Test du Nexus 5X : Google passe la vitesse supérieure ?

Après deux années à écumer les poches et véhiculer la parole, le Nexus 5 cède sa place au Nexus 5X. Remplacer un smartphone aussi bien vendu qu'apprécié représente une tâche délicate, et pourtant Google semble serein. Du moins en Europe, où le positionnement tarifaire a subi une très nette hausse. Le partenariat réitéré avec LG sera-t-il toujours aussi heureux ?

Google a profité de son événement du 29 septembre 2015 pour faire d'une pierre deux coups en dévoilant les Nexus 5X et 6P, successeurs des Nexus 5 et 6. Le Nexus 5, en digne héritier du Nexus 4, reposait comme son aïeul sur les mêmes valeurs qui allaient servir de terreau au succès : une bonne bouille, des spécifications à la page, un environnement Android stock et un prix tendu. Du côté du Nexus 6, sorti il y a un an, l'alchimie était différente, mais le produit aussi, Motorola proposant alors une phablet de 6 pouces. Avec le Nexus 5X, où se dirige-t-on ? De prime abord dans du classique, avec LG - encore - aux manettes. Mais si quelque chose de familier demeure, Google a tout de même validé des choix risqués, comme l'augmentation de 33 % du prix chez nous. Est-ce que l'appareil se situe en phase avec son tarif et la concurrence ?

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Présentation du Nexus 5X


Esthétiquement, la plastique - en plastique - du Nexus 5X rappelle beaucoup celle du Nexus 5 : les lignes arrondies, le toucher doux des matériaux, l'assemblage sérieux offrant une bonne densité malgré un poids léger (136 g), etc. L'air de famille, à la fois d'un LG et d'un Nexus, est indéniable. Les champs latéraux légèrement obliques - permettant au passage une bonne préhension de l'appareil - sont presque une marque de fabrique, qu'on retrouve sur le Nexus 5 et la tablette Nexus 9. Bref, voilà un smartphone qui, sans payer de mine, dispose d'un fort pouvoir d'attractivité, et presque plus en vrai que sur catalogue. Bon, pour ce qui est du coloris chacun jugera l'inhabituel bleu-vert-glauque (oui c'est une couleur), dont la perception varie en fonction de la lumière. Pour une prise de risques réduite, le noir ou le blanc feront l'affaire.

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Nexus5X vs Nexus5

L'excroissance liée au capteur photo ne choque pas outre mesure, en revanche on se serait bien passé des bordures plus hautes que la surface de l'écran : ça épargnera peut-être quelques rayures, mais ça n'est pas agréable. Notamment pour l'oreille quand on téléphone. Sous l'appareil photo se trouve un deuxième cercle, celui du capteur biométrique.

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Maintenant, le Nexus 5X a mangé de la soupe en deux ans et ça ne passe pas inaperçu. L'écran passe de 4,95 pouces à 5,2 pouces, soit une croissance de 10,9 % de la surface d'affichage. Mais dans le même temps, la surface totale du téléphone s'étend de 11,8 %, ce qui traduit une régression quant à l'intégration de l'écran. Ou dit autrement, à des bordures relativement plus importantes. En définitive, le gabarit du Nexus 5X est plus proche de celui d'un OnePlus 2 (en plus fin et léger) que d'un Nexus 5.

Cet écran, qui occupe 70,6 % de la face avant du téléphone (contre 71,2 % sur le Nexus 5), est de type IPS et il demeure en Full HD. Notez qu'en dépit d'une résolution inférieure au Nexus 5 (423 contre 445 ppp), le Nexus 5X affiche une rangée d'icônes en plus, soit un total de cinq. Vraisemblablement une personnalisation apportée par Google à ses derniers rejetons, qu'on ne retrouve pas sur le Nexus 5 passé sur Android 6.0. Une chose ne change pas fort heureusement : la qualité de la dalle. Avec le rétroéclairage au maximum, l'affichage atteint une luminance de 433 cd/m² pour un noir à 0,38 cd/m², soit un taux de contraste de 1 200 : 1, en progrès. Un très bon score, même si inférieur à l'iPhone 6s (1 500 : 1) ou au OnePlus 2 (1 800 : 1), tous deux également en dalle LCD IPS. Pour couronner le tout, le Nexus 5X profite d'une balance des blancs juste (6 489 K) et d'un rendu naturel des couleurs.

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Le Nexus 5X à côté du Nexus 5.
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La tranche du Nexus 5 à gauche, celle du Nexus 5X à droite.
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Le Nexus 5 sur le Nexus 5X.
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Le Nexus 5X sur le OnePlus 2.
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Les boutons latéraux du Nexus 5X.
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Le port USB de Type-C et la prise jack situé en bas du téléphone.
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Le slot pour la nano SIM.


LG et Google n'ont malheureusement pas autant choyé la partie audio : la prise jack n'est pas plus puissante qu'avant (donc relativement faible) et ce qui s'apparente à deux haut-parleurs façon « HTC Boom Sound » n'est en fait qu'un seul haut-parleur (celui du bas), peu puissant et perché dans les aigus. 73,3 dB sur notre test habituel (diffusion d'un échantillon de fréquences mesurées par un sonomètre à 1 mètre), c'est la douche froide. Le haut-parleur supérieur est, lui, dédié aux conversations. On se console avec la bonne qualité d'écoute qu'il procure, mais bon, pour un téléphone c'est encore la moindre des choses.

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Seul le haut-parleur inférieur sort du son, et pas le plus beau qui soit... Heureusement, le haut-parleur supérieur pour les conversations est de meilleure qualité.


Le smartphone pourrait être mieux loti


Google ne fait pas de vague dans ce domaine. L'appareil est équilibré mais aucune de ses spécifications ne donne vraiment le tournis. Et parfois même, la dotation pourra décevoir, comme le stockage non extensible limité à 16 ou 32 Go ou encore la RAM qui plafonne à 2 Go. Le SoC Snapdragon 808 est un hexa-cœurs, comprenant un quartet de Cortex A53 cadencés à 1,4 GHz et un duo de Cortex A57 appelé en renfort et montant jusqu'à 1,8 GHz. Pas de quoi décoiffer son maître, on observe même occasionnellement des petites saccades dans l'interface, notamment quand le multitâche s'intensifie (ndlr : ce propos a été supprimé car pas représentatif et mal interprété. La plupart des smartphones tirent la langue quand le multitâche s'intensifie). Mais cette configuration a le mérite d'être fluide (le fait d'avoir un Android vierge de tout surcouche aide), de ne pas trop chauffer et de se montrer économe en énergie. Les gros jeux comme Asphalt 8 mais surtout Mortal Kombat X tournent sans broncher en résolution maximum, tout en maintenant une température quasi stable.

Asphalt 8

La partie réseau est quant à elle solide comme un roc, avec de la 4G en catégorie 9 gérant un nombre de bandes très généreux, du Wi-Fi ac Dual Band, du Bluetooth 4.2 ou encore du NFC. Google a par ailleurs décidé d'opérer son virage vers l'USB de Type-C... mais c'est un tournant en épingle. Parce qu'il livre de base un câble USB Type-C vers Type-C. Autrement dit, sauf avec les rares machines dotées de cette connectique, il faudra acheter le câble Type-C vers Type-A vendu 14,99 euros sur le site de Google pour pouvoir relier son Nexus 5X à un ordinateur. Un adaptateur aurait été bien venu... Idem, le choix d'une batterie de 2 700 mAh à l'heure où les concurrents dépassent régulièrement - et allègrement - les 3 000 mAh semble un peu juste.

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Android 6.0 et le Nexus 5X à l'œuvre


Android 6.0, on connaît bien. Pour ceux qui auraient loupé un wagon, nous vous invitons à aller consulter notre diaporama des nouveautés de Marshmallow, ou encore l'article décortiquant la question de l'autonomie améliorée sur cette nouvelle version d'OS.

Ici rien de différent, à quelques exceptions près. Outre le passage sur cinq colonnes déjà mentionné plus haut (et spécifique au Nexus 5X), on citera l'arrivée d'un mode « Source d'alimentation » permettant au Nexus 5X de recharger un autre appareil USB, la gestion des empreintes digitales Nexus Imprint, l'ajout d'un raccourcis pour lancer l'appareil photo (deux pressions rapides sur le bouton marche/arrêt) et l'activation des notifications en veille quand on saisit l'appareil. Cet affichage se fait en noir et blanc : c'est élégant mais comme l'écran n'est pas AMOLED, ça consomme autant qu'un affichage en couleur.

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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X
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Interface du Nexus 5X

Cette version d'Android consiste plus en une belle optimisation de la version précédente qu'en une rupture d'innovation. La fonction « Now on tap » que nos confrères américains s'accordent à trouver géniale n'est pas implantée chez nous, dommage et frustrant. Le principal attrait réside alors dans les progrès que Google a opérés sur l'autonomie.

Au jour le jour, le capteur biométrique Nexus Imprint s'avère très convaincant. Déverrouiller son smartphone à l'index devient vite un réflexe, puisque ce doigt tombe naturellement sur la zone. Bien sûr, le dispositif fait d'autant plus mouche que le capteur choisi par Google se montre diablement rapide et efficace ! Impossible à notre niveau de confirmer ou d'infirmer les 600 ms de délais annoncés, mais c'est assurément réactif, du même acabit que le Touch ID d'Apple. En revanche, quand le paramétrage demande si on veut enregistrer d'autres empreintes, on se sent bien penaud... L'index de l'autre main ? D'un autre utilisateur ? On se voit mal déverrouiller au pouce...

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Autre petit point de détail à noter : les vibrations du retour haptique. Elles sont... surprenantes ! En effet le moteur qu'a implémenté LG produit des vibrations très aiguës, procurant une sensation pas forcément agréable (bruit d'insecte). En a beau baisser la réponse dans les réglages, ça reste survolté. Il faut aimer, même si c'est sûrement une question d'habitude. En tout cas, ça souligne parfaitement bien la bonne réactivité de l'écran tactile.

Et LG a encore des efforts à faire sur sa gestion de l'USB, qui souffre toujours d'une faiblesse vécue sur le Nexus 5 : les vignettes des photos n'apparaissent pas dans l'arborescence.

Photo et vidéo


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Le Nexus 5X inaugure le capteur IMX377 de Sony, un nouveau capteur CMOS rétro-exposé de type 1/2,3 pouce, de la taille de ceux qu'on trouve dans les appareils photo compacts classiques. Exception faite des Nokia 808 PureView ou Lumia 1020, ce sont des dimensions plus conséquentes que la moyenne pour un smartphone. Ce capteur abrite 12,3 mégapixels, dont chaque photodiode mesure 1,55 µ x 1,55 µ. Ce n'est pas un record là non plus, les One M7 et M8 d'HTC étant allés jusqu'à 2 µ sur leurs capteurs faiblement définis (4 mégapixels). C'est néanmoins supérieur à ce que proposent la plupart des concurrents. En revanche, on retrouve le désormais classique autofocus par laser infrarouge ou encore le flash à double LED. Ce capteur est coiffé d'une lentille non stabilisée couvrant une focale équivalente de 28 mm. Stabilisation qui d'après Google est rendue inutile par la présence de photosites de grande taille...

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Nexus5X 60ISO
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Dans la pratique, il y a un progrès incontestable par rapport au Nexus 5, ce qui n'est pas vraiment compliqué. Le Nexus 5X délivre des images très propres dans les basses sensibilités, et avec une capacité à montrer dans les ISO plus que confortable. Le lissage des textures reste en effet très modeste jusqu'à 1 600 ISO, le principal parasitage que l'on observe étant du bruit de luminance, plutôt maîtrisé et agréable (on dirait davantage du grain). Dans des conditions plus extrêmes, et notamment de nuit, on atteint rapidement la valeur maximum de sensibilité, 3 762 ISO, et là le Nexus 5X bruite énormément et se fait dépasser. En particulier par un OnePlus 2, plus en forme à 5 481 ISO ! Mais tant qu'on reste sous les 1 600 ISO, ce qui représente la plupart des situations, le Nexus 5X donne d'excellents résultats.

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Nexus5X 3700ISO
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OnePlus2 5400ISO extrait
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Les teintes sont justes, la balance des blancs équilibrée et le piqué presque aussi élevé que sur le OnePlus 2. Par ailleurs, le Nexus 5X s'avère joyeusement réactif. L'autofocus se fait rarement prier, sauf à vraiment passer d'une mise au point macro à un plan éloigné. Mais surtout, on n'observe pas une once de latence. Ça serait même un peu l'inverse : la vue capturée précède parfois de 0,05 s l'instant de la capture. Comme si la couche photo mettait des informations en tampon pour gagner du temps. Voilà qui s'appelle déclencher plus vite que son ombre.

Nexus 5X sans HDR
Nexus 5X avec HDR

Photo prise sans HDR puis avec.

Cette couche photo a légèrement changé : on bascule désormais de la photo à la vidéo en faisant glisser son doigt latéralement, tandis que les autres modes (sphère, panorama et effet focus, tous trois inchangés) ainsi que les paramètres se retrouvent groupés dans un menu classique. Autre changement : la HDR peut, à l'instar de ce que propose iOS, être réglée pour s'appliquer de manière automatique. Mais le comportement du mode nous a paru étrange : en effet, ce n'est pas sur scènes contrastées qu'il se déclenche mais dans les environnements sombres. Mieux vaut l'activer de manière manuelle, quand il y a besoin. On obtient alors de bons résultats.

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En matière de vidéo aussi, ce Nexus s'est amélioré. Les flux Full HD sont toujours encodés en H.264 à 17 Mbps, mais ils sont incroyablement plus propres que ceux du Nexus 5. Le tandem capteur - lentille colle parfaitement. La mise au point continue est également beaucoup plus douce, au niveau des standards du moment. Un point fait défaut : la stabilisation. Un bloc optique stabilisé aurait été souhaitable, ou au moins une meilleure stabilisation électronique, comme celle de l'iPhone 6s par exemple. Là, ça tremble. Et petit détail au passage : il faut tenir le Nexus 5X boutons vers le bas (à l'envers donc) pour voir ses vidéos à l'endroit dans l'explorateur de fichiers de Windows 10. Un bug ?


Le Nexus 5X passe par ailleurs le cap de la 4K, qu'il filme à 30 im/s et 42 Mbps. La qualité des rushs est au rendez-vous mais là encore, et plus que jamais, la stabilisation optique fait défaut. Le smartphone propose également un ralenti en 720p à 120 im/s.


Performances et autonomie


Le Nexus 5X n'obtient pas les plus hauts scores au jeu des applications de benchmark, c'était attendu. Son processeur n'a que six cœurs, dont les deux tiers ne dépassent pas 1,4 GHz. Pour autant, il n'est pas ridicule et en tout cas, il affronte toutes les épreuves réelles les plus musclées sans sourciller.





Pour ce qui est de l'autonomie, on ne savait pas trop si le Nexus 5X allait s'effondrer avec sa batterie de 2 700 mAh « seulement » ou s'il allait tous nous surprendre grâce aux optimisations apportées par Google sur Android 6.0. Optimisations combinées à l'usage du Sensor Hub (une centrale de gestion des capteurs de mouvements), dont il faut bien le dire, on peine à déceler l'utilité dans les faits. Le verdict est plutôt favorable puisque le Nexus 5X obtient à peu de chose près le même score que le OnePlus 2 avec une batterie de 3 300 mAh, à savoir 7 h 16. En considérant la bonne gestion de la veille d'Android 6.0, on peut moyennant un usage normal plutôt modéré atteindre et passer les 48 h !



Conclusion


Le Nexus 5X est dans l'absolu un très bon, voire excellent produit. Mais comme tout est relatif, il avait deux défis à relever, ou plutôt adversaires à affronter. L'un, facilement identifiable, le Nexus 5, son prédécesseur. Le Nexus 5X fait mieux sur la plupart des points, parfois de manière assez marquée, mais pas tous. Il n'est pas franchement plus puissant, ne dispose pas de meilleurs haut-parleurs (à peine plus intelligibles) ni d'une prise jack plus généreuse, ne fait pas mieux en matière de finition et même un peu moins bien sur le plan de l'intégration de son écran. En revanche, le Nexus 5X profite d'un capteur biométrique génial, d'une couche réseau plus moderne, d'un appareil photo de haute volée et il surclasse largement son aîné en matière d'autonomie. Des points importants, convenons-en sans détour.

L'autre ennemi du Nexus 5X, plus dur à identifier, c'est la concurrence, notamment celle venue de Chine (mais pas uniquement). Il y a deux ans, le Nexus 5 à 400 euros en 32 Go n'avait pas beaucoup de rivalité directe. Pour ce niveau d'équipement en Android pur et à ce prix, il fallait bien chercher... Aujourd'hui, ce même Nexus 5X en 32 Go coûte 529 euros, et des concurrents chinois ou espagnol sortent des produits bien élaborés entre 270 et 400 euros. Parfois, comme dans le cas de BQ ou de Motorola, avec des versions d'Android très proches de l'originale. Ou dans un genre différent mais à envisager, le Galaxy S6 de Samsung en 32 Go se vend moins de 500 euros à l'heure où nous écrivons ces lignes ! Le Nexus 5X est un très bon téléphone, mais son prix est difficile à digérer. De quoi détourner les foules, y compris les amoureux de l'esprit Nexus, d'autant plus quand on sait que le prix outre-Atlantique n'a pas subi cette inflation inexplicable. Inflation que n'applique pas non plus la Chine...

Google Nexus 5X

Les plus
+ Très bel écran - couche tactile réactive
+ Capteur biométrique au top !
+ Appareil photo efficace et réactif - bon AF
+ Finition - autonomie très correcte
Les moins
- Prix exagéré pour un Nexus et ces spécifications
- Haut-parleur mauvais - prise jack peu puissante
- Gros pour un 5,2 pouces - câble double type-C
- Stab vidéo - HDR auto bizarre - vibreur énervant
3.5
Finition
Ergonomie
Autonomie
Puissance
Photo

Modifié le 27/07/2016 à 17h46
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