Commentaires : OneWeb : le gouvernement anglais et l'opérateur Bharti investissent 1 milliard pour la reprise

L’opérateur de la constellation de satellites OneWeb pour l’accès internet était en faillite depuis mars. C’est un drôle de consortium, entre le gouvernement anglais et l’opérateur indien Bharti Global, qui a finalement remporté le dossier.

1 J'aime

Après avoir été éjecté de Galiléo, les anglais seraient capable de retirer les lancements à Ariane et les envoyer à la concurrence
Pour la transformation des sat de comm en sat de positionnement GPS, les anglais vivent dans un autre monde, on ne change pas ocmme ça un sat.

1 J'aime

Quand on est le principal investisseur, subitement tout devient possible ^^
Blague à part, changer de lanceur est bien sûr possible, mais ça pénaliserait amplement la constellation (et Arianespace ne fait pas grande marge sur les tirs Soyouz…) dans le sens où il faudrait re-commander un grand nombre de lanceurs, négocier les prix, adapter le dispositif d’éjection, etc. Tout ça prendrait au moins un à deux ans.

Changer les Satellites, c’est possible mais c’est aussi le bordel. Quid de ceux produits mais pas lancés, et quid de ceux déjà présents dans la constellation ? Je suis personnellement très curieux de voir comment ça va évoluer.

Même changer le satellite pour en faire des GNSS parait impossible… Les satellites de géolocalisation un minimum global ont des orbites bien plus haute que celles utilisées par OneWeb (Géostationnaire, ou MEO (~20000km) contre 1200km pour OneWeb).
Mais bon en supposant que ce soit faisable, il faut regarder le coût de la charge utile de géolocalisation, et sachant que c’est une constellation être capable de les produire en série…
Et en supposant que le cout de production passe, réaliser un système de cette ampleur ça se fait pas comme ça, même avec de l’expérience (qu’il n’ont pas vraiment…).

Au final ils auront des satellites de télécom et c’est tout…

Je comprends pas, il finance une partie de Galiléo et on les éjecte du jour au lendemain ? Ils n’ont pas une « part » dans le projet qui leur donne des droits proportionnels à celle-ci ?

Non, à cause du Brexit ils sont éjectés d’une PARTIE (c’est bien mentionné dans l’article) des services, à savoir ceux réservés aux autorités et le signal militaire. Ils ont accès comme tout le monde à Galileo, et ils auraient pu négocier de rester au sein de la GSA (l’agence européenne qui gère le truc) mais ont préféré claquer la porte unilatéralement et demander de garder tous leurs avantages.
Ils sont surtout furieux car une part importante des satellites était construite chez eux, et ils ne vont plus pouvoir en bénéficier.