Le web est devenu un environnement trop complexe pour les bloqueurs de publicités traditionnels. Avec NetShield, Proton VPN propose une approche différente : intervenir plus en amont dans la chaîne de connexion.

Arpenter le web est devenu un véritable parcours du combattant. Entre les pop-ups intempestifs, les vidéos qui se déclenchent à plein volume et les traqueurs qui collectent les données personnelles avec un appétit vorace… La navigation en ligne ressemble à une course d’obstacles. Et l’on n’a même pas évoqué les malwares et autres logiciels malveillants qui rôdent dans l’ombre, prêts à s’engouffrer dans la moindre faille.
Face à ce tableau peu réjouissant, installer un bloqueur de publicités constitue une première ligne de défense, mais elle ne suffit pas. L’enjeu n’est pas tant de bloquer les pubs que de neutraliser les traqueurs et scripts qui opèrent au niveau même de la connexion, là où une simple extension n’a aucune prise.
C’est précisément à ce problème que répond NetShield, la fonctionnalité de filtrage réseau intégrée à Proton VPN.
Les bloqueurs de pubs classiques ont leurs limites
Vous utilisez uBlock Origin, AdGuard ou encore Ghostery avec le sentiment d’être protégé ? Ces outils sont utiles, mais ils présentent des angles morts qui limitent leur efficacité.
Ces extensions vivent (uniquement) dans votre navigateur
Ces extensions opèrent exclusivement au sein du navigateur web. Autrement dit, tout ce qui se passe en dehors de cet environnement leur échappe : votre service bancaire, vos jeux mobiles qui multiplient les requêtes, ou encore les applications de streaming… Aucun filtrage n’est possible, car ces logiciels communiquent directement avec leurs serveurs sans passer par le navigateur. Il en va de même pour les objets connectés du quotidien, qu’il s’agisse d’un téléviseur, d’une box TV ou d’une enceinte intelligente.
Sur le web, la protection s’effrite…
Les dispositifs de suivi ont évolué pour déjouer les bloqueurs traditionnels. Ces extensions s’appuient sur des listes de domaines et scripts indésirables, mais certains services ont trouvé la parade.
Ils intègrent désormais leurs scripts de collecte directement dans le domaine principal du site. Le code malveillant se fond alors dans la masse, impossible à distinguer des éléments légitimes. Le bloqueur ne voit rien et se fait berner.
Sur mobile, c’est encore pire !
Dans un monde où le mobile est devenu le premier écran, c’est paradoxalement là que ces extensions révèlent leurs lacunes les plus criantes.
Les environnements iOS et Android imposent des restrictions strictes qui limitent leur efficacité, voire les rendent totalement inopérantes dans certains cas. Les usages mobiles restent ainsi exposés aux menaces les plus intrusives.
Comment fonctionne NetShield ?
Contrairement à un bloqueur de publicités traditionnel, qui agit une fois que la page est chargée, NetShield intervient en amont. Il bloque la menace au niveau des requêtes DNS, avant même qu’une connexion ne soit établie.
Voici ce qui se passe concrètement : lorsque vous saisissez une adresse dans votre navigateur ou lancez une application, votre appareil envoie une requête DNS pour obtenir l’adresse IP du serveur auquel il doit se connecter. NetShield se glisse dans cet échange et opère un filtrage en temps réel : il confronte la requête à ses bases de données et, si le domaine est identifié comme suspect, bloque la connexion avant même qu’elle ne soit établie.
Ce filtrage ne s’applique pas uniquement à l’adresse principale consultée. Une page web moderne charge des dizaines de ressources supplémentaires (images, scripts, vidéos) souvent hébergées sur des domaines différents. NetShield analyse chacune de ces requêtes DNS secondaires afin de déceler tout élément malveillant. Aucun ne passe sans contrôle !
De plus, NetShield traite l’ensemble des requêtes DNS à l’intérieur du tunnel VPN chiffré de Proton, ce qui assure un haut niveau de confidentialité. Et avec une politique stricte de non-conservation des journaux, aucune requête n’est enregistrée ni transmise à des tiers. Ce que vous consultez ne regarde que vous !

Ce que ça change, concrètement
Plus besoin de multiplier les outils : un VPN d’un côté, un bloqueur de publicité de l’autre, des réglages différents selon les appareils… Tout est centralisé au sein de Proton VPN. Les effets sont perceptibles immédiatement, en particulier sur mobile, là où les solutions traditionnelles peinent le plus.
Une grande partie des appels invisibles (traqueurs, scripts d’analyse) sont interceptés. La navigation devient donc moins intrusive. En allégeant le trafic réseau, NetShield améliore aussi les performances : les pages s’affichent plus rapidement, les ressources système sont moins sollicitées, et sur mobile, l’autonomie peut même progressée.
Enfin, les applications gratuites qui sont souvent surchargées de mécanismes de suivi ne viennent plus se nourrir de vos données personnelles. Quant aux domaines associés au phishing ou aux ransomwares, ils sont bloqués en amont, avant toute connexion, ce qui limite les attaques potentielles.
NetShield : à partir de 2,99 €/mois
NetShield n’est pas une option vendue séparément, mais une fonctionnalité intégrée directement à la formule Proton VPN Plus. Celle-ci est proposée à partir de 2,99 € par mois, contre 9,99 € habituellement.