Palm IIIc / iPaq H3630 : Le match

Par Jerry
le 13 septembre 2000
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Introduction


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3Com / Palm computing ayant correctement ouvert la voie des organisers de poche en détenant plus des deux tiers du marché, tous les constructeurs y vont de leur organiser de poche afin de ne pas rester à la traîne dans ce qui s’annonce comme un marché à forte rentabilité (contrairement à celui, très concurrentiel, des PC).

On retrouve aujourd’hui trois standards dans la course : Palm (le leader) avec son système d’exploitation Palm OS, Pocket PC(anciennement Windows CE) et Psion et son système d’exploitation EPOC.

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Windows CE 2.0 ayant étant un échec (manque de stabilité, lourdeur et lenteur), on attendait la version 3.0 de la part de Microsoft (rebatisée Windows pour Pocket PC) pour voir si la société de Redmond allait laisser bien sagement Palm continuer son épopée fantastique.

Le Compaq iPaq est LE produit qui permet de lancer une vraie comparaison avec un Palm IIIc… Découverte et match au sommet !

Le hardware


Les deux appareils sont similaires dans leur logique : Seul le stylet permet de saisir du texte (un clavier est seulement disponible en option) et une station d’accueil permet de relier l’appareil au PC (ou au mac) pour faire une synchronisation. C’est aussi cette station d’accueil qui permet de recharger l’organiser.

Le Palm IIIc coté hardware


Il est livré en standard avec une station d’accueil qui se connecte au PC par le port série. Un cable USB est disponible en option.
L’alimentation de la station d’accueil se fait en alimentant le connecteur série (à l’arrière de l’ordinateur) ce qui permet de n’avoir qu’un seul câble qui la relie au PC (une idée assez intéressante qui évite de manquer de longuer de cable).

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La station d’accueil est des plus sommaire avec un simple bouton de synchronisation.

Le Palm IIIc est mu par un processeur DragonBall EZ à 20Mhz et dispose de 8Mo de Ram et de 2Mo de mémoire flash. L’affichage se fait sur un écran TFT couleur à matrice active (résolution 160x160 sur 8 bits), soit 256 affichables.

La machine est gérée par le système d’exploitation propriétaire de Palm Computing (Palm OS 3.5)

Coté audio, le Palm IIIc est décevant, voire inexistant et les seuls sons que l’on pourra en tirer sont de vulgaires « bip bip » (on se croirait revenu au temps de l’Oric)

Le compaq iPaq coté hardware


Comme son concurrent, il est livré avec un câble de synchronisation série (un choix un peu singulier vu le niveau d’équipement en port USB du parc PC et Mac).

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La station d’accueil est vierge de tout bouton (le déclenchement de la synchronisation se faisant uniquement depuis l’ordinateur dès qu'un modification est effectuée sur l'assistant ou dans le répertoire de synchronisation de l'ordinateur). Un détail : l’enclenchement de l’iPaq dans la station d’accueil demande un peu d’attention, le guidage étant peu précis (on espère que cela ne risque pas d’endommager les connecteurs à la longue).

Coté hardware, l'iPaq est confortablement fourni avec :
- Un processeur Intel StrongArm à 206 MHz (architecture RISC)
- 32Mo de Ram et 16Mo de mémoire flash
- Un écran TFT à matrice active d’une résolution de 240x320 pixels en 12bits, soit 4096 couleurs affichables.

L’iPaq est contrôlé par la nouvelle mouture du système d’exploitation portatif de Microsoft (Windows pour Pocket PC ou Windows CE 3.0 pour les intimes).

Coté audio, l’iPaq est beaucoup mieux fourni que son concurrent avec un micro et un haut parleur intégré (ainsi qu’un prise casque). L’iPaq s’accommode parfaitement des fichiers .WAV ou .MP3 (il ne faut toutefois pas s’attendre à des miracles au niveau de la qualité sonore, le haut-parleur de piètre qualité étant logé dans le "pad" multidirectionnel).


Bilan, coté hardware, il n’y a pas photo : L’iPaq explose littéralement son concurrent avec un écran plus grand, un processeur plus rapide, quatre fois plus de mémoire. Compaq n’a pas fait dans la dentelle pour imposer son bijou.
Modifié le 01/06/2018 à 15h36
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