L’usine de batteries ACC Gigafactory de Billy-Berclau va consommer à terme autant que la ville de Marseille. Ces merveilleuses gigafactory sont composées de cuves de produits chimiques généralement importées et de métaux. Quand cette bouillie est transformée en batteries celles-ci doivent être chargées et déchargées plusieurs fois pour les amorcer (le courant est ensuite « jeté » dans des résistances).
Une demande monumentale d’électricité pour des batteries qui n’existaient pas au temps du thermique, mais une manne pour de nouveaux acteurs de l’industrie souvent non issus de l’indistrie automobile qui profitent de cette opportunité inespérée).