// Le successeur du Core 2 Duo : Intel Core i7 (Nehalem)
Publié par Julien Jay le Lundi 3 Novembre 2008
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Intel DX58SO aka SmackOver
Fournie par Intel, la carte mère nous ayant servi de référence pour ces tests est la DX58SO alias SmackOver. Orientée haut de gamme, cette carte adopte un PCB noir aux embouts arrondis et utilise logiquement le chipset Intel X58. Son agencement est toutefois différent de celui des autres cartes mères X58 de ce dossier, les emplacements pour barrettes mémoires étant placées à l'horizontale au sommet du socket LGA1366 alors que le chipset X58 est situé à la droite du Socket. On notera le nombre restreint d'emplacements mémoire : seulement 4 slots DDR3 quand les autres cartes en comportent systématiquement 6. Refroidie de manière passive, la carte voit son northbridge ou IOH surmonté d'un radiateur métallique tout comme le southbridge et certains composants de l'étage d'alimentation. Tous les radiateurs sont de couleur bleue métallisée. Les connecteurs pour l'alimentation électrique du système sont standards avec un connecteur ATX 24 broches et un connecteur ATX 2x 12 volts. Celui-ci est du reste placé de manière originale, juste en dessous de la puce X58.Dotée d'un seul port PCI, la DX58SO comporte deux ports PCI-Express 1x, deux connecteurs PCI-Express 16x et un connecteur PCI-Express 4x ouvert. Par ouvert, on entend qu'il est physiquement possible d'y installer une carte graphique PCI-Express 16x même si celle-ci opèrera en mode 4x. Pour stabiliser l'alimentation des slots PCI-Express, Intel dote sa SmackOver d'un connecteur Molex 12 volts alors que le fondeur semble plutôt pingre sur tout ce qui concerne le stockage. La carte est en effet dépourvue de prise en charge IDE et l'on dénombre seulement six ports Serial-ATA 3 Gb/s, des ports éparpillés un peu partout sur la tranche droite de la carte et dont certains seront inaccessibles une fois une carte graphique imposante installée.
Munie de cinq connecteurs pour ventilateurs, dont un réservé au processeur, la carte comporte un bouton de mise en route rapide et adopte quelques composants additionnels. On retrouve ainsi une puce Texas Instruments pour la gestion du FireWire ainsi qu'un contrôleur Marvell pour la gestion du eSATA. L'audio est ici gérée par une puce Realtek, type ALC889 alors que le réseau dépend évidemment d'un contrôleur Intel Gigabit. En sorti,e la carte se débarrasse de toute la connectique « legacy » : exit donc les ports PS/2, ports série et ports parallèle. On retrouve à la place huit ports USB 2.0, deux connecteurs eSATA, un port FireWire, une prise RJ45 et cinq connecteurs audios mini-jack avec en prime une sortie optique.
Supportant la technologie de rendu multi processeurs graphiques d'AMD, le CrossFire, la carte ne prend pas en charge la technologie SLI de NVIDIA, Intel n'ayant pas l'intention de s'acquitter de la licence nécessaire. Livrée avec un ensemble de logiciel, la carte profite de l'Intel Desktop Control Center, un logiciel qui évolue d'année en année et dont l'interface de cette quatrième version est assez sympathique. On y retrouve diverses indications sur le statut du système : charge CPU, températures, fréquences de fonctionnement ainsi que la possibilité de modifier certains paramètres (activation de la technologie Turbo Boost, réglage du coefficient multiplicateur du processeur, etc). Reste un petit bug, en charge le logiciel nous indique une température de 22° C pour notre processeur ce qui est bien sûr impossible.
Quant au BIOS, et bien qu'il s'agisse d'une carte mère Intel, il offre un certain nombre de paramétrages, de la fréquence de la mémoire au réglage indépendant des coefficients multiplicateurs par coeurs à la possibilité de modifier le TDP des processeurs Extreme Edition.






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