Quelle solution GPS pour mon PDA?

Conclusion


Mise à jour : Pour obtenir plus de tests de programmes de navigation GPS pour PDA et Smartphones, pensez à consulter l'article dédié de Mobinaute.com. La page récapitulative est accessible en cliquant sur le lien suivant : accéder au test des logiciels de navigation sur PDA et Smartphones sur le site de Mobinaute.com.


En introduction, nous évoquions le fait que naviguer au moyen de son PDA était une solution plus économique que celle qui consiste à acquérir un GPS autonome. Nous n'allons pas maintenant revenir sur cette affirmation, seulement la nuancer. Les quatre solutions que nous avons présentées sont proposées à des prix compris entre 99 et 149 euros, bien inférieurs donc à ceux des GPS pour lesquels il faut compter au moins 300 euros. Reste à prendre en compte le fait que, pour bénéficier du guidage, il faut ajouter un récepteur GPS au PDA. L'Asus A636E qui nous a servi pour ces tests fait partie de ces PDA qui en intègrent un. Il permet ainsi de se tourner vers les solutions les plus économiques, celles comportant juste les cartes et le logiciel de navigation.

Pour les PDA dépourvus de récepteur GPS, la facture s'alourdit donc un peu. Avant de prétendre naviguer, il faut en effet acquérir un récepteur GPS autonome, généralement facturé autour de 149 euros. La plupart des constructeurs en proposent, ainsi que des solutions de type kit PDA + solution de navigation. Les liens que nous donnons à l'intérieur de l'article vous permettent de retrouver les offres des uns et des autres. Voilà pour cette petite mise au point sur les prix !

Reste à départager les quatre solutions, globalement dans un mouchoir de poche en ce qui concerne les tarifs. La plus onéreuse, Destinator 6, justifie très simplement les quelques 50 euros qui la séparent des solutions meilleur marché, en proposant une cartographie qui ne se limite pas à la France, mais inclut une quinzaine de pays d'Europe. Lorsque l'on sait que la carte d'un pays supplémentaire se négocie généralement dans les 150 euros et plus, l'économie est vite calculée ! Cette considération mise à part (à quoi bon les cartes d'Allemagne et d'Italie lorsque l'on ne quitte jamais l'Hexagone ?), Destinator 6 ne parvient pas à s'imposer comme l'une des solutions les plus convaincantes. Le logiciel, pourtant simple, n'est pas celui qui nous permet d'aller le plus facilement d'un point à un autre. Il lui manque ce brin d'astuce qui permet de configurer rapidement et efficacement un itinéraire, ainsi que de naviguer sans perte de temps dans les menus. Quant à la solution de ViaMichelin, on est à peine en sa possession que l'on se retrouve à « feuilleter » les pages décrivant de façon détaillée tel musée, tel monument. Ce logiciel nous fera parfois prendre le problème de la navigation à l'envers : on l'utilisera pour chercher une destination de balade, et dans un second temps seulement pour savoir comment s'y rendre.

Route 66 Navigate 7
TomTom Navigator 6

Route 66 Navigate 7 et 59 Navigation 6 retiennent l'attention par la qualité du guidage et l'ampleur des fonctions


S'il est possible assez simplement de formuler quelques reproches à l'encontre de ces deux solutions (des modes trop limités pour Destinator 6, l'impossibilité de créer des itinéraires multiples avec ViaMichelin), l'exercice se complique lorsque l'on passe aux deux concurrents restants. Route 66 Navigate 7 surprend franchement au premier abord par son système de saisie de coordonnées, où l'on entre en vrac et dans un champ unique, le numéro, la ville et le nom de la rue, en s'autorisant même pourquoi pas des abréviations. Au début on grogne, mais sitôt que l'on accepte de jouer le jeu on est convaincu par son efficacité. L'essayer, c'est l'adopter. Puisque l'on ne peut pas reprocher cette fantaisie à Route 66, quoi d'autre pointer du doigt ? Les fonctions de personnalisation par exemple, si nombreuses qu'il est impossible d'en faire le tour. Certains adoreront, d'autres trouveront que beaucoup sont superflues et qu'elles viennent compliquer les menus et ils n'auront pas tord. TomTom 6 se sort mieux de cet exercice qui consiste à proposer beaucoup d'options de personnalisation, et même des à-côtés, tout en maintenant le cap sur la navigation. Les fonctions sont bien classées et hiérarchisées, il n'y a rien à redire au guidage et aux modules de création d'itinéraire. C'est donc en toute quiétude que l'on peut ensuite se tourner vers les « Services Plus » pour télécharger un livre audio, géoacaliser ses « Amis TomTom » et les retrouver pour un parcours découverte. Et ce ne sont quelques exemples parmi de nombreux autres !
Modifié le 12/07/2012 à 09h44
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