Une société n’est jamais prète AVANT qu’une rupture ne survienne, ce qui pour autant n’a pas changé les sociétés en enfer absolu.
la société n’était pas « prête » à voir 70% de sa masse de travailleurs agricole déserter les champs pour les usines.
la société des chevaux, haras, fabriquant de calèches, et palfreniers n’était pas prète à se faire intégralement remplacer en seulement une décénnie par l’arrivée de l’automobile. C’est un monde qui a disparu, personne ne le regrette.
idem pour l’irruption du net, du e-commerce, la disparition des supports physique dans l’image et le son au profit du numérique et du stream.