« L’IA devrait rester à sa place : une aide précieuse diagnostique et technique, une sorte de « conseiller » qu’on consulte, ou un « pilote » pour les actions qu’elles sait mener mieux que nous en terme de précision. »
Si on vous comprend bien, ce n’est pas gênant de mettre des experts qui ont passé des années à développer leurs compétence au chômage tant qu’on ne touche pas aux clowns qui nous amusent avec des fictions?