La note Clubic
Design
Autonomie
Performances
Prix
Les plus
  • Imite admirablement le vol d'un oiseau
  • Pour les grands enfants qui ont joué avec les oiseaux à élastique
  • Prise en main quasi immédiate
Les moins
  • Absence de caméra pour des vols en VR
  • Fragilité des ailes (une paire de rechange fournie)
  • Gameplay limité

Bionic Bird, le drone qui se prend pour un oiseau

Après la vague de drones quadricoptères à décollage et atterrissage vertical, bardés de capteurs GPS et dotés de caméras 4K, une nouvelle génération de drones apparaît. Ce sont les drones de loisir, qui se rapprochent de l’aéromodélisme en gardant le meilleur du monde dont ils sont issus : la simplicité des commandes et de pilotage. Le Bionic Bird fait partie de cette nouvelle catégorie.

Difficile de ne pas deviner immédiatement l’ambition du Bionic Bird, rien qu’à lire ou entendre son nom. Il s’agit bien en effet d’un drone qui a la taille et l’allure d’un oiseau. La comparaison n’est pas fortuite : ceux qui ont connu dans leur jeunesse les oiseaux en plastique à remonter, qui volaient en battant des ailes, ne seront pas dépaysés en prenant un Bionic Bird en main. Nonobstant sa couleur (parfaitement noir), ce drone d’un nouveau genre ressemble à s’y méprendre à l’un de ces jouets que des vendeurs proposaient à la sauvette aux touristes, notamment à Paris, voici quelques années.

Un oiseau télécommandé bionique

Le Bionic Bird est petit, un peu plus grand et large qu’une main déployée, mais surtout, c’est ce que l’on remarque de prime abord quand on s’en saisit, il est très léger. La prouesse technologique réalisée par ses créateurs a en effet été de parvenir à miniaturiser toute l’électronique et les servo-moteurs à l’extrême, tout en limitant la consommation électrique, afin de lui octroyer le maximum d’autonomie. En l’occurrence, un petit quart d’heure de vol avec une pleine charge.

S’il est léger, il est également d’apparence fragile. Tout comme son ancêtre mécanique, propulsé par un élastique tendu à bloc par une petite manivelle cachée sous la queue, le Bionic Bird est fait d’un corps central en polystyrène durci, et d’ailes en plastique très fines. Un kit de remplacement des ailes est fourni par défaut avec le drone, ce qui laisse supposer qu’elles sont susceptibles de se déchirer lors d’une mauvaise chute.

Pour charger le drone, celui-ci est fourni avec un… œuf, qui sert en fait de batterie de stockage externe. L’œuf peut ainsi être chargé sur une prise USB toute simple, puis recharger lui-même l’oiseau plusieurs fois. Une bonne idée : cela permet d’emporter son drone dans un jardin public par exemple, et de le faire voler plusieurs fois, sans devoir retourner le charger chez soi entre chaque vol.

En quelques minutes, vous volerez comme un oiseau

Le vol, justement : c’est là que les choses se compliquent un peu ; du moins en apparence. En guise de télécommande, votre smartphone ou votre tablette, évidemment. Une application disponible sur l’App Store et le Play Store prend très facilement le contrôle de l’oiseau. Bon point : l’appairage Bluetooth se fait directement depuis l’application. Il est très simple et très rapide, grâce au Bluetooth 4.0. Ensuite, vous êtes à quelques instants de votre premier vol. Point positif : l’application propose un tutoriel complet au démarrage.

Plusieurs modes de vols sont disponibles, nous avons choisi d’essayer le mode débutant. Un petit réglage sur la queue (que l’on peut lever ou abaisser, ce qui « cambre » plus ou moins le vol de l’oiseau, et lui permet même de voler dans une grande pièce chez vous), et vous voilà prêt à décoller.

Les chats sont persuadés qu’il s’agit d’un véritable oiseau

Le réglage du battement d’ailes est enfantin, il suffit de pousser un curseur à l’écran. Un mode de blocage du battement d’ailes, et donc de la vitesse de vol est proposé au joueur qui voudrait se concentrer uniquement sur les commandes de direction. À ce moment là, l’oiseau vole tout seul, vous ne vous préoccupez plus que de l’orienter à droite ou à gauche, soit en penchant votre smartphone, soit en appuyant sur les flèches de direction à l’écran. Quand l’oiseau grimpe trop haut, couper simplement le « moteur » permet de bloquer le battement d’ailes et l’oiseau se met à planer.

En quelques minutes, vous passerez d’un vol erratique à un vol assez stable et même gracieux. On en regrette presque que l’oiseau ne sache pas décoller du sol, une fois qu’il a atterri sur le ventre. Il faut préalablement le prendre en main pour le relancer dans le ciel !

Pas de pilotage en immersion faute de caméra embarquée

Il serait malhonnête de dire que le BIonic Bird vous occupera des heures, mais son pilotage est amusant. Il surprend les spectateurs et rend fous les chats, qui sont persuadés qu’il s’agit d’un oiseau en chair et en os. Attention à l’atterrissage qu’un fauve ne se jette pas dessus, au risque de lui déchirer les ailes !

On regrette que le Bionic Bird ne soit pas doté d’une caméra, ce qui permettrait de le piloter en immersion avec un casque de réalité virtuelle, comme le Parrot Disc. On se console en se disant que les battements d'ailes auraient probablement rendu le visionnage des images assez désagréable.
La note Clubic
Design
Autonomie
Performances
Prix
Les plus
  • Imite admirablement le vol d'un oiseau
  • Pour les grands enfants qui ont joué avec les oiseaux à élastique
  • Prise en main quasi immédiate
Les moins
  • Absence de caméra pour des vols en VR
  • Fragilité des ailes (une paire de rechange fournie)
  • Gameplay limité