Commentaires : Un nouveau plastique biodégradable à base d’amidon et de cellulose

Des chercheurs membres de la Graduate School of Engineering de l’université d’Osaka au Japon ont développé un nouveau type de bioplastique en amidon et cellulose, qui se dégrade dans l’eau de mer.

Ces gens meritent le prix nobel!!!

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Oui, alors je cherche toujours les lauriers de mes chimères, fred1968. Après avoir personnellement collecté une bonne tonne de plastiques et bios dans la nature ces dernières semaines je suis toujours en manque de quelque courtoisie ! Cependant il est vrai que la nature a besoin de chimie plastico-organique pour opérer son changement. Gageons que le 21ème siècle sera celui de l’éradication du brin d’herbe, et celui de l’avènement de la fleur à base de fluoride de carbone.

« Le veritable prix devrait être accordé à l’inventeur d’une méthode réaliste d’élimination des plastiques dans la nature. »
CQFD

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C’est d’autant plus intéressant que les Japonais ont tendance à utiliser des quantités hallucinantes de suremballages et de plastique, ce qui en fait des énormes pollueurs de ce côté. Ca ne fait que quelques annees à peine qu’ils commencent à faire des efforts. Passer la majorité des plastiques vers du biodégradable, ça serait un vrai gros pas en avant.

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Surtout ce serait super qu’on arrête de nous vendre du biosécable comme étant du biodégradable… Parce que c’est pas parce qu’on ne le voir pas plus dans la nature qu’il n’est plus là…

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Est-ce que ce matériau à base de cellulose résistera aux insectes xylophages ? Je pense notamment au mobilier de jardin.

Vu la composition, cela nécessitera des ressources alimentaires. Pas certain que ce soit réalisable tout de suite, surtout que cela va aller contre la faim dans le monde…

Je ne vois pas le rapport: il n’y a pas de méthode d’élimination des plastiques standards dans la nature (et je doute qu’il y en ait un jour vu la pollution plastique généralisée…). Il n’y a que le recyclage ou la production de plastique dégradable qui puisse résoudre le problème. Ce qu’il faut surtout c’est pousser les politiques à financer cette recherche… et à obliger les producteurs de plastique à y passer si elle fonctionne.