NeuLevel peut attribuer les noms de domaine en ".biz"

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Le 26 octobre 2001
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Le registrar NeuLevel est autorisé à exploiter l’ensemble des adresses web en ".biz", après que la procédure judiciaire à son encontre ait été interrompue.

Le registrar NeuLevel est autorisé à exploiter l'ensemble des adresses web en ".biz", après que la procédure judiciaire à son encontre ait été interrompue.

Neulevel, société américaine d'enregistrement de noms de domaine Internet a été autorisée à gérer toutes les adresses en ".biz", après que la procédure judiciaire à son encontre ait avorté.

Le registrar a cependant déclaré ne pas avoir encore décidé de commercialiser les adresses concernées par cette affaire. La société souhaiterait que les plaintes déposées contre elle dans ce dossier soient définitivement écartées par un jugement. Ce qui pourrait se faire dans les semaines à venir.

Au début du mois d'octobre, un premier jugement avait été rendu en Californie en faveur des deux plaignants : Dave SMILEY animateur pour une radio de Phoenix, et la société Skyscraper Productions de Los Angeles.

Les plaignants accusaient NeuLevel de "loterie illégale". Le registrar souhaitait alors attribuer les noms de domaine en .biz les plus demandés par tirage au sort...

Bien que le juge Anthony MOHR ait interdit à Neulevel de commercialiser des adresses en ".biz" sur lesquelles s'étaient portées plusieurs candidatures, il lui permettait d'exploiter les adresses demandées pour une seule personne.

Ensuite, pour continuer la procédure et aboutir à un jugement définitif, les deux plaignants devaient déposer une caution de 1,6 million de dollars. Mais, ils se sont désistés mercredi.

Un désistement qui d'après, NeuLevel est la preuve de la fragilité de leurs accusations.

"Je pense que c'est le signe qu'ils n'ont pas confiance dans leur dossier comme ils ont voulu le faire croire au monde entier au début", a déclaré Jeff NEUMAN, Directeur chargé de la propriété intellectuelle chez NeuLevel.

"Quand vous êtes sûr de votre dossier, vous payez la caution car il n'y a pas de risque de perdre cet argent", affirme l'intéressé.

De son côté l'avocat des plaignants, Derek NEWMAN, estime simplement que la caution était trop élevée pour deux petites entreprises, et conclut "risquer 1,6 million de dollars là-dessus ne semblait pas une bonne idée."
Modifié le 01/06/2018 à 15h36

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