Commentaires : Malgré une année record pour Tesla, les employés ratent leur prime à 200 véhicules près

Tesla l’a annoncé la semaine dernière, l’entreprise à atteint un nombre record de ventes avec pas moins de 95 200 véhicules écoulés durant le deuxième trimestre.

C’est pareil dans ma boite, on a une prime qui dépend entièrement d’un chiffre arbitraire collé dans un fichier excel en début d’année par un haut manager. Le chiffre pas atteint, on n’a rien. Et ça ne fait pas la une de la presse, pourtant la boite est plus grosse que Tesla et plus proche du thème d’origine de clubic. C’est sans doute pareil dans beaucoup de boites.

Ben oui… quand l’objectif n’est pas atteint, même de pas beaucoup, il n’est pas atteint… c’est la vie :slight_smile:

Vous allez nous faire ce genre d’article (pardon, de news ; cela fait bien longtemps qu’il n’y a plus d’article ici…) pour chaque entreprise qui n’aura pas atteind ses objectifs pour une PRIME ?

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En donnant une prime “progressive” selon le résultat ca incite beaucoup moins les employés à se démener. Il ne faut pas oublier que c’est une prime, un bonus, ne pas l’avoir c’est la norme, l’avoir c’est un plus. Faut pas pleurer.

Entièrement d’accord avec toi, Daeneroc. Il faut partir du principe qu’on a pas la prime. Si on l’a, c’est super. Mais si on ne l’a pas, faut pas que ca empêche de dormir…

Quand je pense que dans ma boite, la moitier de la prime ne dépend que des décisions des cadres et l’autre est due à un travail collectif cadre-atelier.

Eh encore une fois c’est le bâton et la carotte du pure capitaliste chose qui est en train d’arriver en France depuis quelques années. . . .

Une prime sur un effort collectif, qui plus est de 550$ (à mettre en relation avec les 20 à 30$ / heure du salarié moyen dans les usines Tesla qui font des heures à crever pour tenir les délais et qui donc on des salaires honorables en fin d’année) est quasi sans impact à part sur le morale des troupes lorsqu’elle n’est pas donnée.

Euh… c’est pas le capitalisme qui a inventé les primes aux objectifs hein… ça fait des décennies qu’on a des primes de panier dans les vignes par exemple.

Je ne vois pas trop ou est le bâton dans ce cas là, il y a juste la carotte, non?

"on a une prime qui dépend entièrement d’un chiffre arbitraire collé dans un fichier excel en début d’année par un haut manager. Le chiffre pas atteint, on n’a rien. "

Oui, parce qu’il n’y a aucune obligation, c’est bien une prime. Tu as signé un contrat entre adultes consentants dont le seul engagement c’est bien ton fixe. De mon point de vue, je le prendrais comme une simple information.

C’est donc uniquement en cas de surperformance, et sur promesse engagée en début d’année, que s’il elle est cool, la direction peut filer un peu (ou beaucoup) plus.

Mais pour moi, ça marche dans les deux sens : Si la barre est trop haute et le boss un peu trop con, tu peux t’estimer en droit de ne faire que le strict nécessaire, puisque à un pouillème près, malgré l’effort engagé tu n’as rien obtenu du tout.

En gros 100% de tes efforts supplémentaires à ton engagement “normal” au contrat sont revenus à la boite, sans aucune contrepartie.

alors tu ne dois pas te sentir engagé à fournir une heure de plus de boulot que ce pour quoi on te paye, quitte à être rigide, autant que les deux parties le soient non ?

Je serais Elon, j’aurais filé la prime. Ce genre de comportement psychorigide est délètère pour le moral de l’équipe.

si 100% d’un engagement de travail supplémentaire à la normale (dans le cas de Tesla, on sait à combien ça se joue à la motive) se voit affecté à la société mais indemnisé à 0% pour non atteinte d’un objectif à 0.001% près … et bien je ne sentirais pas obligé moralement à m’investir plus de 0.001% de plus que ce que prévoit mon contrat de travail l’année suivante.

Et je te dis ça en bon libéral qui négocie des contrats toute la journée. le “marché du travail” marche dans les deux sens.

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Ce n’est pas forcément vrai dans toutes les entreprises neutre

Mon dernier emploi a été chez un fabricant de câbles électriques haute et très haute tension, nous avions déjà une prime de fin d’année au prorata des jours travaillés, mais il y avait aussi une prime dite “de production”, cette prime était calculée en fonction du taux de scratch (c’est à dire les fabrications ratées, bonnes pour la mitraille ou qui nécessitaient un retraitement ou une réparation) et pouvait varier assez fortement : j’ai eu 75 € pour une très mauvaise année…mais 500 € pour une bonne, inutile de dire que ça incitait bien les gens à faire de leur mieux ^^

bonus <> variable, dans le cul Lulu.