Dans les années 90, on avait des réacteurs nucléaires de 4éme génération fonctionnels en France qui fonctionnaient à l’uranium-238.

L’uranium est constitué de deux sortes d’atome, ou isotopes : l’uranium-235 (0.7% de l’urnanium) et l’uranium-238 (99.3% de l’uranium). . Pour les réacteurs actuels, seul l’atome l’uranium-235 est fissile. On utilise donc que 0.7% de l’uranium qu’on extrait.

Dans le cas de la France, les seules réserves accumulées d’uranium appauvri et de plutonium représentent un potentiel d’environ 5000 ans d’alimentation d’un parc de surgénérateurs pour la production d’électricité.

Et en terme de réserves d’uranium, on a encore 6-8 millions des tonnes de réserves identifiées sur terre et … 4.5 milliards de tonnes dans les océans et la Chine vient d’ailleurs justement de lancer une expérimentation à ce sujet pour extraire cet uranium marin.

Je ne parle même pas du thorium… Donc en terme d’avenir énergétique nucléaire, on en a facilement pour des milliers d’années de combustible, le temps de réussir je l’espère un jour à maitriser la fusion (ce sera peut-être d’ailleurs bien plus proche qu’on ne le croît).