// Sony WX1 vs W380 : le CMOS revient en force !
Publié par Aurélien Audy le Mercredi 12 Mai 2010
Sommaire
Course effrénée aux mégapixels, miniaturisation drastique des boîtiers, surenchères permanentes sur les ISO, étirements extrêmes des focales sont autant de phases qui ont rythmé et rythment toujours les évolutions des APN. Aujourd'hui, une nouvelle vague de capteurs CMOS revisités (dits BSI) semble prête à déferler sur des années de construction autour du CCD. Prochaine étape du Darwinisme photographique ou nouveau cheval de bataille marketing ? Pour obtenir des éléments de réponse, rien de tel qu'un face-à-face entre deux APN similaires : les Sony WX1 (CMOS BSI) et W380 (CCD).
Les appellations varient : BSI (pour Back Side Illuminated), rétro-exposé, rétro-éclairé, backlit ou encore inversé. Mais dans tous les cas, il s'agit bien d'une nouvelle génération de capteurs CMOS. Ou disons plutôt une conception ancienne (les premiers travaux sur l'architecture BSI remontent à la fin des 70's) arrivée suffisamment à maturité pour être commercialisée. Le pionnier, en matière de production de masse des CMOS BSI et d'intégration dans ses APN, c'est le nippon Sony, sous la bannière Exmor R. Les Cybershot WX1 et TX1, annoncés en août 2009, ont été les premiers à en bénéficier. Aujourd'hui, deux autres références sont venues s'ajouter aux gammes du constructeur : les HX5V et TX5.
Entre temps, de nombreux protagonistes de la photo ont manifesté leur engouement pour cette technologie de capteur : Casio (Exilim EX-FH100, FH20 et FC150), Nikon (Coolpix P100), Ricoh (CX3), Fujifilm (Finepix HS10), Canon (avec le très récent Ixus 300 HS) et très bientôt Samsung (avec le WB2000). Comme un parfum de changement qui flotte dans l'air... Il faut dire que les promesses sont alléchantes : meilleure qualité d'image, notamment dans les hautes sensibilités, plage dynamique accrue, mais aussi grande rapidité du capteur (rafale, mode vidéo...). Les photophones devraient d'ailleurs emboîter le pas aux APN assez rapidement, les grands constructeurs de chipset dédiés à l'imagerie (Omnivision, Aptina Imaging, Toshiba...) disposant déjà de leurs propres CMOS rétro-exposés. La mort du CCD est-elle annoncée ? C'est ce que nous allons voir en opposant deux compacts Sony, dont seul le capteur change sur le plan technique.
Les appellations varient : BSI (pour Back Side Illuminated), rétro-exposé, rétro-éclairé, backlit ou encore inversé. Mais dans tous les cas, il s'agit bien d'une nouvelle génération de capteurs CMOS. Ou disons plutôt une conception ancienne (les premiers travaux sur l'architecture BSI remontent à la fin des 70's) arrivée suffisamment à maturité pour être commercialisée. Le pionnier, en matière de production de masse des CMOS BSI et d'intégration dans ses APN, c'est le nippon Sony, sous la bannière Exmor R. Les Cybershot WX1 et TX1, annoncés en août 2009, ont été les premiers à en bénéficier. Aujourd'hui, deux autres références sont venues s'ajouter aux gammes du constructeur : les HX5V et TX5.
Entre temps, de nombreux protagonistes de la photo ont manifesté leur engouement pour cette technologie de capteur : Casio (Exilim EX-FH100, FH20 et FC150), Nikon (Coolpix P100), Ricoh (CX3), Fujifilm (Finepix HS10), Canon (avec le très récent Ixus 300 HS) et très bientôt Samsung (avec le WB2000). Comme un parfum de changement qui flotte dans l'air... Il faut dire que les promesses sont alléchantes : meilleure qualité d'image, notamment dans les hautes sensibilités, plage dynamique accrue, mais aussi grande rapidité du capteur (rafale, mode vidéo...). Les photophones devraient d'ailleurs emboîter le pas aux APN assez rapidement, les grands constructeurs de chipset dédiés à l'imagerie (Omnivision, Aptina Imaging, Toshiba...) disposant déjà de leurs propres CMOS rétro-exposés. La mort du CCD est-elle annoncée ? C'est ce que nous allons voir en opposant deux compacts Sony, dont seul le capteur change sur le plan technique.

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