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Google Cloud va enfin lancer ses data centers en France

19 mai 2022 à 17h40
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La région Google Cloud France sera lancée au début de l'été. Encore loin des nuages Microsoft et Amazon dans l'Hexagone, le géant américain espère bien y refaire son retard.

D'abord annoncée pour la fin de l'année dernière puis pour le début de 2022, l'arrivée de Google Cloud est désormais belle et bien imminente. « Le compte à rebours a commencé », écrit ce jeudi le bureau français de l'entreprise sur Twitter, qui donne rendez-vous à ses clients et utilisateurs le 30 juin pour célébrer l'ouverture de la nouvelle région Google Cloud en France.

Trois data centers Google Cloud installés en Île-de-France

Alors que sait-on du futur de l'actualité de Google Cloud en France ? Trois data centers distants (trois zones de disponibilité) reliés au réseau privé mondial de la filiale d'Alphabet sont en train de prendre racine en Île-de-France et sont sur le point d'être fonctionnels, où les concurrents de l'entreprise, Amazon Web Services (AWS) et Azure (Microsoft) sont déjà présents, possédant tous deux trois zones également.

À la différence de la région française d'AWS, mais à l'instar de celle d'Azure, les clients de Google Cloud ne pourront pas choisir leur(s) zone(s) de réplication. Autrement dit : c'est la firme de Mountain View qui choisira directement pour eux.

Cette région France, qui reposera sur une infrastructure et des services de sécurité identiques à ceux utilisés du côté du siège de Google, vient s'ajouter aux 30 régions existantes (dont une dizaine en Europe, notamment à Milan, Madrid, Londres, en Belgique, aux Pays-Bas, à Francfort, et bientôt à Berlin et Turin).

Avec 8 % de parts de marché en France, Google Cloud est encore loin du compte

En ouvrant une région Google Cloud en France, l'entreprise américaine garantit à ses utilisateurs plus de proximité avec ses équipes, plus de disponibilité et aussi moins de latence, des avantages qui pourraient convaincre les sceptiques de se pencher vers ses solutions technologiques.

Pour le moment, Google Cloud accuse un vrai retard en France, même si sa bonne croissance en 2021 (+48 %) amorce un début de rattrapage. Pour autant, c'est Microsoft qui reste le leader des fournisseurs de Cloud dans l'Hexagone, avec 46 % de parts de marché. Microsoft (17 %) suit plus loin derrière, tandis que Google ne captait que 8 % de parts de marché en 2021. Les autres 29 % sont accaparés par d'autres acteurs tels OVHcloud, Oracle, IBM, Scaleway ou 3D Outscale.

Ce qui est sûr, c'est que Google Cloud met les petits plats dans les grands pour le lancement de sa région France. La firme convie des utilisateurs et clients, sur invitation, à la Maison de la Mutualité à Paris dès 8 heures du matin le 30 juin, pour assister à la réunion plénière de lancement. À Lyon, Nantes et Lille le même jour, des partenaires de Google Cloud accueilleront aussi un groupe de personnes, pour visionner la réunion plénière mais aussi participer à des ateliers. En ligne, le lancement sera accessible entre 9 h 30 et 11 h 30.

Source : Google Cloud

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clockover
Ba non merci
clockover
La Suisse a compris kedal, regardez l’actualité…
MattS32
Passion1:<br /> Je connais une société en France qui utilisent le Cloud Amazon, c’est criminel.<br /> Criminel, carrément <br /> Le jour où les hébergeurs français auront compris qu’il faut qu’ils proposent un service similaire au moins en souplesse et en expérience utilisateur (tiens déjà un truc tout con que j’ai jamais vu chez un hébergeur français : dans la console GCP, Google te donnes des conseils pour RÉDUIRE ta facture, en te disant lesquelles de tes VM sont surdimensionnées par rapport à l’usage que tu en fait…) à ce que proposent Google et Amazon, sans même leur demander de s’aligner en coût, on pourra commencer à reprocher aux entreprises de ne pas utiliser les hébergeurs français… Pour l’instant on en est loin…
Goodbye
Pour la Russie je sais pas (bien qu’il me semble qu’ils soit très dependant de AWS, ya très peu de techno russe pour le cloud) , mais je t’assure qu’en Suisse c’est pas se que tu crois …
MattS32
Et justement, j’ai bien parlé de « sans même leur demander de s’aligner sur le coût », donc j’ai exclu l’aspect économique de l’équation… C’est bien sur le CONTENU de l’offre et la qualité de service qu’ils sont sans concurrence.<br /> Payer un peu plus cher pour un service à peu près équivalent, ça me dérangerait pas. Payer plus cher pour un service largement moindre avec un service client réduit à néant, niet.<br /> Et là-dessus, il ne tient qu’à eux de s’aligner. Sauf qu’ils ont pas du tout la même mentalité et la même vision du client que les américains. Là où un GCP et un AWS voient le client comme un partenaire qu’il faut satisfaire à tout pris, les expériences que j’ai pu avoir avec leurs concurrents français me font penser qu’ils voient plutôt le client comme un portefeuille dont il faut sortir le maximum avec un minimum d’effort (d’où l’exemple que je donne avec Google qui te file des conseils pour réduire ta facture… le truc que je n’ai jamais vu chez un hébergeur français).<br /> Tiens, un petit exemple. Il y a une dizaine d’années, un client m’appelle en panique : « Mon hébergeur me dit que mon serveur est trop vieux et qu’il sera arrêté dans un mois ». Sur le fond, pas de problème. Il est normal qu’un hébergeur renonce à assurer le support sur des serveurs un peu anciens (cela dit, il avait été souscrit à peine 3 ans plus tôt…).<br /> Sur la forme, par contre, tout était à revoir :<br /> seulement un mois de préavis,<br /> entre temps, l’offre de base de l’hébergeur était devenue 20% plus chère que l’offre de 2ème niveau dont disposait le client, pour un serveur moins performant… de là à dire que c’est pour ça que le serveur vieux de 3 ans était devenu « trop vieux »…<br /> aucun geste commercial, même pas pour la période de transition : si le client avait repris un serveur dédié, il aurait payé les deux serveurs pendant le mois de transition…<br /> Je me suis pas privé de le leur faire savoir, en leur rappelant notamment que parmi leurs clients, il y a plein de petites boîtes qui n’ont pas les compétences en interne pour faire une migration de serveur, et qui vont donc devoir chercher un prestataire, ce qui fait que vraiment, un mois de délai, c’est court… Ils n’ont même pas daigné répondre.<br /> Entre temps, l’hébergeur avait lancé des offres VM. Du coup je conseille au client de prendre plutôt une VM, comme ça plus de soucis de matériel trop vieux… Mal m’en a pris. 4 ans plus tard, rebelote. « Votre VM est trop ancienne, faut migrer sur les nouvelles offres » (avec là encore, hausse de tarif, pas de geste commercial et un mois pour faire la bascule)… Sérieusement, qui n’a pas compris que l’intérêt d’une VM, c’est notamment de pouvoir s’abstraire de ce genre de considérations matérielles ? Là je l’ai fait passer chez AWS. Depuis j’ai plus eu de nouvelles (bon, j’ai peut-être « perdu » un client du coup, vu qu’il a plus besoin de mois… mais bon, au moins il est satisfait, pour moi ça compte plus que lui gratter 200€ tous les 4 ans pour le migrer sans qu’il ait l’impression de gagner quoi que ce soit dans l’opération).<br /> Personnellement, j’ai virtualisé mon serveur domestique depuis 2006. Atom 32 bits à l’époque. 16 ans plus tard, je n’ai encore jamais eu à réinstaller une VM. Et pourtant, aujourd’hui, toutes mes VM sont 64 bits et tournent sur les dernière versions de leur OS.
MattS32
Passion1:<br /> c’est qu’ils ont les moyens de le proposé.<br /> Non, c’est vraiment pas que ça. C’est aussi pour beaucoup une question de mentalité. J’ai pas mal bossé avec des entreprises américaines et françaises. Vraiment, la vision du client n’est pas la même. Et ce même dans les petites boîtes.<br /> Passion1:<br /> Exemple d’Amazon qui a un très bon service client et proposent le 1 jour livrable via UPS<br /> Oui, mais là on ne parle pas du tout de la même chose… Sur le retail, effectivement, Amazon a longtemps fait du dumping (y compris aux USA d’ailleurs).<br /> C’est pas pareil sur AWS, qui a toujours été rentable. Longtemps, AWS servait justement à combler les pertes faites sur le retail et la R&amp;D.
dimebag
Si une loi dans ce sens passe alors pendant des mois des milliers d’utilisateurs se retrouvent sans leurs services quotidiens faute d’avoir des serveurs en place<br /> Et comme dit MattS32, le cloud c’est pas juste poser des serveurs en France, c’est pas juste un énième lieu de stockage, il y a des services autour, des offres, etc.
Yannick2k
malheureusement, je pense qu’aujourd’hui il est très difficile de s’aligner sur Google, Amazon et Microsoft… et en France tout particulièrement où il faudrait des moyens colossaux pour arriver à avoir une infrastructure équivalente.<br /> il y a bien les Suisses avec Infomaniak par exemple, il y avait Hubic… ou Orange (nan là je rigole :D).<br /> il y a potentiellement le super cloud européen, mais pas trop de news depuis un moment…
Palou
@Passion1 On arrête le hors sujet, le sujet n’est pas la livraison en un jour ou Netflix mais l’ouverture de data centers en France !
julla0
« c’est Microsoft qui reste le leader des fournisseurs de Cloud dans l’Hexagone, avec 46 % de parts de marché. Microsoft (17 %) suit plus loin derrière »
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