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Reflex : le Nikon D80 et le Pentax K10D face à face

Reflex : le Nikon D80 et le Pentax K10D face à face

Publiée par Anne le Lundi 15 Janvier 2007

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Présentation, positionnement, points forts

Annoncé en août dernier, le D80 était le remplacant attendu du D70 (épuisé depuis longtemps), qui n'avait eu pour lui succéder qu'un D70S qui représentait en quelque sorte le changement dans la continuité. Même si ce D80 a apporté à son tour assez peu d'innovations, il est venu répondre aux attentes des nikonistes en matière de boîtier semi-expert et financièrement plus accessible que l'onéreux, mais superbe, D200. Dans la gamme de reflex Nikon, le D80 prend place entre le D50, conçu pour les amateurs, et le D200 à l'orientation « pro ». Entre le D70 et le D80, il y a toutefois eu un brin de chemin parcouru ! La résolution du capteur s'est accrue pour atteindre les 10 millions de pixels (au lieu de 6,1 pour les D70 et D70s). L'autofocus est sur 11 zones au lieu de 5, l'écran s'est élargi (2,5 pouces pour 230 000 pixel au lieu des 2 pouces pour 130 000 du D70s) de même que le viseur (19,5 mm contre 18 mm pour le D70s). On note toutefois la présence de quelques caractéristiques « en régression » comme la vitesse d'obturation qui « chute » à 1/4 000 seconde au lieu de rester à 1/8 000 comme sur le D70s, et la mesure Matricielle qu'il emprunte au D50 (modèle amateur).

Nikon D80
Nikon D80

Nikon D80
Nikon D80


Il suffit d'un coup d'oeil sur ses caractéristiques pour se rendre compte que le D80 est dépourvu de toutes ces fonctions prisées (et néanmoins utiles), dont les boîtiers s'équipent de plus en plus couramment, comme un dispositif anti-poussière pour protéger le capteur ou encore un système de stabilisation intégré au boîtier comme en possèdent le K10D et l'Alpha 100 de Sony. Ses principaux points forts sont à aller chercher ailleurs, dans les directions suivantes :
  • Un viseur avec pentaprisme large et lumineux (le même que celui du D200).
  • Système AF sur 11 zones.
  • Une cadence d'acquisition d'image de l'ordre de 3 images par seconde jusqu'à 100 vues en Jpeg, et de 6 images consécutives en Raw.
  • Nouveau processeur basé sur celui des D200 et D2X.
  • Nombreuses fonctions de retouche intégrées.

Prise en mains

Le D80 dispose d'une poignée profonde qui assure une bonne prise en main. La partie supérieure accueille l'interrupteur et le déclencheur (les deux commandes étant enchâssées). On trouve, dans le prolongement de la commande « On », une position qui commande le retro-éclairage de l'écran de contrôle : cet éclairage est d'autant plus précieux que, sur le D80, on fait un usage très important de l'écran de contrôle, comme on le verra par la suite. Quelques zones (plus rares que sur le K10D), comme celle qui accueille le pouce au repos, disposent d'un revêtement anti-dérapant, confortable mais là encore moins épais que sur le K10D.

Nikon D80 Vues
Nikon D80 Vues


Avec cet appareil, Nikon a pris ses distances à l'égard du format Compact Flash utilisé sur les D70 et D70s, pour permettre à son D80 d'enregistrer sur cartes Secure Digital (un signe en direction du grand public, couramment équipé de ce type de cartes ?). Le logement pour la batterie dispose d'une protection qui pemet à celle-ci de s'extraire d'un centimètre du boîtier pour être ensuite complètement retirée afin d'être rechargée.

Nikon D80 Vues
Nikon D80 Vues


Le réglage diotryque (qui prend la forme d'une petite roue dans l'angle supérieur droit du viseur) est plus convaincant que sur le K10D, qui offre quant à lui une molette rigide et trop enfoncée. On notera enfin au sujet du D80 qu'il est livré avec un cache occulaire.



Galerie

Nikon D80 - galerie 1
Nikon D80 - galerie 2
Nikon D80 - galerie 3

Nikon D80 - galerie 4
Nikon D80 - galerie 5
Nikon D80 - galerie 6

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