Commentaires : Davantage d'animaux sauvages : la solution pour réconcilier éleveurs et loups?

Une recherche tend à montrer qu’il serait possible de réduire la prédation des loups sur le bétail, ainsi que les conflits entre éleveurs et défenseurs de ces carnivores, en fournissant aux meutes suffisamment de proies sauvages naturelles. Les populations lupines pourraient ainsi être réintroduites en minimisant les pertes des éleveurs.

Déja si on commencait par ne pas aller sur leur territoire. Pourquoi aller amener des troupeaux de 100 moutons en haute montagne. Y a pas assez de paturage en bas ?
si on veut apprendre à vivre ne harmonie avec les loups il s’agira déja de ne pas aller leur mettre des proies sous leur nez
On a réintroduit le loup, c’est une excellente chose mais il faut respecter son habitat et sa zone de chasse, si on va le tenter sur son territoire il est évident que ça finira par des attaques.
Le loup était là bien avant nous, on a décidé de le réintroduire, donc laissons lui un peu d’espace à vivre et laissons les tranquille. Les bergers doivent comprendre que les traditions de transhumance c’est fini.
Et laissons la chine alimentaire se reconstitué. Si on tue son gibier il redescendra forcement en plaine, donc laissons ces zones à la nature, sa faune et sa flore.

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Le loup était là bien avant nous, on a décidé de le réintroduire

Qui a décidé de le réintroduire ? Comme d’habitude, une minorité d’urbains écologistes qui veulent imposer leur « idéologie avant le bon sens » aux autres. Ils sont proches des centres de décision du pays mais ne seront jamais concernés par les inconvénients de leurs décisions.

Dans les campagnes, beaucoup sont vent debout contre le fait de réintroduire certains animaux dangereux comme l’ours ou le loup. Des animaux avec qui la cohabitation pose logiquement des problèmes compte tenue de la densité d’habitants en France et compte tenue aussi de l’augmentation constante de notre démographie.

Et ne parlons pas de l’argent que coûtent ces réintroductions et tout le suivi que cela demande. Après on se demande pourquoi il n’y a plus d’argent pour les hopitaux…

Les bergers doivent comprendre que les traditions de transhumance c’est fini.

Et au nom de quoi ? De la dictature verte ?

Ceux qui voudraient s’en prendre aux traditions des basques(pour ne citer qu’eux), je leur souhaite bon courage…

Comme si on n’avait pas déjà assez d’emmerdes en France en ce moment pour prendre le risque de se taper une résurgence de l’ETA pour des bêtises. La paix est fragile et récente, ne réveillons pas les vieux démons.

Pour avoir habité cette région il y a des années(sans en être originaire), je peux vous dire qu’on avait vraiment peur du terrorisme. Ce n’est pas une légende.

Pourquoi aller amener des troupeaux de 100 moutons en haute montagne. Y a pas assez de paturage en bas ?

En bas, on trouve surtout de zones urbanisées ou agricoles.

Si vous faites un jour du survivalisme, vous verrez qu’il n’y a malheureusement plus beaucoup de zones sauvages en France.

Et les bergers, c’est aussi un mode de vie proche de la nature.

Si vous voulez mon avis, l’écologie véritable n’est pas dans la dictature culpabilisante, mais dans la décroissance tranquille. Nous sommes trop nombreux, c’est tout.

L’enjeu écologique pour l’homme, c’est d’arriver à s’auto réguler avant que la limite des ressources naturelles et la dégradation de son environnement ne le fassent à notre détriment… et dans des conditions abjectes.

Il faudra certainement beaucoup de temps pour changer la démographie, mais c’est ainsi.

Si on tue son gibier il redescendra forcement en plaine, donc laissons ces zones à la nature, sa faune et sa flore.

S’il n’y a plus assez de gibier pour les loups, c’est peut être le signe que cet animal n’a plus rien à faire ici. Pour qui connait bien ces régions, certains chasseurs sont des personnes pauvres.
Le loup était la avant nous ? Et bien, tant pis pour lui. Rappelons qu’il était notre ennemi juré… et que nous avons gagné cette guerre contre lui.

Peut être faut t’il aussi que l’homme assume pleinement son existence et cesse de penser qu’il faudrait s’excuser d’exister. Et aussi notre histoire, comme le fait que nous avons vaincu un certain nombre de grands prédateurs, avec la conséquence que leur disparition des pays les plus peuplés était inéluctable.

Il n’est d’ailleurs pas certain qu’il soit pertinent de s’en montrer triste. La disparition d’une espèce ne fait t’elle pas partie intégrante des lois même de la nature ? Rappelons que depuis la nuit des temps, des espèces apparaissent et disparaissent sans que l’homme y soit pour quoi que ce soit.
Et l’espèce de moralisation que certains écolos et/ou vegan projettent sur la nature est en réalité aux antipodes du vrai fonctionnement de cette même nature.

Et rappelons qu’un jour, la terre et toutes ses espèces disparaîtront inéluctablement (le soleil possède une durée de vie limitée).

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Contrairement au lynx que l’on a effectivement dû réintroduire, le loup a dispersé naturellement depuis l’Italie (par exemple, il ne sera pas bloqué par une zone urbanisé, ou une autoroute). Il lui faut une certaine tranquillité pour ce reproduire, mais pris individuellement ce n’est pas vraiment un animal craintif.

Dans le parc naturel où j’habite, la taille des meutes (très variable d’une année sur l’autre) semble très importante pour la prédation. Par exemple, une meute de 4 individus aura nettement plus tendance à taper sur les troupeaux qu’une meute de 8 (plus à même de chasser en meute et donc de pouvoir élargir son spectre de proies sauvages) ou qu’une meute de 2 (pas de taille face à plusieurs patous). Il faut bien comprendre que, ne pouvant plus chasser, la moindre blessure lui serait fatale, donc il se doit de bien peser le pour et le contre avant d’attaquer une proie (d’autant plus que le loup italien n’est pas un bien gros canidé).

Par contre, comme il est particulièrement intelligent, et finira toujours par trouver la faille dans les systèmes de protection du bétails: on a beau en ajouter toujours plus, en bon ras de laboratoire, il va les tester les unes après les autres puis transmettre son savoir au reste de la meute.

Cela rend évidement la vie impossible aux bergers (j’insiste lourdement car la solitude est une chose, mais le fait de ne plus pouvoir dormir en est une autre). Par contre, pour ce qui est des éleveurs, je penses qu’ils ont de bien plus gros problème macro-économique à court terme comme le fait que la consommation de viande ovine est en chute libre depuis pas mal de temps déjà et que cette filière est en plus particulièrement inéquitable (ils bossent comme des dingues pour des clopinettes, pendant que leur banquier vit indirectement des subventions qu’ils reçoivent juste pour leur maintenir la tête hors de l’eau). Du coup, c’est con à dire mais comme le retour du loup est un sujet clivant (alors qu’ils ne concerne objectivement que très peu de monde), c’est devenu un excellent moyen de faire parler d’eux et de mettre la pression sur les politiques !

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« nous avons gagné la bataille » ==> Non, nous somme en train de perdre, non pas la bataille, mais la guerre. Il faut bien voir qu’un alpage, est très éloigné d’un biotope naturel en équilibre. C’est à peine perceptible sur une vie humaine (même si on le voit au développement d’une flore de moins en moins appètente pour les brebis), mais les pédologues montrent très clairement que les sols s’appauvrissent inexorablement. Et comme cela dure ainsi depuis l’âge du bronze, il ne nous reste plus que quelques siècles à peine… Et là c’est comme pour la pandémie du coronavirus, les experts nous ont bel et bien prévenus, mais comme tout le monde se contrefout des cassandres, on connaît déjà la suite de l’histoire…

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Nous vivons actuellement dans un monde où la délation est très facile. On a collé une étiquette de ‹ gens qui dérangent › à ce qu’on appelle des écologistes.
Mais si on se pose des questions simples, genre à quoi ça sert un animal, pourquoi on part en vacances dans des endroits où la nature est généreuse… c’est que quelque part il y a quelque chose qui nous lie à la nature mais on l’a oublié. Le livre « Le peuple Animal » aux éditions Amrita nous le rappelle bien.
Alors certes, l’espèce humaine est de plus en plus prédominante mais notre confort ne répond plus aujourd’hui à la loi du plus fort qui justifierait que l’on écrase toutes les autres espèces. Il suffit à n’importe qui de parcourir les rayons des supermarchés pour se nourrir.
Bien au contraire, vivre en harmonie avec le vivant est le nouveau défi que l’on doit relever pour survivre sur le long terme. Cette perception de l’avenir, notre position dominatrice et notre savoir nous différencient justement de l’animal. C’est en cela que nous devons passer du prédateur à l’humain éthique : c’est cela qui devrait définir le mot écologiste, et pas un quelconque parti politique.
La bonne nouvelle c’est que des gens y ont déjà réfléchi et des solutions ont déjà été mises en place, souvent là où le système capitaliste a échoué en laissant des populations ruinées.
Mais nos dirigeants répondent à d’autres logiques et ne le font pas. A la manière de Warcraft, il faudrait remettre les Peons que nous sommes dans le bon sens. Les méthodes qui nous ont permis de réussir par le passé atteignent leur limites, et notre cadre de vie se dégrade.
C’est pour cela que ce sont des initiatives locales qui, si elles sont petit à petit généralisées, vont réconcilier l’humain avec les valeurs qui devraient être les siennes.
Le livre « Demain et après… » de Cyril Dion laisse entrevoir un véritable espoir d’un monde où la technologie est utilisée de manière intelligente, tout en créant des emplois et en régénérant nos ressources.

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je continuerai bien le débat mais vous sortez tous des pavets énormes les gars, comment voulez vous qu’on réponde à tous ces arguments, il me faudrait faire un pavet encore plus gros pour chaque rpéonse. C’est trop indigeste.

« Et laissons la chine alimentaire se reconstitué. »

Serait-ce un lapsus ? :thinking: Je plaisante of course.

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Le catastrophisme est depuis la nuit des temps un moyen d’obtenir de l’audience et du pouvoir. Avant les écologistes, les religions ont utilisé cette grosse ficelle avec un grand succès.

Avec d’autres grosses ficèles comme la récupération. Ou le fait d’attribuer tous les problèmes du monde au manque de « xyz » (replacez xyz par votre doctrine ou religion).

En réalité, même si on suivait le pire scénario possible, la vie sur terre continuerait d’exister. On sait par exemple que certains insectes et bactéries sont capables de résister même à la pire guerre nucléaire.

Quand à parler de biotope équilibré et naturel, il faut réaliser que cette notion est une pure construction intellectuelle. La réalité, c’est que la nature produit des conditions… et que la vie s’y adapte. Changez les… la vie s’y adaptera au bout d’un certain temps.

La question qui reste à la fin, c’est pourquoi faire de l’écologie. Et au final, le fait qu’au fond de toute ce marketing écologique qui brouille le message se cache une vraie bonne raison : parce que si on dégrade trop notre environnement, nous vivrons moins bien, voir nous aurons de vrais problèmes. On va peut être éviter de toute recouvrir de béton pour les mêmes raisons.

Mais vous comprendrez avec le temps qu’une fois les quelques gaspillage facilement évitables réglés, tout va se résumer à une seule et simple question : nous sommes trop nombreux.

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J’ai lu partiellement les commentaires quand je lis certains qui pensent que le gibier sauvage à sa place c’est une hérésie, on massacre des mouflons et autres animaux de hautes montagnes simplement parce qu’ils peuvent transmettre des maladies aux moutons, certaines de ces espèces sont protégées mais on le fait quand même pour le confort des éleveurs de moutons, donc non le problème c’est pas le loup, non et non et définitivement non, c’est l’Homme le problème !!! JE pense qu’avec la conjoncture actuelle l’Homme ne devrait pas oublier 1) il n’est sur Terre que temporairement, 2) La Terre ne lui appartient pas, il est locataire 3) la Nature aura TOUJOURS le dessus, je pense qu’on en est témoin et que ce n’est que le début, alors par pitié arrêtez vos discours utopistes et acceptez les pertes telles qu’elles sont et foutez la paix aux animaux de haute montagne !

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Là tu prêches un converti de longue date !

Nous vivons actuellement dans un monde où la délation est très facile. On a collé une étiquette de ‹ gens qui dérangent › à ce qu’on appelle des écologistes.

N’inversons pas les choses, c’est bien une certaine frange de l’écologie qui est en train de créer une espèce de police de la pensée et une forme de délation. T’est pas écolo, t’est pas beau, bouh, bouh…

Du SDF avec son camion vieux camion « qui pue » juqu’au berger au fin fond de sa campagne, tout le monde se voit aujourd’hui pointer du doigt par cette espèce d’idéologie pseudo écologique qui permet à certains de se permettre de juger autrui (ce qui est la définition même d’une idéologie fascisante). Avec malheureusement des conséquences réelles et sérieuse dans la législation. Et ce sont les plus pauvres qui trinquent (rien que crit’air…)… et parfois même les plus écolo…

Au final, le risque est de voir l’écologie devenir une menace directe plus sérieuse pour une grande partie des hommes (et surtout, des pauvres) que les conséquences que cette idéologie prétends prévenir.

Autant le dire tout de suite, je suis un vieil écolo. Mais je ne me reconnait pas du tout dans cette idéologie qui tends à devenir un fascisme anti humain, qui plus est détourné pour servir toutes formes d’intérêts industriels au détriment des peuples.

Mais si on se pose des questions simples, genre à quoi ça sert un animal, pourquoi on part en vacances dans des endroits où la nature est généreuse… c’est que quelque part il y a quelque chose qui nous lie à la nature mais on l’a oublié. Le livre « Le peuple Animal » aux éditions Amrita nous le rappelle bien.

Sauf qu’il s’agit la de considération que l’on peut qualifier de « spirituelles », autrement dit qui touchent à la religion. C’est bien une vision religieuse qui est derrière ces idéologies. Et d’ailleurs plus une idéologie Vegan que d’idées dans la lignée écologiste. Le veganisme étant issu d’idéologies religieuses venant d’inde.

Mais rappelons d’ailleurs qu’une grande religion européenne dit que les animaux n’ont pas d’âme. Qu’une bonne partie des athés se foutent totalement de cette notion. De futures guerres de religion en perspective ?

Au final, puisqu’on parle de religion, ne devrait t’on pas laisser chacun penser ce qu’il veut ? Après tout, chacun à le droit de croire ce qu’il veut tant qu’il n’applique ses idées qu’a lui même. Le problème, c’est qu’une partie extrémiste des écolo-vegan veulent obliger les autres à adopter leur point de vue et leur idéologie anti humain.

Donc pour moi, c’est à ranger dans la même case que toutes les religions qui veulent absolument imposer leurs idées et lois à tous les autres, même à ceux qui ne partagent pas leur idéologie.

Alors certes, l’espèce humaine est de plus en plus prédominante mais notre confort ne répond plus aujourd’hui à la loi du plus fort qui justifierait que l’on écrase toutes les autres espèces.

Demandez vous un instant si les animaux ont des états d’âme quand ils dévorent un autre animal … ou un homme et vous comprendrez que cette espèce de morale n’est qu’un pur dévoiement intellectuel humain qui est en réalité très éloigné de la vraie morale de la nature. La vraie nature est bien plus dure et « immorale » que la belle intellectualisation que ces idéologies veulent nous dépendre. A tel point que certains vegan veulent modifier génétiquement des animaux pour qu’ils ne bouffent plus les autres, c’est à dire qu’ils adoptent un comportement plus « moral » en adéquation avec l’idéologie vegan. C’est la ou l’on comprends qu’en réalité leur idéologie n’est au bout du compte pas du tout écologiste, mais plutôt en opposition totale avec l’écologie.
Dans la nature, les animaux se bouffent sans le moindre état d’âme. Et la raison pour laquelle nous évitons de le faire entre humains tient juste au fait que nous y avons tous intérêt.
Du temps ou les loi interdisant de tuer n’existaient pas, c’était un cycle infini de tueries et de vengeances. L’homme fait partie d’une petite minorité d’animaux ayant une notion de rancune.
Mais tuer et manger les animaux ne pose pas ces problèmes. Et c’est juste une logique totalement naturelle.

Il suffit à n’importe qui de parcourir les rayons des supermarchés pour se nourrir.

Quand on est riche et urbain, oui. Quand on est pauvre et campagnard, pas toujours.
Avec les millions de chômeurs que compte notre économie, il est faux de croire que tout le monde peut se contenter d’aller au supermarché pour couvrir tout ses besoins.
Sans compter que beaucoup de vrais écologistes sont des gens qui tentent de se soustraire à ce système et aux cercles vicieux qu’il engendre (devoir prendre sa voiture pour aller travailler). Chasser et pêcher peut faire partie de ces moyens…

Ajoutons que les supermarché ne produisent pas de la nourriture. Et que les marchandises qui remplissent les rayons viennent des méchants éleveurs et agriculteurs pas écolo, pas beaux.
Et que si on ne produisait que de la nourriture Bio/écolo, une grande partie de l’humanité n’aurait pas à manger.

La bonne nouvelle c’est que des gens y ont déjà réfléchi et des solutions ont déjà été mises en place, souvent là où le système capitaliste a échoué en laissant des populations ruinées.

Certes, il y a des choses à redire au capitalisme sauvage et ses nombreux travers.

Mais attention à ne pas commettre l’erreur classique de croire qu’il suffit juste d’une utopie très belle sur le papier pour mettre fin à tous les problèmes.

Rappelons que les livres d’histoire sont pleines de belles utopies qui ont très mal tourné.

Les méthodes qui nous ont permis de réussir par le passé atteignent leur limites, et notre cadre de vie se dégrade.

C’est en partie faux. Parce que peu importe les méthodes qu’on va employer, il n’en existe aucune qui n’a pas d’impact sur notre environnement.
Parce qu’il y a une énorme différence entre ce que pense l’écologiste qui applique dans sa vie toute une pléthore de rituels religieux obsessifs … et la réalité du gain environnemental, souvent plus négligeable qu’il l’imagine.
Et encore, je parle la de vrais écolos. Parce que je ne compte pas tout ceux qui vous emmerdent pour débrancher le chargeur du téléphone portable mais qui mettent leur chauffage à fond, se douchent 1/2 heure par jour, roulent en 4x4 et prennent l’avion pour le week end.
Bref, la vraie efficacité écologique sera dans la décroissance. Aussi bien la décroissance industrielle que la décroissance démographique.

C’est pour cela que ce sont des initiatives locales qui, si elles sont petit à petit généralisées, vont réconcilier l’humain avec les valeurs qui devraient être les siennes.

Certes, mais la nous touchons à la réalité de ce qu’est la vraie idéologie écologique. Laissons l’humain organiser sa petite vie proche de la nature sans l’obliger à produire toujours plus. Et il en va de même pour l’éleveur de moutons qui est quoi qu’on en pense bien plus écolo que l’urbain moyen.
Mais cela s’oppose justement à ce petit fascisme écologique qui viens juger tout le monde par le haut…

Le livre « Demain et après… » de Cyril Dion laisse entrevoir un véritable espoir d’un monde où la technologie est utilisée de manière intelligente, tout en créant des emplois et en régénérant nos ressources.

Sauf que si on veut faire de l’écologie, la première chose qu’il faut comprendre, c’est qu’il faut mettre fin à l’obsession de l’emploi. Le plus grande raison du manque d’écologie tient au fait qu’on oblige les humains à produire toujours plus… de ce qu’ils n’ont pas besoin.
Et les usines robotisées sont bien moins consommatrices d’énergie que les hommes qu’elles remplacent et qu’il faut déplacer tous les matins à coup d’énergies fossiles.

Je finirais en disant que je votais écolo quand beaucoup d’entre vous n’étiez pas né. Mais le fond de ce qu’est vraiment l’écologie est mal compris par la plupart des gens. Et cette idéologie devient aujourd’hui une forme de fascisme sous les houlette de carriériste recyclant les vielles méthodes de manipulation des sectes et religions, à savoir la culpabilisation.
Et le but, c’est toujours et encore : carrière, pognon, succès… pour se payer des bagnoles, une grosse maison, des gens pour les servir.

La vraie idéologie écologique n’a rien du fascisme vert qu’on est en train de créer. Bien au contraire, son but est de nous faire vivre plus heureux et sans la contrainte de cette société industrielle en bout de course.
L’écologie, la vraie, c’est l’homme débarrassé du joug de l’esclavage, de la contrainte du productivisme, dans un mode de vie proche de la nature qui le rends plus heureux. De se lever le matin en n’ayant besoin de rien d’autre que le nécessaire. Rien à avoir avec ce fascisme vert qui n’est qu’un extrémisme de plus. Et les extrémismes ne sont que des outil politique de manipulation des foules au service de quelques uns…

Les industriels ont d’ailleurs bien compris tout le potentiel de cette fausse écologie pour accentuer l’obsolescence programmée, nous obliger à renouveler nos biens et paradoxalement accentuer le grand délire productiviste qui nous mène droit dans le mur…

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JE pense qu’avec la conjoncture actuelle l’Homme ne devrait pas oublier 1) il n’est sur Terre que temporairement,

Comme pour toute la vie animale. Le soleil finira par s’éteindre, donc toutes les espèces sont de toute manière condamnées à terme. Sauf peut être l’homme qui grâce à sa technologie pourrait être la seule espèce ayant une petite chance d’y survivre. Je dit bien peut être.

  1. La Terre ne lui appartient pas, il est locataire

Locataire auprès de quel dieu ?
La vraie loi de la nature, c’est que tout territoire appartient au prédateur qui domine. Et c’est objectivement l’homme qui domine sur une grande partie de la terre.
L’homme n’est locataire de rien du tout, a moins de penser qu’il existerait un Dieu « Gaïa » qui le punirait de son impertinence.

Bref, la terre est à qui veut la prendre.

L’écologie, c’est beaucoup plus simple que ça finalement, ça revient à du bon sens comme éviter de chier la ou tu va t’asseoir…

la Nature aura TOUJOURS le dessus

Ca tombe bien puisque l’homme est… juste un pur produit de la nature. Et sans doute sa plus grande victoire selon les propres lois de la nature.

Au fond, opposer homme et nature n’est qu’une vision intellectuelle. Et si on prends du recul, on se donne plus d’importance que nous n’en avons. L’homme ou la terre ne sont finalement juste qu’un tas d’atomes infimes dans l’immensité de l’univers…

Le but de l’écologie est de nous assurer une vie plus heureuse, pas de nous détester nous même.

Le fascisme vert n’est pas de l’écologie, c’est de la manipulation à des fins de pouvoir.

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Encore un qui parle et qui ne connait rien au sujet.
Sérieux arrête de parler.

les eleveurs ont un grain de toute facons
quanc c est le pittbull du voisin qui boulotte leur troupeau meme pas une plainte
quand c est un loup ou un ours faudrait envoyer un sous marin nucleaire pour l exterminé
il serait utile de payer un bon psychologue à ces eleveurs

« il serait utile de payer un bon psychologue à ces éleveurs »
Il vaudrait mieux leur payer un patou ou un beauceron… mais bon l’éleveur moderne n’a pas envie de s’embêter avec des solutions qui ont fait leurs preuves !

L’élevage de subventions est bien plus rentable…

Si on prends l’exemple du renard, ce dernier ne s’attaque aux élevages que lorsque la femelle a besoin de « viande facile » pour nourrir ses petits (ça prends du temps d’être mère). Il y a peut-être une corrélation similaire chez le loup.

Ce que je remarque en campagne, c’est que les chiens errants font beaucoup plus de dégâts que les animaux sauvages. Et eux (les chiens errants) c’est « just for fun »…

Dans le cadre de travaux menés en commun pour mieux comprendre l’état de la prédation hors présence de loup, le Centre d’Etudes et de Réalisations Pastorales Alpes Méditerranée (CERPAM), le Service Inter-Chambres d’Agriculture Montagne Elevage du Languedoc Roussillon (SIME-SUAMME), la Chambre Régionale d’Agriculture de Franche-Comté et l’Ecole Nationale d’Ingénieurs des Travaux Agricoles de Clermont Ferrand (Enita Clermont) ont souhaité approfondir la question de la prédation due aux chiens divagants dans quatre régions françaises
Pour un troupeau, La fréquence d’attaques de chiens est en moyenne de 0.20, soit une attaque tous les 5 ans. Le taux annuel de prédations s’établit en moyenne à 0.26%, soit 1 victime par an pour un troupeau de 400 têtes
« Les attaques sur le cheptel domestique constituent souvent un des premiers signes de présence du loup sur un nouveau secteur » : réf. Ministère de l’Environnement, projet Life Nature, « Conservation des grands carnivores, le Loup en France », rapport final 1997-1999 de mai 2000.

Stigmatisation idéologique merci :
Document construit à partir des données fournies par les services de l’Etat :

  • la Direction Départementale des Territoires de la Drôme (DDT 26),
  • la Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement Rhône-Alpes - (DREAL RA)
  • l’Office National de la Chasse et de la faune Sauvage (ONCFS).
    « Les attaques se produisent de jour comme de nuit. La proportion d’attaques en pleine journée ne cesse de croître. Des attaques qui se produisent malgré la présence de bergers et de chiens de protection. »
    Pour les éleveurs et bergers qui ont été confrontés au loup et qui se sont penchés sur le problème des chiens de protections, la pilule est dure à avaler. En effet dix ans après la mise en place de CPT (chiens de protection), les loups tuent les patous, ces même patous, qui mordent les touristes car les spécialistes n’ont pas su trouver une méthode de dressage efficace contre le loup et sans danger pour les randonneurs, précisant que le chien ne doit pas être trop sociabilisé à l’homme afin d’être (soit-disant) plus efficaces face aux prédateurs. Le résultat est : toujours plus de patous pour toujours plus de prédations
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la mise en place de chiens de garde et de clôtures réduisent nettement la probabilité d’une attaque
Selon une étude faite par l’INRA et de l’institut de l’élevage validée par les données ONCFS, , 85% des attaques le sont sur des troupeaux protégés