Espace membre :
flechePublicité

Le 'Delisting' fléau pour les anti-spyware ?

Delisting : Quand le chat ignore les souris ...

new logo article antispyware
L'efficacité de certains programmes "anti-spyware" serait-elle en baisse ? Il semble que, dans quelques cas particuliers, la réponse à cette question serait oui. La raison de cette perte d'efficacité a désormais un nom : le delisting ou "suppression des listes" en français.

En effet, suite à de nombreuses réclamations ou à des actions en justice, certains développeurs ont été dans l'obligation de supprimer de leurs logiciels la détection de tel ou tel spyware (à commencer par ceux de Claria et WhenU, pour ne pas les citer).

Ainsi, Aluria, Lavasoft et PestPatrol ont déjà emboîté le pas du "delisting". Certains spywares s'appuient sur des procès, exploitent des trous de sécurité et déposent des plaintes contre les sociétés d'anti-spyware pour "publicité mensongère ou diffamation". Par crainte de représailles et faute de véritable protection législative, les firmes anti-spywares sont parfois dans l'obligation de recourir au "delisting". Elles cherchent également à garder secret les critères qu'elles emploient pour qualifier tel ou tel micro-logiciel de spyware ou non, sous peur que certaines firmes développent des spywares qui seraient capables de passer au travers des mailles du filet ...

Deux ou trois anti-spyware recommandés

Le "delisting" justifie à lui seul l'utilisation de multiples programmes anti-spyware. C'est ainsi que les experts en sécurité recommandent désormais aux utilisateurs d'employer deux, voire trois programmes anti-spyware pour se protéger.

Les développeurs d'anti-spyware doivent également faire face aux pratiques "yoyo" des firmes liées à cette nouvelle pollution numérique. Ainsi, plusieurs entreprises n'hésitent pas à modifier leurs programmes, l'espace de quelques mois, pour justifier un "delisting", avant de remettre en activité leur spyware fétiche.

Solution législative et terminologique ?

Pour se protéger d'éventuelles plaintes, certains anti-spywares emploient désormais des termes alternatifs pour remplacer le mot "spyware" qui rime désormais avec "dangereux et néfaste". Ainsi, on voit apparaître les termes "grayware" ou "potentially unwanted programs" ... Mais de nombreux experts et certains développeurs ne souhaitent pas employer ces termes, car le public commence à peine à comprendre ce que représente vraiment un spyware ...

Les créateurs d'anti-spyware sont donc une situation difficile et ce malgré l'arrivée aux Etats-Unis d'une nouvelle loi pour lutter contre les spyware. De nombreuses firmes, Microsoft en tête, réclament désormais une loi pour protéger les logiciels anti-spywares.
Envoyer par mail Envoyer par mail
Chargement des commentaires...
( les afficher maintenant )
flechePublicité

Les bons plans !

Partenaire Clubic.com

Top logiciels Lecteurs audio

iTunes
iTunes Windows 10.5 : le logiciel audio de référence signé Apple !
RealPlayer 10
L'autre lecteur multimédia tout-en-un...
RealPlayer SP
RealPlayer SP : La nouvelle génération du pionnier de la vidéo en streaming !
Windows Media Player
La nouvelle génération du lecteur Microsoft
Winamp
Winamp : La dernière version du plus célèbre lecteur audio !
Jet-Audio Basic
Jet-Audio : Usine à gaz de la lecture audio et vidéo

Fond d'écran

Paysage paisible de la Brevine (Suisse)

Partenaire Clubic.com

flechePublicité

BE GEEK ! Avec

Glossaire High-Tech : #   A  B  C  D  E  F  G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  Q  R  S  T  U  V  W  X  Y  Z