Disney dépose un brevet pour des robots humanoïdes

Le groupe de divertissement travaille sur une technologie de chair artificielle pour des robots "huggers" et espère que vous n'aurez qu'une envie, les prendre dans vos bras et échanger avec eux comme avec des amis...

Encore un pas franchi vers des robots dotés de capteurs sensoriel.

Un squelette, des muscles, un système nerveux...


Le groupe Disney Enterprises a déposé en février aux Etats-Unis un brevet pour des robots "huggers" susceptibles de vous prendre dans leurs bras. L'intitulé du brevet est le suivant : Disney parle de "robots au corps doux capables d'interaction physique avec les humains".

La description est sans doute plus parlante : il s'agirait de robots bâtis sur une armature rigide, à l'exception d'espaces vides remplis de liquide, de membranes flexibles et de capteurs de pression. Bref, une structure musculaire et nerveuse articulée sur un squelette singeant le corps humain. Une fois activé, l'humanoïde de Disney aurait la capacité étonnante de pouvoir vous prendre dans ses bras.

robot


Des prototypes déjà testés


Les inventeurs de Disney auraient déjà testé des prototypes de ce robot "hugger" que l'on pourrait donc voir, un jour, arpenter les allées des parcs d'attractions du groupe pour des câlins improvisés avec les visiteurs. Remplaceront-ils les valeureux étudiants qui, chaque jour, endossent les costumes des personnages vedettes de Disney ? Le groupe ne le précise pas. Peur aussi de vous faire broyer par la force potentiellement herculéenne du robot ? Disney décrit dans son brevet qu'il serait opéré par un "contrôleur", dont on ignore s'il sera humain.

Les recherches en robotique explorent avec grand intérêt ce domaine de la chair artificielle et des capteurs sensoriels, qui pourraient prochainement équiper les robots. Car les applications possibles dépassent largement le cadre des parcs d'attraction et des câlins avec des humanoïdes. Un pont doté d'une telle technologie pourrait parfaitement "ressentir" d'éventuels dysfonctionnements. Et ce n'est qu'un exemple...


Modifié le 05/05/2017 à 09h35
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