Commentaires : Terres rares, l'Esprit Sorcier fait le point sur ces métaux sales... moteurs de l'énergie propre

@Rochain
Vous dites qu’il faut installer des éoliennes et fermes solaires pour remplacer le gaz ? C’est impossible.

Il faut comprendre que :
Nucléaire = production continu et difficilement variable, on ne peut pas juste augmenté la puissance rapidement.
Solaire = quand il y a du soleil
Eolien = quand il y a ni trop ni trop peu de vent, Oui pendant une tempête on laisser tourner une éolienne sans production pour éviter des dégâts. (j’en ai 3 sous le nez à 2km en permanence je les connais que trop bien).

Donc vous voulez remplacé une production électrique au gaz par de l’éolien ou du solaire, vous faites comment la nuit lorsqu’il n’a pas de vent ou en cas de tempête comme le week-end dernier ?

Au final, il faudra installer pour l’équivalent de la totalité du besoin du pays dans chaque source ?

Comme ça le jour ou il n’y a pas de vent utilisable on prend du solaire. Le jour ou c’est aucun des 2 on prend de l’hydro, le jour ou aucune source dite « renouvellable » n’est disponible on prend sur le gaz.

Au final c’est ça avoir une capacité de production de 300% du besoin pour palier à tous les effets aléatoire ?
On accepte de payer aussi un prit x3 pour entretenir cette capacité de production ?

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Parce qu’on paye le vrai coût du nucléaire ?

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100% possible à moindre coût avec des batteries de régulation/stockage.

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Tu tiens d’où cette proportion de cobalt pour les batteries? Pour moi, l’industrie pétrolière est toujours de loin le premier consommateur… Peut-être est-ce une projection si la proportion de VE augmente fortement et la consommation de carburants fossiles diminue?

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Encore une fois, l’argument n’est pas faux mais biaisé. A part pour le solaire photovoltaïque ou effectivement la nuit il n’y a aucune production (mais la demande est également plus faible…), pour l’éolien, il n’y a jamais 100% de la production éolienne et solaire française (et même de l’Europe car la production est en grande partie mutualisée) à l’arrêt. De plus il n’y a pas que les centrales à charbon qui sont modulables, le brulage des déchets produit aussi quelques MW par exemple et éventuellement du biogaz (agricole ou déchets ménagers) aussi utilisable dans des centrales au gaz. Une bonne gestion de grid et des compteurs intelligents (pour inciter à consommer à certaines heures, le principe jour-nuit étendu est plus fin) font aussi parti des solutions. Rien n’est tout blanc ou tout noir, c’est une question de compromis comme d’habitude.

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Pas mal de site ont l’air de donner cette proportion…
http://www.mineralinfo.fr/sites/default/files/upload/documents/Fiches_criticite/fichecriticitecobalt-180102.pdf
http://crm-slsj.ca/fiches_information/FI_16_Ni-Cu-Co_FINAL_MAI2016.pdf

Wikipedia ( pour ce que ça vaut)

Je tiens le coupable: ma mémoire!
En fait, l’industrie pétrolière est de loin la plus grosse consommatrice de cobalt, mais pour les catalyseurs (donc plus de 50% de 5% donc 2.5% aux dernières statistiques)…

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Mon épouse estime aussi que je ne mémorise pas grand chose :wink::blush:

Les femmes ont une super mémoire! Surtout pour se souvenir de nos bêtises ou de ce que l’on a dit…
Au moins, je me souviens d’une chose: ne pas me fier à ma mémoire…

LA solution évidente c’est l’énergie propre, gratuite et infiniment renouvelable du vent et du soleil couplée à des batteries de stockage.
Sauf que ça ne fait pas l’affaire des grands cartels de l’énergie de perdre leur clientèle captive, surtout pour ceux qui se font installer des toitures solaires.

On les voit se démener partout pour donner mauvaise presse à ces énergies douces par des fakes, articles, études, commentateurs, etc. proclamant à qui mieux mieux l’« énorme pollution » des solutions vertes et indépendantes, sans jamais comparer avec la monstrueuse pollution des hydrocarbures et des dangers totalement irrationnels de la roulette russe du nucléaire, dont les déchets continue de s’accumuler sans qu’on ait de solution définitive.

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Le cobalt utilisé catalyseur représente 9% environ de la production mondiale…le raffinage n’est pas ( et de loin) l’utilisation majoritaire.
C’est 5 fois moins que pour les batteries ( même s’il y en a que 7% dans la composition d’une batterie).
La métallurgie ( acier inoxydable par exemple) tourne autour de 20%

Chiffre moyen des sources facilement trouvables .

Il semble qu’on m’ait enlevé la possibilité de joindre des liens sinon c’est sur le site Roulez-électrique que j’ai trouvé ces chiffres.
C’est pas difficile de comprendre que si l’industrie pétrolière l’utilise pour le raffinage que le tonnage total soit supérieur à ce qui est utilisé pour les batteries, qui n’en contiennent que relativement peu, et qui reste le même taux pour toute la durée de vie de la dite batterie.

Je re-cite

Je trouve que les éoliennes n’ont pas que des effets négatifs, d’abord une éolienne classique installée ne prend qu’une petite partie d’un champ et exclut tout bétonnage proche. Le drame c’est ces villes qui s’étalent comme des cancers.
En mer, ben ça va provoquer des zônes de naissage des alevins, le retour de crabes et de coquillages avec la fin du chalutage, et le pied de nez aux Parisiens qui se sont cru la nécessité de mettre face à la mer les cîtés qu’ils adorent chez-eux: je suis moche dixit le moulin à vent géant, tu t’es regardée la côte avec ta gueule d’ehpad!
Je rigole mais ma lande couverte de fleurs naines et odorantes de la maison du grand-daron à la plage ne reviendra pas.

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Une éolienne c’est joli, joyeux, c’est vivant, un vire-vent géant, c’est comme une grande fleur d’espoir de se libérer des cartels des énergies fossiles qui nous intoxiques de smog et font capoter le climat.

toute les statistique d’utilisation vont dans le même sens …je n’y peut rien si cela contrarie tes convictions et tes croyances…

site usine nouvelle avec évolution 2012-2017 ( la catalyse ne représente plus que 6%)…

pour les centrales atomiques je suis un peu plus mesuré, mais ce qui ne me plait pas c’est le lieu ou ça été installé.
Celles de Normandie la hague ça va en bord de mer dans une zône un peu éloignée , donc risque minimum.
Mais celle de Chinon Avoine, n’est même pas sur la Loire , mais à côté sur un petit affluent qui n’a même pas 1 m d’eau en été.
Imagine que le bidule diverge, la loire pollue jusqu"à la mer ravageant saumur ancenis nantes st nazaire, les vignobles les châteaux, essentiels au tourisme, le pays serait ruiné.
Et si on parle de l"autre centrale de fessenheim, on ne dit rien de Chinon avoine tout aussi àgée.
Il ne doit plus avoir aucune centrale sur un fleuve ou une rivière, et si ça casse les pieds aux touristes on ne les oblige pas à venir. La mer c’est d’abord fait pour refroidir les centrales, lol!

les terres rares pour les aimants aux nombres de gauss les plus élévés sont les neodymes , moteurs brushless disques durs (en train de disparaitre), mais malheureusement on ne maitrise pas le recyclage pour l’instant, donc je garde mon stock en supposant que quand ça arrivera ça vaudra de l’or ou de l’argent.
En broyant comme de la poudre ils peuvent en mélanger un peu avec du neuf.
Les amants plus classiques sont des ferrites, la valeur en gauss est intermédiaire entre l’acier et le néodyme, mais on peut les mouler.
Bien sur on peut en faire aussi des brushless mais bien plus gros et plus lourds.

Ce qui me chicotte c’est que jamais jamais, avant la montée des voitures électriques, on ne parlait de la pollution du cobalt, ni des enfants Africains, et pourtant l’industrie pétrolière utilise ces métaux rares depuis des décades.