Je pense qu’il y a un effet de mode. Mais c’est aussi un moyen d’intégrer des fonctionnalités performantes, là ou l’informatique classique atteint ses limites, par exemple quand on a une explosion combinatoire ou quand les algos génétiques ne sont plus satisfaisants (performance ou résultats). Et c’est particulièrement intéressant dans la créativité, ou la « fiabilité » des résultats n’est pas un problème puisque cela reste l’humain qui finalise / fignole le travail.