mm du TZ7 , le WB500 ne gagne qu'un millimètre sur la focale courte et en perd soixante sur la longue... Mais sachant que ce millimètre représente tout de même 4° d'angle de champ (84° en 24 mm contre 80° en 25 mm), ce n'est pas négligeable pour les aficionados du grand angle ! L'objectif bénéficie par ailleurs d'une stabilisation optique, pouvant être secondée au besoin d'une stabilisation numérique (algorithme complexe). Plutôt une bonne chose étant donné que l'ouverture en position téléobjectif de f:5,8 seulement est très peu lumineuse.

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Longueur du zoom en position grand angle et téléobjectif


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Photo prise à 24 mm puis à 240 mm


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Photo WB500 à 24 mm et TZ7 à 25 mm


L'optique du WB500 est-elle à la hauteur de sa griffe Schneider Kreuznach ? Sans être aussi performante que celle du TZ7 signée Leica, il faut reconnaître qu'elle délivre de très bons résultats. A commencer par une distorsion très bien contenue pour une focale de 24 mm. Les aberrations chromatiques sont un peu plus présentes que sur les photos du Panasonic, mais bien moins qu'avec tous les autres APN du comparatif. L'objectif présente une homogénéité suffisante en position télé et intermédiaire mais perd inévitablement de la netteté sur les bords en très grand angle. Quand au piqué, il semble bon même si c'est délicat de l'évaluer. La composante netteté se montre convaincante, mais l'analyse des détails est biaisée par un traitement exagéré de réduction du bruit numérique dès 80 ISO, pire encore que sur l'Easyshare Z915, qui estompe déjà une dose conséquente de textures... Nous y reviendrons, c'est le point faible du WB500. Le fait est que visionnées à une taille raisonnable (A4), les images du WB500 paraissent nettement meilleures que celles de l'APN Kodak. En guise de lot de consolation, le WB500 propose un autofocus très rapide, autant que celui du TZ7 , bien que un peu moins fiable (notamment en faible lumière). Et une stabilisation optique qui n'a rien à envier au Mega O.I.S. de Panasonic.

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Absence d'aberration chromatique et test de distorsion


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Piqué homogène entre le bord et le centre de l'image à 60 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

Samsung propose des appareils bien finis et soigneusement équipés, mais jusqu'ici, le constructeur coréen dispose toujours d'une bonne marge d'évolution en matière de traitement du bruit numérique. Dans les hautes sensibilités, un peu comme tout le monde, mais malheureusement aussi dans les basses. Avec un œil scrupuleux, on s'aperçoit en taille originale que dès 80 ISO, le WB500 applique une forte réduction du bruit qui brouille visiblement les textures. Au point où on a presque l'impression d'un effet aquarelle sous Photoshop. Le défaut ne s'arrange pas quand la sensibilité grimpe, même si en termes de conservation de détails, le WB500 devient comparativement un peu moins pire (parce que les autres APN appliquent également un lissage de texture). Il reste toutefois bon dernier, avec notamment une arrivée conséquente de bruit chromatique à 1 600 ISO. Comme pour la plupart des appareils, la qualité bascule assez nettement au-delà de 400 ISO. Oubliez le mode 3 200 ISO, inutilisable. Cela dit, précisons qu'avec son capteur 10 Mpix et sa résolution par défaut de 96 pixels/pouce, une image plein format, c'est-à-dire magnifiée à 100% fait 96 x 72 cm. Soit quasiment du A0 ou en tout cas un bon A1. Donc si vous vous en tenez à du A3 maximum (29,7 x 42 cm), les problèmes de lissage des textures ne vous sauteront pas aux yeux. La question qu'il faut donc se poser, et c'est valable pour tous les APN, est « Allez-vous souvent faire des tirages de cette taille » ?

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Extrait en taille réelle à 80 ISO, 400 et 1 600 ISO


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Impression aquarelle à 80 ISO, extrait de nuit en taille réelle à 1 600 ISO (10 MPix) puis à 3 200 ISO (3 MPix)


Cette gestion grossière du bruit numérique est d'autant plus regrettable que le WB500 restitue à côté de cela une très bonne qualité d'image. Sa mesure d'exposition est excellente : lors de nos tests c'est le seul à n'avoir quasiment jamais brûlé les zones claires dans les scènes contrastées (ce qu'on appelle le phénomène de highlight clipping). La balance des blancs est dans l'ensemble fidèle, même si elle tend à tirer vers le froid de la même manière que celle de Panasonic tire vers le chaud. Et notez que Samsung intègre également son procédé d'équilibrage des scènes contrastées, l'ACB (Auto Contrast Balance), qui fonctionne bien. L'utilisation du flash est sensiblement identique au TZ7 : même puissance, même contrôle de la montée des ISO (et sur le WB500 c'est vraiment crucial) et plus ou moins le même rendu. A la différence près que sur l'APN de Samsung, les teintes chair photographiées au flash sont chaudement restituées, ce qui n'est pas très réaliste mais plus flatteur que le teint blafard habituel. Petit plus ludique du WB500 que les dames apprécient particulièrement : le mode beauté. Il applique un double effet à vos portraits : il applique un léger flou pour gommer boutons et autres aspérités de la peau et bronze artificiellement le teint. Chacun des deux effets peut se doser sur une échelle de trois valeurs.

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Portrait au flash sans mode beauté puis avec


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Portrait en plein jour sans mode beauté, puis avec


Ergonomie et réactivité

Prise en main

Le WB500 figure parmi ce qu'il se fait de mieux en matière d'ergonomie. C'est en tout cas le mieux conçu du comparatif. Outre sa prise en main agréable, grâce à son grip de poignée ou sa surface légèrement incurvée pour positionner son pouce, le WB500 excelle surtout dans la pertinence de ses commandes et menus. L'accès aux réglages de l'appareil est réparti sur trois boutons différents : un pour le menu principal (touche Menu), un pour les réglages rapides (touche Fn) et un pour les réglages colorimétriques (touche E). Une initiative intelligente qui évite le menu fourre-tout et permet donc d'arriver à ses fins rapidement, plus encore qu'avec les Q.MENU du TZ7 ou FUNC du SX200 IS. On retrouve bien évidemment le pavé multidirectionnel avec ses raccourcis habituels et également un petit levier situé au niveau du pouce pour corriger l'exposition mais dont l'action est personnalisable (ISO ou balance des blancs). Très pratique ! Et pour finir, nos doigts ne peuvent qu'apprécier la précision de la molette crantée de sélection des modes, judicieusement choisis au demeurant (P, M, Auto, Double stabilisation, Beauté, Nuit, Scènes et Vidéo).

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Commandes supérieures et arrières


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Menus principal, Fn et E


Difficile de trouver à redire dans ce domaine. On pourra reprocher éventuellement à Samsung de ne pas avoir trouvé la place de caser l'option Auto Contrast Balance dans le menu Fn : pour l'activer ou le désactiver, il faut passer par le menu principal. Ca sera à peu près les seules fois, avec les opérations de formatage de carte mémoire, où vous aurez à utiliser le menu principal. Puisqu'une fois que vous aurez paramétré la fonction du levier, la qualité de la compression Jpeg et le fonctionnement de la stabilisation, tout le reste passera par les deux menus rapides. Sinon, il faut mentionner que Samsung recourt à une connectique propriétaire qui sert à tout (PC, télé et chargement batterie). Si le côté propriétaire est gênant, le fait par contre que l'APN recharge ses batteries quand on le branche au PC est plutôt appréciable.

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Connectique, câble propriétaire et emplacement batterie et mémoire


Au doigt et à l'oeil

Globalement, le WB500 est un des APN les plus réactifs de ce comparatif avec le TZ7 . Il s'allume et capture sa première photo en 3 secondes environ, c'est moyen, mais peut enchaîner sur une deuxième vue en 1,8 seconde. Son autofocus réalise la mise au point en 0,5 seconde dans le meilleur des cas, une belle performance compte tenu du fait que la latence au déclenchement est très légèrement supérieure à celle du TZ7 (0,125 seconde environ). Le mode rafale peut atteindre 6 images par seconde en 0,3 Mpix (640 x 480 pixels) et tout de même 2 images par seconde en pleine résolution. Enfin, pour déployer son zoom du grand angle au téléobjectif et inversement, le WB500 ne met que 2,2 secondes. Enfin la réactivité des menus est tout à fait satisfaisante. Un bon challenger en somme !

Fonctionnalités et réglages

Le WB500 fait partie de ces premiers appareils à avoir proposé un mode vidéo en haute définition en 1280 x 720 pixels. Et il le fait plutôt bien, même si le niveau de détails capturé n'égalise pas celui des SX200 IS, TZ7 ou encore Cybershot H20 de Sony. Et le rendu saturé et contrasté ne plaira certainement pas aux puristes en recherche de réalisme. Mais ça c'est une histoire de goût. Les vidéos sont enregistrées en .MP4, encodées en H.264/AVC, et le zoom optique est utilisable pendant le tournage de séquences (l'autofocus se montre moins constant que sur le TZ7 ). En dehors de la vidéo, le WB500 séduira avant tout un public d'amateurs-débutants. Il dispose bien d'un mode manuel mais plutôt limité avec seulement deux choix d'ouverture par focale.

Vidéo HD à télécharger :

Après quoi les automatismes prennent le relai : Programme, tout automatique, 15 modes scènes plus la fonction beauté et la position Dual IS (double stabilisation). Pas de panoramique malheureusement mais un choix aide à la composition où vous photographiez d'abord l'arrière plan, puis un sujet (vous par exemple) et l'appareil assemble les deux vues. Un peu gadget mais sympathique et fonctionnelle, la détection des visages propose quatre options différentes : normal (mise au point et exposition ajustées selon le ou les visages), autoportrait (l'appareil émet des bips tel un détecteur de métal pour vous guider), yeux fermés (prend trois photos à la suite si quelqu'un a fermé les yeux) et sourire (prend automatiquement la photo dès qu'un sourire est détecté).

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Exemple de noir et blanc avec la colorimétrie classique : un beau rendu !


En matière de réglages, Samsung fait preuve d'une grande générosité : taille de l'image, correction d'exposition, mesure de la lumière (pondérée, centrale, spot, visage), modes autofocus (multizones, centrale, zone sélectionnable, détection des visages, focus manuel), mode de prise de vue (unique, rafale, bracketing...), ISO, balance des blancs... En termes de colorimétrie, le menu E offre un large éventail de possibilités. Vous pouvez choisir des réglages pré définis (accentué, faible, forêt, rétro, cool, calme ou classique), appliquer des effets (noir et blanc, sépia, rouge, bleu, vert ou négatif) et également contrôler la netteté, le contraste et la saturation indépendamment sur 5 niveaux. On ne peut plus complet ! Le WB500 permet enfin de contrôler la puissance du flash via une entrée du menu principal valeur expo. flash qui évite donc d'avoir à dérégler la correction d'exposition normale. En revanche, le mode macro s'avère bien moins performant que sur les appareils précédemment testés, à l'exception du Kodak.

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Photo en mode macro


Possibilités d'édition

Le logiciel Samsung Master accompagne le WB500. Il sert au classement et à la retouche des images. Pour l'édition vidéo, il ne prend pas en charge le MP4, le format pourtant produit par le WB500. L'appareil autorise sinon un large panel de transformations d'image : contraste, luminosité, saturation, netteté, ACB, correction des yeux rouges, application de l'effet beauté, filtres de couleurs, recadrer, redimensionner, retourner...

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Navigation en lecture et menu de retouche du WB500


Galerie d'images prises avec le WB500

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Photo au téléobjectif et photo en contre jour ACB activé


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Photo de nuit au trépied à 80 et 1 600 ISO


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 80, 400 et 1 600 ISO (taille d'origine)


Conclusion

Difficile d'estimer le Samsung WB500, puisque d'un côté il est bourré de qualités (ergonomie, finition, zoom de qualité ultra grand angulaire, réglages complets, réactivité, vidéo HD...) mais de l'autre, il possède le défaut majeur de mal gérer les basses sensibilités (et également les hautes sensibilités mais ça c'est plus fréquent). Disons que si les tirages modestes vous suffisent (A3 grand maximum, 10 x 15 cm la plupart du temps), que vous n'êtes pas du style à scruter vos photos dans le détail et que vous utilisez le flash pour vos photos de nuit, le WB500 est un excellent appareil. Dans le cas contraire vous risquerez d'être déçu par ses images. Reste qu'un autre argument de taille pourra faire pencher la balance : son prix, à partir de 200 € !

Samsung WB500

6

Les plus

  • Ergonomie et finition
  • Qualité du zoom grand angulaire
  • Automatismes et réglages
  • Mode vidéo HD et prix

Les moins

  • Lissage des textures exagéré à 80 ISO
  • Bruit chromatique dès 800 ISO
  • Absence de mode panoramique

0

Qualité d'image6

Zoom8

Ergonomie9

Fonctionnalités8

Sony Cybershot H20

Pour conclure ce dossier, il était impossible de passer à côté de Sony, puisqu'avec Canon, il est le premier constructeur à avoir répondu à l'offensive de Panasonic sur le segment des compacts à zoom puissant. C'était avec le Cybershot H3 annoncé en août 2007. Allaient suivre ensuite le H10 en janvier 2008 et aujourd'hui, le H20 que nous testons !

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L'élégance sobre

Par rapport à ses prédécesseurs qui se ressemblaient comme deux gouttes d'eau (sauf pour la taille de l'écran), le H20 a subit quelques modifications. Les dimensions sont à peu de choses près les mêmes mais la poignée proéminente qui équipait les H3 et H10 s'est sérieusement amincie. Le H20 parait donc plus compact et a perdu au passage quasi 50 grammes. Tout de noir vêtu, le H20 a une vraie gueule d'appareil photo. Bien qu'en plastique, son boîtier dégage une impression de sérieux rassurante. Une belle entrée en matière ! Il embarque un objectif 10 X, un capteur 10 Mpix et un écran de 3 pouces.

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Sony Cybershot H20 vu de dos


Zoom et qualité d'image

L'objectif à la loupe

Aux antipodes du grand angulaire Samsung WB500, le H20 réjouira les amateurs de photo distante. En effet, la formule optique de Sony inchangée depuis le H3 couvre la plage de focales 38-380 mm. Un choix que personnellement nous regrettons, puisque 38 mm c'est tout sauf un grand angle : certains types de photos avec peu de recul seront très difficiles voire impossibles à réaliser. Mais tout dépend des habitudes de chacun. L'avantage c'est que son amplitude de 10 X le porte à 380 mm, la deuxième plus longue focale derrière le Coolpix L100 de Nikon. L'objectif Carl Zeiss Vario-Tessar bénéficie de la stabilisation optique Steady Shot de Sony et affiche la superbe luminosité de f:4,4 en bout de focale ! Par contre, comme pour le L100, il faudra veiller à ne pas égarer le cache objectif...

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Longueur du zoom en position grand angle et téléobjectif


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Photo prise à 38 mm puis à 380 mm


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Cache objectif


L'optique Zeiss atteint-elle le même standard que Leica ou Schneider Kreuznach ? Force est de constater que non... La distorsion, inférieure à celle de l'optique Kodak, reste plus marquée que sur les compacts de Canon, Panasonic et Samsung, pourtant dotés de grand angles au moins 10 mm plus courts. Pire encore, les aberrations chromatiques sont légion : rares sont les photos qui en sont privées, même sous la grisaille. Le défaut n'est pas toujours gênant, mais parfois on voit distinctement la bordure rouge ou verte même au format A4. Côté piqué, le tandem Carl Zeiss / capteur permet de restituer des images nettes et bien détaillées, le contraire aurait été étonnant de la part de Zeiss. Il se manifeste à peu près avec la même consistance que sur les images du TZ7 . Par contre, l'homogénéité est imparfaite, en grand angle comme en téléobjectif : les bords de l'image perdent inévitablement en netteté par rapport au centre. Heureusement, le H20 possède un autofocus plus rapide que son ombre et très précis. Sans oublier la stabilisation optique à l'efficacité éprouvée.

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Aberrations chromatiques et test de distorsion


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Différence d'homogénéité entre le bord et le centre de l'image à 55 mm


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De gauche à droite et de haut en bas : photo sur trépied, puis à main levée avec ISO élevés, avec stabilisation et sans stabilisation


Quid de la qualité d'image

En matière de traitement du bruit numérique, Sony propose une approche qui semble être le meilleur compromis possible entre préservation des détails et suppression du bruit numérique (et donc lissage des textures). Ca n'est pas parfait mais intéressant. De 80 à 400 ISO, sans égaler les résultats du TZ7 , le H20 délivre des images détaillées en maîtrisant la montée progressive de bruit. A 800 et 1 600 ISO, le H20 désature légèrement ses images pour prévenir l'apparition de bruit chromatique. Il applique parallèlement une réduction du bruit de luminance qui se manifeste par une sorte de trame en fins croisillons : celle-ci lisse les textures mais préserve en partie les contours des détails. Le résultat est ce compromis, qui fait que les images sont très propres quand on les visionne en petite taille comme avec le Canon SX200 IS, et elles sont relativement détaillées, à la façon d'un TZ7 quand on les scrute en taille réelle. Notez également que le H20 est le seul APN du comparatif à proposer la valeur 3 200 ISO en pleine résolution : là les contours moutonnent sérieusement mais en 10 x 15 cm ça passe plutôt bien !

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012C000002280092-photo-sony-cybershot-h20-extrait-400-iso.jpg

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Extrait en taille réelle à 80 ISO, 400, 1 600 et 3 200 ISO


Pour ce que est du reste, Sony donne entière satisfaction ou presque. En dehors de quelques cas de surexposition, la mesure de lumière voit généralement juste. Si vous êtes en présence d'un sujet très contrasté, baissez éventuellement d'un cran la correction d'exposition pour éviter de perdre des détails dans les hautes lumières. Ou activez la fonction DRO (Dynamic Range Optimization) pour réveiller les ombres sans brûler les hautes lumières. A utiliser avec parcimonie, le résultat étant assez fade si les conditions lumineuses n'exigeaient pas pareil traitement. La balance des blancs acceptable dans l'ensemble a tout de même tendance à suivre une dominante magenta. Ca se corrige assez facilement en post traitement mais le H20 sur ce point est en léger retrait par rapport à la concurrence. Là où l'APN se démarque nettement en revanche, c'est sur la qualité du flash, largement plus puissant et bien dosé. De style pop-up, il sort automatiquement mais uniquement lorsque c'est nécessaire contrairement au SX200 IS de Canon.

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A gauche portrait au flash en mode Auto, à droite sans flash en plein jour


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Flash pop-up sorti


Ergonomie et réactivité

Prise en main

La tenue du H20 est confortable et stable. Sa poignée, même rabotée par rapport à ses prédécesseurs, et son grip arrière au niveau du pouce y sont pour quelque chose. A l'instar du WB500 de Samsung, le H20 est muni d'une molette de sélection de modes crantée et ferme. Pas de fausse manipulation à l'horizon. Il n'en va pas de même pour le bouton de détection des visages, de même taille et placé juste en dessous de l'interrupteur ON/OFF. Une conception étrange, d'autant qu'on peut se poser la question de l'utilité d'un tel raccourci pour une fonction que tout le monde n'utilisera pas. A côté de cela, on déplore l'absence d'une commande de correction d'exposition, laquelle est reléguée dans le menu. On rappellera également que le cache objectif n'est pas intégré, comme sur le Coolpix L100. Pour éviter de le perdre, on peut l'attacher avec une mini dragonne fournie, mais dans ce cas, il pendouille à côté de l'appareil et peut éventuellement gêner pour un cadrage en plongée. Enfin, Sony a décidé de placer sa connectique propriétaire sous l'APN : il faut donc le poser sur le dos lorsque vous le branchez à un ordinateur ou une télé, ce qui pourrait à termes favoriser l'apparition de rayures sur l'écran.

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Commandes arrières, supérieures et connectique


Des petites choses qui agacent mais rien de rédhibitoire. Sur tout qu'à côté, l'ergonomie est agréable. Le raccourci DISP en haut du pavé multidirectionnel permet de jongler rapidement entre les différents modes d'affichage du LCD : normal, clair, clair + histogramme, clair + image seule (sans les indications). Les trois autres raccourcis du pavé étant réservés à la macro, au flash et au retardateur. Pour accéder aux autres réglages, il faudra appuyer sur la touche MENU qui fait apparaître un bandeau latéral dans lequel on se déplace avec les flèches haut et bas. Chaque entrée de ce bandeau déplie un autre bandeau horizontal cette fois où on sélectionne les différents choix avec les flèches gauche et droite. C'est assez similaire au menu FUNC de Canon sauf que ce dernier fait défiler les choix dans un deuxième bandeau vertical... Et que là, le menu est plus consistant parce que tout est dedans. Le système demande un tout petit temps d'adaptation mais une fois qu'on s'y est fait, on règle très vite l'appareil comme souhaité. La dernière entrée du bandeau, une icône en forme de mallette, donne accès à un menu de paramétrage de l'appareil (là où entre autres on formate la carte Memory Stick).

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Ecran pendant la visée et réglage de la luminosité d'écran


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Barre latérale de réglages et menu principal


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Câble et emplacement batterie et mémoire


Au doigt et à l'oeil

Le Cybershot H20 ne fait pas le carton plein mais il affiche quelques bonnes performances sur certains tableaux. A commencer par l'allumage : son zoom n'est pas celui qui se déploie le plus vite mais son autofocus est rapide et disponible immédiatement, ce qui fait qu'il ne faut que 2,2 secondes au H20 pour prendre sa première photo depuis le stade éteint. Comme le WB500, il peut enchaîner sur une deuxième vue en 1,8 seconde. Le mode rafale, plus modeste, capture les clichés sur la cadence de 1,2 image par seconde. Le H20 devient un véritable Lucky Luke dès qu'il s'agit de faire le point et de déclencher : moins de 0,05 seconde de latence et un focus réalisé en 0,3 et 0,5 secondes ! Avec toutes les images nettes de surcroît. Le H20 effectue en fait une pré mise au point permanente, de la même manière que le TZ7 , d'où cette célérité. Enfin, l'objectif se déploie du grand angle au téléobjectif en 2,2 secondes.

Fonctionnalités et réglages

En vue d'ensemble, il s'avère que le Cybershot H20 ressemble étonnamment au Samsung WB500 sur le plan des fonctionnalités et réglages. Il est également un des APN du comparatif à proposer un mode vidéo HD en 1280 x 720 pixels. Il enregistre ses films au format MP4, encodé en MPEG-4 Visual et autorise le zoom optique pendant la capture de séquences. Le rendu est en revanche plus détaillé et naturel que sur les vidéos du WB500. En cela, le H20 se rapproche davantage du TZ7 ou du SX200 IS (sauf que ce dernier désactive le zoom optique). Sur la partie photo, le H20 propose un mode tout débrayable mais avec uniquement deux choix d'ouvertures par focale... Suivent les automatismes, mode P où vous accédez à tous les réglages sauf l'ouverture et la vitesse d'obturation, mode automatique intelligent (l'appareil détecte tout seul le type de scène à choisir), mode Easy (vous n'intervenez que sur la taille d'image et le flash) et les modes scènes (10 en tout). Pas de panoramique au programme (ce qui paraît moins regrettable avec une focale de 38 mm). Enfin, le H20 intègre également un dispositif de détection des visages et des sourires assez évolué. Dans le menu, vous pouvez spécifier la sensibilité de la détection, et lorsque vous activez la fonction, un "souriromètre" apparait sur le bord de l'écran !

Vidéos HD à télécharger :


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A gauche de l'écran, le souriromètre indique la sensibilité de la détection


Le Sony H20 propose un panel quasi complet de réglages. Dans l'ordre : taille de l'image, prise de vue (normale, rafale, bracketing), correction d'exposition, ISO, balance des blancs, modes autofocus (multizones, central, spot, 1, 3, 7 mètres ou sur l'infini), mesure de la lumière (pondérée, centrale, spot), sensibilité des sourires (léger, normal, grand), détection de visages (OFF, auto, priorité enfant ou adulte), puissance du flash, atténuation des yeux rouges, DRO (OFF, normal, plus), mode couleur (normal, éclatant, sépia, noir et blanc), contraste et netteté (trois niveaux) et stabilisation. Il ne manque à vrai dire que la saturation et éventuellement plus de modes couleur mais sinon, c'est irréprochable ! On notera que la macro est bien meilleure qu'avec le WB500 de Samsung mais toujours en retrait sur les TZ7 et SX200 IS. Par rapport au Coolpix L100 : la distance de mise au point est la même mais le H20 propose un résultat mieux défini.

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Mode macro à 2 cm


Possibilités d'édition

Sony livre les logiciels Picture Motion Browser 4.2 et Music Transfert. Non vous ne rêvez pas nous avons bien dit Music Transfert ! Cet utilitaire sert en fait à extraire la piste audio d'une vidéo. Pour le reste, c'est du classique : classement des images, diaporama, retouche succinctes... Sinon, le H20 intègre une bonne dose d'effets qu'il est possible d'appliquer à vos images en mode lecture : recadrage et correction des yeux rouges bien sûr, mais aussi masquage flou, flou artistique, désaturation partielle, déformation fisheye, filtre croisé (ajoute des étoiles sur les zones brillantes... d'un intérêt limité), flou radial, flou rétro et sourire (accentue le sourire... risible). Mais rien concernant la colorimétrie. On trouve par contre plusieurs modes de visualisation au programme et un mode de filtrage par visages et sourires justement.

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Menu de retouche


Galerie d'images prises avec le Cybershot H20

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Photo au téléobjectif et photo en contre jour DRO normal activé


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Photo de nuit au trépied à 80 et 1 600 ISO


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Mise en scène, lumière 5000°K, à 80, 400, 1 600 et 3 200 ISO (taille d'origine)


Conclusion

S'il fallait comparer le Cybershot H20 au TZ7 uniquement en termes techniques, nul doute que l'avantage irait au compact de Panasonic même si le modèle de Sony se défend bien et incarne le deuxième meilleur choix pour ce qui est de la qualité d'image. Mais il faut aussi prendre en considération le prix, et là, grosse surprise : le H20 se trouve à partir de 219 €, soit 100 € de moins que le TZ7 au bas mot ! Donc si la focale de 38 mm ne vous dérange pas parce que vos habitudes penchent davantage pour la téléphoto, le H20 devient un APN de premier choix !

Sony Cybershot H20

8

Les plus

  • Finition et prise en main
  • Gestion globale du bruit numérique
  • Fonctionnalités et réglages
  • Mode vidéo HD et prix

Les moins

  • Focale 38 mm pas assez grand angle
  • Quelques défauts d'optique
  • Absence de mode panoramique

0

Qualité d'image8

Zoom6

Ergonomie7

Fonctionnalités8

Nous avons déjà montré sur les pages de chaque APN des extraits de nos images de test et les photos en pleine résolution (dans les galeries) à différentes valeurs d'ISO. Dans cette page, nous allons simplement mettre tous ces extraits côte à côte histoire de mieux pouvoir comparer. Pour chaque appareil, nous avons d'une part une mise en scène réalisée avec une lumière constante de 5 000°K et d'autre part une photo urbaine de nuit réalisée sur trépied à la valeur maximum d'ISO proposée en pleine résolution (les modes high ISO où l'image ne fait plus que 2 ou 3 Mpix ne sont pas analysés car peu qualitatifs).

Nous vous présentons ici des extraits montrant différentes zones de l'image en zoomant à 100 %. Pour la mise en scène, nous avons retenu la plus basse valeur d'ISO, qui montre les meilleures performances de l'appareil, 400 ISO, qui est généralement la valeur seuil également beaucoup utilisée pour fonctionner avec le flash, et 1 600 ISO, la sensibilité maximum sur tous ces appareils (sauf le Sony qui monte à 3 200 ISO).

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La mise en scène, capturée par le TZ7 à 80 ISO


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La photo de nuit, capturée par le SX200 IS à 1 600 ISO



Mise en scène ISO minimum

Canon SX200 IS
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Kodak Easyshare Z915
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Nikon Coolpix L100
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Panasonic Lumix TZ-7
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Samsung WB500
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Sony Cybershot H20
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Mise en scène 400 ISO

Canon SX200 IS
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Kodak Easyshare Z915
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Nikon Coolpix L100 (326 ISO)
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Panasonic Lumix TZ-7
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Samsung WB500
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Sony Cybershot H20
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Mise en scène 1 600 ISO

Canon SX200 IS
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Kodak Easyshare Z915
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Nikon Coolpix L100 (800 ISO)
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Panasonic Lumix TZ-7
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Samsung WB500
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Sony Cybershot H20 à 1 600 ISO
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Sony Cybershot H20 à 3 200 ISO
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Photo de nuit à 1 600 ISO

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De gauche à droite et de haut en bas : Canon SX200 IS, Kodak Easyshare Z915, Nikon Coolpix L100 (800 ISO), Panasonic Lumix TZ-7, Samsung WB500 et Sony Cybershot H20

Conclusion

Neuf pages de dossier plus loin, nous voilà arrivés à l'heure des comptes. Comme toujours, ce même constat s'impose : la perfection n'existe pas. Il est manifeste que les Panasonic TZ7 ou Sony H20 se démarquent par le haut niveau qu'ils atteignent sur l'ensemble des critères de jugement. Ces deux modèles ont objectivement plus de chances de vous donner entière satisfaction que les autres. Mais comme une bonne part de subjectivité entre forcément en compte, à commencer par le budget que vous serez prêts à consacrer dans l'achat d'un appareil, notre classement ne peut avoir valeur de vérité absolue. L'appréciation du design, la confiance en une marque ou la méfiance envers une autre, la perception des dimensions du produit, l'adéquation entre les fonctionnalités proposées et les besoins réels sont autant de facteurs non quantifiables et propres à chacun qui influenceront votre décision. Il n'y a pas d'appareil parfait, soit, mais la bonne nouvelle c'est aussi qu'il n'y a pas d'appareil à proscrire : tous offrent une bonne compacité, le Coolpix L100 étant un peu à part, avec un zoom ample et polyvalent. Et un bon rendu d'image dans l'ensemble. Si vous voulez voyager léger, sans trimballer un reflex et ses objectifs, c'est la solution à envisager. Mais attention, que les choses soient claires, avec ces APN la qualité d'image et le confort d'utilisation restent incomparablement moins bons qu'avec un reflex. C'est dit !

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Maintenant ce qu'il faut savoir, c'est qu'en 10 x 15 cm bien heureux celui qui pourra vous dire de quel compact provient la photo. Forcément quand 10 millions de pixels sont couchés sur un format carte postale, ça fait une densité de plus de 66 666 pixels par cm². Il faut au moins imprimer les photos en A4 pour commencer à distinguer des défauts tels qu'aberrations chromatiques ou lissage de textures. Et ce, qu'elle que soit la sensibilité ISO utilisée, sauf pour les appareils qui exhibent un bruit chromatique exacerbé dans les zones sombres, comme le WB500.

Donc la première question à vous poser, c'est ce que vous comptez faire de vos photos. Si comme la plupart des gens vous n'effectuez que des tirages en 10 x 15 cm, les considérations de piqué d'image ou de bruit numérique n'auront guère, pour ne pas dire aucun impact sur les résultats. Tous les APN de notre sélection produiront des photos plaisantes à regarder. A cet égard, le WB500 de Samsung présente un excellent rapport qualité/prix. L'Easyshare Z915 encore moins coûteux satisfera les petits budgets. Par contre, si vous regardez vos photos en plein écran sur un LCD 22 pouces, si vous les retouchez en zoomant à 100 %, si vous les recadrez, les imprimez en grand format ou les agrandissez, les différences entre ces six compacts seront tout à fait perceptibles. Le meilleur de 80 à 400 ISO (utilisation plutôt diurne donc) c'est incontestablement le TZ7 . Si vous souhaitez utiliser toute la plage de sensibilités, le Cybershot H20 est celui qui dispose du traitement le plus équilibré. Dans une moindre mesure, parce qu'exigeant davantage de post traitement, le Canon SX200 IS trouvera aussi son public grâce à son objectif plus polyvalent. Reste le Coolpix L100 de Nikon qu'on ne saurait pas trop à qui conseiller puisqu'il est à cheval entre d'un côté des spécifications avancées avec une qualité d'image qui satisferait un regard assez pointilleux et de l'autre une utilisation simpliste digne d'un appareil de néophyte total.

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Enfin, notez que tous ces compacts troquent une partie de leur qualité d'image au profit de cette belle polyvalence. Déjà parce que la qualité optique d'un objectif tend à diminuer lorsque l'amplitude de son zoom augmente. Mais aussi parce que l'intégration de zooms puissants dans des boîtiers aussi petits contraint les constructeurs à utiliser des capteurs de petite taille physique (1/2,3'' ce qui équivaut à 6,16 x 4,62 mm). Et comme les impératifs du marketing empêchent toute réduction du nombre de pixels, les ingénieurs se retrouvent face à une densité de pixels au mm² très importante et difficile à gérer, notamment dans les hautes sensibilités, mais aussi dans les basses comme nous avons pu le voir sur certains modèles. A titre comparatif, les compacts de référence aujourd'hui, les Panasonic DMC-LX3 et Fujifilm Finepix F200EXR, sont dotés de capteurs 1/1,6'', équivalent à 7,78 x 5,83 mm, pour le même nombre de pixels que les APN de ce comparatif. Mais ils embarquent des zooms beaucoup plus courts, de 2,5 X et 5 X. Si vous recherchez un compact avec la meilleure qualité d'image possible, vous savez ce qu'il vous reste à faire !



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De gauche à droite, les Canon Powershot SX200 IS, Kodak Easyshare Z915 et Nikon Coolpix L100


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De gauche à droite, les Panasonic LUMIX-TZ7 , Samsung WB500 et Sony Cybershot H20



L'un de ces compacts vous intéresse ? Retrouvez-le dans le :
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Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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