// Comparatif des programmes de navigation pour iPhone
Publié par Paul-E. Graff le Jeudi 10 Septembre 2009
Sommaire
Rien ne ressemble plus à un programme GPS qu'un autre programme GPS. Pourtant, en fonction de l'application, l'expérience utilisateur pourra varier du tout au tout. Les trois protagonistes que nous avons testés illustrent bien cet état de fait. Chaque programme se distingue au travers de nombreux points positifs et négatifs.
Les caractéristiques qui font le succès d'un assistant de navigation sont très nombreuses. Il n'est donc pas toujours aisé à déterminer une moyenne globale. D'autre part, ce test constitue un exercice particulièrement difficile dans la mesure où les programmes actuels seront amenés à évoluer. Les marques qui sont représentées dans cet article se sont livrées à une sorte de course à la commercialisation. Comme on pouvait s'en douter, ce marathon s'est fait au détriment de la finition des applications. Urgence oblige, les développeurs ont dû faire l'impasse sur certaines fonctionnalités pourtant décisives (Text to Speech dans le cas de TomTom ou TMC pour l'ensemble des protagonistes).
Un autre facteur de taille pourra profondément bouleverser la donne. Nous pensons à l'arrivée prochaine des supports de fixation auto. TomTom a tiré le premier en annonçant le sien pour le mois d'octobre. Sur iPhone, les accessoires sont importants pour la bonne raison qu'ils ne se limiteront pas à maintenir bêtement le Smartphone dans l'habitacle du véhicule. Les meilleurs modèles pallieront une faiblesse du Smartphone d'Apple qui s'avère être particulièrement gênante avec l'ensemble des applications testées dans ces colonnes. Vous l'avez deviné, nous faisons allusions à la faible puissance du haut-parleur externe. Dans les habitacles bruyants, il ne faudra pas en demander trop au tandem composé de l'iPhone et de l'application de votre choix. Oubliez les vitres ouvertes en été si vous n'avez pas de climatisation, les pots d'échappement usagés ou les ambiances sonores saturées. Quel que soit le programme utilisé, il faudra faire silence pour pouvoir distinguer les instructions vocales.
Revenons-en à nos programmes... Même si la donne n'est pas figée dans le marbre, à l'heure actuelle, Navigon se distingue du lot. L'application est conviviale, sa cartographie 3D est claire et surtout, l'arrivée récente d'instructions vocales « Text to Speech » creuse clairement l'écart par rapport à la concurrence. On attend encore avec impatience l'arrivée des fonctions connectées (TMC en tête), mais pour l'instant, on ne pourra pas en tenir rigueur à l'éditeur dans la mesure où les autres protagonistes n'ont pas non plus implémenté cette fonctionnalité.
Puisque nous parlons des autres, le cas de TomTom est particulier. Le programme n'est pas mauvais, mais en dehors des menus « slide » reprenant le style Mac OS, aucune évolution significative n'est venue chatouiller nos yeux ou nos oreilles depuis feu la version 5 (4 ans déjà). Les deux mains rouges n'en finissent plus de tenir leurs lauriers et pendant ce temps, la concurrence avance à grands pas. Autre point négatif et non des moindres : parfois, on constate un décalage de 50 mètres entre la position réelle et la position indiquée. Il en résulte des indications de changement de direction totalement erronées ! Ce bug est tout bonnement inadmissible avec une marque qui connait une renommée aussi importante. Pour finir, évoquons le cas de CoPilot Live. En l'état, le programme n'est pas foncièrement mauvais, mais quelques petits défauts de jeunesse ternissent le tableau. Parmi les plus gênants, on note l'absence d'option permettant d'éviter les autoroutes, la confusion de la cartographie 3D lorsqu'on est en présence de nombreux embranchements et des calculs d'itinéraire qui ne seront pas toujours judicieux. Malgré tout, ces petits soucis n'empêchent pas CoPilot Live de proposer un rapport qualité-prix aussi avantageux qu'attractif.
Les caractéristiques qui font le succès d'un assistant de navigation sont très nombreuses. Il n'est donc pas toujours aisé à déterminer une moyenne globale. D'autre part, ce test constitue un exercice particulièrement difficile dans la mesure où les programmes actuels seront amenés à évoluer. Les marques qui sont représentées dans cet article se sont livrées à une sorte de course à la commercialisation. Comme on pouvait s'en douter, ce marathon s'est fait au détriment de la finition des applications. Urgence oblige, les développeurs ont dû faire l'impasse sur certaines fonctionnalités pourtant décisives (Text to Speech dans le cas de TomTom ou TMC pour l'ensemble des protagonistes).
Un autre facteur de taille pourra profondément bouleverser la donne. Nous pensons à l'arrivée prochaine des supports de fixation auto. TomTom a tiré le premier en annonçant le sien pour le mois d'octobre. Sur iPhone, les accessoires sont importants pour la bonne raison qu'ils ne se limiteront pas à maintenir bêtement le Smartphone dans l'habitacle du véhicule. Les meilleurs modèles pallieront une faiblesse du Smartphone d'Apple qui s'avère être particulièrement gênante avec l'ensemble des applications testées dans ces colonnes. Vous l'avez deviné, nous faisons allusions à la faible puissance du haut-parleur externe. Dans les habitacles bruyants, il ne faudra pas en demander trop au tandem composé de l'iPhone et de l'application de votre choix. Oubliez les vitres ouvertes en été si vous n'avez pas de climatisation, les pots d'échappement usagés ou les ambiances sonores saturées. Quel que soit le programme utilisé, il faudra faire silence pour pouvoir distinguer les instructions vocales.
Revenons-en à nos programmes... Même si la donne n'est pas figée dans le marbre, à l'heure actuelle, Navigon se distingue du lot. L'application est conviviale, sa cartographie 3D est claire et surtout, l'arrivée récente d'instructions vocales « Text to Speech » creuse clairement l'écart par rapport à la concurrence. On attend encore avec impatience l'arrivée des fonctions connectées (TMC en tête), mais pour l'instant, on ne pourra pas en tenir rigueur à l'éditeur dans la mesure où les autres protagonistes n'ont pas non plus implémenté cette fonctionnalité.
Puisque nous parlons des autres, le cas de TomTom est particulier. Le programme n'est pas mauvais, mais en dehors des menus « slide » reprenant le style Mac OS, aucune évolution significative n'est venue chatouiller nos yeux ou nos oreilles depuis feu la version 5 (4 ans déjà). Les deux mains rouges n'en finissent plus de tenir leurs lauriers et pendant ce temps, la concurrence avance à grands pas. Autre point négatif et non des moindres : parfois, on constate un décalage de 50 mètres entre la position réelle et la position indiquée. Il en résulte des indications de changement de direction totalement erronées ! Ce bug est tout bonnement inadmissible avec une marque qui connait une renommée aussi importante. Pour finir, évoquons le cas de CoPilot Live. En l'état, le programme n'est pas foncièrement mauvais, mais quelques petits défauts de jeunesse ternissent le tableau. Parmi les plus gênants, on note l'absence d'option permettant d'éviter les autoroutes, la confusion de la cartographie 3D lorsqu'on est en présence de nombreux embranchements et des calculs d'itinéraire qui ne seront pas toujours judicieux. Malgré tout, ces petits soucis n'empêchent pas CoPilot Live de proposer un rapport qualité-prix aussi avantageux qu'attractif.
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Article du Jeudi 10 Septembre 2009 par Paul-E. Graff

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