// NVIDIA GeForce GT 240 : accélérateur PhysX ?
Publié par Julien Jay le Jeudi 26 Novembre 2009
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A l'heure où AMD mène une offensive bien rodée sur le secteur des cartes graphiques, en déclinant largement sa nouvelle architecture DirectX 11, son principal concurrent NVIDIA est pris de cours. La firme au caméléon accuse en effet un retard technologique certain et alors qu'AMD décline déjà sa gamme Radeon HD 5000 sur le milieu de gamme, NVIDIA n'a pas grand-chose de neuf à lui opposer !
En attendant l'avènement de Fermi, sa nouvelle architecture DirectX 11 maintenant retardée au premier trimestre 2010, NVIDIA lançait récemment… et en toute discrétion sa GeForce GT 240. Et surprise… pour une fois il ne s'agit pas d'un énième rebranding ou d'un énième G92 dont NVIDIA aurait changé le nom. Non, le GeForce GT 240 est bel et bien une nouvelle puce graphique… DirectX 10.1 !
Au-delà des spécifications, le GeForce GT 240 a ceci d'intéressant qu'il constitue la première véritable déclinaison de l'architecture GT200 sur le milieu de gamme. Positionnée dans le segment des cartes graphiques à moins d'une centaine d'euros, que vaut la GeForce GT 240 ? Quelles sont ses caractéristiques ? Réponses dans ce test !
Basé sur l'architecture GeForce 200, le GeForce GT240 est gravé selon le procédé de fabrication de TSMC en 40 nm quand le GeForce GTS 250 est par exemple gravé en 55 nm. Outre cette finesse de gravure supérieure, la puce profite pour la première fois de la prise en charge de DirectX 10.1 ! Alors qu'AMD propose cela depuis la fin 2007 avec la série des Radeon HD 3800, NVIDIA lui emboîte enfin le pas ! Reste que fin 2009, la prise en charge de DirectX 10.1 est un minimum quand DirectX 11 s'apprête à être le nouveau standard…
Pour le reste, l'architecture mise en œuvre au sein du GeForce GT 240 est classique puisqu'il s'agit naturellement d'une architecture unifiée avec 96 processeurs de flux. La puce pourra s'appuyer sur 32 unités de texture et 8 unités ROP, du nom des unités en bout de chaîne effectuant les dernières opérations sur les pixels : mélange, anticrénelage, etc. Modeste, le GeForce GT 240 dispose d'un bus mémoire sur 128 bits alors que son contrôleur peut fonctionner soit avec de la mémoire DDR3 soit avec de la GDDR5. Là encore… c'est une première pour NVIDIA. Alors qu'AMD nous a familiarisés avec la GDDR5 depuis de longs mois, son rival l'utilise pour la première fois. Pour ce qui est des fréquences de fonctionnement, la puce est cadencée à 550 MHz quand ses unités de shaders opèrent à 1360 MHz et que la fréquence mémoire recommandée par NVIDIA s'établit à 1700 MHz en GDDR5.
Comparé au GeForce 9600 GT, le GeForce GT 240 dispose certes de plus d'unités de calcul, mais le nombre d'unités ROP est moindre alors que le bus mémoire est plus étriqué. En prime, la fréquence du GeForce 9600 GT est supérieure. Du coup, il ne serait pas étonnant de voir les deux puces assez proches dans nos tests de performances.
Enfin, et c'est nouveau, la consommation en veille de la carte est annoncée inférieure à une dizaine de watts. Là aussi, NVIDIA a accompli des progrès, puisque la consommation de ses précédentes puces n'était pas aussi faible… en veille.
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En attendant l'avènement de Fermi, sa nouvelle architecture DirectX 11 maintenant retardée au premier trimestre 2010, NVIDIA lançait récemment… et en toute discrétion sa GeForce GT 240. Et surprise… pour une fois il ne s'agit pas d'un énième rebranding ou d'un énième G92 dont NVIDIA aurait changé le nom. Non, le GeForce GT 240 est bel et bien une nouvelle puce graphique… DirectX 10.1 !
Au-delà des spécifications, le GeForce GT 240 a ceci d'intéressant qu'il constitue la première véritable déclinaison de l'architecture GT200 sur le milieu de gamme. Positionnée dans le segment des cartes graphiques à moins d'une centaine d'euros, que vaut la GeForce GT 240 ? Quelles sont ses caractéristiques ? Réponses dans ce test !
NVIDIA GeForce GT 240 : les caractéristiques
Nous l'évoquions en introduction, le GeForce GT 240 est la première puce graphique NVIDIA de la lignée des GeForce 200 à bénéficier d'une déclinaison de l'architecture mise en œuvre au sein de la puce GT200 (puce qui anime pour mémoire les GeForce GTX 260, GTX 275, GTX 280, GTX 285 et GeForce GTX 295). N'oublions pas en effet que la GeForce GTS 250, n'est qu'un GeForce 8, alias G92, légèrement amélioré. La lecture de ces quelques lignes a de quoi donner la migraine… nous en revenons donc à l'essentiel : plus de 18 mois après son lancement, l'architecture GeForce 200 a enfin une déclinaison entrée/milieu de gamme avec le GT 215, nom de code de la puce animant la GeForce GT 240 ! Retardée à de maintes reprises, la puce voit finalement le jour… Preuve en est que le choix stratégique de réaliser la puce la plus complexe n'était peut être pas le plus intelligent sur le court terme. AMD aurait-il quelques leçons à donner à NVIDIA ?Basé sur l'architecture GeForce 200, le GeForce GT240 est gravé selon le procédé de fabrication de TSMC en 40 nm quand le GeForce GTS 250 est par exemple gravé en 55 nm. Outre cette finesse de gravure supérieure, la puce profite pour la première fois de la prise en charge de DirectX 10.1 ! Alors qu'AMD propose cela depuis la fin 2007 avec la série des Radeon HD 3800, NVIDIA lui emboîte enfin le pas ! Reste que fin 2009, la prise en charge de DirectX 10.1 est un minimum quand DirectX 11 s'apprête à être le nouveau standard…
Pour le reste, l'architecture mise en œuvre au sein du GeForce GT 240 est classique puisqu'il s'agit naturellement d'une architecture unifiée avec 96 processeurs de flux. La puce pourra s'appuyer sur 32 unités de texture et 8 unités ROP, du nom des unités en bout de chaîne effectuant les dernières opérations sur les pixels : mélange, anticrénelage, etc. Modeste, le GeForce GT 240 dispose d'un bus mémoire sur 128 bits alors que son contrôleur peut fonctionner soit avec de la mémoire DDR3 soit avec de la GDDR5. Là encore… c'est une première pour NVIDIA. Alors qu'AMD nous a familiarisés avec la GDDR5 depuis de longs mois, son rival l'utilise pour la première fois. Pour ce qui est des fréquences de fonctionnement, la puce est cadencée à 550 MHz quand ses unités de shaders opèrent à 1360 MHz et que la fréquence mémoire recommandée par NVIDIA s'établit à 1700 MHz en GDDR5.
| GeForce 9600 GT | GeForce 240 GT | Radeon HD 4670 | |
| Interface | PCI-Ex. 16x - Gen2 | PCI-Ex. 16x | PCI-Ex. 16x - Gen2 |
| Gravure | 0,065 µ | 0,040 µ | 0,055 µ |
| Transistors | 505 Millions | 725 Millions | 514 Millions |
| RAMDAC | 2x 400 MHz | 2x 400 MHz | 2x 400 MHz |
| T&L | DirectX 10 | DirectX 10.1 | DirectX 10.1 |
| Stream Processors | 64 | 96 | 320 - 64 vec5 |
| Unités ROP | 16 | 8 | 8 |
| Mémoire embarquée | 512 Mo | 512 Mo (ou 1 Go) | 512 Mo (ou 1 Go) |
| Interface mémoire | 256 bits | 128 Bits | 128 bits |
| Bande passante | 57,6 Go/s | 54.4 Go/s (GDDR5) | 30 Go/s |
| Fréquence GPU | 650 MHz | 550 MHz | 750 MHz |
| Fréquence Stream Processors | 1625 MHz | 1360 MHz | 750 MHz |
| Fréquence mémoire | 900 MHz | 1700 MHz | 1000 MHz |
Comparé au GeForce 9600 GT, le GeForce GT 240 dispose certes de plus d'unités de calcul, mais le nombre d'unités ROP est moindre alors que le bus mémoire est plus étriqué. En prime, la fréquence du GeForce 9600 GT est supérieure. Du coup, il ne serait pas étonnant de voir les deux puces assez proches dans nos tests de performances.
Enfin, et c'est nouveau, la consommation en veille de la carte est annoncée inférieure à une dizaine de watts. Là aussi, NVIDIA a accompli des progrès, puisque la consommation de ses précédentes puces n'était pas aussi faible… en veille.
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