Aujourd’hui, le coût de production du kWh par les centrales nucléaires est évalué par EDF à 0,04 euro. Or, son prix de vente au tarif réglementé, avant la hausse de 10 % du 1er août, était déjà de 0,2 euro, c’est-à-dire cinq fois plus cher. Bien sûr, le prix de marché européen auquel l’éléctricité peut se vendre évolue grâce à la spéculation. L’été dernier, il avait atteint presque 0,5 euro le kWh. Pour les fournisseurs et les spéculateurs, de Total à Engie, vendre à ce prix de marché peut être une source de bénéfices extraordinaire. (source lutte ouvrière 2 août 2023)