Commentaires : Droit à l’oubli : le Conseil d’État donne raison à Google face à la CNIL

C’est un revers pour la CNIL et sa vision élargie du droit à l’oubli. Le gendarme des données personnelles prétendait infliger une amende de 100 000 euros à Google, qui refusait le déréférencement au niveau mondial des informations disponibles sur une personne à partir de son moteur de recherche. Le Conseil d’État a annulé la sanction, vendredi 27 mars.

Lamentable.

Ce qui prouve que l’argent prime sur tout le reste

Encore heureux. Sinon, n’importe quel dictateur pourrait faire valoir un droit à l’oubli dans son pays et le faire appliquer au monde entier.

Il y a des limites à la connerie -_-, quoi que des fois …

logique. décevant la CNIL pour cette fois. google n’est pas responsable ou propriétaire du contenu qu’il référence… il faut voir au cas par cas. en plus pour qu’un droit à l’oubli soit mis en place, cela demande que google stocke de façon définitive nos données personnelles, vous imaginez ?

peut être que ça fera réfléchir certaines personnes sur les données qu’ils mettent en ligne.

la CNIL, vous êtes forts mais réfléchissez un peu parfois. on a vraiment l’impression que celui qui a fait la demande ne comprends pas comment fonctionne un moteur de recherche.

Je pense que cette décision est logique. Le contraire aurait voulu dire que n’importe quel état pouvait deréférencer ce qu’il voulait.

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Ca n’a rien à voir avec le ďéréférencement de ce qu’un état voudrait cacher. Là on parle d’atteintes personnelles. C’est facile de comprendre. Prenons un exemple : supposons qu’une personne soit accusée de quelque chose (ex pédophilie) et que les médias ou réseaux sociaux en font le buzz. Il va y avoir des tonnes de pages web qui en parlent. Maintenant si plus tard la personne est innocentée par la justice. Presque personne n’en parle, il y a peu de référencement. Une recherche conduira inévitablement sur l’accusation et pas la suite. Donc la personne accusée est 2x victime… Il y a quand même eu l’affaire d’Outreau pour bien comprendre que ce n’est pas un exemple complètement fictif…

Ben si ça a à voir avec le déréférencement de ce qu’un état voudrait cacher. Derrière l’état, il y a des personnes. Donc, un dictateur, un ministre ou un député peut demander un déréférencement parce qu’il considère que sa personne est critiquée à tort. Et comme ce sont eux qui font les lois dans leurs pays, avec ce principe de déréférencement mondial, n’importe quel dictateur peut faire disparaitre des informations comprométantes le concernant.

Euh ? Là on parle de décision de justice de notre pays qui est une démocratie et où la justice est indépendante… ce qui n’a donc rien à voir avec un hypothétique cas complètement farfelue qui pourrait exister dans un monde imaginaire. Les dictateurs actuels ne demandent pas le référencement, ils font bloquer ce qui les gêne et ailleurs ils s’en fichent où n’y ont pas de pouvoir. Mais si tu as des exemples concrets, je suis preneur.