Commentaires : Les constructeurs tentent l'aventure de la voiture électrique depuis près de 50 ans

La voiture électrique n’est pas une innovation contemporaine, mais date en réalité de la fin du XIXème siècle. Les premiers taxis électriques de Paris sont apparus en 1899, plus d’un siècle avant l’arrivée des premières Tesla Model S.

à quand un article pour expliquer enfin qu’il n’existe pas de lobby pour vendre des voitures électriques afin de payer le coût R&D dans ce domaine ?

50 ans d’essais pour la voiture électrique… ça illustre bien que cette technologie n’est absolument pas adaptée aux voitures.

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Ça illustre pas grand chose, se préoccuper de l’environnement mais surtout du prix à la pompe c’est récent et relance l’intérêt de l’électrique c’est tout.

Sinon Cluclu, ça fait plus de 50 ans que des voitures électriques existent non ?

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Et dire qu’au début du 20ième siècle, le parc automobile aux États-Unis s’était majoritairement des véhicules électriques.

La voiture électrique n’est pas une innovation contemporaine, mais date en réalité de la fin du XIX ème siècle. Les premiers taxis électriques de Paris sont apparus en 1899, plus d’un siècle avant l’arrivée des premières Tesla Model S.

1er paragraphe de l’article.

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Je me suis mal exprimé, ça aurait été sympa de remonter un plus plus loin que ces 50 dernières et voir ce qu’il y a aussi eu avant. :wink:

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il n’y avait pas de retour sur investissement, contrairement à maintenant.Tesla est la pour te le montrer.

Y’avait surtout pas la technologie de batteries adaptée, et avec le li-ion ça a changé.

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C’est largement plus adapté que les moteur thermique, et c’est quelqu’un avec un CAP de mécanique et qui s’intéresse beaucoup au technologies qui te le dis (donc je m’y connais un peux hein)…

Les hydrocarbures (hydrogène et carbone) ont une très bonne densité énergétique.
Mais non seulement il y a mieux, mais en plus, la façon dont le transforme cela en énergie est très inefficace.

L’hydrogène a une meilleur densité énergétique, mais c’est coûteux (et selon les méthodes pas forcément écologique) à produire, mais surtout c’est très difficile à stocker, transporter et conserver.
C’est également dangereux, à part des matières extrêmes comme le Francium ou le Plutonium, c’est l’une des élément les plus dangereux qui existe car il est extrêmement inflammable.
Donc même avec un bon procédé pour le concevoir, c’est quelque chose qui demande des réservoir lourd (car pressurisé) et pleins de sécurité, ce qui fait perdre tout le rendement, et les pile à combustible c’est plus un rêve qu’autre chose, et ça c’est sans parler de toutes les très lourdes infrastructures nécessaire.

Les moteur à combustion interne, essence ou diesel ont un rendement énergétique très mauvais, même si on ne peux atteindre 100% de rendement de toutes façons, là on parle de 30 à 50% pour les MEILLEUR moteurs…
Tout le reste, de 50 à 70% est gaspiller en chaleur, il faut même gaspiller une partie de l’énergie du moteur pour le refroidir (sauf les moto avec leur radiateurs), et c’est sans compter les gaspillage en friction et autre perte mécanique.
Faire tourner un moteur à la main c’est difficile, je trouve même que c’est quasiment plus facile de pousser une voiture en terme d’efforts, c’est pour dire les pertes mécanique…

Les moteur électrique eux n’utilise pas de matière qui est consommé, mais une différence de potentiel électrique pour fonctionner, le moteur lui même est une technologie très maîtrisé, le problème c’est le stockage de l’énergie.
Car le moteur lui même est très adapté au voitures, non seulement Tesla (qui est un très bon exemple car ils ont lancé la voiture électrique grand marché et sans contraintes comparé au précédentes et à la concurrence) avaient un moteur sur les Model S et X avec 93% de rendement, sur la model 3 c’est 97% !!!
De plus ces moteurs sont capable de tourner de façon très précise à un nombre de tour minute choisi, ils peuvent atteindre une très bonne vitesse et ont un couple exceptionnel, donnant à ces voiture, qui ne sont pourtant pas des supercar ou hypercar, des accélérations battant les record du monde pour des voiture de série !
Le couple est immédiatement disponible, le moteur peux instantanément donner 100% de sa capacité, et même sans utilisé de boite à vitesse, on peux continuer à avoir un très bon couple à haut régime, ce qui veux dire on peux encore accélérer assez fort alors qu’on va déjà assez vite.
Et on peux portant envisager d’utiliser une boite deux ou trois rapports ou une CVT si on voulais profiter du couple formidable pour pousser encore plus loins la voiture.
La mécanique est LARGEMENT plus simple, plus légère et petite, même avec des voiture électrique (Tesla pour exemple) ou on a besoin de beaucoup de place pour les batteries, on arrive à avoir un coffre avant et arrière…
L’entretien est largement réduit et plus simple.
On peux même récupérer de l’énergie lors du freinage, aucun moteur à combustion ne peux se venter de pouvoir faire ça.

Maintenant ce qui coincer c’est les batteries, Tesla utilise leur formule secrète avec la très bonne idée de mettre les batteries dans le chassis, ce qui donne un centre de gravité très bas rendant la voiture très stable et permettant de gagner de la place.
Pendent longtemps les batteries au plomb étaient trop lourde et grosse pour le peux d’énergie qu’elles pouvaient stocké, les batterie au nickel et les première au lithium n’était absolument pas adapté, mais de nos jours, non seulement les batteries au lithium moderne sont très bonnes, mais surtout avec les très prochaine batterie solide (solid state battery), l’industrie des voiture électrique va faire un bond en avant, et ça, c’est UNIQUEMENT avec les batteries chimique, car il existe quelque chose d’encore plus incroyable !
Les batterie d’anneau de supraconducteur, qui serrait potentiellement possible avec des nanotube de carbones, la seul contrainte c’est de refroidir constamment la « batterie » à -90°c, mais là on parle d’assez d’énergie pour que dans l’équivalent d’une batterie au plomb de taille standard dans une voiture, on alimente les besoin énergétique d’une ville pendent des jours entier, donc même si ça fait des pertes, alimenter un petit (en terme de taille) refroidisseur, c’est pas le plus gros défit, et l’électricité pouvant être généré de façon quasi entièrement propre voir totalement propre, le « gaspillage » n’est pas le plus gros soucis.

Mais même sans allé aussi loin, le futur, j’en suis sûr, c’est les batteries échangeable.
L’idée n’est pas nouvelle, mais si c’est bien réalisé, ça peux être révolutionnaire.
D’ailleurs j’ai un concept complet là dessus que je voulais soumettre à Tesla, mais ils ont eu des pratiques que je n’ai pas apprécier (désactiver fonctionnalité et voitures à distance, modèle par abonnement, etc) alors je me suis abstenu de les contacté, j’attendrais de me faire ma propre fortune et j’exploiterais cette idée par moi même, car il y a tout, l’idée générale, comment gérer la concurrence, les partenariat, plan d’expansion territoriale, etc etc…
Et là on parle de quelque chose de largement supérieur au carburant, on parle d’une voiture électrique avec une porté modeste, mais, en plus de la capacité de recharge classique, d’avoir la capacité d’échanger les batteries sur les stations automatique prévu à cet effet en moins de temps qu’il n’en faut pour faire un pleins classique, ça serrait donc plus rapide, donc personne ne pourrait se plaindre comme avec temps de recharge, la façon dont ça serrait fait on aurait des batteries écologique et recyclable, les batteries n’étant que prêter (pas loué) et non possédé avec la voiture il n’y a aucune crainte à avoir quant à la durée de vie de celle si, et le tout serrait disponible avec un échange de batterie coûtant moins cher par Km que le prix de l’électricité nécessaire pour les rechargé (je ne peux bien-sûr pas expliqué les subtilité et stratégies rendant cela possible et rentable).
Donc avec ça :

  • Aussi pratique que les pompes à essences avec du, je paye et je repart et en plus rapide sans avoir à sortir de la voiture, d’ailleurs à terme les voitures autonome pourront allé toute seule échangé leur batteries et se garer lors ce que l’on fait une halte.
  • Écologique.
  • Pas de soucis de durée de vie.
  • Pas cher.
    Si quelqu’un n’en veux pas, c’est vraiment qu’il y met de la mauvaise volonté.

Donc je confirme, l’électrique c’est clairement le futur, ça va bien 5 minutes de détruire le climat en faisant explosé du jus de dinosaures, mais au bout d’un moment il faut arrêter de penser qu’à son confort personnel et s’intéresser un peux à l’avenir.

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J’ai pas dit que ce n’était pas faisable, mais pas à grande échelle, c’est très coûteux, complexe et j’ai déjà expliqué les soucis de l’hydrogène…
Surtout qu’on parle de créer un nouveau type de carburant, ça veux dire les pompes, réservoir (et eux sous pression, dangereux, sensible à la chaleur) et tout ce qui va avec.
Rien que la pile à combustible elle même c’est difficilement réalisable à grande échelle, les réservoir pressurisé font que ça n’en vaux presque pas la peine, alors la galère logistique le rende très peux réaliste, les chargeur ou encore les station d’échange de batterie c’est une chose, mais les stations d’hydrogène ça en est une autre.
Et là, les interdictions de fumer, d’utilisé le téléphone ou autre, il vaux mieux les respecté à la lettre, car la moindre étincelle et c’est l’explosion direct, l’essence à coté ça n’explose pas forcément, l’hydrogène c’est vraiment dangereux.
C’est comme la fameuse voiture au Thorium, sur le papier c’est génial, mais en réalité pas tellement…
Donc ils vont faire leur expérience et comme souvent ça va être un flop, après tout, c’est le gouvernement et pas les scientifiques qui parle de milliers de voitures avec ça, et on sait très bien ce que ça donne quand les politicien disent que tel ou tel technologie va être mise en place…

Et même si c’était faisable et au point, une station d’échange de batterie restera quand même mieux sur tout les aspects.
Et c’est sans compter sur des startup qui vont faire des système solaire pour produire de l’hydrogène à domicile, et PAF comme les voiture à l’huile, interdit par ce que l’état n’en touche rien, par ce que on n’en a pas encore parlé du prix au Km, et j’imagine que ça va pas être très joli à voir…

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Et dire qu’au début du 20ième siècle, le parc automobile aux États-Unis s’était majoritairement des véhicules électriques.

Il faut préciser : c’était un parc extrêmement réduit de quelques super-richards dans les grandes villes qui étaient les seuls à avoir l’électricité. Eux pouvaient se permettre d’avoir une voiture électrique.
Mais quand la voiture s’est développée partout dans le pays, la voiture à moteur à explosion a eu un énorme avantage : elle pouvait utiliser un carburant déjà présent partout, de l’alcool de pharmacie. C’est ça et rien d’autre qui a permis à la voiture « thermique » de s’imposer.

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"Ton concept " a déjà été développé en Israel, ou un jeune entrepreneur en avait déjà eu l’idée; Le principe de « station service » ou le client arrive,sa voiture est prise en main, les batteries échangées et bien sur chargées a bloc, existe donc depuis pas mal de temps. Par contre, ce système est réservé a SA marque de véhicule, qu’il fournit en Leasing: :wink:

J’ai jamais dit que j’avais inventé le concept des batteries échangeable, même Tesla en avais fait une démo il y a longtemps.

Ce que j’ai inventé c’est un nouveau concept de batterie échangeable et non les batteries échangeables, je connais déjà celui en Israel, et sans vouloir me venté le mien est largement meilleur et très différent.
Mon concept contient comme je le disais toute le plan commercial, comment faire la chose à bas prix avec des choses déjà existantes, également comment faire en sorte de déployer plusieurs stations par villes sans soucis (il y en aurais plus que de stations de recharges en peux de temps) et sans que cela ne coûte trop cher ni que ce soit trop compliqué d’acquérir les emplacements, capable de gérer des dizaines de milliers de voitures par jours, facilité de construction, d’opéré dans des endroits hors du réseau électrique, voir même de le fournir…
Et là je ne parle pas de quelque chose capable d’uniquement faire ça sur 2 ou 3 voitures d’une marque, mais compatible avec absolument toute forme de véhicules :
Petite citadines, berlines, SUV, camions (utilitaire ou semi) etc etc.

Un concept pourtant « identique » peux être totalement différent, un bon exemple c’est justement les anciennes voitures électrique et les modernes, ou les anciennes voitures à 4 roues motrice et la révolution qu’étais l’Audi Quattro.
Bref, ditons que j’ai bien planché sur le sujet et j’ai essayer de le perfectionner au maximum.

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L’arrêt de l’hydrogène chez Mercedes, c’est dû à un manque de savoir faire de développement.
Tout comme beaucoup de « constructeurs » actuels, ils se sont spécialisés dans l’assemblage et non la conception.

Bon je la relance à chaque fois dès que je peux, mais ça a toujours été avant tout un choix sociétal et politique :

Les problèmes liés à l’hydrogène ne sont pas plus complexes à gérer que les véhicules utilisant du gaz de pétrole liquéfié (GPL) dont les réservoirs sont tout autant sous pression, dangereux (sous certaines conditions) et sensibles à la chaleur.

D’autre part, un véhicule électrique utilisant la technologie des batteries est tout aussi sensible à la chaleur. Quand on a une Tesla (ou une Renault Zoé en France), mieux vaut ne pas la laisser en plein soleil. J’ajoute qu’il est très difficile d’éteindre un feu sur une voiture électrique…

Par conséquent la technologie la plus dangereuse n’est pas forcément celle qu’on croit. D’autant plus que la production de batteries est très polluante, avec un surpoids de 300 à 500 kg en moyenne pour les véhicules selon les modèles par rapport à leur équivalent thermique (GPL compris) ou à catalyse (quand il existe).

La batterie échangeable a été testée en Israël avec des Renault.
Le changement était robotisé et prenait seulement 2 minutes.

La production de l’hydrogène se fait au niveau des stations. Il n’y a aucun transport.
McPhy et les autres…
Il y a aussi le principe de stocker l’électricité surproduite dans des réservoirs à hydrogène et de réinjecter l’électricité dans le réseau quand la demande est forte avec une PAC.