Communauté Clubic

Microsoft présente un support de stockage en verre idéal pour la conservation des films

L’éditeur a dévoilé « Project Silica », un disque de verre de seulement 2 mm d’épaisseur pouvant stocker de grandes quantités de données. Pour démontrer son procédé, Microsoft a travaillé avec Warner Bros. et a sauvegardé le Superman de 1978 sur l’un de ses disques.

1 J'aime

Microsoft réinvente le format disquette! Ça peut être pas mal, même pour le grand public, si ce n’est pas trop cher (média + lecteur).

Par contre Clubic, je chipote, mais appeler ça un « disque » n’est pas correct, je pense.

tu sais à quoi ressemble une disquette? tu as déjà réussi à y mettre 75Go sur plusieurs couche magnétique? :smiley:
La techno utilisée est complètement différente, mais ressemble plus à ce qui est fait avec les Bluray avec des dimensions réduites.

Bientôt le stockage de masse dans des cristaux ou verres… pour tous !
Un espoir et enfin se débarrasser de l’escroquerie intellectuelle et technologique du stockage des données dans le cloud !

Je parlais du format, pas de la technologie utilisée ou de l’espace disponible!

Moi je sais puisque j’ai bossé avec des disquettes 3" 1/2, 5" 1/4 et 8" : c’est un truc carré et tout fin, comme le « disque » montré sur la photo dans l’article… :grin:

1 J'aime

il serait intéressant de préciser qu’à l’instar des supports disquette/DVD/Blue Ray, il n’y a pas la possibilité de réécrire les données sur le support.
Ca passe dans le micro onde, ça peut rester dans de l’eau bouillante pendant 2 minutes … Super les tests !! Quid des rayures ? De faire tomber le support d’une hauteur d’un mètre ? A mon avis y a plus de chance que ces cas là se produisent plutôt que de les mettre dans un micro ondes !

2 J'aimes

La bande centrale, plus foncée, c’est la pub ?

:thinking: Pourtant on peut réécrire sur toutes les disquettes, ainsi que sur certains DVD (et même sur des Blu-ray, me semble-t-il).

Ce système a une faille…

image

2 J'aimes

Oui, c’est d’ailleurs ce que je dis :slight_smile:

Stocker des données sur du verre fin qui casse… il faut oser sortir une ânerie pareille !! Et en plus pour du stockage long terme… avec un seul Gaston lagaffe qui passe par la dans dix ou vingt ans, et paf, toute les données de la Warner s’efface en dix secondes quand il fait tomber l’étagère…

On peut remplacer à l’instar par comme

Donc cela donnerait:
il serait intéressant de préciser que comme les supports disquette/DVD/Blue Ray, il n’y a pas la possibilité de réécrire les données sur le support.

L’utilisation de contrairement à la place de à l’instar:
il serait intéressant de préciser que contrairement aux supports disquette/DVD/Blue Ray, il n’y a pas la possibilité de réécrire les données sur le support.

Perso, j’avais compris le sens voulu par @Repie. Mais je comprends la réaction de @Jacky67. :upside_down_face:

L’article ne donne aucune info ni sur la qualité et la résistance mécanique du « verre » ni sur la façon de stocker/transporter ces supports. Pour moi, on ne peut donc rien conclure sur une éventuelle ânerie.

4 J'aimes

archivage bien moins cool que si c’était resté de l’analogique.

Non, tu as écrit qu’il n’y avait pas possibilité de réécrire. :wink:

[edit]Oups, je n’avais pas vu la réponse de GRITI.[/edit]

Les disquette ayant été des supports magnétique elles étaient réinscriptibles à l’infini.
En revanche il y a eu il y a une quarantaine d’année une tentative qui n’a jamais connu de suite, d’un constructeur qui avait fait un disque optique de verre, ou d’un matériau transparent qui permettait un stockage très dense. C’était des micro taches noir qui opacifiait le disque qui stockaient l’information. Le disque n’était pas réinscriptible.
Mais ça n’a eu aucun succès.
Serge Rochain
.

exact

L’archivage analogique a le défaut de l’usure. On ne peut rien faire contre la « dilution » de l’information, et rien ne sert de le recopier régulièrement, ce qui commence à s’effacer est recopier dans l’état d’effacement de la source sur la copie.
En revanche, la recopie d’un support numérique est régénérative pour l’information qui par effacement ne se trouve pas encore dans la zone d’incertitude. La copie n’est donc pas entaché de l’usure du fichier d’origine. A condition bien sûr de ne pas attendre que certains bits n’aient pas déjà atteint la zone d’incertitude pour faire la copie de sauvegarde. En fait c’est à une autre échelle de temps ce qui est fait par le système de régénération des RAM dynamiques à un seul transistor par bit.
Serge Rochain

La référence au support en celluloïd est complètement loufoque. Oui les bobines ont étés les premières étaient extrêmement fragiles et inflammables. Bon, ça doit bien faire un peu moins de 100 ans qu’elles ne sont plus utilisées.