Windows 10 : nouveau procès contre la mise à jour forcée

La dernière version de l'OS de Microsoft, Windows 10, avait été dès le départ critiquée. La migration quasiment forcée vers cette nouvelle version, Microsoft espérant ainsi harmoniser en un temps record le parc d'ordinateurs tournant avec ses systèmes d'exploitation, avait été au centre de bugs divers et de soucis en tous genres. C'était il y a deux ans, en 2015.

Les utilisateurs s'y sont désormais habitués : Windows 10 est installé sur 45 % des ordinateurs tournant sous Windows. Mais cela n'empêche pas les utilisateurs d'en avoir encore après Microsoft.

La migration vers Windows 10 a fait perdre des données


L'un des bugs qui avait été recensé dans le cadre de la migration forcée vers Windows 10 a été la perte de données : l'OS est en effet très gros et certains utilisateurs qui avaient des ordinateurs un peu vieillots se sont retrouvés avec un disque dur hors service. Ce dernier n'a pas supporté la migration et il semblerait que l'OS ne vérifiait pas si l'ordinateur était en mesure de réaliser cette mise à jour sans être endommagé.

Microsoft logo

Lorsque leur disque dur a été mis hors service, certaines personnes ont perdu des données personnelles qu'elles considèrent précieuses. D'autres, au contraire, se sont retrouvées avec des logiciels incompatibles chose que l'outil de mise à jour ne vérifiait semble-t-il pas non plus.

Une plainte déposée contre Microsoft


Ce sont les accusations que portent les signataires de la dernière plainte en date, déposée le 23 mars 2017 dans l'Illinois, à l'encontre de Microsoft. Un véritable recours collectif : près d'une centaine d'utilisateurs se seraient réunis. Microsoft est tenu responsable des dommages causés par la mise à jour, notamment à cause de négligences, mais également pour avoir fourvoyé l'utilisateur : le fait que ce dernier pouvait refuser la migration vers la dernière version de l'OS de Redmond n'était pas clairement explicité dans les notifications.

Les plaignants espèrent obtenir réparation et visent plus de 5 millions de dollars de dommages et intérêts qui seront répartis entre les signataires en cas de victoire.




Modifié le 27/03/2017 à 10h31
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